Votre panier est vide

Catégories :

Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

31868 albums triés par Meilleures ventes et filtrés par 24 bits / 48 kHz - Stereo et 5,00 € à 10,00 €
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Classique - Paru le 22 septembre 2017 | HORTUS

Hi-Res Livret
La Grande Guerre a été traversée d’un réel sentiment religieux dans tous les pays belligérants. Commémoration fraternelle, grand oratorio d’Alexandre Kastalsky (1856-1926) écrit en mémoire des soldats russes et de leurs alliés tombés au champ de bataille, en est une illustration emblématique. En écho, trois pièces pour orgue écrites par des compositeurs, appartenant à des nations opposées, renforcent l’appel ardent lancé par Kastalsky. Une musique étonnante que cette rareté qu'est Commémoration fraternelle, musique qui vous fera frémir, et vous obsédera pour la beauté de ses harmonies, si simples, et sa forte expressivité. L'ensemble des interprètes, sous la direction du chef Vladimir Degtiarev, est particulièrement investie. © Qobuz
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Classique - Paru le 27 octobre 2017 | HORTUS

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Belle monographie illustrant l'univers postsériel de Gilbert Amy. Partant d'un modernisme intransigeant, le compositeur français parvient à insuffler un lyrisme serein et une onctuosité sonore d'autant plus opérants que l'un et l'autre émanent d'une écriture abstraite. © Qobuz
HI-RES9,99 €
CD6,99 €

Jazz - Paru le 8 mai 2020 | ECM

Hi-Res
Pour souffler les 75 bougies de Keith Jarrett, son plus grand complice a réuni cinq titres sur cet album disponible exclusivement sur Qobuz. Ce proche, pour ne pas dire cet ami du pianiste américain, c’est Manfred Eicher, producteur et fondateur d’ECM, le label de Keith Jarrett depuis bientôt cinquante ans. Le 10 novembre 1971, Jarrett est seul face à son piano et Eicher est derrière la console pour graver dans la cire le tout premier disque ECM du pianiste : Facing You. « Je ne sais même plus combien nous avons fait de disques tous les deux », avait confié le producteur allemand à Qobuz il y a quelques années. « Mais le fait de regarder cet ensemble rétrospectivement, c’est un accomplissement assez merveilleux. La continuité ! Tout est dans la continuité ! C’est là que l’on peut créer de nouvelles choses et les développer. »Interactions de groupes dynamiques et improvisations solo d'une immense profondeur, cette Sequence de Keith Jarrett, ordonnée spécialement pour Qobuz par Manfred Eicher, met en lumière la créativité hors du commun du grand pianiste dans différents contextes musicaux. Choisir dans sa discographie fleuve n’a pas dû être facile et Keith Jarrett 75 propose de l’entendre en solo, en duo, en trio et en quartet… Tout commence par Never Let Me Go enregistré en janvier 1983 avec le contrebassiste Gary Peacock et le batteur Jack DeJohnette, extrait de Standards, Vol. 2. Les débuts d’un trio majeur qui ne cessera de se réinventer en revisitant à l’infini les grandes pages de l’histoire du jazz… Cet intense flot improvisé est suivi par Creation, Part VII, capté à l’Auditorium Parco della Musica de Rome le 11 juillet 2014 et extrait de l’album Creation. Comme une longue suite d’accords rappelant les liens tissés par Jarrett avec le répertoire classique…Coup d’œil dans le rétro pour le troisième titre, Personal Mountains, enregistré le 16 avril 1979 à Tokyo avec le saxophoniste Jan Garbarek, le contrebassiste Palle Danielsson et le batteur Jon Christensen, extrait de l’album Sleeper qui ne sortira qu’en juillet 2012. La rage comme le lyrisme imprègnent ce thème qui rappelle comment ces sidemen scandinaves ont permis à l’Américain de développer une sémantique originale. Avec No Moon at All enregistré en 2007 avec le contrebassiste Charlie Haden et publié trois ans plus tard sur l’album Jasmine, c’est la magie d’émouvantes retrouvailles après plus de trente ans de séparation qui saute à la gorge. Les ego à la cave, reste une conversation extraterrestre et sublime… Pour conclure cette célébration, Manfred Eicher revient au trio avec Peacock et DeJohnette avec Flying, Part 1, extrait de l’album Changes. Même s’il fut enregistré lors des sessions des albums Standards, Vol.1 et Vol. 2 en janvier 1983, il s’agit cette fois d’une improvisation sur un thème signé Jarrett, lequel amplifie son interaction avec sa rythmique à qui il laisse énormément d’espace. Un clap de fin magique pour un musicien dont l’univers semble infini. © Marc Zisman/Qobuz
HI-RES13,49 €
CD9,49 €
Cry

Alternatif et Indé - Paru le 25 octobre 2019 | Partisan Records

Hi-Res
Depuis le début, la sensation de bien-être est telle, alors pourquoi changer ? Voix androgyne, guitares éthérées, rythmique en apesanteur et mélodies sensuelles, les bien nommés Cigarettes After Sex auraient tort de changer leur fusil d’épaule. Sans doute pour ça que Cry marche sur les brisées de l’éponyme Cigarettes After Sex de 2017. Avec ce deuxième album, les Texans étirent leur dream pop nonchalante, leur shoegaze onirique, avec une classe décuplée. C’est cinématographique, un brin érotique et envoûtant au possible comme un ralenti évanescent, une courbe musicale langoureuse aux couleurs vintage. Tout au long de Cry, Greg Gonzalez et ses complices Randall Miller, Jacob Tomsky et Josh Marcus réussissent une fois de plus à faire de leur pop chloroformée une musique proche de celle d’Angelo Badalamenti, le compositeur attitré de David Lynch. Comme la vraie fausse BO bien moelleuse de saynètes irréelles. © Marc Zisman/Qobuz
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Alternatif et Indé - Paru le 22 septembre 2020 | Anti - Epitaph

Hi-Res Distinctions Pitchfork: Best New Music
Le monde change, les Fleet Foxes pas vraiment. Ce qui n’est finalement pas si mal tant Robin Pecknold et ses complices chevelus sont devenus des maîtres de leur art. Avec ce quatrième album en quinze ans d’existence, l’ADN des néo-folkeux de Seattle obsédés par les harmonies vocales n’est pas vraiment modifié et Pecknold assume plus que jamais l’héritage de Crosby Stills Nash & Young, des Byrds et des Beach Boys. Mais sa voix reconnaissable entre mille et ce halo de réverberation quasi-mystique qui lui va si bien sont désormais une marque de fabrique reconnue et plutôt singulière pour son époque. Histoire de faire croire qu’il n’est pas un leader omnipotent, il tend le micro, dès le Wading In Waist-High Water d’ouverture, à une jeune inconnue de 21 ans, Uwade Akhere, pour un antipasti délicieux et plein de grâce. C’est pourtant du pur Robin Pecknold qui suit durant presqu’une heure. Une symphonie associant le bien-être physique que procure une production signée Brian Wilson et la subtilité de chansons à tiroirs harmoniques comme David Crosby en enregistra au siècle dernier sur son démentiel album solo If I Could Only Remember My Name. Ce magnifique Shore ne change donc aucune donne. Sauf celle de conforter les fans des Fleet Foxes ; et leurs ennemis. © Marc Zisman/Qobuz
HI-RES6,49 €
CD5,49 €

Alternatif et Indé - Paru le 29 août 2019 | Elektra (NEK)

Hi-Res
HI-RES16,99 €
CD9,99 €

Électronique - Paru le 1 décembre 1978 | Sony Music Catalog

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Après le succès d’Oxygène, Jean-Michel Jarre était attendu au tournant… Avec Equinoxe qui parait en 1978, le maître des synthés prolonge son voyage dans les textures sonores futuristes, mêlant avec ingéniosité les motifs qu’il manipule comme un horloger suisse. Les variations autour du thème central s’enchaînent ainsi brillamment sans jamais qu’un quelconque effet de surplace ou de redite ne vienne brouiller les pistes ou lasser l’auditeur. Avec Equinoxe Part V qui parait même en single, Jarre réussira également à plafonner à nouveau au sommet des charts du monde entier ! Au fil des années, Equinoxe imposera un peu plus son intemporalité. Avec cette version en Qualité Hi-Res 24bits, le trip prend même une nouvelle dimension. © CM/Qobuz
HI-RES16,99 €
CD9,99 €

Électronique - Paru le 2 décembre 1976 | Sony Music Catalog

Hi-Res
Avec Oxygène, Jean-Michel Jarre signe l’acte de naissance des musiques synthétiques entrant dans l’âge adulte. A l’époque, en 1974, seuls quelques bidouilleurs affectionnent ses sonorités électroniques planantes. Sans renier leur essence, Jarre les offre sur un plateau au grand public. Car sous le tsunami technologique éclate au grand jour une véritable écriture musicale qui atteint son zénith avec Oxygène Part IV. Ambiances futuristes à la saveur SF, thèmes épurés, enchevêtrements de couches et sons inédits, le résultat affiche une homogénéité hallucinante que cette version en Qualité Hi-Res 24bits, amplifie davantage. Un chef d’œuvre qui influence encore aujourd’hui des hordes de jeunes acteurs de la scène electro... © CM/Qobuz
HI-RES16,49 €
CD11,99 €

Alternatif et Indé - Paru le 6 octobre 2017 | [PIAS] Le Label

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Indispensable JAZZ NEWS
« Pour Lilies, j’ai voulu me retirer dans ma cave avec mon Pro-Tool, mon ordinateur et un micro Sure acheté cent euros. J’aurais pu m’offrir un grand studio et faire une grosse production. Mais j’ai souhaité me limiter à ce matériel. Je voulais revenir à l’essence même de la créativité. J’étais dans cette pièce où il n’y avait pas de lumière, où je ne faisais pas la distinction entre le jour et la nuit. Une situation particulièrement inconfortable, mais je me sentais libre. Je n’avais pas besoin de plus. » L’esprit et le contexte dans lesquels Melanie De Biasio a conçu Lilies sont finalement à l’image de cette artiste à part… Une chanteuse-musicienne toujours prête à se remettre en question pour à nouveau faire trembler les paravents qu’on met habituellement entre les genres musicaux. Paru en 2013, son album No Deal excellait dans ce corps à corps atmosphérique entre jazz, électro et rock. La Belge qui vénère Nina Simone et Abbey Lincoln s’éloigne à nouveau avec délicatesse des classiques sentiers battus de ce qu’on appelle communément le jazz vocal pour flâner vers la soul, le trip hop, le blues voire dans des éthers on ne peut plus impalpables. Dans ces séquences en apesanteur, Lilies impose un peu plus la marque De Biasio. Une manière de réduire en poussière les étiquettes et de jongler avec l’ombre et la lumière, le jour et la nuit. © MD/Qobuz
HI-RES10,49 €
CD7,49 €

Alternatif et Indé - Paru le 25 octobre 2019 | Play It Again Sam

Hi-Res
HI-RES15,99 €
CD13,49 €

Pop - Paru le 20 octobre 1982 | Warner Records

Hi-Res Livret Distinctions Hi-Res Audio
HI-RES16,49 €
CD10,99 €

Classique - Paru le 17 mars 2011 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Hi-Res Audio
Chef-d’oeuvre absolu de l’histoire de la musique, oeuvre intrinsèquement liée au mythe du compositeur, le Requiem de Mozart fait peau neuve sous la direction vitaminée et rutilante du chef Teodor Currentzis et l’excellence du choeur et de l’orchestre sibérien MusicAeterna. Une lecture passionnante, saisissante bien qu'iconoclaste, soutenue par une distribution de solistes exemplaire.
HI-RES16,49 €
CD11,99 €

Alternatif et Indé - Paru le 28 février 2020 | [PIAS] Le Label

Hi-Res
Publié en 2020 et succédant à un premier recueil éponyme de 2014, Ramages constitue le second album studio du duo classique crossover français Birds on a Wire, composé de Rosemary Standley (voix, harmonium, percussions) et Dom La Nena (violoncelle, voix, percussions, piano). Avec l'appui de Lionel Suarez (accordéon), Elizabeth Geiger (clavecin), Ourania Lampropoulou (santour) et Wayne Standley (voix, guitare), les deux femmes livrent une collection de seize titres les voyant une nouvelle fois se frotter à un répertoire varié, de Leonard Cohen ("Who By Fire") à Pink Floyd ("Wish You Were Here") en passant par Chico Buarque ("Cálice"), ou le "Shake Sugaree" d'Elizabeth Cotten publié en guise de single. © TiVo
HI-RES15,49 €21,49 €(28%)
CD10,99 €14,99 €(27%)

Jazz vocal - Paru le 9 février 2018 | Decca (UMO)

Hi-Res
En quatre albums, Worrisome Heart (2007), My One and Only Thrill (2009), The Absence (2012) et Currency of Man (2015), Melody Gardot a réussi à se faufiler entre Diana Krall et Norah Jones pour trouver elle aussi sa place dans le club restreint des chanteuses « un peu jazz mais pas trop », cette caste onirique si populaire dans les années 50, dans laquelle elle a vite fait résonner la singularité de sa voix si sensuelle. Une voix qu’elle n’a cessé d’embarquer sur les scènes du monde entier à de très nombreuses reprises. Assez de bandes à la cave donc pour publier un album enregistré en public. Les disques live sont pourtant rarement incontournables. Il manque souvent ce petit quelque chose, impalpable, que seuls ceux présents ce soir-là ont conservé au fond d’eux-mêmes… Ce Live in Europe de Melody Gardot a la chance d’avoir gardé, justement, ce « petit quelque chose »… Sans doute que l’Américaine l’a méticuleusement construit (elle aurait écouté plus de 300 enregistrements avant de faire son choix !) en évitant le vrai-faux best of. « Quelqu’un m’a dit un jour : “Ne regarde pas en arrière car tu ne risques pas de faire demi-tour”, raconte-t-elle. C’est bien dit, mais si on ne se retourne pas par moments, il est difficile de voir que le temps est sur le point de nous rattraper. Nous avons tous besoin de jeter un coup d’œil rapide dans le rétroviseur pour corriger notre trajectoire. Ce disque, c’est exactement ça, le rétroviseur d’une Corvette 1963, une carte postale de nos tournées à travers l’Europe. Nous avons passé une bonne partie de notre temps sur les routes ces dernières années, un voyage dont nous avons profité non seulement pour voir du pays et prendre l’air mais également pour essayer, autant que possible, de nous affranchir des règles et de créer quelque chose d’excitant. Cela fait des années que je rêve de sortir un album live comme celui-ci. » Cette envie se ressent à chaque instant de ce disque composé de titres enregistrés à Paris, Vienne, Bergen, Amsterdam, Francfort, Barcelone, Lisbonne, Zurich et Londres. Et qu’elle reprenne ses tubesques Baby I'm a Fool et My One and Only Thrill ou le standard Over the Rainbow, Melody Gardot offre ici un éclairage autre, une interprétation toujours ouverte. Pour l’aider dans son périple introspectif touchant au possible, elle est entourée de ses impeccables musiciens, discrets mais décisifs. Le batteur Charles Staab, le saxophoniste Irwin Hall et le bassiste Sami Minaie sont totalement au diapason de son chant, sorte de main fine qu’on attrape pour ne la lâcher qu’à l’ultime note. Et il y a évidemment cette pochette qui fera couler pas mal d’encre. Ou pas. © MD/Qobuz
HI-RES13,49 €
CD8,99 €

Rock - Paru le 3 avril 2020 | Nuclear Blast

Hi-Res
Au moment de rechercher le nom de formations thrah metal peu désireuses de transiger avec leurs convictions, Testament arrive forcément en tête de liste. C’est peut-être pour cela et afin de se conformer à ses exigences que depuis 1992 et The Ritual, le groupe californien, toujours en mouvement, n’avait plus réussi à enregistrer deux albums de rang avec le même line-up. Titans Of Creation, treizième volet discographique de Testament, est donc le premier puisqu’il convoque le même personnel que sur Brotherhood of the Snake, paru en 2016. Le guitariste Eric Peterson, notamment, est directement impliqué dans la réussite de ce nouvel opus, puisqu’il met ses sonorités à la fois très nettes et agressives au même rang que celles du « Big 4 » (Metallica, Megadeth, Slayer et Anthrax). Il faut dire que le thème de l’album, qui aborde la mythologie grecque et la première génération de divinités, offre une source d’inspiration propice pour des compositions batailleuses et épiques. Pour autant, Testament va savoir faire preuve de finesse et de créativité pour se renouveler… Les fans demeurent en terrain connu avec le surpuissant « Children Of The Next Level » qui ravive les automatismes des musiciens, aussi véloces que précis. Toujours dans sa zone de confort, Testament déroule avec les efficaces « False Prophet », « Code Of Hammurabi » ou encore « WWIII ». Sur d’autres titres de l’album, Testament innove par la voix plus nuancée de Chuck Billy, mais aussi par un groove plus présent, comme « Dream Deceiver », voire une dimension plus « progressive » étonnante, comme sur ce « City of Angels » à la surprenante inspiration blues. Seule la conclusion douteusement synthétique de « Catacombs » pourrait laisser perplexe, mais à n’en point douter, les fans préfèreront se féliciter de l’énergie remarquable déployée par Testament pour se réinventer, à l’image de la ligne de chant audacieuse du guitariste Eric Peterson sur « Night of The Witch » qui sait rompre les conventions. Probablement l’un des meilleurs opus de Testament. © ©Copyright Music Story Ollmedia 2020
HI-RES17,99 €
CD13,49 €
301

Jazz - Paru le 30 mars 2012 | ACT Music

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - L'album du mois JAZZ NEWS - Qobuz Référence
Le 14 juin 2008, la disparition stupidement cruelle du pianiste suédois Esbjörn Svensson, emporté par un accident de plongée, laissait l’Europe du jazz orpheline, non seulement de l’un des rares trios à avoir su séduire l’entièreté de la scène internationale, mais également d’une structure qui, par son goût prononcé pour l’innovation technologique et les harmonies non référencées, débordait du strict champ musical où l’on avait souhaité l’enfermer.L’album posthume Leucocyte, enregistré en pleine tournée australienne au célèbre studio 301 de Sydney, témoignera de ces ponts jetés entre musique industrielle, rock, pop, bruitisme, et jazz. Quatre années ont passé : le contrebassiste Dan Berglund et le batteur Magnus Öström, accompagné de leur fidèle ingénieur du son Ake Linton, et face aux heures en surplus de ces sessions des antipodes, ont donc sélectionné six pièces, dont un « Three Falling Free » en deux parties, sachant que ces enregistrements, par l’extrême communion dont ils témoignent entre les musiciens, et grâce à leur lyrisme pointilliste, échapperont en quelques mesures à l’infamante accusation de ne constituer que des rebuts de sessions. Naturellement, on retrouve ici les caractéristiques esthétiques qui firent de Leucocyte le triste (dans le contexte du décès) triomphe mondial que l’on sait : minimalisme parfois crissant, sens aigu de la dramaturgie sonore (la contrebasse alors utilisée comme une irrépressible force tellurique), et rappel de quelques très riches heures du rock britannique – beaucoup voit dans le jeu de Berglund un écho avéré de celui de Jack Bruce, immortel bassiste de Cream – le tout dans le contexte d’un jazz qui sait se montrer parfois d’une remarquable fluidité. « The Left Lane », en particulier, rappelle en plus de treize minutes toute l’influence que put avoir Brad Mehldau sur le jeu de Svensson.e.s.t. fut un groupe improbable où, même lorsque seul retentissait le piano (« Behind The Stars », en ouverture de l’album), la création musicale restait collective. Et l’absolue complicité des trois créateurs se montrait tout aussi efficacement redoutable dans les instants de tendresse, les échos d’une Afrique percussive, les distorsions du rock, que dans les vagues épiques les plus irrépressibles (« Inner City, City Lights ») : 301 nous rappelle ces quelques évidences, et ne nous rend l’absence que plus cruelle. © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2017
HI-RES13,49 €
CD8,99 €

Rock - Paru le 15 mai 2020 | Nuclear Blast

Hi-Res
HI-RES16,49 €
CD11,99 €

Alternatif et Indé - Paru le 2 octobre 2020 | Heavenly Recordings

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - Qobuzissime
Anguleuse, aride et sans concession, l’impressionnante scène néo post punk qui agite le Royaume Uni débarque sur le dancefloor grâce à Working Men’s Club. Avec leur premier album éponyme, le jeune quartet de Todmorden – 25 kilomètres au nord de Manchester – rabat des cartes autrefois jouées par New Order (période Power, Corruption & Lies), The Fall, Human League, Gang of Four voire D.A.F. et Suicide. Tout juste majeur, le leader Sydney Minsky-Sargeant de WMC plante le décor. « Todmorden, il n’y a pas grand-chose à y faire quand on est ado. La ville est plutôt isolée. Et ça peut devenir assez déprimant d’habiter dans un endroit où, en hiver, il fait jour à 9h et nuit à 16h. » Logique donc que ces protégés de l’agitée Fat White Family fassent dans le sale gosse. Celui qui, enfermé dans sa chambre, balance violemment synthés, guitares et batteries au milieu de la pièce pour les caramboler direct ! Paroles scandées plus que chantées, grooves stakhanovistes, riffs de guitare chétifs et basses maousses sont mélangés dans un shaker sans poser de question. Impossible alors de contrôler les corps qui se cambrent, s’agitent et se contorsionnent au rythme de cette fascinante symphonie d’électro-rock acid juvénile qui rappelle parfois le LCD Soundsystem des débuts. Les WMC arborent des t-shirts ciglés « Socialism », baptisent l’une de leur chanson John Cooper Clarke (le poète punk toujours aussi adulé) et éradiquent le gris du ciel de leur Yorkshire natal. Parfois, Sydney Minsky-Sargeant se détend et fait presque dans l’hédonisme new wave (Outside). Mais quand il est énervé, le disco punk teinté d’électrofunk s’empare de son âme (Teeth). On sort abasourdi de ce premier album qui prend même une dimension impressionnante grâce à la production serrée et sans gras de Ross Orton (The Fall, M.I.A, Arctic Monkeys). Pas de temps à perdre : Working Men’s Club, on prend sa carte ! © Marc Zisman/Qobuz
HI-RES11,49 €
CD9,99 €

Rock - Paru le 24 avril 2020 | Roadrunner Records

Hi-Res
HI-RES14,99 €
CD9,99 €
F8

Metal - Paru le 28 février 2020 | Better Noise Music

Hi-Res
Huitième album du groupe de metal alternatif Five Finger Death Punch, F8 recèle en son titre un jeu de mots des plus fins puisqu’il doit se prononcer Fate (« destin » en anglais). Sûrement une manière pour la formation américaine de mettre l’accent sur plusieurs changements cruciaux pour elle, qu’elle accueille avec optimisme et envie. F8 est en effet le premier album à paraître chez leur nouvelle maison de disques, Better Noise Music, écurie notamment de Awolnation, All That Remains, In Flames ou encore Papa Roach. C’est aussi le premier opus à enregistrer la participation du nouveau batteur Charlie Engen, en lieu et place de Jeremy Spencer, membre-fondateur. Mais c’est surtout, pour le chanteur Ivan Moody, le disque de la rédemption après avoir affronté ses addictions. Mieux peut-être, celui de la renaissance. Car la voix de ce dernier est d’une puissance et d’une profondeur retrouvée à l’écoute du saisissant « Inside Out », ou encore de morceaux percutants tels que « Living The Dream » voire « Full Circle ». Les riffs enragés de morceaux tels que « Bottom of the Top » ou « This Is War » devraient quant à eux convaincre les plus sceptiques, même si le groupe se complaît parfois dans des formules un brin prévisibles, comme sur « To Be Alone ». Car même avec des ballades moins heavy, comme « Darkness Settles In » qui convoque pour l’occasion quelques violons ou encore « Brighter Side Of Grey » avec sa solide section rythmique, Five Finger Death Punch démontre son savoir-faire et sa maîtrise. En dépit de quelques longueurs, F8 est un disque costaud et cohérent, probablement l’un des meilleurs à ce jour du groupe originaire du Nevada. S’il nécessite un peu de temps pour être apprivoisé, le successeur de And Justice For None, paru en 2018, ne devrait assurément pas décevoir les fans. © ©Copyright Music Story Ollmedia 2020