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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 27 août 1959 | Everest Records

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Classique - Paru le 1 janvier 1963 | Warner Classics

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Classique - Paru le 1 janvier 1966 | Warner Classics

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Classique - Paru le 1 janvier 1973 | Warner Classics

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Classique - Paru le 1 janvier 2005 | PentaTone

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Classique - Paru le 3 avril 2012 | Dorian

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Ouvres pour piano à 4 mains de Bernstein, Shapero, Debussy & Stravinski / Zofo Duet
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Musique de chambre - Paru le 24 septembre 2013 | Wigmore Hall Live

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Classique - Paru le 18 novembre 2013 | Aparté

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Musique de chambre - Paru le 20 janvier 2014 | Resonus Classics

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Classique - Paru le 27 janvier 2014 | Aparté

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Musique de chambre - Paru le 25 mars 2014 | Farao Classics

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Classique - Paru le 13 mai 2014 | Odradek Records

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Classique - Paru le 16 mai 2014 | Sony Classical

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La terre natale. Le pays de sa mère également. Comment comprendre ce Motherland qui sert de titre au troisième album de Khatia Buniatishvili qui parait chez Sony Classical. Pour cet enregistrement, la pianiste géorgienne ne s’est pas contentée d’un ou deux compositeurs mais d’une bonne dizaine. Après un disque Liszt en 2011 précédé d’un disque Chopin, elle réunit ici dix-sept pièces sous ce nom de Motherland. Un album sur lequel Jean-Sébastien Bach côtoie Arvo Pärt, Tchaïkovski, Mendelssohn, Debussy, Ligeti, Brahms, Chopin, Ravel, Scarlatti, Grieg, Kancheli, Dvorak ou bien encore Haendel...
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Duos - Paru le 24 février 2015 | Zig-Zag Territoires

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Faites la moyenne entre 1870 et 1930, vous obtiendrez 1900 tout rond. Et justement, Jos van Immerseel joue sur un Bechstein de 1870, la clarinettiste Lisa Shklyaver sur une clarinette française Dolnet de 1930, pour un répertoire tournant allègrement autour des années 1900 ! Facétie mise à part, cette nouveauté offre un regard en arrière sur des sonorités telles qu’elles auraient pu éclore sous les doigts des compositeurs de ces œuvres : Poulenc (même si sa sonate pour clarinette et piano, de l’année de sa mort – 1962 – est plus tardive), Saint-Saëns avec sa presque symphonique sonate de 1921, Debussy dont la Rapsodie servit de pièce obligée pour le concours du Conservatoire de 1910, Milhaud qui adapta pour clarinette et piano son Scaramoucheinitialement conçu pour deux pianos, le trop discret Pierné dont la Canzonetta de 1888 est un petit bijou de jeunesse, et l’encore plus discret André Bloch, le tendre auteur de Denneriana de 1940. Ecoutez ces œuvres « comme à l’époque », sans l’excès de brillant que l’on pourrait éventuellement constater sur les clarinettes modernes – ou chez certains clarinettistes modernes, du moins. © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 18 mars 2016 | Onyx Classics

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L’ombre de la mort plane sur la Sonate pour violon de Debussy, bien que son climat plutôt aimable ne le laisse guère deviner : en 1915, alors que ses élans créatifs étaient étouffés par les massacres de la Grande Guerre, Debussy apprenait qu’il souffrait d’un cancer. Au cours de ce même été, il loua une maison sur la côte normande et se remit à composer. « Je veux travailler, non pas tant pour moi, que pour donner une preuve, si petite soit-elle, qu’y eût-il trente millions de Boches on ne détruit pas la pensée française » écrit-il alors à son éditeur avec le franc-parler qui le caractérise. Dans cette fièvre créatrice tardive, il écrivit notamment la Sonate pour violoncelle et piano et la Sonate pour flûte, alto et harpe. C’étaient là les deux premières d’une série prévue de Six sonates pour instruments divers, par Claude Debussy – musicien français (ainsi qu’il signait désormais). La Sonate pour violon et piano qu’il commença en 1916 devait être la dernière qu’il achèverait – et du reste son ultime œuvre majeure. Le compositeur en donna lui-même la création avec Gaston Poulet en mai 1917 à Paris, une autre fois peu après à Biarritz, puis s’éteignit le 5 mars 1918. Deux jours plus tôt, à Bologne, Respighi avait lui-même créé sa nouvelle Sonate en si mineur, composée peu de temps après Les Fontaines de Rome, premier triptyque de la grande « trilogie romaine » qui propulsa le compositeur à l’avant-scène de la renommée internationale. La Sonate conserve encore une légère saveur brahmsienne ; d’ailleurs, le Finale s’inspire du dernier mouvement de la Quatrième Symphonie de Brahms, une passacaille. Quelque cinq mois et demi après la création de la Sonate de Respighi – le 20 août 1918 au matin, pour être précis – Edward Elgar nota laconiquement : « Écrit un peu de musique ». La musique en question était l’esquisse de ce qui deviendrait sa Sonate pour violon en mi mineur. Comme les sonates de Debussy et de Respighi, celle d’Elgar comporte trois mouvements. Rien dans cette œuvre ne rappelle qu’il existait alors des compositeurs comme Bartók et Schoenberg (voire même Debussy…) ; au contraire, comme l’écrivait le critique L. Dutton Green, « elle semble protester contre les procédés tirés par les cheveux des ultramodernes – elle semble dire : voyons ce qui peut encore être fait avec les vieilles formes, les vieilles méthodes de composition, les vieilles gammes : si seulement on sait s’y prendre, l’œuvre peut néanmoins être nouvelle, originale, belle. » En complément de programme, le fameux violoniste canadien James Ehnes – sur le Stradivarius « Ex-Marsick » – et son comparse Andrew Armstrong nous offrent un petit bonbon de Sibelius, la charmante Berceuse Op. 79 n° 6, écrite elle aussi aux alentours de la Grande Guerre. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 22 janvier 2016 | Warner Classics

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Mélodies (France) - Paru le 7 octobre 2016 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« La poésie de Verlaine aura fécondé l'imagination des compositeurs de la fin du XIXe siècle. [...] On trouvera dans ce passionnant récital des mélodies fort connues, des cycles complets comme les Ariettes oubliées et la première série de Fêtes galantes de Debussy ou La Bonne chanson de Fauré mais aussi des pages beaucoup plus rares de grands compositeurs comme Saint-Saëns, Ravel ou Chausson et l'on découvrira quelques pépites comme les mélodies de Poldowski, alias Régine Wieniawski (1879-1932), la fille du célèbre violoniste, ou ce Clair de lune de Joseph Szulc (1875-1956) surtout connu pour ses opérettes mais qui signe là un petit bijou, et encore Charles Bordes [...] Carolyn Sampson possède une voix assez ample de soprano lyrique avec de belles assises graves. Avec un timbre charnu et agréable et une diction très correcte, elle donne de ces mélodies une interprétation prenante, bien suivie par le piano très présent et nuancé de Joseph Middleton.» (Classica, mai 2017 / Jacques Bonnaure)
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Duos - Paru le 21 octobre 2016 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - Le Choix de France Musique - Choc de Classica - Prise de Son d'Exception
« Particulièrement inspiré, le disque s’ouvre sur une vision simple et recueillie de l’Opus 38 de Brahms : elle nous évoque celle, légendaire, de Starker et Sebok, c’est tout dire. [...] le dialogue des deux interprètes transpire l’intimité, la spontanéité fusionnelle. [...] Une prise de son extrêmement distincte rend d'autant plus troublant le flux d'humeurs et d'idées qui unit sans cesse le clavier de Laloum à l'archet rêveur de Julien-Laferrière. [...] Totalement maîtres de leurs émotions, qui n’en sonnent que plus sincères, les deux jeunes interprètes confirment la maturité qui leur valait un Diapason d’or chez Brahms, partagé avec le clarinettiste Raphaël Sévère. » (Diapason, janvier 2017 / Jean-Michel Molkhou)« Mariage heureux. La sonorité dense du violoncelle de Victor Julien-Laferrière s'unit au piano intense et dynamique d'Adam Laloum dans un savant équilibre sonore.» (Classica, février 2017 / Michel Le Naour)
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Classique - Paru le 18 novembre 2016 | Sony Classical

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Musique de chambre - Paru le 1 juin 2014 | WW1 Music

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