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Metallica - The $5.98 EP - Garage Days Re-Revisited

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The $5.98 EP - Garage Days Re-Revisited

Metallica

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En apparence, cet EP pouvait sembler anecdotique, entre deux imposantes productions (Masters of Puppets et ...And Justice for All), mais dans les faits, ces quelques reprises revêtent une importance essentielle dans le long parcours du groupe. Il s’agit en effet des premiers enregistrements sans Cliff Burton, disparu le 27 septembre 1986, dans l’accident du tour bus de Metallica en Suède. En mode « résilience », les trois membres survivants mettent en application de façon brutale et limpide les déclarations de Lars Ulrich qui ont suivi le drame : « S’il nous voyait nous apitoyer sur notre sort, Cliff serait le premier à nous botter le cul pour qu’on se remette au boulot ! » Non seulement ils ne s’arrêteront pas, mais, quelques mois après, ils étaient dans un petit studio de Los Angeles pour enregistrer une poignée de reprises en se posant le moins de questions possible. Le titre évoque le fameux garage de Lars, véritable cocon de Metallica, et même si le retour est purement symbolique, l’idée est de se prouver qu’en revenant aux fondamentaux, le groupe est plus motivé et intrépide que jamais. Ce maxi représentait en outre un support idéal pour pousser, non sans une certaine brutalité, Jason Newsted, l’éternel « nouveau bassiste », dans le grand bain.

Suite logique au Garage Days Revisited qui était le sous-titre de la face B du EP Creeping Death, en 1984, ce Re-Revisited s’ouvre sur une nouvelle reprise de Diamond Head, Helpless, l’un des groupes les plus significatifs dans l’ADN de Metallica. Mais comme presque toujours, les musiciens se sont complètement approprié le titre, l’attaquant avec une prodigieuse agressivité hardcore. Plus posée et lugubre, The Small Hours est un message personnel de Lars, son créateur, l’obscur Holocaust, ayant naguère rejeté son offre d’être leur nouveau batteur. On peut douter que ce groupe de la « new wave of british heavy metal » serait devenu Metallica à la place de Metallica s’il avait intégré Lars… Plus étrange encore, The Wait de Killing Joke est le seul titre clairement tourné vers l’avenir. À une époque où l’on ne se mélangeait pas, cette reprise avait des allures de provocation aussi bien dans le camp metal que dans le public new wave gothique postpunk qui adulait Killing Joke à l’époque. Le message était clair, comme le prônait Cliff en intégrant Metallica, il ne fallait s’interdire aucune source d’inspiration et ne pas se croire limité par un genre précis. Plus tard, James Hetfield avancera que le bassiste aurait certainement « été le premier à remettre Metallica dans le droit chemin » lorsqu’il s’est un peu égaré. Crash Course in Brain Surgery est une vieillerie de Budgie, un des groupes méconnus des premières heures du hard rock britannique. Mais, si Metallica prend un certain recul pour prendre sa place dans l’histoire du genre depuis ses origines et non suivre une mode, il impose son approche plus qu’il respecte la version originale. Comme pour Diamond Head, Holocaust ou Blitzkrieg (sur l’EP précédent), Metallica a marqué son territoire au point où l’on cherche encore aujourd’hui l’oiseau rare qui préférerait les versions originales.

On sent effectivement les coups de pied de Cliff au détour de chaque morceau, et on les sentira encore longtemps. Et plus encore sur le réjouissant sur la déflagration punk du medley de deux titres des Misfits, Last Caress/Green Hell, devenu logiquement un moment attendu sur scène. Après ça, il n’était guère utile de rajouter quoi que ce soit pour cette réédition respectueuse du son brut d’origine. Pour des inédits ou des versions alternatives, on attendra une nouvelle mouture de Garage Inc., dans lequel l’EP avait été intégré à sa sortie en 1998. © Jean-Pierre Sabouret/Qobuz

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1
Helpless Remastered
00:06:37

Chris Bellman, Mastering Engineer, StudioPersonnel - Ron Lewter, Mastering Engineer, StudioPersonnel - CSABA PETOCZ, Engineer, StudioPersonnel - Marnie Riley, Asst. Recording Engineer, StudioPersonnel - James Hetfield, Producer, Vocalist, AssociatedPerformer - Kirk Hammett, Producer, Guitar, AssociatedPerformer - Lars Ulrich, Producer, Drums, AssociatedPerformer - Jason Newsted, Producer, Bass Guitar, AssociatedPerformer - Metallica, MainArtist - Sean Harris, ComposerLyricist - Brian Tatler, ComposerLyricist - Greg Dennen, Asst. Recording Engineer, StudioPersonnel

℗ 2018 Blackened Recordings, under exclusive license to Universal International Music BV

2
The Small Hours Remastered
00:06:40

Chris Bellman, Mastering Engineer, StudioPersonnel - Ron Lewter, Mastering Engineer, StudioPersonnel - CSABA PETOCZ, Engineer, StudioPersonnel - Marnie Riley, Asst. Recording Engineer, StudioPersonnel - James Hetfield, Producer, Vocalist, AssociatedPerformer - Kirk Hammett, Producer, Guitar, AssociatedPerformer - Lars Ulrich, Producer, Drums, AssociatedPerformer - Jason Newsted, Producer, Bass Guitar, AssociatedPerformer - John Mortimer, ComposerLyricist - Metallica, MainArtist - Greg Dennen, Asst. Recording Engineer, StudioPersonnel

℗ 2018 Blackened Recordings, under exclusive license to Universal International Music BV

3
The Wait Remastered
00:04:52

Jeremy Coleman, ComposerLyricist - Kevin Walker, ComposerLyricist - Chris Bellman, Mastering Engineer, StudioPersonnel - Paul Ferguson, ComposerLyricist - Martin Glover, ComposerLyricist - Ron Lewter, Mastering Engineer, StudioPersonnel - CSABA PETOCZ, Engineer, StudioPersonnel - Marnie Riley, Asst. Recording Engineer, StudioPersonnel - James Hetfield, Producer, Vocalist, AssociatedPerformer - Kirk Hammett, Producer, Guitar, AssociatedPerformer - Lars Ulrich, Producer, Drums, AssociatedPerformer - Jason Newsted, Producer, Bass Guitar, AssociatedPerformer - Metallica, MainArtist - Greg Dennen, Asst. Recording Engineer, StudioPersonnel

℗ 2018 Blackened Recordings, under exclusive license to Universal International Music BV

4
Crash Course In Brain Surgery Remastered
00:03:08

Chris Bellman, Mastering Engineer, StudioPersonnel - Ron Lewter, Mastering Engineer, StudioPersonnel - CSABA PETOCZ, Engineer, StudioPersonnel - Marnie Riley, Asst. Recording Engineer, StudioPersonnel - James Hetfield, Producer, Vocalist, AssociatedPerformer - Kirk Hammett, Producer, Guitar, AssociatedPerformer - Lars Ulrich, Producer, Drums, AssociatedPerformer - Jason Newsted, Producer, Bass Guitar, AssociatedPerformer - Metallica, MainArtist - John Burke Shelley, ComposerLyricist - Ray Phillips, ComposerLyricist - Greg Dennen, Asst. Recording Engineer, StudioPersonnel - Anthony Bourge, ComposerLyricist

℗ 2018 Blackened Recordings, under exclusive license to Universal International Music BV

5
Last Caress / Green Hell Remastered
00:03:29

Glenn Danzig, ComposerLyricist - Chris Bellman, Mastering Engineer, StudioPersonnel - Ron Lewter, Mastering Engineer, StudioPersonnel - CSABA PETOCZ, Engineer, StudioPersonnel - Marnie Riley, Asst. Recording Engineer, StudioPersonnel - James Hetfield, Producer, Vocalist, AssociatedPerformer - Kirk Hammett, Producer, Guitar, AssociatedPerformer - Lars Ulrich, Producer, Drums, AssociatedPerformer - Jason Newsted, Producer, Bass Guitar, AssociatedPerformer - Metallica, MainArtist - Greg Dennen, Asst. Recording Engineer, StudioPersonnel

℗ 2018 Blackened Recordings, under exclusive license to Universal International Music BV

Descriptif de l'album

En apparence, cet EP pouvait sembler anecdotique, entre deux imposantes productions (Masters of Puppets et ...And Justice for All), mais dans les faits, ces quelques reprises revêtent une importance essentielle dans le long parcours du groupe. Il s’agit en effet des premiers enregistrements sans Cliff Burton, disparu le 27 septembre 1986, dans l’accident du tour bus de Metallica en Suède. En mode « résilience », les trois membres survivants mettent en application de façon brutale et limpide les déclarations de Lars Ulrich qui ont suivi le drame : « S’il nous voyait nous apitoyer sur notre sort, Cliff serait le premier à nous botter le cul pour qu’on se remette au boulot ! » Non seulement ils ne s’arrêteront pas, mais, quelques mois après, ils étaient dans un petit studio de Los Angeles pour enregistrer une poignée de reprises en se posant le moins de questions possible. Le titre évoque le fameux garage de Lars, véritable cocon de Metallica, et même si le retour est purement symbolique, l’idée est de se prouver qu’en revenant aux fondamentaux, le groupe est plus motivé et intrépide que jamais. Ce maxi représentait en outre un support idéal pour pousser, non sans une certaine brutalité, Jason Newsted, l’éternel « nouveau bassiste », dans le grand bain.

Suite logique au Garage Days Revisited qui était le sous-titre de la face B du EP Creeping Death, en 1984, ce Re-Revisited s’ouvre sur une nouvelle reprise de Diamond Head, Helpless, l’un des groupes les plus significatifs dans l’ADN de Metallica. Mais comme presque toujours, les musiciens se sont complètement approprié le titre, l’attaquant avec une prodigieuse agressivité hardcore. Plus posée et lugubre, The Small Hours est un message personnel de Lars, son créateur, l’obscur Holocaust, ayant naguère rejeté son offre d’être leur nouveau batteur. On peut douter que ce groupe de la « new wave of british heavy metal » serait devenu Metallica à la place de Metallica s’il avait intégré Lars… Plus étrange encore, The Wait de Killing Joke est le seul titre clairement tourné vers l’avenir. À une époque où l’on ne se mélangeait pas, cette reprise avait des allures de provocation aussi bien dans le camp metal que dans le public new wave gothique postpunk qui adulait Killing Joke à l’époque. Le message était clair, comme le prônait Cliff en intégrant Metallica, il ne fallait s’interdire aucune source d’inspiration et ne pas se croire limité par un genre précis. Plus tard, James Hetfield avancera que le bassiste aurait certainement « été le premier à remettre Metallica dans le droit chemin » lorsqu’il s’est un peu égaré. Crash Course in Brain Surgery est une vieillerie de Budgie, un des groupes méconnus des premières heures du hard rock britannique. Mais, si Metallica prend un certain recul pour prendre sa place dans l’histoire du genre depuis ses origines et non suivre une mode, il impose son approche plus qu’il respecte la version originale. Comme pour Diamond Head, Holocaust ou Blitzkrieg (sur l’EP précédent), Metallica a marqué son territoire au point où l’on cherche encore aujourd’hui l’oiseau rare qui préférerait les versions originales.

On sent effectivement les coups de pied de Cliff au détour de chaque morceau, et on les sentira encore longtemps. Et plus encore sur le réjouissant sur la déflagration punk du medley de deux titres des Misfits, Last Caress/Green Hell, devenu logiquement un moment attendu sur scène. Après ça, il n’était guère utile de rajouter quoi que ce soit pour cette réédition respectueuse du son brut d’origine. Pour des inédits ou des versions alternatives, on attendra une nouvelle mouture de Garage Inc., dans lequel l’EP avait été intégré à sa sortie en 1998. © Jean-Pierre Sabouret/Qobuz

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