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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 12 juin 2012 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - 4 étoiles de Classica - Hi-Res Audio
En France, durant le règne de Louis XIV, l’office des ténèbres constituait l’un des pôles forts de la liturgie. Charpentier a traité ce genre pendant toute sa carrière avec trente et une leçons. Ces offices nocturnes étaient composés des Lamentations de Jérémie chantées (les Leçons), de commentaires de Saint Augustin sur les Psaumes et des Épîtres de Saint Paul aux Corinthiens. Avec ce nouvel enregistrement, le flûtiste et chef d’orchestre Alexis Kossenko, étoile montante de la jeune génération baroque, et l'ensemble Arte dei Suonatori, offrent une vision nouvelle de cette œuvre hautement dramatique de Charpentier.
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Classique - Paru le 25 août 2014 | Alia Vox

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
Ce splendide album que Jordi Savall et ses musiciens consacrent à Marc-Antoine Charpentier est le fruit d'une compilation d'enregistrements réalisés en trois périodes distinctes. Tout d'abord en 1988 (Canticum ad Beatam Virginem Mariam), sous l'instigation de Philippe Beaussant et de Vincent Berthier de Lioncourt, responsables, en ses années héroïques, du renouveau de la musique baroque française à Versailles. Une autre partie date de 2004 (Missa Assumpta est Maria) et un dernier enregistrement de 2013 (Concert pour les violes) est totalement nouveau et donc inédit. C'est pour nous - dit Jordi Savall - une façon de rendre hommage à l'un des plus grands musiciens de sa génération qui assura, comme Purcell en Angleterre, la transition entre la modalité et la tonalité et enrichit ses oeuvres d'émouvants chromatismes. Sa profonde spiritualité et la somme de tout ceci, fait que sa musique devient l'exemple idéal des "goûts réunis". SH
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Classique - Paru le 14 septembre 2018 | Château de Versailles Spectacles

Hi-Res Livret
Les « opéras de chambre » occupent une place singulière à la fin du XVIIe siècle français, en marge de la grande « tragédie en musique » cultivée par Lully – une forme sur laquelle le Florentin, cupide, inflexible et jaloux, imposait une exorbitante exclusivité : il était fait défense à toute personne « de faire chanter aucune pièce entière [autrement dit : de qui que ce soit, Lully ou même sa propre musique !] en France, soit en vers françois ou autres langues, sans la permission par écrit dudit sieur Lully, à peine de dix mille livres d'amende, et de confiscation des théâtres, machines, décorations, habits… », ou encore « aux troupes de ses comédiens françois et étrangers qui représentent dans Paris de se servir de musiciens au delà du nombre de six et de violons ou joueurs d’instruments au delà du nombre de douze ; et recevoir dans ce nombre aucun des musiciens et violons qui auront été arrêtés par ledit Lully ». Ouf. On est ici en 1685, et Marie de Lorraine, dite Mademoiselle de Guise, mécène de Charpentier depuis de dix ans, lui commanda deux pièces célébrant les victoires de Louis XIV et la paix retrouvée, et destinées à l’ensemble privé d’une quinzaine de musiciens qu’elle protégeait. Charpentier chanta lui-même le rôle haut-contre de La Peinture dans Les Arts et celui de Forestan dans La Couronne de fleurs. Dans Les Arts Florissans, on assiste au triomphe des arts – musique, poésie, peinture et architecture – sur les armes. La Paix, « si longtemps désirée », clôt l’ouvrage en flattant le roi-soleil. La Couronne de fleurs, elle, est étroitement liée à la comédie-ballet Le Malade imaginaire, créée douze ans plus tôt : Charpentier adapte librement le prologue à la gloire de Louis XIV qui ouvrait la version originale du Malade imaginaire, pour les musiciens de Mademoiselle de Guise, et l’intitule La Couronne de fleurs. Après avoir chanté les vertus de la paix, l’œuvre se termine dans l'allégresse générale, saluant les joies printanières et surtout le règne de Louis, « maître du monde et du temps » – en toute simplicité ! L’Ensemble Marguerite Louise est un habitué des spectacles de Versailles, qui ont servi de cadre à cet enregistrement. © SM/Qobuz
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Opéra - Paru le 18 mai 2018 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Il ne faut pas confondre le présent opéra de chambre La Descente d'Orphée aux enfers H. 488, que composa Marc-Antoine Charpentier en 1686, avec la cantate Orphée descendant aux enfers H. 471 du même Marc-Antoine Charpentier, écrit trois ans plus tôt. C’est bien ici de La Descente d’Orphée H. 488. On hésite un peu quant à la forme de l’ouvrage : ce n’est pas d’une tragédie lyrique – qui exigerait un prologue et cinq actes, alors que La Descente n’offre que deux actes. La présence de danses pourrait suggérer un opéra-ballet, mais alors la proportion de ballet devrait de facto l’emporter sur les parties chantées. Une comédie-ballet ? Pas vraiment… les modèles de Molière traitent tous de sujets de la vie de tous les jours : un bourgeois gentilhomme, un mari confondu, mais en aucun cas Orphée, Eurydice ou des figures mythologiques. Serait-ce une pastorale héroïque, genre alors très en vogue en France ? Voire… habituellement, les pastorales héroïques comptaient trois actes et débutaient par un prologue allégorique. On en est réduit à se demander si La Descente n’est pas une œuvre inachevée, ou qui nous serait parvenue sous forme tronquée – dont l’hypothétique troisième acte est désormais perdu, soit qu’il n’a jamais été achevé, ou même jamais écrit. La Descente fut conçue pour les menus plaisirs de sa protectrice Mademoiselle de Guise, au service de laquelle Charpentier resta de 1670 à 1687. Autour d’elle gravitait tout une cour dévote, savante et artiste qui constituait un somptueux creuset intellectuel, quand bien même ces personnages étaient au mieux des sortes de laquais de luxe logés, nourris, blanchis, servis, peut-être même parfois payés. Ils avaient droit de vivre dans un grand luxe mais en contrepartie ils « appartenaient » plus ou moins à Mademoiselle. Ainsi Charpentier devait-il composer en flux tendu des motets et ses fameuses Histoires sacrées, le tout en latin, permettant d’adoucir en musique les exercices spirituels inspirés de jésuitisme de la princesse. Mais c’est pour les récréations plus profanes de Mademoiselle qu’il développa de petites formes lyriques – chantées en français, cette fois –, de véritables opéras miniatures, qui occupent une place singulière dans le paysage musical de la fin du XVIIe siècle français, en marge de la grande tragédie en musique cultivée par Lully – une forme sur laquelle le Florentin, cupide, inflexible et jaloux, imposait une exorbitante exclusivité. Par son ampleur dramatique et sa densité musicale, La Descente d’Orphée aux Enfers de 1686 reste un des plus grands bijoux de l’art lyrique français de son temps. Au chant d’Orphée, il associe deux ensembles de sonorités bien distinctes : d’abord deux violons tant que le personnage évolue dans ce monde. Puis le timbre profond de trois basses de viole dans les Enfers, évoquant ainsi la lyre dont s’accompagnait le berger ; Charpentier y fait même usage de sourdines dans l’un des plus plaintifs trios, une stupéfiante modernité de conception. Eurydice, quant à elle, est toujours accompagnée de deux flûtes : une flûte à bec et un traverso, comme quoi les deux instruments n’étaient alors pas exclusifs l’un de l’autre. Quel dommage que cet absolu chef-d’œuvre, dont le niveau musical repousse dans l’ombre bien des ouvrages de Lully, nous soit sans doute parvenu tronqué. Réjouissons-nous toutefois de ces deux actes, tellement différents l’un de l’autre que l’on pourrait croire qu’ils n’appartiennent pas à la même œuvre : le compositeur aurait-il délibérément refusé d’établir des liens musicaux organiques entre les deux volets ? © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 4 novembre 2013 | Novum

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Classique - Paru le 28 octobre 2016 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama