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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Jazz contemporain - Paru le 4 octobre 2019 | Gondwana Records

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« Pour le pire ou le meilleur », précise Duncan Bellamy, batteur de Portico Quartet, « nous avons toujours été un groupe plutôt isolé des autres. Nous ne nous sommes jamais vraiment sentis liés à aucune scène depuis le premier jour où nous avons commencé à faire de la musique. » Depuis sa naissance vers 2005, la formation britannique a toujours occupé une place à part dans la « nouvelle scène anglaise », appellation marketing un peu fourre-tout. Repéré d’entrée par Peter Gabriel qui l’a signé sur son label Real World, le groupe a attiré les projecteurs avec son jazz lardé de post-rock et de sonorités ethniques ou sérielles, embrassant l’évolution technologique comme l’un des moteurs essentiels de son projet. De Radiohead au label ECM, d’E.S.T. à Steve Reich en passant par le dubstep de Burial ou l’ambient de Brian Eno, Portico Quartet n’a jamais eu froid aux yeux, ni aux oreilles.En cela, Memory Streams reste enraciné dans ces valeurs et ces influences sans pour autant faire du surplace. Pour le saxophoniste Jacky Wyllie, ce cinquième album « représente, plus que n’importe quel autre album avant lui, l’identité du groupe et incarne la mémoire de la trajectoire prise depuis douze ans. » Une identité attachée à l’association fascinante du saxophone et du hang, cet instrument percussif acoustique né en Suisse en 2000. Le chant mystérieux de leur union génère un lyrisme canalisé par une rythmique solide comme jamais. Avec ce Memory Streams qui paraît sur l’excellent label mancunien Gondwana Records, les virtuoses inspirés de Portico Quartet maintiennent le cap pour mieux peaufiner un son et une identité musicale dont ils sont les uniques dépositaires. © Max Dembo/Qobuz
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Rap - Paru le 19 octobre 2018 | 1D NTRTNMNT

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Alternatif et Indé - Paru le 3 avril 2020 | Anti - Epitaph

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Électron libre polyvalent et ami de Cat Power, Neko Case, Conor Oberst, Mavis Staples, Jenny Lewis, Norah Jones, Lucinda Williams et de la clique de Tucson (Giant Sand/Calexico), Matthew Stephen Ward alias M. Ward poste régulièrement d’étonnantes cartes postales sépia. Des ovnis discographiques entrecoupés par son duo She & Him avec Zooey Deschanel… S’éloignant progressivement d’une certaine impression début de siècle dernier avec production éthérée et cotonneuse qui faisait le charme de Transistor Radio, son chef-d’œuvre de 2005, ce vrai-faux crooner continue à déambuler tel un Roy Orbison sous cortisone. Dans ses ballades faussement rock, parfois jazz et pas totalement country, Ward ne se contente jamais de vivre et respirer en noir et blanc. Et son art aux accents “anciens” n’est jamais taxidermiste, même s’il fleure parfois bon le poste à galène.Pour ces Migration Stories, il a jeté l’ancre au Québec pour travailler avec Tim Kingsbury et Richard Reed Parry d’Arcade Fire ainsi que le producteur Craig Silvey (Arcade Fire, Arctic Monkeys, Florence + The Machine). Ensemble, ils ont enregistré 11 titres assez langoureux, inspirés d'histoires sur les migrations humaines issues de photos de journaux et de reportages télé, d’anecdotes racontées par des amis et de récits de la propre famille de Ward. Dans les studios montréalais d’Arcade Fire sont ainsi nées ces ballades folk souvent touchantes. Au cœur de ce paysage, M. Ward a glissé une reprise qui lui va bien. Celle d’Along the Santa Fe Trail, obscure ballade de cow-boy des années 40 popularisée par Glenn Miller et que Clint Eastwood chantera sur son album Rawhide's Clint Eastwood Sings Cowboy Favorites de 1963. Une chanson qui colle parfaitement au personnage de Ward traversant les années avec l’aisance d’un flamboyant poor lonesome cow-boy imperméable à l’éphémère air du temps… © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 27 septembre 2019 | Jazzline

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Classique - Paru le 24 janvier 2020 | naïve classique

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Musique symphonique - Paru le 3 janvier 2020 | BR-Klassik

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Cet album au couplage surprenant est sorti chez BR Klassik après la mort de Mariss Jansons en décembre 2019. Dans la Suite de Carmen, une musique de ballet pour cordes, timbales et quatre groupes de percussions écrite à l'attention de son épouse, la ballerine Maya Plisetskaya (1925-2015), le compositeur russe Shchedrin retranscrit, en s’efforçant de s’en éloigner, des extraits de la musique de Bizet tirés de Carmen ainsi que de la deuxième suite de L’Arlésienne et de La jolie fille de Perth. Tout au long de cette partition autant rustique que ludique, l’orchestre coloré, fougueux et rythmé donne le sentiment de s’amuser en même temps que Jansons y montre sa science de la direction d’orchestre. Dans Respighi, contrairement au sens du spectacle d’un Riccardo Muti, Mariss Jansons garde une certaine retenue, non sans créer néanmoins des moments impressionnants, mis en valeur par une très bonne prise de son. © Qobuz (GG
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Jazz contemporain - Paru le 25 août 2017 | Gondwana Records

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Bandes originales de films - Paru le 8 novembre 2019 | Lakeshore Records

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Classique - Paru le 13 mars 2020 | haenssler CLASSIC

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Pop - Paru le 28 septembre 2018 | Decca (UMO)

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Jazz vocal - Paru le 1 décembre 2017 | Fire Records

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Un an après la mise en bière de Giant Sand, son fidèle et prolifique leader Howe Gelb poursuit sa route faite d'expérimentations classieuses. Vapeurs de Martini et fumées bleues s’évaporent de Further Standards, approfondissement du précédent Future Standards dont il reprend en studio ou en live les compositions. Deux nouveaux titres font leur apparition. Presumptuous et All You Need To Know qui ouvrent l’album. Mais la vraie valeur ajoutée de l'opus réside dans l’omniprésence de Lonna Kelly, déjà entendue sur Terribly So, A Book You’ve Read Before et même Blurry Blue Mountain (2010) de Giant Sand. A la guitare, on retrouve Naïm Amor, Thøger Lund à la basse et Andrew Collberg à la batterie. Dans cette ambiance de club feutré, figé dans les années 40-50 de Nat King Cole et Hoagy Carmichael – comme Gelb le revendique –, la voix rauque du prince de Tucson trouve un écho notoire dans celle, tout en velours et presque susurrée, de Kelly. Vulnérables et désinvoltes, ces évocations d’amours contrariées ou standards en devenir sont à liquider à la nuit tombée. Avec modération. © CS/Qobuz
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BOY

Électronique - Paru le 8 mai 2020 | Counter Records

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Musique concertante - Paru le 17 janvier 2020 | Royal Concertgebouw Orchestra

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Un grand atout de cette nouvelle version du célébrissime Troisième Concerto de Rachmaninoff est son aspect presque chambriste (un comble !), donné à la fois par le soliste et par le chef, qui sont pourtant deux vedettes internationales. Une fois n’est pas coutume, c’est agréable de ne pas avoir un Steinway sur les genoux comme dans la plupart des versions anciennes ou modernes. L’équilibre entre piano et l’orchestre est plus naturel ; le soliste s’imbrique dans le flux orchestral intense de Rachmaninofff, dirigé ici de manière très subtile par un Valery Gergiev des grands soirs. Né à Tachkent en 1990, le pianiste ouzbek Behzod Abduraimov conjugue puissance et fluidité à travers une technique hallucinante, se jouant de tous les pièges d’une musique écrite par un des plus grands virtuoses de son temps. À ce stade-là de génie pianistique, il ose tout : des nuances impalpables jusqu’à une virtuosité la plus hardie en passant par un splendide art du chant. Le Concertgebouw d’Amsterdam lui répond avec sa grâce habituelle et chaque intervention des solistes de l’orchestre est un pur régal. Un très beau disque – malgré un minutage un peu chiche. © François Hudry/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 5 juin 2020 | Lucky Number

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Sur le papier, l’équation peut paraître étonnante, voire improbable. Hinds est un groupe de garage rock lo-fi espagnol, originaire de Madrid. Et pourtant, les quatre filles ont de l’énergie à revendre, gonflées d’humour et d’une malice qui a su conquérir aussi bien les critiques du New Musical Express et de Pitchfork que les oreilles (et pas que) des Black Keys, Mac DeMarco ou Bobby Gillespie de Primal Scream. Les filles se retrouvent ainsi en 2014 à faire les premières parties des Libertines ou des Black Lips. Troisième album, The Prettiest Curse reste fidèle à leur ligne rock garage joyeusement bruyant, enfilant dix titres avec une nonchalance sensuelle et sucrée, comme sur ce Just Like Kids (Miau) déjanté et jouissif, ou un Burn incandescent et festif. On pense souvent à Courtney Love et son groupe Hole, mais dégagé du côté drama et sombre de la diva californienne. Ici, tout n’est que fraîcheur et fun, et on se dit que les quatre filles méritent que l’on aille les voir en live pour apprécier totalement ce délire sonique. © Yan Ceh/Qobuz
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Classique - Paru le 15 novembre 2019 | Oehms Classics

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Musique chorale (pour chœur) - Paru le 6 décembre 2019 | Delphian

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Classique - Paru le 17 janvier 2020 | Dreyer Gaido

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Jazz vocal - Paru le 5 mai 2015 | Outnote Records

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Belle entrée en matière pour la jeune chanteuse ! Après avoir fait ses armes pendant plusieurs années dans les cabarets et les clubs parisiens, la belle Mélina Tobiana accompagnée de ses 4 talentueux musiciens, sort son premier album éponyme chez le label Outnote. Malgré son jeune âge, la chanteuse au timbre si particulier prouve qu’elle n’a rien à envier aux autres artistes pourtant plus expérimentés : les influences d’Esperanza Spalding ou même de Gregory Porter se mélangent parfaitement dans des compositions aux frontières du jazz, du groove et de la soul. Sans oublier d’ajouter bien sûr une pointe de charme « à la française ». © LG/Qobuz
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Country - Paru le 29 mars 2019 | Transmit Sound

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Entre 1987 et 1994, Jay Farrar et Jeff Tweedy chevauchaient un canasson nommé Uncle Tupelo, l’une des plus belles montures de l’americana du siècle dernier. A l’heure du divorce, Tweedy s’en alla fonder Wilco, Farrar se lançant dans l’aventure Son Volt… Quinze ans plus tard, Union montre non seulement la vitalité du groupe de Farrar mais rappelle aussi que les valeurs du songwriter quinquagénaire de l’Illinois restent identiques. Un peu l’opposé de Tweedy qui a beaucoup expérimenté avec Wilco… Ce 9e album de Son Volt possède tout de même un fort parfum folk. Ce folk engagé ayant accompagné les luttes ancestrales et finalement toujours très contemporaines dans l’Amérique de 2019. Certaines chansons d’Union ont même été enregistrées dans des lieux chargés d’histoire comme le Mother Jones Museum de Mount Olive consacré à Mary Harris, grande militante syndicaliste et socialiste américaine, ou le Woody Guthrie Centre de Tulsa qui époussette la mémoire de la légende folk Woody Guthrie. Au moins, avec autant de symboles entre ses mains, Jay Farrar et ses complices ne cachent ni leurs intentions, ni la forme musicale qu’ils donnent aux 13 pièces de leur intense recueil boisé. © Clotilde Maréchal/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 26 juin 2020 | Alacran Records

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