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Bill Ryan|Music for 18 Musicians (Steve Reich)

Music for 18 Musicians (Steve Reich)

Steve Reich

Disponible en
16-Bit CD Quality 44.1 kHz - Stereo

Musique illimitée

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« Music for 18 musicians » (1976) est l’une des rares œuvres du XX° siècle à avoir modifié le cours de la musique occidentale. Steve Reich admet d’ailleurs que cette œuvre « marque une crète dans sa carrière de trente années ». On y entend des couleurs tropicales, de voix féminines sans paroles se mêlant aux sons des instruments et surtout un langage harmonique élargit qui ne lui ressemble pas : « il y a plus de mouvements harmoniques dans les cinq premières minutes de « Music for 18 musicians » que dans chacune de mes œuvres complètes à ce jour ».



La structure générale de cette pièce consiste en onze pièces différentes mais reliées entre elles, possédant chacune un univers unique. Cependant, la particularité de « Music for 18 musicians » réside dans le fait qu’elle se joue sans chef d’orchestre, le vibraphone étant chargé de donner le signal de chaque changement d’harmonie, de motif, de mélodie vers un nouveau mouvement, « La série d’accords du début donne une idée de la texture harmonique des morceaux suivants, ouvrant un grand champ d’action à la basse » .



Fidèle à lui-même, Steve Reich cherche toujours à montrer les liens avec la tradition, notamment avec la tradition médiévale : « Cette idée de prolongation a beaucoup à voir avec Pérotin. L’exposition puis le développement de ce cycle d’accords d’ouverture vient de lui. Chacun des accords indépendants est d’abord maintenu sur deux respirations. Ensuite chacun est prolongé pendant cinq à six minutes environ. Tout comme Pérotin, je prends un cantus firmus et je l’étire. Cela se poursuit dans tout le morceau ».



Cette pièce est celle qui a rendu l’appellation « minimaliste » sans objet. Aujourd’hui encore on utilise toujours ce terme pour cataloguer la musique de Steve Reich alors que plus il compose, moins cette appellation lui convient.



 


© ©Copyright Music Story Angélique Fouret 2015

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Music for 18 Musicians (Steve Reich)

Bill Ryan

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1
Pulses
00:05:03

Bill Ryan, Conductor - Bill Ryan, Conductor

2
Section I
00:03:59

Bill Ryan, Conductor - Bill Ryan, Conductor

3
Section II
00:04:33

Bill Ryan, Conductor - Bill Ryan, Conductor

4
Section IIIA
00:04:09

Bill Ryan, Conductor - Bill Ryan, Conductor

5
Section IIIB
00:04:20

Bill Ryan, Conductor - Bill Ryan, Conductor

6
Section IV
00:05:34

Bill Ryan, Conductor - Bill Ryan, Conductor

7
Section V
00:06:01

Bill Ryan, Conductor - Bill Ryan, Conductor

8
Section VI
00:04:47

Bill Ryan, Conductor - Bill Ryan, Conductor

9
Section VII
00:04:06

Bill Ryan, Conductor - Bill Ryan, Conductor

10
Section VIII
00:03:28

Bill Ryan, Conductor - Bill Ryan, Conductor

11
Section IX
00:05:12

Bill Ryan, Conductor - Bill Ryan, Conductor

12
Section X
00:01:18

Bill Ryan, Conductor - Bill Ryan, Conductor

13
Section XI
00:04:23

Bill Ryan, Conductor - Bill Ryan, Conductor

14
Pulses
00:04:28

Bill Ryan, Conductor - Bill Ryan, Conductor

Descriptif de l'album

« Music for 18 musicians » (1976) est l’une des rares œuvres du XX° siècle à avoir modifié le cours de la musique occidentale. Steve Reich admet d’ailleurs que cette œuvre « marque une crète dans sa carrière de trente années ». On y entend des couleurs tropicales, de voix féminines sans paroles se mêlant aux sons des instruments et surtout un langage harmonique élargit qui ne lui ressemble pas : « il y a plus de mouvements harmoniques dans les cinq premières minutes de « Music for 18 musicians » que dans chacune de mes œuvres complètes à ce jour ».



La structure générale de cette pièce consiste en onze pièces différentes mais reliées entre elles, possédant chacune un univers unique. Cependant, la particularité de « Music for 18 musicians » réside dans le fait qu’elle se joue sans chef d’orchestre, le vibraphone étant chargé de donner le signal de chaque changement d’harmonie, de motif, de mélodie vers un nouveau mouvement, « La série d’accords du début donne une idée de la texture harmonique des morceaux suivants, ouvrant un grand champ d’action à la basse » .



Fidèle à lui-même, Steve Reich cherche toujours à montrer les liens avec la tradition, notamment avec la tradition médiévale : « Cette idée de prolongation a beaucoup à voir avec Pérotin. L’exposition puis le développement de ce cycle d’accords d’ouverture vient de lui. Chacun des accords indépendants est d’abord maintenu sur deux respirations. Ensuite chacun est prolongé pendant cinq à six minutes environ. Tout comme Pérotin, je prends un cantus firmus et je l’étire. Cela se poursuit dans tout le morceau ».



Cette pièce est celle qui a rendu l’appellation « minimaliste » sans objet. Aujourd’hui encore on utilise toujours ce terme pour cataloguer la musique de Steve Reich alors que plus il compose, moins cette appellation lui convient.



 


© ©Copyright Music Story Angélique Fouret 2015

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