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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

1946 albums triés par Prix : du plus cher au moins cher et filtrés par Film et 5,00 € à 10,00 €
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Bandes originales de films - Paru le 16 mars 2018 | Lakeshore Records

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Bandes originales de films - Paru le 10 janvier 1975 | Ode Sounds & Visuals

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Jeux vidéo - Paru le 5 octobre 2018 | Ubisoft Music

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Séries TV - Paru le 20 octobre 2017 | Lakeshore Records

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Tout comme dans sa première saison diffusée en 2016 sur Netflix, Stranger Things 2 s’inspire des films d’horreur et de science-fiction des années 80, en particulier ceux de Steven Spielberg et John Carpenter. Cet hommage assumé (voire martelé) se répercute naturellement sur la bande originale de la série, qui, comme dans la saison précédente, est signée Kyle Dixon et Michael Stein, deux membres du groupe S U R V I V E originaires d’Austin. Entre les deux saisons de la série, le groupe en a profité pour sortir un deuxième album en septembre 2016 (RR7349) et se produire sur scène. Les deux hommes s’étaient déjà frottés indirectement à la musique pour l’image en 2014 puisque deux de leurs morceaux figuraient dans le thriller psychologique The Guest. C’est d’ailleurs grâce à ce film que les réalisateurs de Stranger Things (les frères Duffer) ont découvert l’existence de S U R V I V E. Selon les compositeurs eux-mêmes, la BO de ce second opus se caractérise par des sons expérimentaux, « démoniaques et surnaturels ». Parmi les morceaux les plus en phase avec cette description, citons Descent Into The Rift, Soldiers et It’s A Trap, dans lesquels les dissonances épousent des timbres synthétiques particulièrement angoissants. La recette des compositeurs pour créer la peur est la suivante : ils inventent des sons se rapprochant de sons familiers qui ressemblent lointainement à des voix ou des cris d’animaux par exemple. Dixon et Stein étant deux artistes pudiques, ils omettent souvent de mentionner dans leurs interviews que leur musique peut aussi faire preuve d’onirisme, voire de tendresse, comme dans les plages On The Bus ou Eggo In The Snow. Quant aux outils musicaux utilisées par le tandem, ils traversent le temps puisqu’on retrouve à la fois des instruments acoustiques comme le waterphone, et des sons électroniques, donc plus contemporains. A noter qu’en plus de la partition de la série, l’album comprend quinze morceaux bonus « hors BO », composés dans le même esprit. © NM/Qobuz
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Séries TV - Paru le 28 juin 2019 | Lakeshore Records

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Bandes originales de films - Paru le 20 juillet 2017 | Valérian S.A.S.

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Bandes originales de films - Paru le 23 août 2017 | Zend Avesta

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En 2014, Arnaud Rebotini avait astucieusement collé son univers sonore sur les images d’Eastern Boys réalisé par Robin Campillo. Il alternait entre plages épurées qui lorgnaient tant vers le minimalisme que la musique répétitive à la Philip Glass et tornades electro sombres et hypnotiques. A l’arrivée, sa partition était un élément clef de ce beau film troublant… Le cinéaste embarque pour la deuxième fois Monsieur Blackstrobe pour la bande originale de 120 battements par minutes. Une musique que le journaliste Didier Lestrade, qui connait aussi bien Act Up que la dance music, décrit ainsi : « De 1992 à 1995, la période que traite 120 BPM, la house est arrivée à son plus beau plateau... Cette B.O. est ce qui équilibre ce film, qui justifie ce titre si conceptuel : 120 BPM, le rythme naturel de la house et du cœur, la musique qui nous a fait tenir quand on n'y croyait plus, le mouvement musical le plus important de ces trente dernières années avec le hip hop… » Pour cette entreprise passionnante mais délicate car alternant entre instants de lutte pure et séquences légères et hédonistes, Arnaud Robotini déroule une partition house multicolore pour laquelle il a créé un thème qu’on retrouve en pointillé d’un bout à l’autre. Une sorte de fil rouge incassable qui évolue selon les thèmes, minimalistes et introspectifs comme totalement dancefloor ou carrément planants limite new age. La force du musicien est de coller musicalement à l’époque de l’action – le début des années 90 – tout en rendant ses compositions contemporaines. Plus que pour Eastern Boys, cette B.O. de 120 battements par minutes devient un élément encore plus central du film de Campillo. © MD/Qobuz
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Bandes originales de films - Paru le 5 avril 2016 | Quartet Records

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Jeux vidéo - Paru le 12 juillet 2019 | Lakeshore Records

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Bandes originales de films - Paru le 7 juin 2019 | Fox Music

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Bandes originales de films - Paru le 19 février 2016 | Editions Milan Music

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Même si sa partition de Furyo de Nagisa Oshima est entrée dans la légende, talonnée par celle du Dernier empereur de Bernardo Bertolucci, Ryuichi Sakamoto a travaillé avec de nombreux autres cinéastes parmi lesquels Pedro Almodóvar et Brian De Palma. Avec The Revenant, il ajoute Alejandro González Iñárritu à sa liste. Le réalisateur mexicain avait utilisé son World Citizen (co-écrit avec David Sylvian) dans son film Babel en 2006, mais ne lui avait jamais passé commande d’un score complet. Et pour ce grand long métrage flamboyant dans lequel le sang comme la violence surviennent ça-et-là, Sakamoto prend le contrepied de thèmes lents et progressifs, comme de sublimes paysages sonores. Cette ambiance tantôt contemplative, tantôt oppressante, Sakamoto l’a conçue avec l’aide d’un confrère, ponte de la musique électronique avec lequel il travaille régulièrement, l’Allemand Carsten Nicolai alias Alva Noto. Mais aussi avec l’Américain Bryce Dessner, guitariste du groupe indé The National également compositeur de musique contemporaine. Ensemble, les trois musiciens sculptent une partition magistrale, mêlant acoustique et électronique, qui joue sur les tensions propres au scénario de The Revenant et se love au creux de chaque image. Et comme toutes les grandes B.O., elle s’apprécie aussi les yeux fermés. © MZ/Qobuz
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Jeux vidéo - Paru le 15 avril 2019 | Ubisoft Music

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Bandes originales de films - Paru le 22 mars 2019 | Quartet Records

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Bandes originales de films - Paru le 22 juin 2018 | Because Music

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Comment pousser le fétichisme pour la musique des années 60 jusqu’à son paroxysme ? C’est l’excitante gageure que s’est lancée Nicolas Godin (moitié du duo versaillais Air) en participant à ce projet. Diffusée sur Arte, cette comédie d’espionnage donne ses lettres de noblesse au pastiche, un peu à la manière de la série OSS 117, dont le scénariste est d’ailleurs le même (Jean-François Halin). Par la force des choses, Godin a donc été amené à se tourner lui aussi vers cette couleur particulière, sans pour autant tomber dans un humour musical pesant. Luxuriante, amusante et élégante, sa partition est avant tout un hommage à Lalo Schifrin, le maître de la BO d’espionnage, à qui l’on doit notamment la série Mission impossible. A travers la basse et le piano jazzy de morceaux comme Quartier ou En Mission, Godin a su retrouver la couleur spécifique qui a fait la réputation du compositeur argentin.Les amateurs du genre retrouveront également de nombreux clins d'œil à Henry Mancini ou Jerry Goldsmith. Avec Au service de la France, Godin porte aux nues non seulement le pastiche, mais il donne une certaine grandeur aux musiques fonctionnelles des années 60/70 (celles qu’on appelle parfois « easy listening »). C’est donc avec un plaisir non feint que l’on appréciera la bossa minimaliste Passion femme ou encore le merveilleux slow orientalisant Casbah Lounge. Conçue, composée mais aussi enregistrée à l’ancienne (les musiciens jouant ensemble et en direct dans le studio), la BO de cette série plongera l’auditeur dans une époque révolue, celle où la musique originale avait une place primordiale dans la fabrication d’un film. © Nicolas Magenham/Qobuz
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Bandes originales de films - Paru le 3 avril 2019 | Hamburger Records

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Séries TV - Paru le 2 novembre 2018 | EDITIONS MUSICALES FRANCOIS 1er

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Bandes originales de films - Paru le 12 octobre 2016 | Columbia

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Bandes originales de films - Paru le 13 juillet 2018 | Lakeshore Records

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Célèbre producteur de I Feel Love (Donna Summer) et de musiques de film devenues des classiques du genre (Midnight Express, Flashdance…), Giorgio Moroder assume avec Queen of the South sa démarche nostalgique au sein d’une série ayant pour toile de fond les cartels de la drogue dans le Sud des Etats-Unis. Donnant ses lettres de noblesse à l’autocitation flamboyante, cette BO est truffée de références au disco typique du compositeur italien, avec ses lignes de basse aux croches imperturbables se mêlant à des nappes tout aussi hypnotisantes. Dans cette entreprise passionnante, il est accompagné du producteur Raney Shockne. C’est dans le thème principal (The Queen of the South), mais aussi dans Cemetery Stroll ou The Lifestyle que la patte de Moroder est la plus reconnaissable, faisant de cette BO une sorte de suite biaisée de Scarface (l’un des morceaux de bravoure de Moroder). Pour la chanson Everybody Wants to Rule the World, le compositeur se fond dans le décor latino de la série par le truchement de la voix fiévreuse d’Elena Mendoza associée à des solos de guitare exotiques. Comme à son habitude, Moroder triture un stéréotype musical, tant et si bien qu’il livre au final un petit joyau portant clairement sa signature.A côté de ces plages planantes, on trouve des morceaux plus agressifs et froids, à la limite de la musique industrielle (The Book of Falling Kings, Amarrar). Comme pour Scarface, Moroder ne tourne pas autour du pot lorsqu’il accompagne la violence des cartels de drogue. Mais l’originalité de Queen of the South vient de son rapport au genre, puisque ce sont ici des femmes qui mènent la danse. Cette modernité du point de vue se traduit par l’apport de voix féminines célestes, un nouveau cliché à l’ironie assumée (Confession, The Color of Snow). Du grand Moroder. ©Nicolas Magenham/Qobuz
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Bandes originales de films - Paru le 10 février 2017 | L'R du Trésor

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Bandes originales de films - Paru le 22 janvier 2016 | madoro music

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Bruno Coulais a toujours su partager son temps et trouver le juste équilibre entre la composition de musique contemporaine de concert ainsi que les collaborations avec le monde de la télévision et du cinéma. Depuis le milieu des années 80, le Parisien a travaillé sur une somme impressionnante de bandes originales, accumulant nominations et prix. Il est une rencontre qui a profondément marqué sa carrière: celle du producteur et réalisateur Jacques Perrin. La musique qu’il signe pour Microcosmos - Le Peuple de l'Herbe est un grand succès et le début d’une longue et riche collaboration. Il y eut ensuite Himalaya et Les Choristes puis Le Peuple Migrateur et Ωceans, tous deux avec le réalisateur Jacques Cluzaud. Le même trio est à l’œuvre pour Les Saisons. La musique de Bruno Coulais y est presque un acteur à part entière, même si elle sait parfois se faire discrète, le film regorgeant des mille bruits d’une nature qu’il fallait laisser s’exprimer. Enregistré à Paris sous la houlette du chef d’orchestre Laurent Petitgirard, l’album a été construit avec le souci de constituer une œuvre à part entière, un vecteur d’émotions se suffisant à lui-même mais qui ne manquera pas de rappeler de somptueux souvenirs visuels à celui qui a vu le film. Des sentiments contrastés se succédant, la joie comme la tristesse, l’inquiétude comme la sérénité, l’éternité comme l’urgence… Une belle pièce supplémentaire au fascinant puzzle Coulais. © CM/Qobuz