Catégories :

Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

8152 albums triés par Prix : du plus cher au moins cher et filtrés par Pop/Rock, 24 bits / 48 kHz - Stereo et 5,00 € à 10,00 €
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Alternatif et Indé - Paru le 8 mars 2019 | Alice Phoebe Lou

Hi-Res Distinctions Qobuzissime
Avec sa longue crinière blonde et son minois boudeur, Alice Phoebe Lou rayonne. Mais ce qui illumine encore plus chez elle, c'est cette voix cristalline qu'elle balade partout, des aigus aux graves légers, avec une facilité déconcertante. Blondie à Cape Town sur la côte sud-ouest de l'Afrique du Sud, la belle file dès sa majorité vers la grisaille berlinoise. C'est l'exotisme qui se dégage de la capitale allemande et un précédent voyage à Paris et Amsterdam qui attirent la jeune Alice, décidée à vivre de musique et d'eau fraîche. Avant de sortir son premier album Orbit (2016), dépouillement de jazz et folk, la vagabonde a parcouru son bout de chemin. Pour la suivre, elle et sa guitare, il suffisait d'aller de rue en rue, de bar à bar, à Mauerpark ou sur la Warschauer Strasse.« No rules, no rules », souffle-t-elle dans Something Holy. Son credo vaut aussi en musique. Dans la droite lignée d'Orbit, ce second effort nous emmène dans une autre galaxie, celle des rêveries folk, blues et jazz haut perchées d'Alice. Laissant respirer la voix, dix pistes dessinent un Paper Castles compact mais léger, travaillé à la force de synthés chatoyants. Basse et guitare discrètes ou xylophone (Ocean), envolées vocales ou notes expirées (Fynbos), production éthérée et tempos lents (Galaxies), tout semble touché par la grâce d'Alice. Merveilleux. © Charlotte Saintoin/Qobuz
HI-RES14,49 €
CD9,99 €

Alternatif et Indé - Paru le 26 janvier 2018 | Late Night Tales

Hi-Res
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Alternatif et Indé - Paru le 11 mai 2018 | Domino Recording Co

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama
Impossible de reprocher à Alex Turner de se reposer sur ses lauriers : avec ce sixième album, les Arctic Monkeys jouent le contre-pied total ! L’uppercut AM de 2013 semble en effet à des années-lumière des mélodies soul, sensuelles et sublimes de Tranquility Base Hotel + Casino. Et dès les premières mesures de ce disque aux cambrures late sixties, on comprend pourquoi le cerveau du quartet de Sheffield cite l’incontournable Melody Nelson de Serge Gainsbourg, le démentiel et trop sous-estimé Born to Be With You de Dion  produit par Phil Spector, mais aussi la BO de François de Roubaix pour Le Samouraï de Jean-Pierre Melville, comme de fortes influences de cette cuvée 2018. Dans cet esprit, le piano prend logiquement le pouvoir et relègue les guitares énervées sur le banc des remplaçants. Mais les Monkeys restent un groupe à l’âme rock’n’roll et manipulent donc ses influences à la manière de certains de leurs illustres aînés comme David Bowie (auquel on pense souvent) ou Pulp. Et si Tranquility Base Hotel + Casino s’écoute davantage vautré dans un canapé de cuir que dans le pit d’une salle de concert sans clim’, c’est aussi pour mieux mesurer la teneur et le niveau des chansons de leur auteur. Des compositions là pour s’inscrire dans la durée et confirmer que les Arctic Monkeys ne sont vraiment pas un énième groupe de rock anglais comme les autres… © Marc Zisman/Qobuz
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Alternatif et Indé - Paru le 3 avril 2020 | Anti - Epitaph

Hi-Res
Électron libre polyvalent et ami de Cat Power, Neko Case, Conor Oberst, Mavis Staples, Jenny Lewis, Norah Jones, Lucinda Williams et de la clique de Tucson (Giant Sand/Calexico), Matthew Stephen Ward alias M. Ward poste régulièrement d’étonnantes cartes postales sépia. Des ovnis discographiques entrecoupés par son duo She & Him avec Zooey Deschanel… S’éloignant progressivement d’une certaine impression début de siècle dernier avec production éthérée et cotonneuse qui faisait le charme de Transistor Radio, son chef-d’œuvre de 2005, ce vrai-faux crooner continue à déambuler tel un Roy Orbison sous cortisone. Dans ses ballades faussement rock, parfois jazz et pas totalement country, Ward ne se contente jamais de vivre et respirer en noir et blanc. Et son art aux accents “anciens” n’est jamais taxidermiste, même s’il fleure parfois bon le poste à galène.Pour ces Migration Stories, il a jeté l’ancre au Québec pour travailler avec Tim Kingsbury et Richard Reed Parry d’Arcade Fire ainsi que le producteur Craig Silvey (Arcade Fire, Arctic Monkeys, Florence + The Machine). Ensemble, ils ont enregistré 11 titres assez langoureux, inspirés d'histoires sur les migrations humaines issues de photos de journaux et de reportages télé, d’anecdotes racontées par des amis et de récits de la propre famille de Ward. Dans les studios montréalais d’Arcade Fire sont ainsi nées ces ballades folk souvent touchantes. Au cœur de ce paysage, M. Ward a glissé une reprise qui lui va bien. Celle d’Along the Santa Fe Trail, obscure ballade de cow-boy des années 40 popularisée par Glenn Miller et que Clint Eastwood chantera sur son album Rawhide's Clint Eastwood Sings Cowboy Favorites de 1963. Une chanson qui colle parfaitement au personnage de Ward traversant les années avec l’aisance d’un flamboyant poor lonesome cow-boy imperméable à l’éphémère air du temps… © Marc Zisman/Qobuz
HI-RES14,99 €
CD9,99 €
F8

Metal - Paru le 28 février 2020 | Better Noise Music

Hi-Res
Huitième album du groupe de metal alternatif Five Finger Death Punch, F8 recèle en son titre un jeu de mots des plus fins puisqu’il doit se prononcer Fate (« destin » en anglais). Sûrement une manière pour la formation américaine de mettre l’accent sur plusieurs changements cruciaux pour elle, qu’elle accueille avec optimisme et envie. F8 est en effet le premier album à paraître chez leur nouvelle maison de disques, Better Noise Music, écurie notamment de Awolnation, All That Remains, In Flames ou encore Papa Roach. C’est aussi le premier opus à enregistrer la participation du nouveau batteur Charlie Engen, en lieu et place de Jeremy Spencer, membre-fondateur. Mais c’est surtout, pour le chanteur Ivan Moody, le disque de la rédemption après avoir affronté ses addictions. Mieux peut-être, celui de la renaissance. Car la voix de ce dernier est d’une puissance et d’une profondeur retrouvée à l’écoute du saisissant « Inside Out », ou encore de morceaux percutants tels que « Living The Dream » voire « Full Circle ». Les riffs enragés de morceaux tels que « Bottom of the Top » ou « This Is War » devraient quant à eux convaincre les plus sceptiques, même si le groupe se complaît parfois dans des formules un brin prévisibles, comme sur « To Be Alone ». Car même avec des ballades moins heavy, comme « Darkness Settles In » qui convoque pour l’occasion quelques violons ou encore « Brighter Side Of Grey » avec sa solide section rythmique, Five Finger Death Punch démontre son savoir-faire et sa maîtrise. En dépit de quelques longueurs, F8 est un disque costaud et cohérent, probablement l’un des meilleurs à ce jour du groupe originaire du Nevada. S’il nécessite un peu de temps pour être apprivoisé, le successeur de And Justice For None, paru en 2018, ne devrait assurément pas décevoir les fans. © ©Copyright Music Story Ollmedia 2020
HI-RES14,49 €
CD9,99 €

Pop - Paru le 8 septembre 2017 | Månestein

Hi-Res
CD9,99 €

Pop - Paru le 8 avril 2016 | Alice Phoebe Lou

HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Alternatif et Indé - Paru le 1 novembre 2019 | CWKTWO Corp.

Hi-Res
HI-RES15,49 €
CD10,99 €

Pop - Paru le 28 septembre 2018 | Decca (UMO)

Hi-Res
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Alternatif et Indé - Paru le 20 mai 2016 | Anti - Epitaph

Hi-Res
Tombé dans la marmite douillette de la pop chambriste et chatoyante, la Canadien Andy Shauf signe ici l’un des meilleurs albums d’indie pop de 2016. Tout est précis beau et touchant sur The Party, le troisième opus du jeune songwriter originaire du Saskatchewan, qui comblera notamment les fans d'Elliott Smith et de mélodies renversantes et d’arrangements léchés comme Harry Nilsson, Dean Friedman et autres Paul Simon en concoctaient dans les années 70. Tout semble ici d’un grand classicisme et pourtant la plume de Shauf est d’un tel niveau qu’on se cramponne vite à ses mélodies imparables. En deux, voire trois écoutes, l’addiction est totale. Un vrai tour de magie pop. © Marc Zisman/Qobuz
HI-RES14,49 €
CD9,99 €

Alternatif et Indé - Paru le 31 août 2018 | Kscope

Hi-Res
HI-RES14,49 €
CD9,99 €

Rock - Paru le 12 août 2016 | Kscope

Hi-Res
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Alternatif et Indé - Paru le 5 juin 2020 | Lucky Number

Hi-Res
Sur le papier, l’équation peut paraître étonnante, voire improbable. Hinds est un groupe de garage rock lo-fi espagnol, originaire de Madrid. Et pourtant, les quatre filles ont de l’énergie à revendre, gonflées d’humour et d’une malice qui a su conquérir aussi bien les critiques du New Musical Express et de Pitchfork que les oreilles (et pas que) des Black Keys, Mac DeMarco ou Bobby Gillespie de Primal Scream. Les filles se retrouvent ainsi en 2014 à faire les premières parties des Libertines ou des Black Lips. Troisième album, The Prettiest Curse reste fidèle à leur ligne rock garage joyeusement bruyant, enfilant dix titres avec une nonchalance sensuelle et sucrée, comme sur ce Just Like Kids (Miau) déjanté et jouissif, ou un Burn incandescent et festif. On pense souvent à Courtney Love et son groupe Hole, mais dégagé du côté drama et sombre de la diva californienne. Ici, tout n’est que fraîcheur et fun, et on se dit que les quatre filles méritent que l’on aille les voir en live pour apprécier totalement ce délire sonique. © Yan Ceh/Qobuz
HI-RES14,49 €
CD9,99 €

Pop - Paru le 14 septembre 2012 | Månestein

Hi-Res
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Pop - Paru le 17 janvier 2020 | Never Fade Records

Hi-Res
HI-RES14,49 €
CD9,99 €

Pop - Paru le 4 octobre 2019 | Big Legal Mess Records

Hi-Res
HI-RES14,49 €
CD9,99 €

Pop - Paru le 17 avril 2020 | Commoner Records

Hi-Res
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Alternatif et Indé - Paru le 26 juin 2020 | Alacran Records

Hi-Res
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Rock - Paru le 14 février 2020 | Yep Roc Records

Hi-Res
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Pop - Paru le 12 octobre 2019 | Cornelis Music

Hi-Res