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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

24517 albums triés par Meilleures ventes et filtrés par 24 bits / 48 kHz - Stereo et 5,00 € à 10,00 €
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Musique de chambre - Paru le 27 octobre 2017 | HORTUS

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Belle monographie illustrant l'univers postsériel de Gilbert Amy. Partant d'un modernisme intransigeant, le compositeur français parvient à insuffler un lyrisme serein et une onctuosité sonore d'autant plus opérants que l'un et l'autre émanent d'une écriture abstraite. © Qobuz
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Jazz - Paru le 8 mai 2020 | ECM

Hi-Res
Pour souffler les 75 bougies de Keith Jarrett, son plus grand complice a réuni cinq titres sur cet album disponible exclusivement sur Qobuz. Ce proche, pour ne pas dire cet ami du pianiste américain, c’est Manfred Eicher, producteur et fondateur d’ECM, le label de Keith Jarrett depuis bientôt cinquante ans. Le 10 novembre 1971, Jarrett est seul face à son piano et Eicher est derrière la console pour graver dans la cire le tout premier disque ECM du pianiste : Facing You. « Je ne sais même plus combien nous avons fait de disques tous les deux », avait confié le producteur allemand à Qobuz il y a quelques années. « Mais le fait de regarder cet ensemble rétrospectivement, c’est un accomplissement assez merveilleux. La continuité ! Tout est dans la continuité ! C’est là que l’on peut créer de nouvelles choses et les développer. »Interactions de groupes dynamiques et improvisations solo d'une immense profondeur, cette Sequence de Keith Jarrett, ordonnée spécialement pour Qobuz par Manfred Eicher, met en lumière la créativité hors du commun du grand pianiste dans différents contextes musicaux. Choisir dans sa discographie fleuve n’a pas dû être facile et Keith Jarrett 75 propose de l’entendre en solo, en duo, en trio et en quartet… Tout commence par Never Let Me Go enregistré en janvier 1983 avec le contrebassiste Gary Peacock et le batteur Jack DeJohnette, extrait de Standards, Vol. 2. Les débuts d’un trio majeur qui ne cessera de se réinventer en revisitant à l’infini les grandes pages de l’histoire du jazz… Cet intense flot improvisé est suivi par Creation, Part VII, capté à l’Auditorium Parco della Musica de Rome le 11 juillet 2014 et extrait de l’album Creation. Comme une longue suite d’accords rappelant les liens tissés par Jarrett avec le répertoire classique…Coup d’œil dans le rétro pour le troisième titre, Personal Mountains, enregistré le 16 avril 1979 à Tokyo avec le saxophoniste Jan Garbarek, le contrebassiste Palle Danielsson et le batteur Jon Christensen, extrait de l’album Sleeper qui ne sortira qu’en juillet 2012. La rage comme le lyrisme imprègnent ce thème qui rappelle comment ces sidemen scandinaves ont permis à l’Américain de développer une sémantique originale. Avec No Moon at All enregistré en 2007 avec le contrebassiste Charlie Haden et publié trois ans plus tard sur l’album Jasmine, c’est la magie d’émouvantes retrouvailles après plus de trente ans de séparation qui saute à la gorge. Les ego à la cave, reste une conversation extraterrestre et sublime… Pour conclure cette célébration, Manfred Eicher revient au trio avec Peacock et DeJohnette avec Flying, Part 1, extrait de l’album Changes. Même s’il fut enregistré lors des sessions des albums Standards, Vol.1 et Vol. 2 en janvier 1983, il s’agit cette fois d’une improvisation sur un thème signé Jarrett, lequel amplifie son interaction avec sa rythmique à qui il laisse énormément d’espace. Un clap de fin magique pour un musicien dont l’univers semble infini. © Marc Zisman/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 29 septembre 2014 | Big Brother

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Si Definitely Maybe était non intentionnellement un concept album sur le fait de vouloir devenir des rock stars, (What’s the story) Morning Glory raconte ce qu’il se passe une fois le rêve devenu réalité. En un album, Oasis est devenu un phénomène, symbole de la britpop, sans cesse opposé aux autres anglais de Blur. L’immense vague de succès qui submerge Noël Gallagher à l’époque n’altère en rien ses capacités de compositions : ce deuxième opus regorge de mélodies imparables et les indémodables Wonderwall et Don’t Look Back In Anger résonnent encore comme des hymnes. Restant l’un des albums les plus vendus dans l’histoire de la musique, (What’s The Story) Morning Glory mérite une place de choix dans toute bonne discographie. Cette édition deluxe offre du contenu inédit indispensables à tout fan digne de ce nom. © LG/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 29 août 2019 | Elektra (NEK)

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Électronique - Paru le 1 décembre 1978 | Sony Music Catalog

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Après le succès d’Oxygène, Jean-Michel Jarre était attendu au tournant… Avec Equinoxe qui parait en 1978, le maître des synthés prolonge son voyage dans les textures sonores futuristes, mêlant avec ingéniosité les motifs qu’il manipule comme un horloger suisse. Les variations autour du thème central s’enchaînent ainsi brillamment sans jamais qu’un quelconque effet de surplace ou de redite ne vienne brouiller les pistes ou lasser l’auditeur. Avec Equinoxe Part V qui parait même en single, Jarre réussira également à plafonner à nouveau au sommet des charts du monde entier ! Au fil des années, Equinoxe imposera un peu plus son intemporalité. Avec cette version en Qualité Hi-Res 24bits, le trip prend même une nouvelle dimension. © CM/Qobuz
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Concertos pour violon - Paru le 13 septembre 2019 | Ondine

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Classique - Paru le 17 mars 2011 | Alpha

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Chef-d’oeuvre absolu de l’histoire de la musique, oeuvre intrinsèquement liée au mythe du compositeur, le Requiem de Mozart fait peau neuve sous la direction vitaminée et rutilante du chef Teodor Currentzis et l’excellence du choeur et de l’orchestre sibérien MusicAeterna. Une lecture passionnante, saisissante bien qu'iconoclaste, soutenue par une distribution de solistes exemplaire.
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Électronique - Paru le 2 décembre 1976 | Sony Music Catalog

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Avec Oxygène, Jean-Michel Jarre signe l’acte de naissance des musiques synthétiques entrant dans l’âge adulte. A l’époque, en 1974, seuls quelques bidouilleurs affectionnent ses sonorités électroniques planantes. Sans renier leur essence, Jarre les offre sur un plateau au grand public. Car sous le tsunami technologique éclate au grand jour une véritable écriture musicale qui atteint son zénith avec Oxygène Part IV. Ambiances futuristes à la saveur SF, thèmes épurés, enchevêtrements de couches et sons inédits, le résultat affiche une homogénéité hallucinante que cette version en Qualité Hi-Res 24bits, amplifie davantage. Un chef d’œuvre qui influence encore aujourd’hui des hordes de jeunes acteurs de la scène electro... © CM/Qobuz
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Rock - Paru le 3 avril 2020 | Nuclear Blast

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Au moment de rechercher le nom de formations thrah metal peu désireuses de transiger avec leurs convictions, Testament arrive forcément en tête de liste. C’est peut-être pour cela et afin de se conformer à ses exigences que depuis 1992 et The Ritual, le groupe californien, toujours en mouvement, n’avait plus réussi à enregistrer deux albums de rang avec le même line-up. Titans Of Creation, treizième volet discographique de Testament, est donc le premier puisqu’il convoque le même personnel que sur Brotherhood of the Snake, paru en 2016. Le guitariste Eric Peterson, notamment, est directement impliqué dans la réussite de ce nouvel opus, puisqu’il met ses sonorités à la fois très nettes et agressives au même rang que celles du « Big 4 » (Metallica, Megadeth, Slayer et Anthrax). Il faut dire que le thème de l’album, qui aborde la mythologie grecque et la première génération de divinités, offre une source d’inspiration propice pour des compositions batailleuses et épiques. Pour autant, Testament va savoir faire preuve de finesse et de créativité pour se renouveler… Les fans demeurent en terrain connu avec le surpuissant « Children Of The Next Level » qui ravive les automatismes des musiciens, aussi véloces que précis. Toujours dans sa zone de confort, Testament déroule avec les efficaces « False Prophet », « Code Of Hammurabi » ou encore « WWIII ». Sur d’autres titres de l’album, Testament innove par la voix plus nuancée de Chuck Billy, mais aussi par un groove plus présent, comme « Dream Deceiver », voire une dimension plus « progressive » étonnante, comme sur ce « City of Angels » à la surprenante inspiration blues. Seule la conclusion douteusement synthétique de « Catacombs » pourrait laisser perplexe, mais à n’en point douter, les fans préfèreront se féliciter de l’énergie remarquable déployée par Testament pour se réinventer, à l’image de la ligne de chant audacieuse du guitariste Eric Peterson sur « Night of The Witch » qui sait rompre les conventions. Probablement l’un des meilleurs opus de Testament. © ©Copyright Music Story Ollmedia 2020
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Musiques du monde - Paru le 26 avril 2019 | E-Motive Records

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La première joue du théorbe, impressionnant luth venu de la Renaissance italienne qui compte de six à huit cordes de jeu et six autres, dites sympathiques, qui résonnent harmoniquement par vibration. Le second se contente d’une simple contrebasse, mais son jeu inventif et virtuose n’est plus à vanter. A travers ses propres projets ou ses compagnonnages avec Dhafer Youssef, Angélique Ionatos voire Paul Simon, Renaud Garcia-Fons a largement prouvé que ce géant de l’orchestre, jazz ou classique, pouvait pousser les murs de l’imaginaire. Le dialogue délicat des deux virtuoses remonte, voire démonte, le temps et souligne les passerelles poétiques entre Orient et Occident. Farangi est constitué de compositions originales qui réveillent les splendeurs culturelles de la Perse (Légende persane, Le Sommeil de Majnûn, Sahneh Mountains) ou les souffles mystiques ottomans (Comme un derviche amoureux, Nove Alla Turca, Tocsin de Palmyre). Il fait revivre l’âge d’or de l’Andaluz (Toledo del Greco) et relie le raffinement de la musique baroque à la liberté du jazz. Savant mais limpide, Farangi, l’étranger en langue persane, n’est pas à craindre : il nous apporte des richesses inestimables. © Benjamin MiNiMuM/Qobuz
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Jazz contemporain - Paru le 4 octobre 2019 | Gondwana Records

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« Pour le pire ou le meilleur », précise Duncan Bellamy, batteur de Portico Quartet, « nous avons toujours été un groupe plutôt isolé des autres. Nous ne nous sommes jamais vraiment sentis liés à aucune scène depuis le premier jour où nous avons commencé à faire de la musique. » Depuis sa naissance vers 2005, la formation britannique a toujours occupé une place à part dans la « nouvelle scène anglaise », appellation marketing un peu fourre-tout. Repéré d’entrée par Peter Gabriel qui l’a signé sur son label Real World, le groupe a attiré les projecteurs avec son jazz lardé de post-rock et de sonorités ethniques ou sérielles, embrassant l’évolution technologique comme l’un des moteurs essentiels de son projet. De Radiohead au label ECM, d’E.S.T. à Steve Reich en passant par le dubstep de Burial ou l’ambient de Brian Eno, Portico Quartet n’a jamais eu froid aux yeux, ni aux oreilles.En cela, Memory Streams reste enraciné dans ces valeurs et ces influences sans pour autant faire du surplace. Pour le saxophoniste Jacky Wyllie, ce cinquième album « représente, plus que n’importe quel autre album avant lui, l’identité du groupe et incarne la mémoire de la trajectoire prise depuis douze ans. » Une identité attachée à l’association fascinante du saxophone et du hang, cet instrument percussif acoustique né en Suisse en 2000. Le chant mystérieux de leur union génère un lyrisme canalisé par une rythmique solide comme jamais. Avec ce Memory Streams qui paraît sur l’excellent label mancunien Gondwana Records, les virtuoses inspirés de Portico Quartet maintiennent le cap pour mieux peaufiner un son et une identité musicale dont ils sont les uniques dépositaires. © Max Dembo/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 30 septembre 2013 | Play It Again Sam

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Avec Aventine, Agnes Obel étoffe un peu plus l’univers intimiste, climatique et on ne peut plus onirique qui suintait de son premier album, le grandiose Philharmonics. Derrière un piano épuré emprunté à Erik Satie, la Danoise installée à Berlin étire ses miniatures vers davantage de grandeur. Comme d’immenses espaces sonores que sa voix réverbérée vient magnifier. On se laisse donc flotter dans cette sublime matière sonore. Dans ce rêve éveillé encore plus subtil que sur son prédécesseur. Moucheté par quelques violons ici. Ou par un violoncelle là. Un disque qui confirme le talent d’une musicienne hors du temps. © MD/Qobuz
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Jazz - Paru le 4 octobre 2019 | Stardown

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Depuis presque deux décennies, Electro Deluxe prouve que le funk made in France n’est ni une aberration, ni une vague copie de celui des maîtres d’outre-Atlantique… Et sans chercher à réinventer la roue et en gardant l’essence et l’ADN du genre, le bouillant gang gaulois aligne des compositions imparables et un savoir-faire dont l’unique objectif est d’enflammer les corps. Sauf que pour son sixième album, Electro Deluxe s’aventure en terres nettement plus électroniques. Comme si le groove des seventies rencontrait la French Touch… Leur son pur et acoustique s’enrichit grâce à la chaleur des claviers mythiques tels le Juno et le Moog. La mythique boîte à rythmes Linndrum des débuts de Prince côtoie la talk-box de Roger Troutman de Zapp, le vocoder de Daft Punk ou le Fender Rhodes d’Herbie Hancock. Une orgie sonore qui fait qu’Apollo, en plus d’enflammer les corps, les expédie au septième ciel ! © Clotilde Maréchal/Qobuz
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Musiques du monde - Paru le 11 octobre 2019 | naïve

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Depuis son arrivée en France à la fin des années 90 alors qu’elle fuyait les menaces des intégristes algériens, Souad Massi est devenue, des deux côtés de la Méditerranée, l’égérie d’une jeunesse assoiffée de liberté et des femmes malmenées par une domination machiste. Longtemps portés par une major internationale, son folk rock, croisé de traditions nord-africaines et occidentales, et son chant miraculeux et courageux ont fait le tour de la planète. Elle revient après quelques années discrètes et à l’heure où son pays se dresse inlassablement contre les diktats étroits d’un parti unique et corrompu. Sa voix, son charme et son message n’ont pas faibli. Entre épure boisée, ivresse chaâbi et pop soyeuse, elle dit la colère, l’amour, l’intime et la mélancolie. Ses mots sont tirés de sa plume ou de celles du Cairote Nader Abdellah (Salam, sur une musique de Khaled Izz), de Françoise Mallet-Joris (Pays natal, composé par Marie-Paule Belle) et de Magyd Cherfi dans le Je chante final. Parfait équilibre de légèreté et de profondeur, Oumnyia (“mon souhait”) devrait remettre Souad Massi à sa juste place : sur le devant de la scène. © Benjamin MiNiMuM/Qobuz
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Jazz - Paru le 27 septembre 2019 | Impulse!

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Rock - Paru le 15 mai 2020 | Nuclear Blast

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Rock - Paru le 24 avril 2020 | Roadrunner Records

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Électronique - Paru le 6 décembre 2019 | Scripted Realities

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Classique - Paru le 24 avril 2020 | Naxos

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Enregistré en concert entre 2017 et 2019, ce troisième album de Fabrice Bollon, à la tête de l’Orchestre philharmonique de Fribourg (Allemagne), dont il est le directeur général depuis 2008, vient clore ce qui est la première intégrale absolue des œuvres pour orchestre d’Albéric Magnard sous la direction d’un seul chef. Michel Plasson, comme plus tard Jean-Yves Ossonce et Thomas Sanderling, s’était consacré avant tout aux quatre symphonies du compositeur français mort héroïquement au début de la Grande Guerre en septembre 1914. L’ultime volume de cette intégrale contient des pièces déjà connues de la maturité de Magnard comme son Hymne à la justice, véritable pendant musical du fameux J’accuse de Zola en soutien au capitaine Dreyfus. Joué à la libération de Paris sous la direction de Manuel Rosenthal, il reste une des rares œuvres de Magnard encore au répertoire. Le Chant funèbre, dédié à la mémoire de son père, est considéré comme une de ses œuvres maîtresses alors que l’Hymne à Vénus célèbre sa femme et l’idéal féminin en général. L’Ouverture, Op. 10 souffre de son manque de titre, alors qu’il s’agit d’une pièce forte à l’écriture très maîtrisée. La Suite dans le style ancien date du début des années d’étude de Magnard auprès de Vincent d’Indy, et s’inscrit dans un néoclassicisme qui fleurissait à l’époque. Travail d’élève dans lequel on perçoit déjà l’originalité d’un compositeur scandaleusement oublié par les chefs d’orchestre et les organisateurs de concerts. © François Hudry/Qobuz
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F8

Metal - Paru le 28 février 2020 | Better Noise Music

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Huitième album du groupe de metal alternatif Five Finger Death Punch, F8 recèle en son titre un jeu de mots des plus fins puisqu’il doit se prononcer Fate (« destin » en anglais). Sûrement une manière pour la formation américaine de mettre l’accent sur plusieurs changements cruciaux pour elle, qu’elle accueille avec optimisme et envie. F8 est en effet le premier album à paraître chez leur nouvelle maison de disques, Better Noise Music, écurie notamment de Awolnation, All That Remains, In Flames ou encore Papa Roach. C’est aussi le premier opus à enregistrer la participation du nouveau batteur Charlie Engen, en lieu et place de Jeremy Spencer, membre-fondateur. Mais c’est surtout, pour le chanteur Ivan Moody, le disque de la rédemption après avoir affronté ses addictions. Mieux peut-être, celui de la renaissance. Car la voix de ce dernier est d’une puissance et d’une profondeur retrouvée à l’écoute du saisissant « Inside Out », ou encore de morceaux percutants tels que « Living The Dream » voire « Full Circle ». Les riffs enragés de morceaux tels que « Bottom of the Top » ou « This Is War » devraient quant à eux convaincre les plus sceptiques, même si le groupe se complaît parfois dans des formules un brin prévisibles, comme sur « To Be Alone ». Car même avec des ballades moins heavy, comme « Darkness Settles In » qui convoque pour l’occasion quelques violons ou encore « Brighter Side Of Grey » avec sa solide section rythmique, Five Finger Death Punch démontre son savoir-faire et sa maîtrise. En dépit de quelques longueurs, F8 est un disque costaud et cohérent, probablement l’un des meilleurs à ce jour du groupe originaire du Nevada. S’il nécessite un peu de temps pour être apprivoisé, le successeur de And Justice For None, paru en 2018, ne devrait assurément pas décevoir les fans. © ©Copyright Music Story Ollmedia 2020