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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 19 juin 2020 | Accent

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Composées en 1761, l’année de l’entrée de Joseph Haydn au service de la famille Esterházy, pour laquelle il restera plus de trente ans, les Symphonies n° 6, 7 et 8 forment une trilogie unique dans l’histoire de la musique et sont, selon le musicologue Marc Vignal, les premiers chefs-d’œuvre de Haydn dans ce domaine, et même probablement pour le genre de la symphonie en général. Il faut dire que Haydn y avait mis toute sa science et son savoir-faire, à l’époque où il était encore à l’essai auprès du prince, avec un écrasant cahier des charges qui donnerait des cauchemars à tous les musiciens d’aujourd’hui. Dans ces trois bijoux d’une écriture concise et virtuose, Haydn distribue des solos à tous les musiciens de l’orchestre, y compris la contrebasse et le basson, peu habitués à ce genre d’exercice. C’est un festival de guirlandes sonores, comme on en trouvait dans l’antique « concerto grosso » baroque, alternant avec des pages sombres d’une émouvante gravité. Les sous-titres, les seuls donnés par Haydn lui-même à ses symphonies, « Le Matin », « Le Midi », « Le Soir », lui auraient été suggérés et mêmes commandés par le prince Paul Anton pour décrire une allégorie des « Heures du jour » et, surtout, des trois âges de la vie. Enregistré en 2019 dans la splendide salle d’Apollon du château d’Eszterháza à Fertöd en Hongrie, dans laquelle Haydn créa de nombreuses symphonies (mais pas celles-là !), cet enregistrement de l’Orfeo Orchestra de Budapest (à ne pas confondre avec l’Orpheus Chamber Orchestra) dirigé par György Vashegyi possède évidemment un indéniable parfum d’authenticité. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 24 janvier 2020 | naïve classique

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Classique - Paru le 6 mars 2020 | BR-Klassik

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 étoiles de Classica
« Ce disque constitue le "testament français" de Mariss Jansons, disparu huit mois plus tard. Une remarque préalable : [...] on approfondit aujourd’hui plus que jamais l’art de Saint-Saëns. C’est vrai chez Jansons [...]. Ici, un soin minutieux est porté à la restitution de toutes les voix, et particulièrement des parties de vents. Avec cela, la texture générale reste transparente, même dans les moments les plus puissants du finale, de sorte que la Symphonie "avec orgue" perd son caractère de monument académique. L‘orgue, comme il se doit, n’est pas traité en soliste mais s’intègre parfaitement à l’orchestre et ne parade pas. Le Concerto pour orgue de Poulenc avait été conçu comme une œuvre de chambre pour l’orgue de salon de la princesse de Polignac, mais il est évident que la partition, éloquente et souvent grandiose, sonne mieux avec un effectif plus large. Jansons joue ici la carte du grand style symphonique et le résultat est impressionnant. La Lettone Iveta Apkalna [... ]se trouve sur la même longueur d’onde que le chef, ouvrant de grandioses pleins jeux mais ménageant aussi de délicates pauses mélodiques dans les mouvements calmes.» (Classica, avril 2020 / Jacques Bonnaure)
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Classique - Paru le 26 février 2021 | Chandos

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Classique - Paru le 5 mars 2021 | BR-Klassik

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Classique - Paru le 14 février 2020 | Grand Piano

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Concertos pour violon - Paru le 21 septembre 2018 | Onyx Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Prise de Son d'Exception
Presque toutes les œuvres de cet album consacré à Arvo Pärt, signé de la baguette par Paavo Järvi et de l’archet par Viktoria Mullova, furent créées par Gidon Kremer, Tabula rasa de 1977 étant même écrit pour le fameux violoniste. Elles appartiennent toutes au genre que Pärt appelle lui-même « tintinnabuli », développé au cours des années 1970 à partir d’éléments de musique sacrée médiévale – complètement modernisés, bien sûr. Pärt "pousse" même jusqu’à J.S. Bach dans sa Passacaglia de 2003 et dans Darf ich… ("Puis-je me permettre…"), écrit pour Menuhin en 1995 et remanié pour Kremer peu après. Quant à Fratres, conçu initialement pour trois parties sans attribution instrumentale particulière, l’ouvrage existe désormais en une vingtaine de versions, remaniées en fonction de l’instrumentarium ; voici celle, établie par le compositeur lui-même, pour violon solo, orchestre à cordes et percussion, dans laquelle la partie de violon tisse une phrase de variations sur une base rigoureuse en trois parties confiée aux cordes, les percussions servant de ponctuation énigmatique. La simplicité du discours de base, assez répétitif avec sa cellule mélodique, opposé au solo toujours plus remuant avant de revenir à l’apaisement, semble assez proche de The Unanswered Question de Ives, même s’il n’est pas certain que Pärt l’ait fait consciemment. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 3 janvier 2020 | BR-Klassik

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Cet album au couplage surprenant est sorti chez BR Klassik après la mort de Mariss Jansons en décembre 2019. Dans la Suite de Carmen, une musique de ballet pour cordes, timbales et quatre groupes de percussions écrite à l'attention de son épouse, la ballerine Maya Plisetskaya (1925-2015), le compositeur russe Shchedrin retranscrit, en s’efforçant de s’en éloigner, des extraits de la musique de Bizet tirés de Carmen ainsi que de la deuxième suite de L’Arlésienne et de La jolie fille de Perth. Tout au long de cette partition autant rustique que ludique, l’orchestre coloré, fougueux et rythmé donne le sentiment de s’amuser en même temps que Jansons y montre sa science de la direction d’orchestre. Dans Respighi, contrairement au sens du spectacle d’un Riccardo Muti, Mariss Jansons garde une certaine retenue, non sans créer néanmoins des moments impressionnants, mis en valeur par une très bonne prise de son. © Qobuz (GG
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Classique - Paru le 13 mars 2020 | haenssler CLASSIC

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Classique - Paru le 17 avril 2020 | haenssler CLASSIC

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Classique - Paru le 7 février 2020 | BR-Klassik

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
NOTA : La version numérique ne comporte pas Burlesque (avec au piano Daniil Trifonov).« [...] Cet Also sprach Zarathustra (1896) est le seul enregistrement officiel de Jansons. Il y apparaît assez méditatif, étranger au spectaculaire facile : la fameuse introduction expose certes un timbalier très énergique, mais le temps est allant, sans course aux décibels ni emphase surajoutée. [...] Chaque épisode est phrasé et dessiné avec soin ; tous sont galbés avec une précision instrumentale et un grand souci d'équilibre (l'articulation toujours attentive des bois et cuivres libère les couleurs somptueuses de la Radio bavaroise). [...] Jansons a du style, et son sens aigu de la forme est comme toujours rehaussé par sa maîtrise des transitions. [...]» (Diapason, avril 2020 / Rémy Louis)
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Classique - Paru le 5 février 2021 | Genuin

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Classique - Paru le 6 novembre 2020 | BR-Klassik

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On le savait malade et fragile depuis l’attaque cardiaque qui l’avait terrassé en 1996 alors qu’il dirigeait La Bohème de Puccini à l’Opéra d’Oslo. Depuis lors, Mariss Jansons avait subi plusieurs infarctus l’obligeant à réduire la voilure de son intense activité. Se sentant plus vigoureux, il avait accepté, au début des années 2000, la direction musicale de l’Orchestre Royal du Concertgebouw d’Amsterdam et de l’Orchestre Symphonique de la Radio Bavaroise, un des meilleurs d’Allemagne. C’est cette phalange qui lui rend hommage aujourd’hui avec la publication du tout dernier concert du maestrissimo enregistré au Carnegie Hall de New York, le 8 novembre 2019, au cours d’une tournée, trois semaines avant la disparition de Mariss Jansons. Il est rare qu’une telle unanimité consacre un chef d’orchestre sur tous les plans ; ses immenses qualités musicales s’alliant avec une très grande qualité humaine. Sur la pochette de ce disque-hommage, les musiciens, unanimes, déclarent leur amour pour leur chef qui fut également « un ami paternel ». Ils n’ont pas assez de mots pour exprimer leur reconnaissance après un travail commun de seize ans dans un dialogue toujours fructueux et amical, admirant son travail et son inlassable recherche de la qualité technique et musicale. Richard Strauss et Johannes Brahms étaient au programme de cet ultime concert capté dans l’acoustique malheureusement un peu sèche de la célèbre salle new-yorkaise. La prise de son ouateuse a tendance à noyer les timbres et la dynamique, d’autant que l’interprétation crépusculaire de la Symphonie n° 4 de Brahms ressemble à un long fleuve tranquille cheminant paresseusement dans les campagnes nordiques. Le concert commençait par les quatre extraits d’Intermezzo que Strauss avait réorganisés sous forme de suite d’orchestre et s’achevait, sous les acclamations du public américain, avec la 5e Danse hongroise de Brahms jouée avec une élégante volupté. © François Hudry/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 12 février 2021 | Accentus Music

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Il n’est pas nécessaire d’avoir beaucoup d’imagination pour entendre un orchestre dans sa tête lorsque l’on écoute le chaleureux Septuor de Beethoven de 1799. D’ailleurs, il achèvera la composition de sa Symphonie n° 1 l’année suivante. Au-delà de leurs qualités orchestrales, on retrouve des moments exquis d’intimité comme peut les conférer un excellent orchestre de chambre, ainsi que des nouveautés qui titillent l’oreille, comme la composition révolutionnaire pour la clarinette, le cor, le basson, le violon, l’alto, le violoncelle et la contrebasse. Tout compte fait, c’est peu dire qu’il donne aux chambristes du fil à retordre, et particulièrement aux chambristes dont le métier consiste à jouer dans un orchestre. Par là, je veux dire qu’ils donnent aux musiciens dont la pratique musicale quotidienne s’articule autour de l’interaction entre les cordes, les cuivres et les bois, une rare occasion de mettre ces compétences au service de la musique de chambre à part entière. Cet enregistrement en direct, réalisé en août 2020 dans la salle de concert du KKL de Lucerne (le Festival de Lucerne étant l’un des rares à avoir réussi à monter une offre en direct malgré la pandémie de Covid) confirme certainement cette théorie. Agile, délicieusement interactif (il suffit d’écouter le duo intime qui se déroule dans les variations du quatrième mouvement), il fait preuve à la fois de grandeur et de profondeur, d’intimité et d’humour.Mais avant d’en arriver au Beethoven, nous avons le plaisir de découvrir le divertimento « Nannerl-Septett » qu’un jeune Mozart a écrit vingt-trois ans plus tôt à Salzbourg, probablement pour célébrer la fête du nom de sa sœur. Alors que ses années à Salzbourg sont remplies de divertimenti écrits pour les fêtes de la cour, celui-ci est particulièrement exubérant et pétillant, ce que les solistes lucernois rendent avec naturel et élégance dans une interprétation magnifiquement travaillée, dont la délicatesse de la chambre contraste avec les échos du monde de l’opéra dans lequel Mozart s’illustrait alors de plus en plus.Écouté en direct, ce concert a sans nul doute représenté un merveilleux moment d’évasion sans précédent des troubles du monde. Nous pouvons maintenant en profiter nous aussi, avec la possibilité d’appuyer sur « Répéter ». © Charlotte Gardner/Qobuz
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Classique - Paru le 15 janvier 2021 | Accentus Music

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Bien que l’instrument de prédilection de Mieczyslaw Weinberg soit le piano, il a écrit de nombreuses et merveilleuses compositions pour violon, ce qui est logique tant sur le plan artistique que personnel, le violon étant à la fois le véhicule idoine pour les mélodies élégiaques d’inspiration populaire juive qui jaillissaient de sa plume, mais aussi l’instrument dont jouait son père, qui, aux côtés de la mère et de la sœur de Weinberg, a péri dans un camp de concentration nazi sur le sol polonais pendant la Seconde Guerre mondiale (Weinberg a échappé à ce sort, ayant fui en Union soviétique au début de la guerre). De plus, c’est sans doute l’amour de Weinberg pour le violon que nous devons maintenant remercier pour la redécouverte récente de sa musique, étant donné que celle-ci a été ramenée sur le devant de la scène par le violoniste et directeur de Kremerata Baltica, Kidon Kremer. Le Concerto pour violon en quatre mouvements aux proportions symphoniques de 1959 est en fait une œuvre rare de Weinberg qui n’est pas vraiment sous-représentée dans les studios d’enregistrement, puisque son dédicataire, Leonid Kogan, l’a enregistré en 1961 en collaboration avec Kirill Kondrashin et l’Orchestre philharmonique de Moscou, et qu’il existe également une poignée d’interprétations plus récentes. Le fait que celle-ci soit de Kremer mérite que nous nous asseyions et que nous la prenions en considération.L’enregistrement du concerto est un live, réalisé en février 2020 par l’orchestre du Gewandhausorchester Leipzig sous la direction de Daniele Gatti dans le cadre d’une série de concerts du Gewandhaus de Leipzig en l’honneur du centenaire de la naissance de Weinberg. Ceux qui connaissent l’interprétation de Kogan peuvent d’abord être surpris par la cadence bien plus régulière adoptée par Kremer et Gatti pour l’Allegro molto d’ouverture, car il se démarque nettement du galop surchargé de Kogan et Kondrashin. Cependant, ces rendus musicaux ne manquent pas de drame, les fortissimos de l’orchestre déchaîné sont dûment éclatants. Gatti opère également sa magie tout en suspens et légèreté, dans les moments où Weinberg fait soudainement s’arrêter le temps. Kremer lui-même est plus doux et lyrique que jamais, son violon conservant sa qualité mélodique dans les moments les plus intenses, et se distinguant surtout par ses lamentations, pour un troisième mouvement lent aussi intense qu’on pourrait l’espérer.Le Concerto est accompagné d’une autre œuvre pour violon de Weinberg datant de 1959, la Sonate pour deux violons, lors de laquelle Kremer a été rejoint par Madara Pētersone, premier violon du Kremerata Baltica. Leur style folklorique, leur gamme de nuances et leur finesse technique en font peut-être une œuvre encore plus convaincante que le Concerto, même s’il convient de considérer cela comme un éloge de la Sonate plutôt que comme une critique de ce que Kremer et Gatti nous ont donné ! © Charlotte Gardner/Qobuz
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Musique vocale sacrée - Paru le 5 juin 2012 | SDG

Hi-Res Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - Gramophone Award - Choc de Classica - Hi-Res Audio
Depuis sa création, en 1964, le Monteverdi Choir de John Eliot Gardiner s'est distingué par la qualité de ses interprétations, d'une perfection vocale absolue, d'une grande souplesse expressive, et d'une légèreté de touche stupéfiante. Après leur célèbre intégrale publiée chez Erato (magnifique enregistrement d'il y a plus de vingt ans, plein de vie), ils proposent de nouveau les Motets de Bach (BWV 225 à 230, plus le rare Anh.159). Épuration, clarté, intimité forment le socle de cette nouvelle vision de Gardiner (superbe "Furchte dich nicht, ich bin bei dir", BWV 228).
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Musique de chambre - Paru le 24 juillet 2020 | haenssler CLASSIC

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Classique - Paru le 12 juin 2020 | SWR Classic

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Avec son visuel reproduisant les drapeaux officiels de la Lituanie, de la Lettonie et de l’Estonie et son sobre titre de « Baltikum », le dernier disque du prodigieux SWR Vokalensemble annonce clairement la couleur : son programme sera ici consacré à la musique chorale balte contemporaine. C’est le neuvième et dernier épisode d’une série que Marcus Creed et son ensemble vocal consacrent aux portraits musicaux de différents pays. Des sept compositeurs présentés, seule la figure d’Arvo Pärt a vraiment franchi les frontières nationales. Cette riche compilation permet de découvrir des musiques généralement assez austères, d’une grande beauté, avec cette puissance méditative et ce calme qui caractérisent la musique des pays baltes. Une musique qui doit beaucoup à la ténacité du violoniste et animateur Gidon Kremer qui se voue depuis longtemps à la découverte des compositeurs baltes. Le public du monde entier a pu goûter à cet étonnant mélange d’archaïsme et de modernité, attirant des publics qui n’avaient jamais assisté à des concerts. Ce nouvel album présente les arrangements originaux et particulièrement intenses de chansons folkloriques de l'Estonien Veljo Tormis aux côtés des images d'ambiance presque orchestrale de la grande dame de la musique lettone, Maija Einfelde. La cantate jubilatoire d'Arvo Pärt Dopo la vittoria traverse l'arc jusqu'au silence de sa dernière œuvre chorale J'ai entendu une voix. Pēteris Vasks est représenté avec sa ballade émouvante Litene, qui commémore les victimes de la lutte pour la libération de la Lituanie. Issus d’un vivier particulièrement actif, trois jeunes compositeurs complètent ce programme fascinant. © François Hudry/Qobuz
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Ballets - Paru le 2 novembre 2018 | BR-Klassik

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« [...] Cornaqué par un Mariss Jansons que l’on n’a pas toujours connu aussi engagé, l’Orchestre de la Radio bavaroise tient fièrement son rang, catapultant ipso facto cette captation de 2009 parmi les versions faisant mieux que forcer l’écoute. La direction grand format de Jansons encourt un seul reproche : elle reste presque toujours rigoureusement calée sur le temps. [...] L’infime bémol n’empêche pas cette version, culminant dans les Augures printaniers et la Danse sacrale, de prendre place aux côtés de celles de Boulez, Ancerl, Salonen, Rattle, Bernstein ou Tilson-Thomas. [...] La Suite de L’Oiseau de feu (1945) se situe un léger cran au-dessus. Cela rutile sans être saturé de couleurs, respire avec une plasticité et un volume rares (le Pas de deux !). [...] » (Diapason, janvier 2019 / Christophe Huss)
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Messes, Passions, Requiems - Paru le 23 mars 2018 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Dès les premières années du XVIIIe siècle s’affirme dans l’Allemagne luthérienne la tradition d’un oratorio de la Passion donné chaque année lors de la Semaine sainte. À Hambourg, où Telemann devait demeurer quarante-six ans directeur de la musique, ce seront donc autant de Passions qu’il fit entendre. Mais en d’autres postes occupés antérieurement, il avait déjà fait exécuter des oratorios de la Passion, ce qui porte à une soixantaine (!) le nombre de ses œuvres sur ce seul thème. Ces Passions pouvaient être strictement liturgiques, c’est-à-dire suivre rigoureusement le texte de l’un des quatre évangiles, mais elles pouvaient également paraphraser librement le récit de la Passion, dans une narration d’un auteur contemporain, voire proposer des méditations sur ces événements. Ainsi Seliges Erwägen de Telemann, dont le titre entier précise bien l’objet : Oratorio de la Passion, ou Contemplation spirituelle sur les amères souffrances et la mort de Jésus Christ, pour inciter à la prière, en diverses méditations tirées du récit de la Passion. Non pas un récit linéaire de la Passion, comme chez Bach, mais une suite de méditations individuelles en musique. L’œuvre aurait été composée en une version primitive dès 1719, puis revue et complétée trois ans plus tard pour Hambourg où eut lieu la première exécution le 19 mars 1722. Le succès fut semble-t-il considérable, et l’œuvre fut redonnée de très nombreuses fois tout au long des décennies suivantes. Ce fut peut-être l’œuvre sur la Passion la plus jouée au XVIIIe siècle, avant même la Brockes Passion du même Telemann… Pas d’évangéliste ni de narrateur, mais une évocation de la suite des principaux événements de la Passion. C’est pourquoi il n’y a que deux « rôles » principaux, celui du Christ avec six airs et six récitatifs, et l’allégorie de la Dévotion (soprano ou ténor) comme porte-parole des pensées des fidèles, avec huit airs et huit récitatifs. Restent pour toute narration Pierre, avec son reniement et son désespoir, et Caïphe, le grand prêtre qui va condamner Jésus, pour un unique air très violent. Il s’agit donc bien d’une succession de méditations dévotionnelles individuelles. L’instrumentation, en particulier, est d’une extraordinaire richesse. Outre les cordes, le continuo et les bois habituels, s’adjoignent pour leur couleur spécifique deux cors, deux chalumeaux, ancêtres de la clarinette – quel dommage que Bach ne se soit jamais saisi de cette sonorité ! –, des effets d’écho de flûtes à bec, un magnifique solo de basson entrelaçant la voix de soprano ; bref, encore une fois, Telemann nous prouve que loin d’être un robinet d’eau tiède baroque, il est l’un des plus imposants esprits musicaux de son temps. Aux commandes l’exemplaire Freiburger Barockorchester et un beau plateau de solistes. © SM/Qobuz« [...] Ce chef-d'œuvre miroitant, d'une intense profondeur spirituelle, méritait de nous être révélé et dans d'excellentes conditions. Gottfried von der Glotz sait jouer de ce kaléidoscope d'affects [...] Un grand Telemann. » (Diapason, juin 2018 / Jean-Luc Macia)