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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 2 mars 2018 | MUNCHNER PHILHARMONIKER GBR

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Classique - Paru le 9 août 2019 | Warner Classics

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Classique - Paru le 1 mai 2011 | K&K Verlagsanstalt

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Musique symphonique - Paru le 2 juin 2015 | PentaTone

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Si la Symphonie domestique de Strauss fait partie du répertoire de tous les grands orchestres – des très grands orchestres, plutôt, car elle fait appel à une armée instrumentale comprenant, en plus des bois par quatre, quatre saxophones, huit cors et un impressionnant arsenal de percussions –, il n’en est pas de même de Die Tageszeiten (« Les Heures du jour », en l’occurrence Matin, Repos méridien, Soir et enfin Nuit) de 1928, une sorte de symphonie chorale qui n’est pratiquement jamais donnée. On se demande d’ailleurs pourquoi car c’est là le Strauss de la grande maturité, raffiné et ample, dans une écriture des plus rares et chères. On notera qu’outre l’orchestre, l’ouvrage fait appel à un chœur d’hommes ; et que la forme en quatre mouvements le fait tendre vers une forme quasi-symphonique. Les oreilles fines y entendront parfois des accents qui ne sont pas sans rappeler l’ampleur majestueuse des Quatre derniers Lieder. Marek Janowski dirige ici l’orchestre et le Chœur de la Radio berlinoise. © SM/Qobuz« On attendait avec confiance cette Sinfonia domestica par Marek Janowski, straussien émérite. De fait, ce SACD lumineux dispense un charme aussi certain que constant. Raffinement du détail orchestral, enchaînement naturel des phrasés et des climats, élan (la péroraison), sentiment amusé, mais tendre aussi, des soupirs des bois et cuivres. [...] le ton et le style impeccables signent la meilleure Domestica parue depuis des années. [...] Die Tageszeiten enrichit cette réussite d'une vraie rareté. [...] La discipline  technique et expressive (intonation et unité des pupitres, couleurs et nuances, précision et élégance des mots) est ici vertu cardinale. » (Diapason, octobre 2015 / Rémy Louis)
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Classique - Paru le 1 juillet 2009 | PentaTone

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Musique de chambre - Paru le 1 décembre 2017 | Cypres

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Un violoncelliste classique, soliste à l’Orchestre symphonique de la Monnaie, engagé dans la musique de chambre, le jazz/rock et le folk/fiddle croise un pianiste éclectique familier de Bach, Chopin, Franck ou Corrigliano comme du jazz et de l’improvisation. Loco Motive Trio et Blade Runner pour l’un, Soledad pour l’autre et jusqu’en 2014 le Trio Talweg pour les deux, fondé en 2004 avec Sébastien Surel : Sébastien Walnier et Alexander Gurning s’amusent très sérieusement à décloisonner les approches musicales, fidèles au style qu’ils interprètent, libres de voyager d’un langage à un autre. Entre walking et awakening, entre la marche et l’éveil, Walning explore les genres en toute complicité. © Cyprès
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Classique - Paru le 30 août 2019 | Warner Classics

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Classique - Paru le 9 février 2010 | LSO Live

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Classique - Paru le 11 septembre 2015 | Sony Classical

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Classique - Paru le 4 juin 2013 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica
Neeme Järvi revient à la musique de Richard Strauss chez Chandos ! Josephslegende est un ballet créé à l'Opéra de Paris en 1914, basé sur un conte biblique qui narre les aventures de Joseph en Egypte, où Strauss met l'accent sur les passages sulfureux, lorsque Potiphar tente de séduire Joseph et finit par se suicider. Dans l'opéra Feuersnot (Jugement par le Feu), le personnage principal, Kunrad, est attiré par Diemut, une jeune fille qui rejette ses avances, pour se venger Kunrad persuade un sorcier d'éteindre tous les feux de la ville, qui ne pourront être rallumés que par "le corps d'une vierge en chaleur" ; l'opéra se conclut avec la scène d'amour enregistrée ici, dans laquelle Diemut sacrifie sa virginité, une scène qui a choqué les contemporains lors de la création en 1901. En complément de programme, Festmarsch opus 1, la première oeuvre publiée de Richard Strauss, écrite à 12 ans..
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Classique - Paru le 11 septembre 2015 | Sony Classical

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Opéra - Paru le 1 janvier 1900 | BnF Collection

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Classique - Paru le 20 juillet 2018 | PentaTone

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Classique - Paru le 7 septembre 2018 | PentaTone

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Classique - Paru le 18 novembre 2016 | PentaTone

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Classique - Paru le 3 mai 2019 | Chandos

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Opéra - Paru le 26 octobre 2012 | Challenge Classics

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Classique - Paru le 12 juillet 2019 | Orfeo

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Les albums mélangeant musique symphonique et musique de chambre sont dans l’air du temps et personne ne s’en plaindra, car ils offrent souvent le plaisir de la découverte de deux mondes complémentaires mais pas forcément goûtés dans une même proportion. C’est sous l’égide de Richard Strauss que l’excellent violoncelliste allemand Daniel Müller-Schott a composé son dernier enregistrement. Instrument du romantisme, le violoncelle a toutefois rarement inspiré le compositeur allemand. Müller-Schott a décidé de présenter chronologiquement les œuvres de ce programme en commençant par la Sonate Op. 6 écrite par un jeune Strauss de dix-neuf ans. Deux lieder transcrits pour violoncelle et piano précèdent la grande œuvre pour le violoncelle de Strauss, son vaste poème symphonique Don Quichotte (avec James Ehnes à l’alto solo). Notre bonheur eût été complet avec la Romanze pour violoncelle et orchestre contemporaine de la sonate et qui manque ici à l’appel. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 6 janvier 2017 | BR-Klassik

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Enregistrements publics de 2014 (Mort et transfiguration) et 2015 (Une symphonie alpestre) pour ces deux monuments de la création symphonique de Richard Strauss, par le fantastique Orchestre Symphonique de la Radio Bavaroise et Mariss Jansons. Rien ne vaut le direct, en particulier pour des ouvrages un peu géants tels que Une symphonie alpestre et ses quelque cinquante minutes de durée pour un enchaînement de vingt-deux numéros « décrivant » 24 heures montagnardes, de la Nuit à la Nuit en passant entre autres par le lever du soleil, les ruisseaux, les glaciers, les pâturages, le brouillard, l’incontournable tempête et le crépuscule. D’aucuns jettent un regard critique sur le contenu quelque peu carte-postale de l’œuvre, une sorte de musique de documentaire sans le documentaire. Libre à chacun de considérer les choses selon sa vision ; toujours est-il que c’est là l’ultime grand monument poético-symphonique de Strauss, achevé en 1915, avant que le compositeur ne se tourne presque définitivement vers une existence lyrique. Et que la richesse de l’orchestration, l’invraisemblable palette sonore de l’orchestre et l’instrumentarium des plus fantastiques qui soient, en font un incontournable moment pour tout grand orchestre qui se respecte. Mort et transfiguration, par contraste, est le deuxième poème symphonique de Strauss, achevé en 1889 ; l’auteur n’avait alors que vingt-cinq ans mais déjà une fabuleuse maîtrise de l’orchestre, et suffisamment d’idées thématiques pour en reprendre certaines dans ses Vier letzte Lieder soixante ans plus tard, au crépuscule de sa vie. © SM/Qobuz« Un hymne flamboyant à la terre. [...] Il y a dix ans, RCO Live proposait un enregistrement public de la Symphonie alpestre par Jansons à la tête du Concergebouw d'Amsterdam. [...] Ce Strauss, qui puise encore son énergie originelle dans le rougeoiement de L'Or du Rhin, atteint des paroxysmes d'émotions lorsque l'étagement des plans sonores offre une profondeur inouïe dans la gamme des expressions. [...] Il faut donc — et c'est affaire de goût de chacun — choisir entre deux réalisations portées par un chef de génie. [...] Mort et Transfiguration évoque l'agonie d'un malade, depuis sa respiration haletante jusqu'à la révolte du mourant. Une fois encore, la comparaison avec le même chef et le Concertgebouw rejoint les mêmes conclusions que la partition précédente. Un disque somptueux. » (Classica, février 2017 / Sévag Tachdjian)« [...] cette nouvelle pierre du cycle Strauss de Mariss Jansons pour BR Klassik vaut d’abord pour une des visions les plus charnues et charpentées de la Symphonie alpestre parues ces dernières années, avec celle de Daniel Harding, qui ne lui ressemble en rien (Decca, plus distancié, épuré). » (Diapason, mars 2017 / Rémy Louis)