Louis Vierne Les Symphonies pour orgue - Volume 1

Les Symphonies pour orgue - Volume 1

Louis Vierne

Verschenen op 1 december 2017 bij Aeolus

Hoofdartiest: Daniel Roth

Genre: Klassiek > Symfonische muziek

Onderscheidingen: 5 de Diapason ( januari 2006) - Hi-Res Audio ( maart 2012)

Inbegrepen: 1 Booklet

  • hi-res logo
  • 24-Bit – 96.00 kHz

Onbeperkt naar muziek luisteren

Listen to this album in high quality now on our apps

Enjoy this album on Qobuz apps with your subscription

Digital download

€ 11,99

Add to basket

Choose your audio quality
More info

Listening quality

MP3 (CBR at 320 kbps)

FLAC (16-bit, 44,1 kHz)

1.45

Webplayer

You are currently listening to samples.

Listen to this album and more than 40 million other tracks with your unlimited subscription.

From £9.99/month

1 month free
Meer specificaties zien van de tracks

Album : 1 album - 11 tracks Totale duur : 01:19:10

    Symphonie No. 1 in D minor, op. 14 (Louis Vierne)
  1. 1 Symphony No. 1 in D Minor, Op. 14: I. Prélude

    Daniel Roth, organ Auteursrecht : Aeolus 2005

  2. 2 Symphony No. 1 in D Minor, Op. 14: II. Fugue

    Daniel Roth, organ Auteursrecht : Aeolus 2005

  3. 3 Symphony No. 1 in D Minor, Op. 14: III. Pastorale

    Daniel Roth, organ Auteursrecht : Aeolus 2005

  4. 4 Symphony No. 1 in D Minor, Op. 14: IV. Allegro vivace

    Daniel Roth, organ Auteursrecht : Aeolus 2005

  5. 5 Symphony No. 1 in D Minor, Op. 14: V. Andante

    Daniel Roth, organ Auteursrecht : Aeolus 2005

  6. 6 Symphony No. 1 in D Minor, Op. 14: VI. Final

    Daniel Roth, organ Auteursrecht : Aeolus 2005

  7. Symphonie No. 2 in E minor, op. 20
  8. 7 Symphony No. 2 in E Minor, Op. 20: I. Allegro risoluto

    Daniel Roth, organ Auteursrecht : Aeolus 2005

  9. 8 Symphony No. 2 in E Minor, Op. 20: II. Choral

    Daniel Roth, organ Auteursrecht : Aeolus 2005

  10. 9 Symphony No. 2 in E Minor, Op. 20: III. Scherzo

    Daniel Roth, organ Auteursrecht : Aeolus 2005

  11. 10 Symphony No. 2 in E Minor, Op. 20: IV. Cantabile

    Daniel Roth, organ Auteursrecht : Aeolus 2005

  12. 11 Symphony No. 2 in E Minor, Op. 20: V. Final

    Daniel Roth, organ Auteursrecht : Aeolus 2005

  • Booklet
  • Details over de originele opname:

    79:18 - SACD stéréo et multicanal - Enregistré en octobre 2003 en l'église Saint-Sulpice à Paris - Notes en français, anglais, allemand

    Louis Vierne
    Les Symphonies pour orgueRichard Corser
        Louis Vierne fut l’un des derniers grands organistes-compositeurs romantiques qui s’épanouirent en France à la fin du XIXe siècle et au début du XXe. Il naît à Poitiers, pratiquement aveugle, en 1970. Il conservera une vue limitée jusqu’à la fin de sa vie, malgré des opérations répétées pendant son enfance et durant la première guerre mondiale. C’est son oncle, Charles Colin, organiste et professeur de hautbois au Conservatoire de Paris, qui détecte les dons musicaux du jeune Vierne et l’emmène écouter César Franck à l’église Sainte-Clotilde à Paris. Pour Vierne, c’est une révélation qui va le pousser à devenir organiste. Après une période de formation à l’Institut National des Jeunes Aveugles, il entre à 19 ans dans la classe de César Franck au Conservatoire de Paris. Malheureusement, moins d’un an plus tard, Franck trouve la mort dans un accident de fiacre et Vierne, tout comme son camarade Charles Tournemire, est anéanti. Dans les années qui suivent, c’est Charles-Marie Widor qui assure l’enseignement d’orgue. Vierne développe un grand respect pour cet homme, déclarant plus tard qu’il est “le plus grand organiste [qu’il a] jamais connu”. Formé auprès de Lemmens, Widor possède une extraordinaire maîtrise technique de l’orgue, qu’il saura transmettre à Vierne. Après avoir pâti des rivalités entre Widor et certains membres du jury lors du concours de fin d’année du Conservatoire de Paris, Vierne finit par remporter le Premier Prix en 1894 et Widor en fait son suppléant à l’église Saint-Sulpice. Deux ans plus tard, Widor devient professeur de composition ; Guilmant reprend alors la classe d’orgue et nomme Vierne au poste d’assistant. A l’aube du nouveau siècle survient le décès de l’organiste de Notre-Dame de Paris, Eugène Sergent. Widor saisit cette occasion et encourage Vierne à postuler, même si ce dernier se plaît à Saint Sulpice et sait que ce changement de poste lui vaudrait un salaire moindre. Le 21 mai 1900, Vierne remporte le concours d’orgue devant un jury prestigieux et prend ses fonctions quelques jours plus tard. Il conservera ce poste jusqu’à sa mort, quelque 37 ans plus tard.     Vierne consolide sa carrière d’organiste et de compositeur, et tout semble aller pour le mieux pour lui, du moins jusqu’en 1906, année qu’il décrira dans ses mémoires comme “le début des catastrophes”. Un soir qu’il se promène seul dans les rues de Paris, il fait une chute qui lui vaut une longue convalescence et l’oblige de surcroît à réapprendre la technique du pédalier. Quelques années plus tard, il divorce, après que sa femme a eu une liaison avec Charles Mutin, à qui il avait dédié sa Deuxième Symphonie. Son fils cadet contracte la tuberculose. En outre, après la mort de Guilmant en 1911, Vierne est évincé : c’est Eugène Gigout qui reprend la charge de professeur d’orgue que tenait Guilmant. Vierne est là encore victime des manigances politiques qui opposent Fauré, Saint-Saëns et Widor. Au cours de la première guerre mondiale, il perd son frère René, qui était également organiste. Entre 1916 et 1920, il quitte Paris pour Lausanne où il subit des opérations du glaucome, et délègue à son élève Marcel Dupré sa charge à Notre-Dame de Paris. Il retrouve en 1920 le Paris de l’entre-deux- guerres. Sa vue est très diminuée et l’état de ses finances, critique – Vierne est au plus bas. Après 1911, cet état d’esprit se reflète dans sa musique : le caractère joyeux de ses œuvres de jeunesse cède la place à la colère et à l’émotion. Le compositeur l’admet lui-même : “Je ne crois pas qu’un musicien qui ne peut ni aimer ni souffrir en tant qu’homme – il y en a – fasse jamais une très belle chose.” Durant les années 1920, Vierne repart sur de meilleures bases et entame avec succès une série de concerts en Europe et en Amérique, avant de retourner à la composition et de terminer sa dernière symphonie pour orgue à Menton en 1930. Sa mort tragique survient le 2 juin 1937 lors d’un récital à Notre-Dame avec son élève et protégé Duruflé. Pouvait-on rêver plus belle fin pour un homme qui avait consacré toute son existence à l’orgue et ce, malgré ses souffrances ?    La “symphonie” pour orgue remonte à Franck et à Widor, eux-mêmes inspirés, à l’instar de Vierne, par les possibilités infinies offertes par les instruments symphoniques réalisés par Aristide Cavaillé-Coll dans la seconde moitié du XIXe siècle pour le Trocadéro et les grandes églises parisiennes. Les six symphonies de Vierne possèdent toutes une architecture puissante qui reflète les lieux de leur composition, même si leur inspiration est intégralement séculaire. Depuis Vierne, aucun compositeur n’a repoussé à ce point les limites de la composition pour orgue. Tandis que nous progressons dans ces symphonies, dont la composition s’étend sur une trentaine d’années de la vie de Vierne, nous embarquons dans un voyage de découverte. On observe ainsi comment Vierne trouve sa propre voix entre les fortes influences de Franck et de Widor, on ressent la colère et les émotions intérieures très présentes dans les Troisième et Quatrième Symphonies, mais aussi l’optimisme relatif et la forte individualité des deux dernières symphonies qu’il composa vers la fin de sa vie.     Vierne commence sa Première Symphonie, op. 14 en 1898. Grâce à son poste d’assistant de Widor à Saint-Sulpice, Vierne découvre le potentiel considérable du chef-d’œuvre de Cavaillé-Coll. Ajoutons à cela ses fiançailles avec Arlette Taskin à l’automne 1898 : il s’agit là d’une œuvre où le jeune Vierne affiche sa confiance et son bonheur. C’est Widor lui-même qui l’interprète pour la première fois dans un cadre informel, lors du mariage de Vierne à Saint-Sulpice en avril 1899. La symphonie est dédiée à Alexandre Guilmant qui en est si touché qu’il l’inclut immédiatement dans le programme de ses concerts en Amérique en 1900. Cette symphonie s’apparente davantage en vérité à une grande “Suite” de mouvements. On y sent l’influence de Widor, même si l’on commence à percevoir la patte de Vierne, notamment dans certains chromatismes au sein de la structure harmonique.
        Le puissant premier mouvement, le Prélude en ré mineur, est intitulé maestoso et est presque entièrement bâti sur le thème initial des premières mesures. Ses quatre motifs sont explorés de façon approfondie et de plus en plus détaillée, la texture se densifiant jusqu’à ce que la musique culmine dans une apogée au tutti qui révèle la maîtrise totale de Vierne et montre combien il a appris en jouant le grand orgue de Saint-Sulpice. Ce point culminant s’affaiblit ensuite et la fin du morceau retrouve le calme du début.
        La Fugue en ré majeur (moderato non troppo lento) est plus libre et d’une architecture moins structurée que le premier mouvement : Vierne s’autorise à exprimer ses sentiments plus pleinement. Ce mouvement est très vivant et termine de façon virtuose (une coda ayant le caractère d’une improvisation, appelée "fantasia").
        Comme souvent dans les Symphonies, le troisième mouvement s’ouvre sur un solo de pédale doux qui donne le ton de la pièce. Le thème principal de la Pastorale en si bémol majeur (Allegretto) est confié au jeu de hautbois, dont la sonorité est toujours associée à la musique pastorale, tout comme la figure rythmique retenue pour le morceau. Il est intéressant de noter que, dans cette pièce, Vierne réduit progressivement la texture musicale à une seule ligne mélodique jouée par la main droite – ce qui permet à la main gauche d’effectuer les changements de jeux nécessaires pour la reprise du premier thème.
        L’Allegro vivace en la mineur est un splendide scherzo permettant à Vierne de montrer combien il excelle dans ce type de compositions. Il s’agit en fait d’un impromptu pour les flûtes, joué stacatto. Le segment central voit intervenir un nouveau thème à la trompette qui est ensuite joué en canon avec la pédale. On revient à l’impromptu pour la fin.
        Le quatrième mouvement, intitulé Andante, porte l’indication quasi adagio. Il s’ouvre sur une mélodie pour les gambes très expressive en fa majeur. Un nouveau motif quasi récitatif apparaît alors à la flûte seule et les deux thèmes s’entrecroisent dans la partie centrale, plus dynamique, avant le retour du thème initial.
        Le Final en ré majeur (allegro), est l’une des compositions les plus acclamées de Vierne. Son succès immédiat lors de sa publication ne s’est jamais démenti. Le thème principal est en forme de toccata à la pédale, et bien qu’il s’agisse d’un morceau varié, que le thème réapparaisse tout au long du morceau et qu’il y ait des changements de tonalité, on ne s’en éloigne jamais beaucoup. L’intensité décroît avant de se reconstituer progressivement par le biais de l’un des accords favoris de Vierne – l’accord de la quinte augmentée – pour retrouver une énergie rythmique résolue avec la reprise du thème principal, dans une maîtrise absolue.     La Deuxième Symphonie, op. 20 remonte à 1902 et est dédiée à Charles Mutin. Si cette œuvre reste encore en grande partie dans la tradition des mentors de Vierne, elle possède une forte personnalité et marque une évolution indéniable par rapport aux œuvres antérieures. Chaque mouvement présente une structure stricte : le compositeur ne s’autorise pas autant de liberté que dans le Final de la Première Symphonie, par exemple. Il est évident que Vierne a consacré beaucoup de temps à cette composition, et pour la première fois, il a recours à la forme cyclique. Dans un article pour le "Gil-Blas" (n° 8601 du 25 février 1903), Claude Debussy écrit ainsi : “La Symphonie de M. Vierne est une œuvre des plus remarquables : la musicalité la plus généreuse s’unit à d’ingénieuses trouvailles dans la sonorité spéciale de l’orgue. Le vieux J.-S. Bach, notre père à tous, eût été bien content de M. Vierne.”
        Les gestes rhétoriques spectaculaires du premier mouvement, Allegro risoluto ma non troppo vivo en mi mineur (A) accrochent l’attention de l’auditeur dès les premières mesures. Ce mouvement est tout à fait exemplaire de la forme-sonate. L’exposition présente deux thèmes : l’un, animé (A), comme on l’a signalé, et un second, le thème (B), qui est introduit à ce stade et offre un contraste saisissant, par sa douceur et sa fluidité. Le thème (A) est ensuite décliné dans différentes tonalités. Une nouvelle transition libre anticipe la reprise en introduisant un motif à trois notes qui annonce le retour du premier thème. La répétition de ce thème est toutefois brièvement couverte tandis que le thème (B) revient à la voix supérieure, dans la tonique. Une coda associe à nouveau les deux thèmes sur une pédale tonique en mi.
        Le Choral en la bémol majeur, noté largo, est modelé sur un mouvement similaire de la Septième Symphonie, op. 42/3 de Widor. Il se fonde sur le thème (B) (Extrait 2), que l’on entend tout d’abord dans un dialogue doux entre pédale et manuel. Sa solennité est troublée à deux reprises par un thème chromatique plus tourmenté, pour atteindre une conclusion monumentale au plein jeu, le choral donnant alors toute sa mesure.
        Le Scherzo en mi majeur contraste nettement. Ce petit bijou de la symphonie, à la légèreté merveilleuse, noté quasi presto et joué principalement aux flûtes, est très représentatif d’une face de la personnalité musicale de Vierne. S’il semble “aller de soi”, il présente toutefois un agencement de tonalités très astucieux, mais le caractère brillant, inhérent au scherzo, prédomine, et le morceau s’achève sans même que l’on s’en rende compte.
        Comme l’indique son titre, le quatrième mouvement, Cantabile en ut dièse mineur (larghetto) met l’accent sur une mélodie directe jouée au cromorne. Avec ce mouvement, on s’éloigne d’un mode d’expression purement diatonique, qui cède la place à un thème diatonique avec accompagnement chromatique. Deux thèmes apparaissent : le thème (A) de l’Allegro et un nouveau thème.
        Après une courte introduction maestoso, le Final en mi majeur comprend deux thèmes présentant un intérêt rythmique et mélodique particulier. L’un d’eux est le thème du Scherzo. Le développement de ce mouvement s’étale sur 118 mesures, ce qui représente plus de la moitié du mouvement, et est très segmenté, des doubles barres de mesure indiquant les changements de tonalité. La musique s’intensifie ensuite, et l’œuvre se clôt sur le thème dominant (A) retentissant avec brio en mi majeur.

    Richard Corser
    traduit par Anne-Lise Weidmann
    © AEOLUS 2005 – Reproduction interdite



    L'orgue de l'église Saint Sulpice
        L’actuelle église Saint-Sulpice fut inauguré le 30 juin 1745. Ce n’était qu’en 1776 que l’on envisagea de la doter d’un orgue. Le facteur d’orgues français le plus célèbre à cette époque fut appelé : François-Henri Clicquot. Il érigea son plus grand instrument en cinq ans, de 1776 à 1781. Le remarquable buffet est une création de l’architecte Jean-François Chalgrin qui s’est inspiré d’un dessin de Servandoni, architecte de la tribune d’orgue.
        L’orgue de Clicquot compta 64 jeux, 5 claviers, un pédalier d’une étendue inusitée et 4.328 tuyaux alimentés par quatorze soufflets. Pendant la Révolution ce chef-d’œuvre fut heureusement préservé, résonnant triomphalement à maintes reprises, car l’ église Saint-Sulpice avait été transformée en Temple de la Victoire. Réparé par Callinet et Ducroquet de 1833 à 1845, l’orgue de Saint-Sulpice compta 66 jeux jusqu’à l’époque (vers 1857) où la fabrique en décida la reconstruction par Aristide Cavaillé-Coll. Après cinq années de travaux, l’illustre facteur établit dans le buffet de Chalgrin un instrument de 100 jeux à cinq claviers. L’inauguration de cet orgue monumental eut lieu le 29 avril 1863.
        Le grand orgue de Saint-Sulpice est distribué en sept étages, depuis le sol de la tribune jusqu’à la voûte, sur une hauteur de dix-huit mètres : quatre étages sont occupés par le mécanisme et les trois autres par les tuyaux. Relevé en 1883 par CavailléColl, de nouveau en 1903 par Charles Mutin son successeur, l’instrument fut l’objet de nouvelles additions et améliorations. En 1922 enfin, un ventilateur électrique fut posé. L’orgue fut encore réparé en 1926, 1934 et 1952. Lors des travaux de 1934 on ajoute, sous la forme d’un cadeau à l’occasion du départ de Charles-Marie Widor, deux jeux de pédale (Principal 16’ et Principal 8’). La dernière grande restauration fut entreprise entre 1988 et 1991 par la maison Renaud.     Les titulaires de Saint-Sulpice étaient successivement Louis J.A.Lefébure-Wély, Charles-Marie Widor, Marcel Dupré, Jean- Jacques Grunenwald et Daniel Roth qui est entré en cette fonction en 1985. L’orgue de Saint-Sulpice est un des témoins sonores les plus somptueux et importants de la facture française entre 1775 et 1862. Malgré certaines modifications il comporte, encore aujourd’hui, bien des jeux de Clicquot peu remaniés, qui s’intègrent parfaitement dans un corps sonore grandiose, que nul autre qu’Aristide Cavaillé-Coll aurait pu réaliser.

    Christoph Martin Frommen
    traduit par Kurt Lueders
    © AEOLUS 2005 – Reproduction interdite


    Daniel Roth
        C’est par admiration pour Albert Schweitzer, le célèbre médecin, théologien et organiste alsacien, que Daniel Roth, né en 1942, commence l’étude de l’orgue à côté du piano et de l’écriture au Conservatoire de Mulhouse, sa ville natale. Au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris, il obtient cinq Premiers Prix dans les classes de Maurice Duruflé (Harmonie), de Marcel Bitsch (Contrepoint et Fugue), d’Henriette Puig-Roget (Accompagnement au piano), de Rolande Falcinelli (Orgue et Improvisation, à l’unanimité, premier nommé).
        Il étudie ensuite l’interprétation de la musique ancienne et se prépare aux concours internationaux avec Marie-Claire Alain. Il est lauréat de plusieurs concours le Prix des Amis de l’Orgue et le Premier Grand Prix de Chartres en 1971, Interprétation et Improvisation.
        En 1963, il devient suppléant de Rolande Falcinelli au Grand-Orgue de la Basilique du Sacré-Cœur de Paris. Titulaire en 1973, il reste à ce poste jusqu’à ce qu’il soit nommé à St-Sulpice où, en 1985, il succède à Widor, Dupré, et Grunenwald.
        Il enseigne l’orgue à Marseille puis à l’Université de Washington D.C., à Strasbourg, à Saarbrücken et succède à H. Walcha et à E. Krapp à la Musikhochschule de Francfort sur le Main en 1995.
        Il poursuit une carrière internationale : récitals, concerts en soliste avec de grands orchestres, cours, conférences, enregistrements de radio et de télévision, jurys de concours.
        Son importante discographie concerne plus particulièrement. Bach, Reubke, Liszt, Franck, Guilmant, Boëly, Saint-Saëns, Widor, Vierne, Dupré et Jolivet.
        Daniel Roth est également compositeur. Il a écrit des œuvres pour orgue solo, pour orgue et flûte, pour chœur a cappella, pour chœur et orgue, pour solistes chœur et orgue.

  • Programma
  • Louis Vierne (1870-1937)

    Symphonie n° 1, op. 14 en ré mineur
    Prélude - Fugue - Pastorale - Allegro vivace - Andante - Final
    Symphonie n° 2, op. 20 en mi mineur
    Allegro risoluto - Choral - Scherzo - Cantabile - Final Daniel Roth, grand orgue Aristide Cavaillé-Coll (1862) de l’Eglise Saint-Sulpice à Paris

    logo qobuz Why buy music on Qobuz?

    Stream or download your music

    Buy an album or an individual track. Or listen to our entire catalogue with our high-quality unlimited streaming subscriptions.

    Choose the format best suited for you

    You have a wide choice of formats in which to download your purchases (FLAC, ALAC, WAV, AIFF...) depending on your needs.

    Zero DRM

    The downloaded files belong to you, without any usage limit. You can download them as many times as you like.

    Listen to your purchases on our apps

    Download the Qobuz apps for smartphones, tablets and computers, and listen to your purchases wherever you go.

    Ontdekken

    In hetzelfde genre

    Subgenre

    Klassiek in het magazine

    Meer artikelen

    Nieuws

    Meer artikelen