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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Concertos pour clavier - Paru le 7 juin 2019 | Lawo Classics

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Musique de chambre - Paru le 17 mai 2019 | Farao Classics

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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 1 juin 2015 | Signum Records

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Les œuvres principales proposées par ce cinquième volume de l’intégrale des mélodies de Poulenc débute avec la Rapsodie nègre de 1917, pour flûte, clarinette, quatuor à cordes, piano et baryton, un chef-d’œuvre du tout jeune Poulenc âgé de dix-huit ans ! La partie chantée est, en vérité, limitée à deux morceaux sur les cinq que compte la pièce : la Rapsodie n’est donc « mélodie » que très périphériquement. Le texte est en un sabir imaginaire fait de paroles absurdes et de quelques termes empruntés à l’argot des bas-fonds parisiens. Il en est tout autrement pour le Bestiaire de 1918-19, encore une pièce de jeunesse certes, mais sur des textes d’Apollinaire, et dans un langage résolument poulencien. Ici encore le compositeur fait appel à quelques bois, un quatuor à cordes et piano pour assurer l’accompagnement ; la réécriture date de 1922, puisque la première mouture était conçue pour piano solo. Encore plus poulencien sont les « Quatre poèmes de Max Jacob », mis en musique en 1921. La voix est accompagnée par un quintette à vents inhabituel puisqu’il est fait appel à flûte, hautbois, clarinette, basson et trompette au lieu du cor habituel dans cette formation. En 1931, ce sont les « Quatre poèmes d’Apollinaire », de richissimes miniatures dont chacune dure une petite minute bourrée de Poulenc… Suivent les cinq Banalités de 1940, un superbe essai dans la raillerie musicale. L’album s’achève avec le très stravinskien Bal masqué de 1931, une « cantate profane » pour voix et petit orchestre. Les voix de ce cinquième volume sont celles de Thomas Allen, Thomas Oliemans, Joshua Elicott, Catherine Wyn-Rogers, Ann Murray et Sarah Fox ; au piano Malcolm Martineau. © SM/Qobuz
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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 2 septembre 2013 | Signum Records

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Classique - Paru le 24 octobre 2011 | Signum Records

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