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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Opéra - Paru le 23 mars 2014 | BnF Collection

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Classique - Paru le 2 septembre 2011 | Signum Records

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Classique - Paru le 29 juin 2010 | PentaTone

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Classique - Paru le 18 novembre 2014 | LSO Live

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Musique symphonique - Paru le 12 février 2001 | LSO Live

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Musique symphonique - Paru le 1 février 2011 | BIS

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Extraordinaire Anna Caterina Antonacci dans la scène de Cléopâtre. Diction sublime, incroyable intériorité dramatique, parfaitement rejointe dans sa vision ample et sombre par Yannick Nézet-Séguin, qui dans la Symphonie Fantastique, atteint le prodige de la constante élégance. Une interprétation intelligence, anti-spectaculaire, d'une grande expressivité !
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Musique symphonique - Paru le 5 février 2013 | Chandos

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Sir Andrew Davis et l'Orchestre Philharmonique de Bergen, deux piliers du catalogue Chandos, inaugurent leur collaboration sur ce label, avec les ouvertures orchestrales d'Hector Berlioz ! L'Ouverture des Francs-Juges (1826), sa première oeuvre orchestrale d'envergure, l'ouverture de Béatrice et Bénédict, qui s'inspire de la pièce Beaucoup de bruit pour rien de Shakespeare, l'ouverture de La Damnation de Faust... mais aussi Le Roi Lear, Le Corsaire et Waverley, des pièces de concert indépendantes dont le titre "ouverture" provient de leur ressemblance à ce genre. Un répertoire hautement énergique joué avec vigueur et maestria. Grandiose !
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Classique - Paru le 6 novembre 2012 | Chandos

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Symhonies n°1 & n°2 - Concerto pour basson, op.75 - Aufforderung zum Tanze, op.65 / Karen Geoghegan, basson - BBC Philharmonic - Juanjo Mena, direction
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Classique - Paru le 28 juin 2019 | Chandos

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Les commémorations sont souvent propices à une floraison de rééditions ou de nouveaux enregistrements. Mort en 1869, Berlioz jouit enfin d’une reconnaissance mondiale, son pays natal n’ayant jamais été le premier à lui rendre hommage. Captée en concert au Roy Thomson Hall de Toronto, en 2018, avec l’Orchestre Symphonique de Toronto sous la direction de Sir Andrew Davis qui en fut son directeur musical pendant treize ans, cette nouvelle version est très classique et exempte de toute excentricité. Elle est précédée par la Fantaisie dramatique sur « La Tempête » que Berlioz a tirée de Lélio ou le Retour à la vie, prévu comme suite à sa symphonie, les deux ouvrages étant avant tout autobiographiques. Cette Fantaisie, dédiée à son fil Louis, servait à l’origine de conclusion à Lélio. Chanté en italien et basé sur The Tempest de Shakespeare que Berlioz révérait, ce curieux et inclassable objet musical utilisait pour la première fois le piano (à quatre mains) dans un orchestre, une innovation que Berlioz ne répétera pas mais qui sera fréquemment utilisée au siècle suivant. En fait, cette nouveauté n’avait, dans l’esprit de Berlioz, rien d’expérimental, ce piano servant simplement à représenter Camille, une jeune pianiste dont il était alors éperdument amoureux et qu’il avait entendue dans le Concerto en mi bémol majeur « L’Empereur » de Beethoven à Paris. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 18 janvier 2019 | harmonia mundi

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Intégrales d'opéra - Paru le 8 mars 2019 | LSO Live

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« This is Rattle ». C’est le nom d’un festival de dix jours donné en 2017 au Barbican Center de Londres pour célébrer le retour au pays et les débuts de Sir Simon Rattle à la tête du London Symphony Orchestra. Un des grands moments fut la présentation de La Damnation de Faust de Berlioz, donnée deux fois, une œuvre que Rattle connaît bien et qu’il a également dirigée à Berlin. Mi-opéra, mi-cantate, l’œuvre n’était pas destinée à la scène. Comme dans la Symphonie fantastique, écrite quinze ans plus tôt, et comme le sera son opéra Benvenuto Cellini, cette Damnation de Faust est largement autobiographique ; Berlioz s’identifie aux souffrances métaphysiques de Faust, entre idéalisme déçu, amour impossible et démons intérieurs. L’Orchestre Symphonique de Londres connaît bien son Berlioz qu’il a si souvent joué depuis les années 1970 sous la direction de son ancien chef, feu Sir Colin Davis. On soulignera le Faust brillant du ténor américain Bryan Hymel et la Marguerite rayonnante de la mezzo-soprano britannique Karen Cargill, en admirant une fois encore l’excellente diction française de chanteurs internationaux. Remplaçant Gerald Finley au pied levé, Christopher Purves campe un Méphisto de grande allure. Une pierre de plus à l’édifice discographique qui se construit autour des 150 ans de la disparition du bouillonnant compositeur français. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 16 septembre 2016 | Alpha

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Puristes purs et durs, passez votre chemin ! Cette réécriture, cette « recréation » de la Symphonie fantastique de Berlioz signée Arthur Lavandier bousculera toutes les habitudes. Outre le fait que l’ensemble Le Balcon compte seulement une vingtaine de musiciens là où la partition originale en exige confortablement le quadruple, il y est fait usage de nombreux sons préenregistrés, le discours est de plus en plus modifié au fur et à mesure de l’évolution. Si le premier mouvement reste raisonnablement proche de l’original – quand bien même avec certaines nouvelles harmonies, une ample improvisation pour violon solo au début, et de hardies superpositions qui font parfois penser à Charles Ives, c’est sans doute délibéré –, le deuxième, s’il commence à peu près « normalement », s’évade rapidement vers le bal musette ou encore le big band swing dans une troublante alternance d’un orchestre à l’autre qui tient plutôt du rêve éveillé, voire enfumé, avec quelques clins d’œil carrément comiques. La scène aux champs fait appel à un vrai cor des Alpes (représenté par le cor anglais chez Berlioz) et à de nombreux bruitages naturels ; la transformation du discours original se fait de plus en plus notable, en particulier dans l’architecture générale, remaniée de bout en bout. Et les surprises ne s’arrêtent pas là puisque la Marche au supplice est confiée à une vraie fanfare d’amateurs (au lieu des musiciens professionnels du Balcon), dans une révision de Quatorze juillet sinistre légèrement jazzy, comme si les majorettes étaient habillées de noir… Enfin, le Sabbat final comblera les amateurs de délire et de déviation, avec son discours très modernisé, parfois à la Ives (superpositions et intrusion subite de musique de rue ou de citations de Beethoven et autres), parfois proche de Hollywood – côté Dracula, alternant avec Tex Avery ou encore Orange mécanique, des allusions pleinement assumées. L’aimable auditeur l’aura compris : il lui faut vraiment connaître son Berlioz sur le bout des doigts pour goûter pleinement chaque seconde ce cette monumentale farce, réalisée avec une science sûre et une profonde connaissance de la partition originale autant que des moyens d’en dévier. Gagegons que le jeune Berlioz de ving-sept ans aurait explosé de rage, mais que le Berlioz de l’ultime maturité aurait applaudi Arthur Lavandier ! © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 6 août 2007 | LSO Live

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Classique - Paru le 11 mars 2013 | LSO Live

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Classique - Paru le 6 février 2013 | Warner Classics International

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Classique - Paru le 27 mars 2012 | Analekta

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Classique - Paru le 29 mars 1959 | Audio Fidelity Records

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