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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 1 avril 2016 | Sony Classical

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Piano solo - Paru le 10 juillet 2016 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
Pour ce premier volume de l’intégrale de l’œuvre pour piano de Satie, la pianiste japonaise Noriko Ogawa – lauréate du Concours international de Leeds cuvée 1987, et grande défenderesse du répertoire français et de Debussy en particulier – a choisi un Érard de 1890, l’année même pendant laquelle Satie écrivait les Gnossiennes qui ouvrent l’album. Sur un tel instrument, bien des idées que l’on a pu concevoir au sujet de Satie volent en éclat : le confort un peu dandy et vaporeux parfois reproché à ce format d’œuvres (Gnossiennes et Gymnopédies, en particulier) s’efface au profit d’un discours limpide, dénué de tout sentimentalisme gratuit. Satie y trouve toute sa profondeur, qui n’est sans doute pas celle d’un grand bourgogne millésimé, mais celui d’un chablis frais et sec, minéral, si le lecteur de ces lignes veut bien pardonner à Qobuz son parallèle œnophile. Dans un autre registre, les pièces plus énigmatiques, aux titres déroutants – Avant-dernières pensées, Croquis et agaceries d’un gros bonhomme de bois, Embryons desséchés¬ – bénéficient de la sonorité percussive de cet Érard qui leur restitue en quelque sorte toute leur modernité. Vivement les volumes suivants ! © SM/Qobuz« [...] Noriko Ogawa prend le contrepied de cette image d'étrangeté dont jouit Satie, pour en donner une interprétation mesurée, sur un Erard 1890, moins vive que celle d'Aldo Ciccolini (Erato), mais sans effets, avec une horizontalité sereine. Ses Chapitres tournés en tous sens et Croquis et agaceries d'un gros bonhomme en bois séduisent par leur dimension organique, mais retenus, alors que ces titres de la période humoristique du maître d'Arcueil sont souvent joués de manière exaltée. Cette distanciation bienvenue teinte cet enregistrement d'un sens de la mesure associé à une absence d'affects qui présente un Satie débarrassé de son fatras satirique et de sa mystagogie.» (Classica, juin 2017 / Romaric Gergorin)
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Classique - Paru le 20 avril 2018 | Dynamic

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Classique - Paru le 1 janvier 2014 | OnClassical

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Classique - Paru le 19 mai 2017 | Grand Piano

Hi-Res Livret
Loin d’être une évidence limpide, la classification, l’édition et l’évaluation de la musique de Satie pose mille et un problèmes. De son vivant, nombre d’œuvres furent certes publiées – avec ou sans quelques fautes, les éditions françaises de l’époque étant assez coutumières d’un certain laisser-aller –, mais à sa disparition en 1924 son frère Conrad Satie avait fait appel à Darius Milhaud pour rassembler les très nombreux manuscrits inédits du « bon Maître » ; certaines œuvres, que Milhaud jugeait les plus intéressantes, furent publiées, tandis que les manuscrits restants étaient confiés à la Bibliothèque du Conservatoire avant de finalement migrer au Département de musique de la Bibliothèque nationale. Or, à partir de 1964, un certain Robert Caby – compositeur, entre autres nombreuses et éclectiques occupations ; âgé de dix-neuf ans et muni d’un certain entregent, il avait croisé Satie en 1924 – mena sur ces manuscrits un immense travail de restauration, disons, qui se termina par un grand nombre de publications d’inédits. Hélas, ainsi que l’écrit Milhaud dans une lettre du 4 décembre 1969 à son ami le musicologue Paul Collaer : « Il [Caby] a tripoté à la Bibl. nationale dans les manuscrits que j’ai donnés et que j’ai considérés comme inutiles à publier. Il a donné des titres à des fragments. Il a affublé toutes ces publications de préfaces absurdes. Ici, la bonne volonté, l’amour de Satie rejoint une ambition démesurée de se faire passer pour le fils spirituel du pauvre bon Maître qui aurait une crise de fureur s’il voyait ce déballage. J’ai dit au téléphone à Caby mon opinion. Il m’a écrit une lettre de dément, de Satiste mégalomaniaque. » Ouf ! Qu’en est-il réellement ? Une douzaine d’années plus tard, Collaer, piqué par la curiosité, interrogea Caby sur les éditions qu’il avait réalisées. Caby reconnut alors qu’il avait parfois donné un titre à une partition qui n’en avait pas, qu’il avait parfois regroupé des pièces diverses d’esprit commun, qu’il avait révélé des œuvres que Satie ne destinait pas à la publication, mais il assurait n’avoir « jamais rien changé, ni ajouté une note » à la musique. Caby fournissait aussi quelques informations précises : les titres tels que Deux rêveries nocturnes, Musiques intimes et secrètes, Rêverie du pauvre, Pages mystiques, Petite ouverture à danser, sont de Caby… Il avait également « fait tout un Quatuor à cordes en juxtaposant certaines musiques intimes et secrètes et Rêverie du pauvre, sans rien changer ni ajouter une note ». Dans ces conditions – bien sûr les exemples abondent, de sorte que l’on ne sait plus trop à quel saint se vouer – il était grand temps que se fît un ménage dans cette écurie d’Augias. Et, au passage, que soient corrigées les partitions éditées du vivant du bon Maître mais quand même lardées de fautes dans les notes, les indications, la dynamique, les articulations etc. C’est ce que, au cours d’une dizaine, le musicologue britannique Robert Orledge a entrepris, se reposant sur les manuscrits déposés à la BN mais aussi sur une forte proportion d’autres conservés un peu partout sur la planète, aux États-Unis, dans des collections privées, bref, le travail de fourmi obstinée et persévérante qui a donné naissance à cette Nouvelle édition Satie 2016. Le pianiste Nicolas Horvath, un grand spécialiste des défis les plus fous, a décidé d’enregistrer une sorte d’intégrale de la musique pour piano de Satie. « Une sorte », car, ainsi qu’il le dit lui-même, on peut toujours discuter sur l’opportunité de présenter tel ou tel fragment, tel ou tel inachevé, tel ou tel exercice d’écriture qui n’avait pas vocation à être vraiment joué. Cela dit, son intégrale – qui est prévue pour tenir en neuf albums – fait largement le ménage. Tous les morceaux assemblés par Robert Caby ont été impitoyablement supprimés ; les titres qu’il a fabriqués de toute pièce ont été retirés – au grand dam du label qui penserait sans doute mieux vendre ou même ranger une pièce intitulée Première Pensée Rose+Croix plutôt qu’affublée du neutre Pièce sans titre. Les fautes ont été corrigées – il s’en trouve parfois beaucoup, comme dans les Sarabandes semées d’erreurs de notes et d’harmonie, parfois aucune comme dans les trois Gymnopédies et les trois Gnossiennes que le bon Maître avait fait imprimer à compte d’auteur avec un regard d’aigle sur l’exactitude. L’un portant l’autre, Nicolas Horvath a préféré ne pas appeler son intégrale « Première discographique mondiale de l’Edition 2016 », un brin trop ronflant en effet compte tenu de la ténuité de certaines différences entre l’ancienne édition et la nouvelle. Cela dit, nombre de pièces sont effectivement présentées en première discographique sous cette nouvelle forme, mais ce n’est « que » la première de ladite forme corrigée, pas de l’œuvre en elle-même. L’intégrale de Horvath suit grosso modo la chronologie, de sorte que le premier volume comporte – outre la véritable première discographique des deux Quatuors de 1887 qui sont de véritables pièces pour piano, pianistiques, pas même jouables au quatuor à cordes – déjà les Quatre ogives, les trois Gymnopédies, les trois Sarabandes, les Gnossiennes, autrement dit des œuvres fondamentales, fondatrices, dans la production du compositeur qui, dès 1888, avait ouvert tout un monde lointain et impensable à l’époque, qui fit qu’on le relégua rapidement dans le cabinet des curiosités, voire des zinzins. Peut-être l’était-il, mais avec ô combien de génie et de vision d’avenir ! Les minimalistes de la fin du XXe siècle ne s’y sont pas trompé et le considèrent comme l’un des pères fondateurs de toute une modernité musicale. John Cage, en 1963, avait déjà offert Vexations à un public sidéré que ce petit « Frenchy » eût tant d’audace. Vexations que Horvath donnera dans une version « courte », durée discographique (et nerveuse, côté auditeur) oblige : quatre redites au lieu des 840 prescrites par l’auteur facétieux. Cinq reprises seulement aussi pour Chanson hongroise de 1889, quatre mesures à répéter ad lib. jetées au dos du manuscrit de la Cinquième Gnossienne ; et cinq reprises pour le Tango perpétuel. On précise également que Horvath fait usage de pianos de l’époque d’écriture des ouvrages ; le premier volume est joué sur un Érard de 1881 ayant appartenu à rien moins que Cosima Wagner. (c) SM/Qobuz
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Piano solo - Paru le 7 octobre 2016 | Aevea Classics

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
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Classique - Paru le 2 septembre 2014 | Skarbo

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Classique - Paru le 12 janvier 2018 | Grand Piano

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Classique - Paru le 23 février 2010 | OUR Recordings

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Œuvres de Massenet, Kreisler, Händel, Schubert, Mozart, Lalo, Bizet, Grieg, Gluck, Paganini & Satie / Chen Yi, violon - Lars Hannibal, guitare
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Classique - Paru le 12 février 1952 | Esoteric Records

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