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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Alternatif et Indé - Paru le 22 septembre 2020 | Anti - Epitaph

Hi-Res Distinctions Pitchfork: Best New Music
Le monde change, les Fleet Foxes pas vraiment. Ce qui n’est finalement pas si mal tant Robin Pecknold et ses complices chevelus sont devenus des maîtres de leur art. Avec ce quatrième album en quinze ans d’existence, l’ADN des néo-folkeux de Seattle obsédés par les harmonies vocales n’est pas vraiment modifié et Pecknold assume plus que jamais l’héritage de Crosby Stills Nash & Young, des Byrds et des Beach Boys. Mais sa voix reconnaissable entre mille et ce halo de réverberation quasi-mystique qui lui va si bien sont désormais une marque de fabrique reconnue et plutôt singulière pour son époque. Histoire de faire croire qu’il n’est pas un leader omnipotent, il tend le micro, dès le Wading In Waist-High Water d’ouverture, à une jeune inconnue de 21 ans, Uwade Akhere, pour un antipasti délicieux et plein de grâce. C’est pourtant du pur Robin Pecknold qui suit durant presqu’une heure. Une symphonie associant le bien-être physique que procure une production signée Brian Wilson et la subtilité de chansons à tiroirs harmoniques comme David Crosby en enregistra au siècle dernier sur son démentiel album solo If I Could Only Remember My Name. Ce magnifique Shore ne change donc aucune donne. Sauf celle de conforter les fans des Fleet Foxes ; et leurs ennemis. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 9 février 2018 | Decca (UMO)

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En quatre albums, Worrisome Heart (2007), My One and Only Thrill (2009), The Absence (2012) et Currency of Man (2015), Melody Gardot a réussi à se faufiler entre Diana Krall et Norah Jones pour trouver elle aussi sa place dans le club restreint des chanteuses « un peu jazz mais pas trop », cette caste onirique si populaire dans les années 50, dans laquelle elle a vite fait résonner la singularité de sa voix si sensuelle. Une voix qu’elle n’a cessé d’embarquer sur les scènes du monde entier à de très nombreuses reprises. Assez de bandes à la cave donc pour publier un album enregistré en public. Les disques live sont pourtant rarement incontournables. Il manque souvent ce petit quelque chose, impalpable, que seuls ceux présents ce soir-là ont conservé au fond d’eux-mêmes… Ce Live in Europe de Melody Gardot a la chance d’avoir gardé, justement, ce « petit quelque chose »… Sans doute que l’Américaine l’a méticuleusement construit (elle aurait écouté plus de 300 enregistrements avant de faire son choix !) en évitant le vrai-faux best of. « Quelqu’un m’a dit un jour : “Ne regarde pas en arrière car tu ne risques pas de faire demi-tour”, raconte-t-elle. C’est bien dit, mais si on ne se retourne pas par moments, il est difficile de voir que le temps est sur le point de nous rattraper. Nous avons tous besoin de jeter un coup d’œil rapide dans le rétroviseur pour corriger notre trajectoire. Ce disque, c’est exactement ça, le rétroviseur d’une Corvette 1963, une carte postale de nos tournées à travers l’Europe. Nous avons passé une bonne partie de notre temps sur les routes ces dernières années, un voyage dont nous avons profité non seulement pour voir du pays et prendre l’air mais également pour essayer, autant que possible, de nous affranchir des règles et de créer quelque chose d’excitant. Cela fait des années que je rêve de sortir un album live comme celui-ci. » Cette envie se ressent à chaque instant de ce disque composé de titres enregistrés à Paris, Vienne, Bergen, Amsterdam, Francfort, Barcelone, Lisbonne, Zurich et Londres. Et qu’elle reprenne ses tubesques Baby I'm a Fool et My One and Only Thrill ou le standard Over the Rainbow, Melody Gardot offre ici un éclairage autre, une interprétation toujours ouverte. Pour l’aider dans son périple introspectif touchant au possible, elle est entourée de ses impeccables musiciens, discrets mais décisifs. Le batteur Charles Staab, le saxophoniste Irwin Hall et le bassiste Sami Minaie sont totalement au diapason de son chant, sorte de main fine qu’on attrape pour ne la lâcher qu’à l’ultime note. Et il y a évidemment cette pochette qui fera couler pas mal d’encre. Ou pas. © MD/Qobuz
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Électronique - Paru le 27 mars 2020 | Other People

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Il y a quelque chose de fascinant à voir Nicolas Jaar multiplier les projets sans crier gare, sans s’encombrer de considérations marketing ni d'avis extérieurs. Ces derniers mois, il a produit l’album de FKA twigs, enterré des enceintes dans un désert pour une performance, sorti un disque qui sera probablement classé dans les meilleurs albums de dance music en fin d’année sous son alias Against All Logic, et le revoici deux mois plus tard avec le successeur de Sirens, son dernier album sorti en tant que Jaar en 2016. Et le New-Yorkais fait encore un énorme contre-pied à ses suiveurs avec un disque minimaliste composé de courtes pièces énigmatiques, quasi chamaniques, avec des sons semblant directement tirés de la terre ou des pierres noircies d’un feu de camp, qui glissent sur du métal dans Menysid, accompagnées d’un funeste synthé. L’ambiance est parfois presque mystique, comme sur l’ouverture caverneuse de Vanish. Sur Cenizas, c’est la saudade qui point du chant de Jaar, filtré à la chambre d’écho, tandis que le brut Mud rappelle l’ambiance décharnée du Venus in Furs du Velvet. Seul Faith Made of Silk, en fin de partie, sacrifie à une structure plus classique. C’est peut-être ça, la liberté artistique. © Smaël Bouaici/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 26 janvier 2018 | Late Night Tales

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Alternatif et Indé - Paru le 8 mars 2019 | Alice Phoebe Lou

Hi-Res Distinctions Qobuzissime
Avec sa longue crinière blonde et son minois boudeur, Alice Phoebe Lou rayonne. Mais ce qui illumine encore plus chez elle, c'est cette voix cristalline qu'elle balade partout, des aigus aux graves légers, avec une facilité déconcertante. Blondie à Cape Town sur la côte sud-ouest de l'Afrique du Sud, la belle file dès sa majorité vers la grisaille berlinoise. C'est l'exotisme qui se dégage de la capitale allemande et un précédent voyage à Paris et Amsterdam qui attirent la jeune Alice, décidée à vivre de musique et d'eau fraîche. Avant de sortir son premier album Orbit (2016), dépouillement de jazz et folk, la vagabonde a parcouru son bout de chemin. Pour la suivre, elle et sa guitare, il suffisait d'aller de rue en rue, de bar à bar, à Mauerpark ou sur la Warschauer Strasse.« No rules, no rules », souffle-t-elle dans Something Holy. Son credo vaut aussi en musique. Dans la droite lignée d'Orbit, ce second effort nous emmène dans une autre galaxie, celle des rêveries folk, blues et jazz haut perchées d'Alice. Laissant respirer la voix, dix pistes dessinent un Paper Castles compact mais léger, travaillé à la force de synthés chatoyants. Basse et guitare discrètes ou xylophone (Ocean), envolées vocales ou notes expirées (Fynbos), production éthérée et tempos lents (Galaxies), tout semble touché par la grâce d'Alice. Merveilleux. © Charlotte Saintoin/Qobuz
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Musiques du monde - Paru le 20 mars 2020 | Relapse Records

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La New-Yorkaise d’origine danoise Amalie Bruun tourne le dos au dark metal trempé de folklore scandinave qui a apporté la renommée à son groupe Myrkur. Délaissant les flambées de décibels, elle honore avec Folkesange l’essence intemporelle de ses racines. Les orchestrations acoustiques et largement boisées (nyckelharpa, guitares, violons, violoncelles…), stimulées par des tambours sur cadre, offrent à sa voix claire et cristalline de grands espaces pour ses figures aériennes. En harmonisant airs ancestraux et compositions nouvelles de la même fibre, en déclinant des thématiques mythologiques, féeriques ou pastorales, elle exprime un idéal naturel et organique du rapport de l’homme à son environnement. Sans trahir l’intention initiale, la production précise et spacieuse de Christopher Juul, du groupe de folk viking Heilung, donne une touche contemporaine à ses chants à consonance médiévale. L’univers de Myrkur est finalement assez proche de celui de Game of Thrones. Pour les fans de la série, Folkesange peut tenir le rôle de transition romantique entre deux scènes de combats acharnés entre Nordiens et Marcheurs blancs. © Benjamin MiNiMuM/Qobuz
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Classique - Paru le 19 juin 2020 | Accent

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Composées en 1761, l’année de l’entrée de Joseph Haydn au service de la famille Esterházy, pour laquelle il restera plus de trente ans, les Symphonies n° 6, 7 et 8 forment une trilogie unique dans l’histoire de la musique et sont, selon le musicologue Marc Vignal, les premiers chefs-d’œuvre de Haydn dans ce domaine, et même probablement pour le genre de la symphonie en général. Il faut dire que Haydn y avait mis toute sa science et son savoir-faire, à l’époque où il était encore à l’essai auprès du prince, avec un écrasant cahier des charges qui donnerait des cauchemars à tous les musiciens d’aujourd’hui. Dans ces trois bijoux d’une écriture concise et virtuose, Haydn distribue des solos à tous les musiciens de l’orchestre, y compris la contrebasse et le basson, peu habitués à ce genre d’exercice. C’est un festival de guirlandes sonores, comme on en trouvait dans l’antique « concerto grosso » baroque, alternant avec des pages sombres d’une émouvante gravité. Les sous-titres, les seuls donnés par Haydn lui-même à ses symphonies, « Le Matin », « Le Midi », « Le Soir », lui auraient été suggérés et mêmes commandés par le prince Paul Anton pour décrire une allégorie des « Heures du jour » et, surtout, des trois âges de la vie. Enregistré en 2019 dans la splendide salle d’Apollon du château d’Eszterháza à Fertöd en Hongrie, dans laquelle Haydn créa de nombreuses symphonies (mais pas celles-là !), cet enregistrement de l’Orfeo Orchestra de Budapest (à ne pas confondre avec l’Orpheus Chamber Orchestra) dirigé par György Vashegyi possède évidemment un indéniable parfum d’authenticité. © François Hudry/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 3 avril 2020 | Anti - Epitaph

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Électron libre polyvalent et ami de Cat Power, Neko Case, Conor Oberst, Mavis Staples, Jenny Lewis, Norah Jones, Lucinda Williams et de la clique de Tucson (Giant Sand/Calexico), Matthew Stephen Ward alias M. Ward poste régulièrement d’étonnantes cartes postales sépia. Des ovnis discographiques entrecoupés par son duo She & Him avec Zooey Deschanel… S’éloignant progressivement d’une certaine impression début de siècle dernier avec production éthérée et cotonneuse qui faisait le charme de Transistor Radio, son chef-d’œuvre de 2005, ce vrai-faux crooner continue à déambuler tel un Roy Orbison sous cortisone. Dans ses ballades faussement rock, parfois jazz et pas totalement country, Ward ne se contente jamais de vivre et respirer en noir et blanc. Et son art aux accents “anciens” n’est jamais taxidermiste, même s’il fleure parfois bon le poste à galène.Pour ces Migration Stories, il a jeté l’ancre au Québec pour travailler avec Tim Kingsbury et Richard Reed Parry d’Arcade Fire ainsi que le producteur Craig Silvey (Arcade Fire, Arctic Monkeys, Florence + The Machine). Ensemble, ils ont enregistré 11 titres assez langoureux, inspirés d'histoires sur les migrations humaines issues de photos de journaux et de reportages télé, d’anecdotes racontées par des amis et de récits de la propre famille de Ward. Dans les studios montréalais d’Arcade Fire sont ainsi nées ces ballades folk souvent touchantes. Au cœur de ce paysage, M. Ward a glissé une reprise qui lui va bien. Celle d’Along the Santa Fe Trail, obscure ballade de cow-boy des années 40 popularisée par Glenn Miller et que Clint Eastwood chantera sur son album Rawhide's Clint Eastwood Sings Cowboy Favorites de 1963. Une chanson qui colle parfaitement au personnage de Ward traversant les années avec l’aisance d’un flamboyant poor lonesome cow-boy imperméable à l’éphémère air du temps… © Marc Zisman/Qobuz
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Classique - Paru le 13 décembre 2019 | Passacaille

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Jazz - Paru le 4 octobre 2019 | Gondwana Records

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« Pour le pire ou le meilleur », précise Duncan Bellamy, batteur de Portico Quartet, « nous avons toujours été un groupe plutôt isolé des autres. Nous ne nous sommes jamais vraiment sentis liés à aucune scène depuis le premier jour où nous avons commencé à faire de la musique. » Depuis sa naissance vers 2005, la formation britannique a toujours occupé une place à part dans la « nouvelle scène anglaise », appellation marketing un peu fourre-tout. Repéré d’entrée par Peter Gabriel qui l’a signé sur son label Real World, le groupe a attiré les projecteurs avec son jazz lardé de post-rock et de sonorités ethniques ou sérielles, embrassant l’évolution technologique comme l’un des moteurs essentiels de son projet. De Radiohead au label ECM, d’E.S.T. à Steve Reich en passant par le dubstep de Burial ou l’ambient de Brian Eno, Portico Quartet n’a jamais eu froid aux yeux, ni aux oreilles.En cela, Memory Streams reste enraciné dans ces valeurs et ces influences sans pour autant faire du surplace. Pour le saxophoniste Jacky Wyllie, ce cinquième album « représente, plus que n’importe quel autre album avant lui, l’identité du groupe et incarne la mémoire de la trajectoire prise depuis douze ans. » Une identité attachée à l’association fascinante du saxophone et du hang, cet instrument percussif acoustique né en Suisse en 2000. Le chant mystérieux de leur union génère un lyrisme canalisé par une rythmique solide comme jamais. Avec ce Memory Streams qui paraît sur l’excellent label mancunien Gondwana Records, les virtuoses inspirés de Portico Quartet maintiennent le cap pour mieux peaufiner un son et une identité musicale dont ils sont les uniques dépositaires. © Max Dembo/Qobuz
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Jazz - Paru le 8 novembre 2019 | Jazzline

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Alternatif et Indé - Paru le 11 mai 2018 | Domino Recording Co

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama
Impossible de reprocher à Alex Turner de se reposer sur ses lauriers : avec ce sixième album, les Arctic Monkeys jouent le contre-pied total ! L’uppercut AM de 2013 semble en effet à des années-lumière des mélodies soul, sensuelles et sublimes de Tranquility Base Hotel + Casino. Et dès les premières mesures de ce disque aux cambrures late sixties, on comprend pourquoi le cerveau du quartet de Sheffield cite l’incontournable Melody Nelson de Serge Gainsbourg, le démentiel et trop sous-estimé Born to Be With You de Dion  produit par Phil Spector, mais aussi la BO de François de Roubaix pour Le Samouraï de Jean-Pierre Melville, comme de fortes influences de cette cuvée 2018. Dans cet esprit, le piano prend logiquement le pouvoir et relègue les guitares énervées sur le banc des remplaçants. Mais les Monkeys restent un groupe à l’âme rock’n’roll et manipulent donc ses influences à la manière de certains de leurs illustres aînés comme David Bowie (auquel on pense souvent) ou Pulp. Et si Tranquility Base Hotel + Casino s’écoute davantage vautré dans un canapé de cuir que dans le pit d’une salle de concert sans clim’, c’est aussi pour mieux mesurer la teneur et le niveau des chansons de leur auteur. Des compositions là pour s’inscrire dans la durée et confirmer que les Arctic Monkeys ne sont vraiment pas un énième groupe de rock anglais comme les autres… © Marc Zisman/Qobuz
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Soul - Paru le 27 octobre 2017 | Anti - Epitaph

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Sur Soul Power (un disque Qobuzissime !), Curtis Harding confirmait que la soul moderne, le R&B respectueux d’une certaine tradition bref le groove sans OGM se portait bien. Avec ce premier album de janvier 2015, cet outsider flamboyant venait étoffer les rangs d’une famille réunissant déjà Aloe Blacc, Mayer Hawthorne, Jamie Lidell, Myron & E, Nicole Willis, Lady, Nick Waterhouse et quelques autres… Originaire d’Atlanta, ancien choriste pour Cee Lo Green et proche de Cole Alexander des Black Lips, Curtis Harding épate, tant dans l’éclectisme qu’il offre, comme dans l’aisance qu’il a à passer d’une ballade de lover à un titre nettement plus up tempo et funky voire à de la soul rock sudiste. Avec ses airs de Curtis Mayfield, d’Aloe Blacc et de Shuggie Otis, il signe ici un second album tout aussi groovy mais dans une veine plus soyeuse et avec un brin moins de guitares. Produit avec Danger Mouse, Face Your Fear alterne entre soul gorgée de gospel et ambiances plus psychédéliques. Mais malgré cette atmosphère vintage qui fleure bon les seventies, Harding apporte une touche de modernité qui font de ce disque un cocktail enivrant entre passé et présent. © Marc Zisman/Qobuz
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Électronique - Paru le 15 mars 2019 | Ninja Tune

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Comment expliquer un trou de douze ans dans un CV ? Depuis Ma Fleur en 2007, et le hit To Build a Home avec le Canadien Patrick Watson, il y a bien eu une BO (celle des Ailes pourpres : Le Mystère des flamants), deux live, et une compile Late Night Tales, en 2010. Mais Jason Swinscoe, le cerveau d’un groupe à géométrie variable, a surtout bazardé un album entier, composé dans la pression de New York, “une erreur” selon lui. Et on ne peut pas lui en vouloir, tant le Britannique a toujours placé l’exigence artistique et l’élégance au centre de son projet, depuis le jazz électronique du premier album Motion en 1999, et le suivant, le chef-d’œuvre Man With a Movie Camera. Accompagné du fidèle Dominic Smith, Jason Swinscoe a affûté son goût pour les orchestrations homériques et les sections de cordes et sert sur ce To Believe de longues pièces (rien en dessous de 5 minutes) servies par un casting très londonien. On retrouve ainsi Roots Manuva, dix-sept ans après All Things to All Men, sur A Caged Bird/Imitations of Life, une incitation à se déconnecter, la chanteuse Tawiah, sur un Wait for Now/Leave The World tout en émotions avec sa guitare acoustique, son piano et ses cordes à l’unisson, et Heidi Vogel, sur A Promise, superbe final rempli de grâce dans un album qui en regorge. The Cinematic Orchestra compose toujours la musique la plus élégante d’Angleterre. © Smaël Bouaici/Qobuz
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Hip-Hop/Rap - Paru le 19 octobre 2018 | 1D NTRTNMNT

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Classique - Paru le 3 janvier 2020 | BR-Klassik

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Cet album au couplage surprenant est sorti chez BR Klassik après la mort de Mariss Jansons en décembre 2019. Dans la Suite de Carmen, une musique de ballet pour cordes, timbales et quatre groupes de percussions écrite à l'attention de son épouse, la ballerine Maya Plisetskaya (1925-2015), le compositeur russe Shchedrin retranscrit, en s’efforçant de s’en éloigner, des extraits de la musique de Bizet tirés de Carmen ainsi que de la deuxième suite de L’Arlésienne et de La jolie fille de Perth. Tout au long de cette partition autant rustique que ludique, l’orchestre coloré, fougueux et rythmé donne le sentiment de s’amuser en même temps que Jansons y montre sa science de la direction d’orchestre. Dans Respighi, contrairement au sens du spectacle d’un Riccardo Muti, Mariss Jansons garde une certaine retenue, non sans créer néanmoins des moments impressionnants, mis en valeur par une très bonne prise de son. © Qobuz (GG
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Jazz - Paru le 7 février 2020 | Jazzline

Hi-Res
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F8

Metal - Paru le 28 février 2020 | Better Noise Music

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Huitième album du groupe de metal alternatif Five Finger Death Punch, F8 recèle en son titre un jeu de mots des plus fins puisqu’il doit se prononcer Fate (« destin » en anglais). Sûrement une manière pour la formation américaine de mettre l’accent sur plusieurs changements cruciaux pour elle, qu’elle accueille avec optimisme et envie. F8 est en effet le premier album à paraître chez leur nouvelle maison de disques, Better Noise Music, écurie notamment de Awolnation, All That Remains, In Flames ou encore Papa Roach. C’est aussi le premier opus à enregistrer la participation du nouveau batteur Charlie Engen, en lieu et place de Jeremy Spencer, membre-fondateur. Mais c’est surtout, pour le chanteur Ivan Moody, le disque de la rédemption après avoir affronté ses addictions. Mieux peut-être, celui de la renaissance. Car la voix de ce dernier est d’une puissance et d’une profondeur retrouvée à l’écoute du saisissant « Inside Out », ou encore de morceaux percutants tels que « Living The Dream » voire « Full Circle ». Les riffs enragés de morceaux tels que « Bottom of the Top » ou « This Is War » devraient quant à eux convaincre les plus sceptiques, même si le groupe se complaît parfois dans des formules un brin prévisibles, comme sur « To Be Alone ». Car même avec des ballades moins heavy, comme « Darkness Settles In » qui convoque pour l’occasion quelques violons ou encore « Brighter Side Of Grey » avec sa solide section rythmique, Five Finger Death Punch démontre son savoir-faire et sa maîtrise. En dépit de quelques longueurs, F8 est un disque costaud et cohérent, probablement l’un des meilleurs à ce jour du groupe originaire du Nevada. S’il nécessite un peu de temps pour être apprivoisé, le successeur de And Justice For None, paru en 2018, ne devrait assurément pas décevoir les fans. © ©Copyright Music Story Ollmedia 2020
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Ambient - Paru le 22 mai 2020 | InFiné

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Le jeune producteur français Aärp ne pouvait pas tomber mieux. Eminemment politique, son premier long-format Propaganda, qui paraît sur l’estimé label InFiné, résonne forcément avec le mouvement né après la mort de George Floyd et les manœuvres de dilution du président américain. A l’origine de cet album, il y a pourtant une affaire franco-française, la campagne médiatique qui a suivi la mort du jeune Steve lors de la Fête de la musique à Nantes en 2019, et qui a permis d’exonérer les autorités de leurs responsabilités selon l’artiste. Mais Aärp, qui jouait de l’alto dans sa jeunesse, vise large avec cet album, qui saute de George W. Bush à Saint-Just en passant par le glyphosate ou le scandale des opioïdes. Un sous-texte retransmis à travers des arabesques electronica/IDM, logique pour cet inconditionnel de Squarepusher, Amon Tobin et Oneothrix Point Never. Entre le sublime incipit Ça fuit de partout, du Satie électronique, et le final psychédélique Les malheureux sont les puissances de la Terre (une citation de Saint-Just), Aärp livre un album rempli d’émotion, de contemplation, et propice à l’introspection et à se poser des questions, sans doute son réel objectif. © Smaël Bouaici/Qobuz
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Classique - Paru le 6 mars 2020 | BR-Klassik

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 étoiles de Classica
« Ce disque constitue le "testament français" de Mariss Jansons, disparu huit mois plus tard. Une remarque préalable : [...] on approfondit aujourd’hui plus que jamais l’art de Saint-Saëns. C’est vrai chez Jansons [...]. Ici, un soin minutieux est porté à la restitution de toutes les voix, et particulièrement des parties de vents. Avec cela, la texture générale reste transparente, même dans les moments les plus puissants du finale, de sorte que la Symphonie "avec orgue" perd son caractère de monument académique. L‘orgue, comme il se doit, n’est pas traité en soliste mais s’intègre parfaitement à l’orchestre et ne parade pas. Le Concerto pour orgue de Poulenc avait été conçu comme une œuvre de chambre pour l’orgue de salon de la princesse de Polignac, mais il est évident que la partition, éloquente et souvent grandiose, sonne mieux avec un effectif plus large. Jansons joue ici la carte du grand style symphonique et le résultat est impressionnant. La Lettone Iveta Apkalna [... ]se trouve sur la même longueur d’onde que le chef, ouvrant de grandioses pleins jeux mais ménageant aussi de délicates pauses mélodiques dans les mouvements calmes.» (Classica, avril 2020 / Jacques Bonnaure)