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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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925

Alternatif et Indé - Paru le 27 mars 2020 | Domino Recording Co

Hi-Res Distinctions Qobuzissime
Affirmer qu’un groupe ne ressemble à aucun autre est une manière de dire qu’il ressemble à tous les autres. Et comme l’époque adore flouter les frontières stylistiques et n’écouter qu’en mode aléatoire, Sorry, groupe 100 % 2020, est encore plus inétiquetable que ses contemporains… L’âme viscéralement rock, les idées aussi bien rangées qu’une chambre d’ado, Asha Lorenz et Louis O'Bryen signent l’un des premiers albums les plus étonnants et déroutants du moment. Le temps les a sans doute aidés à peaufiner ce 925 puisque les deux Londoniens se connaissent depuis le collège. Aucune grande rivalité, juste une intense complicité qui leur fait s’échanger le micro tout au long du disque. Se le partager aussi ; comme Sonic Youth au siècle passé.C’est d’ailleurs à une version soft voire moelleuse de leurs aînés new-yorkais à laquelle on pense parfois. Comme eux, Sorry ne sourit pas beaucoup et affiche une sorte de moue, une espèce de nonchalance paresseuse qui repousse plus qu’elle n’attire. Et pourtant, tout ça reste fascinant. Le quotidien The Guardian avait génialement cerné ce sentiment en titrant : “Sorry, le groupe qui rend l’ennui sexy”. Difficile de viser plus juste… Au grunge, Sorry a piqué l’attitude slacker, aux Pixies leurs guitares (Perfect), à Garbage la gouaille sexy (Snakes), aux Kills une certaine imagerie junky (More), à la no wave le saxo alcoolo et au courant post-punk la vision ombrageuse. Il faut surtout écouter et réécouter ce Qobuzissime pour en apprécier l’originalité et finir par être envoûté. Impossible de passer à côté ! Aucune excuse, Sorry. © Marc Zisman/Qobuz
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LP1

Électronique - Paru le 6 mars 2020 | Shall Not Fade

Hi-Res Distinctions Qobuzissime
Auteur d’une dizaine de maxis ces dernières années qui l’ont placé sur le radar des artistes à suivre, le prolifique et éclectique producteur polonais Earth Trax, alias Bartosz Kruczyński, passe au format album pour la première fois avec ce sobrement nommé LP1. Remarqué pour la deep house rêveuse composée avec son compatriote Adam Brocki aka Newborn Jr, qui a vite attiré les comparaisons avec le travail du groupe pionnier britannique Orbital, Earth Trax démontre ici toute sa versatilité, son talent d'arrangeur et sa culture électronique : acid house (Full Throttle, Pandora’s Box), electronica (Adhocracy), breakbeat (Squawk Box), drum’n’bass (Fade Away ou le single I'm Not Afraid), ambient/ psychédélique (Your Fading Other) ou deep house atmosphérique (le langoureux Mechanisms), autant d’influences qu’il insuffle avec cohérence dans ce projet qui ressemble à une belle carte de visite et qui sonne comme une vraie démonstration d’intelligence musicale. © Smaël Bouaici/Qobuz
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Jazz contemporain - Paru le 27 mars 2020 | Mélodie en sous-sol

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama
Plus qu’un excellent batteur, Christophe Marguet est surtout un excellent musicien. Leader stimulateur jamais dictateur et compositeur charmeur, ses disques réaffirment le standing de son jazz sans concession. Ici, le Parisien est entouré de trois collègues du même calibre : la contrebassiste Hélène Labarrière, le trompettiste Yoann Loustalot et le pianiste Julien Touéry. Un quartet soudé dont le Happy du nom n’est pas usurpé. « L’amour du son, des matières sonores, de la danse et des mélodies, la musique classique, le rock, la chanson, tout ce qui fait partie de notre vocabulaire d’aujourd’hui, et surtout l’envie de partager avec ces moments furtifs, ces instants de joie, ces heures heureuses, indispensables à notre existence, moteur et raison d’être, de vivre et d’aimer. » Des mots simples et sincères qui confirment que Marguet est clair, sain et direct dans la feuille de route de cet album souvent lyrique. © Max Dembo/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 20 mars 2020 | tôt Ou tard

Hi-Res
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Ambient - Paru le 13 mars 2020 | Text Records

Hi-Res
Album studio n°10 pour le meneur de jeu de la scène électronique anglaise. Ce Sixteen Oceans propose une heure de voyage dans les méandres de la tête de Four Tet, toujours aussi inspiré. Le disque, un peu hâtivement labellisé “ambient”, démarre de manière dansante avec School et surtout Baby, parfait titre de warm-up rythmé par un beat quasi 2-step et ce chopped vocal “Take Me On”, sample entêtant de la chanteuse britannique Ellie Goulding. Si on y trouve bien de l’ambient, avec des pièces comme Harpsichord et ses notes de clavecin, ou Green et 4T Recordings, qui sonnent comme la BO d’une forêt sur Pandora, on sait surtout que Four Tet n’est pas monomaniaque.Le producteur lâche ainsi de superbes titres electronica/downtempo comme le single Teenage Birdsong et son enchevêtrement de claviers et de lames, régale avec le beat souterrain à la Burial de Love Salad, trippe sur un sample aquatique (Bubbles at Overlook 25th March 2019). De cet album rempli de curiosités, on retiendra aussi Something in the Sadness, clin d’œil à Mathew Jonson, et Insect Near Piha Beach, lancé par un kick techno lourd et sombre adouci par un essaim de cordes et voix célestes pour un clair-obscur stupéfiant de maîtrise. © Smaël Bouaici/Qobuz
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Jazz - Paru le 6 mars 2020 | Dare2 Records

Hi-Res
En 2014, le producteur Jean-Philippe Allard eut la judicieuse idée d’enfermer en studio Kenny Barron et Dave Holland, amis de longue date qui n’avaient pas encore testé ensemble l’exercice du duo. Le pianiste américain et le contrebassiste anglais en ressortiront avec le magnifique et bien nommé The Art of Conversation publié chez Impulse!. Six ans plus tard, cet art de la conversation se poursuit avec un interlocuteur supplémentaire, le batteur Johnathan Blake, de 30 ans leur cadet. Sur un tapis de velours, le trio déroule un impeccable exercice de haute voltige dominé par l’écoute et un certain sens du bon goût. Chaque mois, il pleut des dizaines d’albums piano/basse/batterie mais celui-ci, sans chercher à révolutionner une forme qui ne demande d’ailleurs pas à l’être, met surtout en lumière l’espace dans les improvisations. Flagrant de beauté sur le Warm Valley de Duke Ellington où le jeu de Barron est d’une justesse et d’un raffinement renversants. © Marc Zisman/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 6 mars 2020 | Domino Recording Co

Hi-Res
Anna Calvi a tellement aimé Hunter, son troisième opus de 2018, qu’elle s’amuse ici à en déshabiller l’essentiel. Et pour quatre des sept titres de ce mini-album Hunted, la Britannique partage même le micro avec la Française Charlotte Gainsbourg (Eden), l’Australienne Courtney Barnett (Don’t Beat the Girl out of My Boy), l’Américaine Julia Holter (Swimming Pool) et le groupe Idles (Wish). L’exercice est d’autant plus intéressant qu’Anna Calvi masque ici son panache habituel pour épurer à l’extrême ses chansons et jouer davantage sur la texture des voix ; la sienne comme celles de ses invités… Ses envoûtants penchants gothiques s’estompent alors pour ne garder que la sensualité – voire la sexualité – de son art. Sensation flagrante et puissante sur le duo avec Gainsbourg ou sur le susurré Away, dont la version sur Hunter était certes déjà assez nue. En trente petites minutes, la Calvi confirme surtout qu’elle reste une artiste singulière et captivante. © Marc Zisman/Qobuz
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Ambient - Paru le 28 mars 2020 | Erased Tapes

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Le 28 mars 2015, Nils Frahm lançait son Piano Day, avec l’idée de célébrer l’instrument et ses amateurs pendant toute une journée. Pour la première édition, il avait participé à la construction du Klavins 450, le plus grand piano du monde. En 2020, alors que le monde est sous cloche pour cause de pandémie, Nils Frahm s’est décidé, après une longue réflexion, à marquer le coup du 28 mars, en sortant un nouvel album surprise, huit “berceuses” qui datent de l’époque de Screws, disque composé avec un pouce cassé, et qu’il trouvait “inachevées”. “J’ai pensé que c’était le bon moment pour les partager. J’espère qu’elles vous aideront à rester forts et calmes dans ces temps de solitude”, explique Nils Frahm, pour qui “l’introspection peut arriver de manière inattendue”. Et c’est tout le propos de ces magnifiques pièces de piano solo, toujours dotées de la mélancolique beauté qu’il a quasiment copyrightée. Comme souvent, on est happé du début à la fin par la prose du pianiste allemand, qui prend parfois des accents à la Ramin Djawadi (First Defeat et Second Defeat) ou un ton plus guilleret (No Step on Wing). Un excellent compagnon de confinement. © Smaël Bouaici/Qobuz
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New Age - Paru le 24 mars 2020 | Asthmatic Kitty

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Après Music for Insomnia en 2008, une collection d’instrumentaux sur le thème des troubles du sommeil, Sufjan Stevens collabore de nouveau avec son beau-père. Lowell Brahms, époux de sa défunte mère qu’il avait évoquée sur l’introspectif Carrie & Lowell en 2015, fait partie des gens qui ont compté dans la carrière du songwriter du Michigan. Ensemble, ils ont monté le label Asthmatic Kitty Records en 1999, sur lequel Stevens a sorti nombre de ses publications, et surtout, ils jouent ensemble dès qu’ils se retrouvent. De ses jam-sessions régulières effectuées au cours des dix dernières années, Stevens a extrait minutieusement les “10 % de moments magiques” avant de se lancer dans un patchwork musical avec son équipe. Le résultat : un voyage psyché entre guitares éthérées et synthés cosmiques, aux confins de l’ambient et du New Age, invoquant tout à la fois Vangelis, Mike Oldfield, John Carpenter ou Boards Of Canada – et même un peu de l’esprit de la BO de Dead Man par Neil Young. A écouter sous une hutte lors de votre prochaine retraite chamanique. © Smaël Bouaici/Qobuz 
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Classique - Paru le 27 mars 2020 | Claves Records

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Électronique - Paru le 27 mars 2020 | Other People

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Il y a quelque chose de fascinant à voir Nicolas Jaar multiplier les projets sans crier gare, sans s’encombrer de considérations marketing ni d'avis extérieurs. Ces derniers mois, il a produit l’album de FKA twigs, enterré des enceintes dans un désert pour une performance, sorti un disque qui sera probablement classé dans les meilleurs albums de dance music en fin d’année sous son alias Against All Logic, et le revoici deux mois plus tard avec le successeur de Sirens, son dernier album sorti en tant que Jaar en 2016. Et le New-Yorkais fait encore un énorme contre-pied à ses suiveurs avec un disque minimaliste composé de courtes pièces énigmatiques, quasi chamaniques, avec des sons semblant directement tirés de la terre ou des pierres noircies d’un feu de camp, qui glissent sur du métal dans Menysid, accompagnées d’un funeste synthé. L’ambiance est parfois presque mystique, comme sur l’ouverture caverneuse de Vanish. Sur Cenizas, c’est la saudade qui point du chant de Jaar, filtré à la chambre d’écho, tandis que le brut Mud rappelle l’ambiance décharnée du Venus in Furs du Velvet. Seul Faith Made of Silk, en fin de partie, sacrifie à une structure plus classique. C’est peut-être ça, la liberté artistique. © Smaël Bouaici/Qobuz
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Musique chorale (pour chœur) - Paru le 20 mars 2020 | Accent

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Le nom du compositeur Jan Dismas Zelenka (1679-1745) n’était qu’une note en bas de page de certains dictionnaires savants, avant que le grand hautboïste Heinz Holliger ne découvre et enregistre, en 1972 avec Maurice Bourgue, l’ensemble de ses sonates en trio pour deux hautbois et continuo. Ce fut alors la révélation d’un compositeur de grande valeur que le temps avait englouti. À la suite de cette découverte, de nombreux musiciens et musicologues n’ont eu de cesse d’exhumer la musique du plus important compositeur tchèque de la période baroque. Comme c’était souvent le cas à cette époque, le catalogue de Zelenka est considérable, comportant principalement de la musique religieuse avec 23 messes et trois requiem. Bach connaissait son collègue et l’estimait, bien que leurs musiques soient différentes de par l’origine luthérienne de l’un et le catholicisme fervent de l’autre, qui apporte à la musique du Tchèque une charge passionnelle et une expression plus émotionnelle que l’austérité du maître de Leipzig. À la tête de son Collegium Vocale 1704, Václav Luks poursuit son travail autour de Zelenka en proposant cette fois une messe imaginaire basée sur différents psaumes composés autour de l’année 1724 permettant de découvrir des œuvres originales, tant par leur puissance expressive (avec des chromatismes audacieux) que par leur instrumentation variée où interviennent les trombones et un riche continuo. © François Hudry/Qobuz
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Country - Paru le 6 mars 2020 | Joyful Noise Recordings

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Paru en 2018 et conçu avec Ryan Olson du groupe Poliça et Justin Vernon de Bon Iver, Love, Loss and Auto-Tune rappelait que Jerry Williams alias Swamp Dogg restait, à 76 ans passés, le plus allumé des soul brothers de la planète. Le plus sous-estimé aussi. Sapes délirantes, paroles indomptables, discographie chaotique, le Sudiste a toujours été ce personnage excessif et culte, vénéré par les fans de grooves obscurs, mais finalement assez peu connu de la plèbe… Deux ans plus tard, Olson est toujours à la production et Vernon chante sur Sleeping Without You Is a Dragg qui ouvre cet intense Sorry You Couldn’t Make It auquel participent également Jenny Lewis et Sam Amidon. Qui d’autres que Swamp Dogg pour réunir un casting aussi improbable ? Casting auquel vient s’ajouter, sur deux chansons, le grand songwriter country John Prine dont il avait repris, au siècle dernier, le mythique Sam Stone, hymne contre la guerre au Vietnam… Moins fou que son prédécesseur, cet album met surtout en avant la voix comme la plume du taulier qui dynamite un peu moins qu’à l’accoutumée les us et coutumes du genre. Sans pour autant titiller les taxidermistes Lee Fields et Charles Bradley, Swamp Dogg métisse cette fois d’avantage sa soul music d’éléments country, comme souvent chez certains Sudistes. La présence de Prine amplifie certes cet effet mais l’instrumentation (un violon ici, une pedal steel là) y est aussi pour beaucoup. En 1971, Swamp Dogg avait déjà titillé la country avec son Don’t Take Her (She’s All I Got) écrit pour Freddie North et qui plafonna au sommet des charts, un an plus tard, grâce à la version de Johnny Paycheck. Cette chanson figure elle aussi au cœur de cette cuvée 2020, l’une des plus personnelle de son auteur. Plus Jerry Williams que Swamp Dogg ? Sans doute car ses méditations sur la vieillesse comme ses histoires de cœur brisé apportent une intensité inédite. Et à l’aube de sa huitième décennie, le soulman est sincère comme jamais. © Marc Zisman/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 13 mars 2020 | Prolifica Inc.

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Alternatif et Indé - Paru le 6 mars 2020 | Tricatel

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Christophe Chassol est un musicien de terrain : La Nouvelle-Orléans sur Nola Chérie, l’Inde sur Indiamore, la Martinique sur Big Sun. Pour chacun de ses trois derniers albums, il s’est inspiré d’un territoire et d’une culture, et en a tiré des musiques (et des films) à la fois documentaires et oniriques. Sa technique (marque déposée) : l’harmonisation du réel. Ça a l’air compliqué dit comme ça, mais c’est en réalité limpide. Chassol approche, enregistre et filme la vie (dialogues, ambiances, moments…) comme des mélodies qu’il sample, rejoue, met en boucle et accompagne de ses propres compositions musicales, entre pop et jazz-rock. Une forme de synesthésie, où l’image et la musique semblent s’inspirer et se confondre. Son nouveau terrain est un terrain de jeu. Titré Ludi, l’album s’inspire du livre Jeu des perles de verre de Herman Hesse. Dans ce roman de science-fiction, il est question d’ « un langage nouveau, d’une langue faite de signes et de formules, dans laquelle les mathématiques et la musique eurent une part égale, où il devint possible d’associer les formules astronomiques et musicales, et de réduire en somme à un dénominateur commun les mathématiques et la musique ».Ça a l’air compliqué dit comme ça. Et ça l’est. Car, comme les précédents projets de Chassol, Ludi n’est pas qu’un disque. C’est la partie audio émergée d’un « objet artistique » qui est aussi film et spectacle scénique. Avec plus de collaborateurs que d’habitude (les voix d’Alice Lewis, Ala.ni, Thomas de Pourquery, le flûtiste Jocelyn Mienniel…), Chassol compose comme un savant fou crayonne des équations sur un tableau noir, jusqu’à déborder sur le mur. Les 30 morceaux de Ludi sont un dédale de musique, avec des tunnels, des fausses pistes, des hypothèses et toujours ces moments où tout semble s’éclairer, où les notes chantent « eurêka ! ». On reconnaît les boucles, les formes et les harmonies de Chassol, toujours aussi vif et passionné dans sa façon de faire de la musique. Mais, moins géolocalisé que les précédents, cet album de virtuose obsessionnel sonne parfois comme une suite d’exercices de style. Il gagnera assurément à être découvert avec les vidéos et/ou en live, quand Chassol sort le grand jeu. © Stéphane Deschamps/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 6 mars 2020 | Domino Recording Co

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Depuis qu’il agit en solo, difficile de reprocher à Stephen Malkmus de tourner en rond ou de radoter. En 2019, avec son album Groove Denied, l’ex-leader du groupe Pavement avait  balancé à la trappe son indie rock de slacker à guitares pour un assemblage cérébral électronique de krautrock, new wave synthétique et post-rock à la saveur teutonne. Un an plus tard, nouveau changement de braquet avec ce Traditional Techniques. Cette fois, Malkmus se prélasse dans une sorte de folklore décalé avec instrumentation éclectique et parfois délirante. Folklores au pluriel ! Country bien américaine, sonorités orientales, folk psyché, musique médiévale, tout y passe ! Le ton est plutôt apaisé, voire contemplatif. Parfois rêveur même, à la manière des enregistrements d’Alexander “Skip” Spence ou de Michael Hurley au siècle dernier. Avec une plume toujours aussi caustique, une vaste quincaillerie incluant flûte, guitare 12-cordes, Moog, banjo, instruments afghans, violon, et épaulé par Chris Funk des Decemberists et son vieux pote Matt Sweeney (guitariste de feu Chavez et proche de Bonnie 'Prince' Billy), Stephen Malkmus s’invente une sémantique de troubadour habité par des fantômes d’antan. Et si l’ensemble est principalement acoustique, il déballe un beau cataclysme électrique sur le solo de Xian Man. Tout cela est bien étrange et surtout bien fascinant. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 13 mars 2020 | Artistry Music

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Musiques du monde - Paru le 20 mars 2020 | Relapse Records

Hi-Res
La New-Yorkaise d’origine danoise Amalie Bruun tourne le dos au dark metal trempé de folklore scandinave qui a apporté la renommée à son groupe Myrkur. Délaissant les flambées de décibels, elle honore avec Folkesange l’essence intemporelle de ses racines. Les orchestrations acoustiques et largement boisées (nyckelharpa, guitares, violons, violoncelles…), stimulées par des tambours sur cadre, offrent à sa voix claire et cristalline de grands espaces pour ses figures aériennes. En harmonisant airs ancestraux et compositions nouvelles de la même fibre, en déclinant des thématiques mythologiques, féeriques ou pastorales, elle exprime un idéal naturel et organique du rapport de l’homme à son environnement. Sans trahir l’intention initiale, la production précise et spacieuse de Christopher Juul, du groupe de folk viking Heilung, donne une touche contemporaine à ses chants à consonance médiévale. L’univers de Myrkur est finalement assez proche de celui de Game of Thrones. Pour les fans de la série, Folkesange peut tenir le rôle de transition romantique entre deux scènes de combats acharnés entre Nordiens et Marcheurs blancs. © Benjamin MiNiMuM/Qobuz
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Soul - Paru le 13 mars 2020 | V2 Records Benelux

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Électronique - Paru le 27 mars 2020 | Ninja Tune

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