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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Pop/Rock - Paru le 12 avril 2019 | Blue Note Records

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Les étiquettes n’ont jamais été son truc… Jazz, pop, country, folk, world, Norah Jones a toujours joué la musique qu’elle avait en elle pour mieux en flouter les frontières. Et que ses partenaires soient des légendes du jazz comme Wayne Shorter, de la soul comme Ray Charles, de la country comme Willie Nelson, du rap comme Q-Tip ou du rock’n’roll comme Keith Richards, l’Américaine s’est inlassablement appliquée à être avant tout elle-même. Une voix sereine et joliment nonchalante capable d’habiter ses propres thèmes comme de revisiter n’importe quelle chanson… Trois ans après l’ambitieux Day Breaks, ce bref Begin Again (28 minutes, 7 titres) n’est pas un énième brouillage de pistes mais plutôt un nouvel autoportrait alternant entre pop assumée (My Heart Is Full), soul habitée (It Was You) et jazz uptempo (Begin Again). Histoire de rester entre gens de goût, Jeff Tweedy de Wilco s’est déplacé pour le magnifique A Song With No Name et Wintertime. On se laisse guider par la maîtresse de maison, entourée comme toujours par la crème des musiciens (la batterie de velours de Brian Blade, quelle merveille !), dans un no man’s land un peu jazzy, un peu folk, un peu pop, un peu soul. Et c’est toujours aussi agréable… © Clotilde Maréchal/Qobuz
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So

Rock - Paru le 18 mai 1986 | Real World Productions Ltd.

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Alternatif et Indé - Paru le 4 décembre 2015 | Parlophone UK

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Et de sept pour la bande de Chris Martin ! Comment aborder un nouvel album quand on s’appelle Coldplay, que l’on a plus grand-chose à prouver quant à sa capacité à accoucher de pop songs parfaites et qu’on s’apprête à souffler ses vingt ans de carrière ? La réponse s’intitule A Head Full Of Dreams. Et quelle réponse ! En signant un opus pétillant, exaltant, coloré et on ne peut plus festif, Coldplay risque d’en surprendre plus d’un. D’ailleurs, pour le cerveau du groupe, il s’agit réellement d’un disque à part. « Ce septième a confié Chris Martin à la BBC, on le voit comme le dernier livre de la saga Harry Potter. On ne dit pas qu'on ne fera pas un autre disque un jour mais c'est un cycle qui se termine. » Et pour impressionner encore un peu plus, les Anglais ont invité ici Noel Gallagher, Avicii, Merry Clayton, Beyoncé, Gwyneth Paltrow (ex madame Martin) et même un certain Barack Obama (samplé sur un titre). A l’arrivée, A Head Full Of Dreams est résolument pop et lorgne même presque parfois vers le R&B. Comme on est chez Coldplay, les ballades de rigueur, émouvantes comme il faut, sont là aussi au rendez-vous. Mais c’est finalement grâce à ses titres les plus dancefloor que Chris Martin et ses hommes raflent la mise. Du travail de pro’, encore plus efficace qu’à l’accoutumée. © CM/Qobuz
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Jazz - Paru le 15 mars 2019 | Impulse!

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Glouton de sons et de fusions, le saxophoniste et clarinettiste Shabaka Hutchings est un explorateur que chaque nouvelle expédition sonore place davantage sur le devant de la scène jazz actuelle… Une naissance à Londres en 1984, une jeunesse sous le soleil de la Barbade, un retour en Angleterre en 1999 où il intègre la prestigieuse Guildhall School of Music, avant d’être repéré par le saxophoniste Soweto Kinch et de fréquenter des pointures comme Courtney Pine ou Jerry Dammers des Specials. En 2011, Shabaka lance Sons Of Kemet, étonnant quartet avec un tuba et deux batteries. Un ovni entre la fanfare de rue et l’orchestre chambriste qui mêle jazz, musique caribéenne et africaine, effluves égyptiens, saveurs de La Nouvelle-Orléans ou même d’Ethiopie.Le bien nommé The Comet Is Coming – sans lien avec Sons Of Kemet – est une autre conjugaison de l’idiome jazz. Mais est-ce encore du jazz ? Peu importe. Tel un Sun Ra du troisième millénaire sous perfusion électro, Shabaka Hutchings – qui se fait appeler ici King Shabaka – est encadré par un tandem composé de Danalogue aux claviers et Betamax à la batterie et aux percussions. Tout un programme avant-gardiste bien calé sur une rythmique percussive surpuissante et des improvisations cuivrées hypnotiques. Sun Ra donc… Difficile de ne pas invoquer celui qui fut vénéré (ou détesté) pour ses compositions à tiroirs et ses performances phénoménales voire psychédéliques autant que pour la bizarroïde philosophie cosmique qu'il prêchait. Deuxième album de The Comet Is Coming, Trust in the Lifeforce of the Deep Mystery reste pourtant bien une œuvre de son temps, sur laquelle Shabaka apporte à sa philosophie des éléments contemporains éloignés de la sémantique du maître Ra, comme lorsqu’il tend le micro à la rappeuse/slameuse Kate Tempest sur Blood of the Past. © Marc Zisman/Qobuz
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Rock - Paru le 7 décembre 2018 | Parlophone UK

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Il faut sacrément assurer en concert pour oser sortir un cinquième album live en seulement dix-huit ans de carrière. Mais la scène est un tel domaine de prédilection pour Coldplay que le groupe de Chris Martin peut se permettre de publier ce Live in Buenos Aires plutôt qu’un huitième album studio tant attendu par leurs fans… Enregistré pendant le A Head Full of Dreams World Tour, celui-ci encage (dans une prise de son parfaite) le show surpuissant donné le 15 novembre 2017 dans la capitale argentine. Comme à leur habitude, les quatre Britanniques jouent en permanence avec la complicité d’un public totalement acquis à leur cause. Un peu comme l’a toujours fait U2, dont Coldplay est clairement l’héritier le plus fidèle. Et de l’hymne de stade (Viva La Vida) aux classiques des débuts (Yellow, Clocks), Coldplay maîtrise chaque recoin de sa fiesta électrique. © Clotilde Maréchal/Qobuz
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Jazz - Paru le 13 septembre 2019 | Jazz Village

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama
A 89 ans, Ahmad Jamal enregistre toujours. Il n’a plus rien à prouver. Guère besoin non plus d’étoffer sa discographie déjà pantagruélique de plus de 70 albums. Mais il grave dans la cire, régulièrement, la musique de son piano plus ample que jamais. Une petite musique inouïe, épurée et rythmée, qui a influencé des hordes de jazzmen. Comme son titre l’indique, le ton de Ballades (en français) est sans équivoque. Avec son fidèle bassiste James Cammack sur trois titres, Jamal réunit ici 10 pièces qu’il interprète en solitaire. Certaines sont même liées à son ADN comme le fameux Poinciana, qui ouvrait en 1958 son non moins fameux Live at the Pershing, et sur lequel il trouve toujours et encore de belles choses à raconter. Avec l’âge (dont aucun stigmate n’orne ses doigts), cette beauté est de plus en plus directe. Et sur Emily de Johnny Mandel, un thème cher à Bill Evans, le pianiste de Pittsburgh atteint de nouveaux sommets d’épure ; et de justesse. © Marc Zisman/Qobuz
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Soul - Paru le 10 mai 2019 | Jagjaguwar

Hi-Res Distinctions Pitchfork: Best New Music - Qobuzissime
A quoi je sers vraiment ? Que faire de l’héritage de ceux qui m’ont influencé ? Et que laisserai-je derrière moi ? Ces belles questions métaphysiques, Jamila Woods se les est posées au moment d’attaquer son deuxième album logiquement baptisé Legacy! Legacy!. Un disque Qobuzissime ! Trois ans après Heavn, la soul sister de Chicago aligne douze chansons portant toutes le nom d’un artiste l’ayant marquée. Musiciens, peintres, écrivains, activistes, poètes, tout y passe ! Et les heureux élus sont Betty Davis, Zora Neale Hurston, Nikki Giovanni, Sonia Sanchez, Frida Kahlo, Eartha Kitt, Miles Davis, Muddy Waters, Jean-Michel Basquiat, Sun Ra, Octavia Butler et James Baldwin. Rien de lourdingue ou de didactique ici car la jeune Afro-Américaine attachée à sa Chicago natale ne fait jamais d’hommages frontaux mais plutôt des « à la manière de » assez subtils. Elle conserve surtout son style propre. Celui d’une poétesse les jours pairs (elle est directrice artistique du YCA, un centre dédié aux jeunes poètes), musiciennes les jours impairs et prof les jours fériés ! Et en digne héritière d’Erykah Badu et Lauryn Hill, elle enrobe tous ses mots d’un groove ultraraffiné, aux cambrures nu soul modernisées. Côté featurings, Jamila Woods favorise l’économie locale et solidaire en conviant des amis venant essentiellement de l’underground de la Windy City : le trompettiste Nico Segal, les MC's Saba et Nitty Scott, theMIND, Jasminfire… À l’arrivée, la protégée de Chance The Rapper aura mêlé en 49 minutes, avec intelligence et classe, l’engagement et l’entertainment, le combat et le groove. Parfait. © Marc Zisman/Qobuz
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Électronique - Paru le 21 juin 2019 | Domino Recording Co

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Jazz vocal - Paru le 22 mars 2013 | ACT Music

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Les afficionados l'ont repérée dès son premier album français - il y en eu un avant, Reflet, mais il n'est jamais sorti en France -, Light For The People, en 2002, un album que l'on a entendu d'emblée en playlist sur TSF - je m'en souviens très nettement, car à l'époque, je dirigeais les programmes de cette radio -. Mais c'est son deuxième disque pour le label ACT (Harmonia Mundi) - son septième si on les additionne tous -, Same Girl, en 2010, qui l'a totalement révélée au grand public. Pas moins de 50 000 exemplaires se sont vendus dans le monde, une consécration pour cette « chanteuse coréenne made in France » comme elle aime à se présenter. Lento confirme l'originalité et la singularité de cette chanteuse qui a entrevu sa voie/voix le jour où un ami, le chanteur Thierry Peala, lui a fait écouter la chanteuse britannique Norma Winstone. Plus question d'imiter Ella, Sarah ou Billie ni de se lancer dans des scats improbables, mais une approche toute en délicatesse, en légèreté, presqu'en fragilité. Cette manière, pourtant très européenne, You Sun Nah l'a faite sienne pour arriver à un style unique, magique, qu'elle décrit ainsi : « Je ne différencie pas la mélodie, les paroles et l'improvisation. Pour moi, c'est la même chose ». Ajouter à sa forte personnalité - entre temps, la chanteuse a gagné en puissance et en dynamique - une équipe fidèle depuis sa rencontre avec le guitariste suédois Ulf Wakenius (Oscar Peterson, Keith Jarrett, etc.), mais aussi avec Lars Danielsson à la contrebasse, Xavier Desandre-Navarre aux percussions qui la suivent depuis trois disques (les trois pour le label ACT) et, le petit dernier, Vincent Peirani à l'accordéon, et la chanteuse porte un projet qui emporte l'adhésion générale. Lento est un chef d’œuvre, qui dépasse nettement les frontières du seul jazz pour porter un chant universel, fort et émouvant, nuancé et subtil.Jean-Michel Proust (Qobuz - mars 2013)
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Jazz - Paru le 8 novembre 2019 | Discograph

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Evidemment lorsqu’on s’appelle Eastwood, le 7e art n’est jamais très loin. Il est même au cœur du bien nommé Cinematic de Kyle Eastwood. Le contrebassiste américain revisite ici exclusivement des musiques de films (Taxi Driver, Bullitt, Charade, Skyfall, Vertiges, La Panthère rose, L’Affaire Thomas Crown…) dont trois réalisés par son illustre père (Gran Torino, Impitoyable et La Sanction). Des thèmes intimement liés à des compositeurs de gros calibre (Lalo Schifrin, Ennio Morricone, Michel Legrand, Bernard Herrmann, Henry Mancini ou bien encore John Williams) et pour certains entrés dans l’inconscient collectif… Classe et classique, son approche raffinée est d’une grande justesse de ton. Avec le pianiste Andrew McCormack, le saxophoniste Brandon Allen, le trompettiste Quentin Collins, le batteur Chris Higginbottom et, sur deux titres, les voix de la Française Camille Bertault et du Britannique Hugh Coltman, Kyle Eastwood ne cherche jamais à ébranler l’âme de ces musiques mais plutôt à les enrober d’un velours sensuel pour mieux les unir dans la force mélodique qu’elles possèdent toutes. Lui qui a composé plusieurs musiques pour son père (La Relève, Mystic River, Million Dollar Baby, Lettres d'Iwo Jima, Mémoires de nos pères, L'Échange, Gran Torino, Invictus) connaît bien la force visuelle de ces partitions et prend soin de ne jamais la noyer dans des improvisations trop bavardes. © Clotilde Maréchal/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 5 octobre 2018 | Domino Recording Co

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama
Un manche de guitare tenu par la main d’un corps contre lequel est adossé un enfant dont on ne voit que le haut de la tête. Sur la pochette de son dixième album, Cat Power dit pas mal de choses. L’Américaine agrippe à nouveau son art – même si elle ne peut s’empêcher d’immiscer une reprise, celle de Stay de Rihanna – et indique qu’elle est désormais mère. A 46 ans, Chan Marshall semble aller… mieux ? Bien ? Non pas que sa vie jalonnée de chaos intérieur, escapades, déménagements, dépressions et addictions soit désormais un long fleuve tranquille, mais Wanderer renferme certaines de ses plus belles chansons. Des compositions avançant souvent nues. Un simple piano. Quelques notes de guitares. Une batterie famélique. Le credo less is more brille de mille feux.L’envie peut-être de revenir à la source des anciens maîtres du folk et du blues. Comme le laisse à penser la chanson d’ouverture a cappella qui donne son titre au disque. Avoir mis au monde sous l’ère Trump l’a sans doute fait beaucoup cogiter… Et puis Cat Power n’avait pas chanté aussi bien depuis des lustres. Cette tonalité aux cambrures soul, reconnaissable dès la première syllabe, touche ici au sublime. Après la parenthèse un brin électronique de Sun qu’avait mixé Zdar de Cassius, elle n’étonne pas tant que ça par la forme, finalement assez classique, mais plutôt par le niveau et la teneur de ses compositions. Et lorsqu’elle invite l’une de ses grandes fans, Lana Del Rey, dans les chœurs de Woman, Cat Power conserve la sobriété qui prédomine tout au long d’un disque viscéralement honnête et beau… © Marc Zisman/Qobuz
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Ambient - Paru le 18 octobre 2019 | Erased Tapes

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Dépassé par sa propre créativité au moment de sortir l’album All Melody, début 2018, Nils Frahm a dû se résoudre à livrer ses compositions de manière éparse, sous la forme de trois maxis, à la fois pour un souci de cohérence et pour ménager un public qui croule sous les propositions artistiques. “A l’origine, All Melody devait sortir sous la forme d’un triple disque, chaque volume ayant son style musical et de son thème”, expliquait l’artiste. “Mais All Melody est devenu trop grand et a pris le pas sur les concepts initiaux. Je vois donc ces Encores comme des îles musicales qui le complètent.”Ce All Encores regroupe donc ces trois “îlots”, le premier conçu de manière minimaliste autour d’un piano et d’un harmonium, le second dans une veine ambient, avec une technique d’enregistrement utilisant un puits en pierre amplifié trouvé à Majorque, tandis qu’Encore 3 explorait un peu plus le côté électronique du pianiste hybride allemand, pour un total de 12 titres toujours aussi inspirants, dont la magie est décuplée par la qualité Hi-Res. © Smaël Bouaici/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 28 septembre 2018 | Mack Avenue Records

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Révélée au grand public en 2013 avec le somptueux WomanChild, Cécile McLorin Salvant avait haussé le ton, deux ans plus tard, avec For One to Love, un disque encore plus maîtrisé, plus complet et sur lequel sa voix faisait davantage de miracles, et également sur le plus classique Dreams & Dagger enregistré en concert au Village Vanguard et au DiMenna Center avec son fidèle trio, le Quatuor Catalyst et le pianiste Sullivan Fortner. C’est ce dernier, et juste ce dernier, qu’elle a choisi pour sa cuvée 2018 baptisée The Window. Celle qui vit le jour le 28 août 1989 à Miami en Floride et étudia le droit français, le baroque et le jazz vocal à Aix-en-Provence avant de remporter le Concours international Thelonious Monk en 2010 (à seulement 20 ans devant un jury composé d’Al Jarreau, Dee Dee Bridgewater, Patti Austin, Dianne Reeves et Kurt Elling !) opte ici pour le duo voix/piano. Une sacrée épreuve du feu, sans fard, ni artifice, pour mettre encore plus en exergue son organe renversant. Un disque aussi en forme de méditation sur la nature complexe de l’amour, à travers des reprises de chansons signées Richard Rodgers, Cole Porter, Leonard Bernstein ou bien Stevie Wonder. Une nouvelle preuve que Cécile McLorin Salvant est tout sauf le cliché de la chanteuse jazz lambda car comme l’a dit un jour le trompettiste Wynton Marsalis, « des chanteuses comme ça, vous en avez une par génération ou toutes les deux générations… » © Marc Zisman/Qobuz
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Rock - Paru le 1 janvier 2009 | Real World Productions Ltd.

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Alternatif et Indé - Paru le 28 mai 2012 | Infectious

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama
Dès la première écoute d'An Awesome Wave, un charme certain opère. Il y a d'abord cette voix propre à Alt-J. Les mélodies variées et incisives ciselées par ce quartet originaire de Leeds sont souvent à la croisée des chemins entre Radiohead, The XX ou bien encore Wild Beast. Une vraie révélation.
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Rock - Paru le 7 novembre 2014 | Parlophone UK

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Même si l’expression « nouveau Pink Floyd » agacera certains puristes et/ou pinailleurs, force est de reconnaitre que les 18 titres de The Endless River sont sortis des cerveaux de David Gilmour, Nick Mason et (en partie) Richard Wright, trois membres qu’on le veuille ou non du mythique Flamant Rose qui brise ici vingt (longues) années de silence discographique. Quinzième album studio, cette Rivière sans fin est essentiellement instrumentale et basée sur des sessions du disque Division Bell de 1993/1994 avec Gilmour, Mason et Wright. Un opus qui se conclut par Louder Than Words, unique chanson du disque, dont les paroles sont signées Polly Samson, Madame Gilmour à la ville. « Au cours de 2013, précise le guitariste du groupe, nous avons ajouté de nouvelles parties aux pistes de 1993, en avons réenregistré d’autres et avons utilisé les nouvelles techniques de studio pour faire sonner l’ensemble comme un disque de Pink Floyd du XXIe siècle. » En plus d’avoir été conçu de manière atypique, The Endless River est le premier album du Floyd depuis la mort en 2008 de Richard Wright, son mythique claviers. C’est surtout une orgie de solos de guitare 100% gilmouriens, parfois planants, parfois bluesy, et de parties de claviers tout aussi habitées du défunt Wright. Pink Floyd s’amuse aussi, ça-et-là, à s’auto-citer : un bout d’Another Brick In The Wall (Part 2) de The Wall ici, un soupçon de Summer ’68 d’Atom Heart Mother, là, des effluves de Wish You Were Here, un peu plus loin, et ainsi de suite. En cela, le groupe jette ici un regard neuf sur des idées surgies du siècle dernier. Comme un écho du passé en quelque sorte. Une nostalgie qui n’empêche guère The Endless River d’être un disque passionnant, bien au contraire. On sait les albums signés Pink Floyd toujours empreints de sensations voyageuses, entre effluves new age et pulsions psychédéliques. The Endless River confirme toutes ces caractéristiques en offrant un véritable trip qui ne ressemble à aucun autre. Embarquement immédiat. © CM/Qobuz
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Rock - Paru le 23 août 1994 | Columbia - Legacy

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Jeff Buckley était beaucoup de chose, mais il n'était pas modeste. Grace est un premier album audacieux, avec des chœurs époustouflants, des arrangements emphatiques, des paroles recherchées et surtout la voix riche et texturée de Buckley, qui est un croisement entre Robert Plant, Van Morrison et son père Tim. C'est un bon point de départ pour sa musique : Grace ressemble à un album de Led Zeppelin écrit par un musicien folk ambitieux ayant une passion pour le jazz lounge. Dans ses moments les plus forts -- le titre enflammé "Last Goodbye" et le mélancolique "Lover, You Should've Come Over" -- la poigne de Buckley atteint son but avec des résultats saisissants ; le reste du temps, Grace est tout simplement prometteur. ~ Stephen Thomas Erlewine
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Alternatif et Indé - Paru le 15 novembre 2019 | Caroline International (S&D)

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Punk - New Wave - Paru le 6 septembre 2013 | Sony Music UK

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Qu’on parle ici de chef d’œuvre ne fait évidemment aucun doute mais là où les Clash brillent réellement tout au long de ce troisième album, c’est dans leur capacité à passer en revue toute la mythologie du rock’n’roll avec grandeur, richesse et éclectisme. Loin de n’être qu’un coup de gueule punk post-ado, l’art du gang de Joe Strummer fusionne un engagement militant et social jamais bas du front à un traitement subtil de tous leurs styles de prédilection, qu’il s’agisse de reggae (Guns Of Brixton, Rudie Can't Fail), de rockabilly (Brand New Cadillac), de soul (The Right Profile), de ska (Wrong 'Em Boyo), de funk (Train In Vain) voire même de jazz (Jimmy Jazz). Même la pochette de ce London Calling qui revisite celle du tout premier disque d’Elvis Presley est un chef d’œuvre. In-dis-pen-sa-ble ! © MZ/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 30 août 2019 | Concord Jazz

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Avec Made in Brazil (2015) puis Dance of Time (2017), Eliane Elias enregistrait dans son Brésil natal pour la première fois depuis 1981, date de son installation aux États-Unis. La force de la chanteuse-pianiste-compositrice de São Paulo était d’embarquer l’auditeur dans un Brésil d’une sensualité folle, même lorsque le répertoire était connu, voire archiconnu. Avec le bien nommé Love Stories, Elias s’offre non seulement sous ses traits de brillante pianiste de jazz et de chanteuse sensuelle mais aussi sous ceux d’arrangeuse, compositrice et productrice ! Interprétée presque essentiellement en anglais, cette cuvée 2019 mélange trois pièces originales et sept relectures de perles de l’âge d’or de la bossa-nova et des 60's, des tubes popularisés par Antonio Carlos Jobim ou Frank Sinatra. Malgré cela, Love Stories n’est pas un disque excessivement nostalgique. Cette collection de chansons d’amour tend parfois vers la grâce intemporelle de celles confectionnées au siècle dernier par Jobim avec le grand arrangeur Claus Ogerman. Et sur des compositions très (trop ?) populaires comme le thème du film Un Homme et une femme de Francis Lai, Eliane Elias réussit une fois de plus à fasciner. Nuances, vulnérabilité, finesse, raffinement et grâce, la Pauliste sublime toujours et encore ces valeurs auquel son nom est attaché. © Clotilde Maréchal/Qobuz