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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 26 août 2016 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
Les sept péchés capitaux, voilà un beau programme monteverdien, mais encore plus beau lorsque les sept caractéristiques en question – paresse, envie, orgueil, avarice, gloutonnerie, luxure et colère – sont contrebalancées par (presque) autant de vertus que sont l’espérance, la chasteté, l’humilité, la tempérance, la charité et le courage, tout aussi monteverdiennes. Il en manque une, direz-vous : hé bien, afin de faire pencher la balance du « mauvais » côté, Leonardo Garcia Alarcón, les chanteurs et la Cappella Mediterranea, les petits facétieux, ont décidé de rajouter la prodigalité. Chacune de ces caractéristiques est représentée par un air, un madrigal, un ensemble, tirés de quelques grands opéras – Le Couronnement de Poppée, opéra immoral s’il en est ; Le Retour d’Ulysse, opéra moral s’il en est ; L’Orfeo, opéra trouble s’il en est – ou des grands livres de madrigaux, en particulier la Selva morale e spirituale, morale et spirituelle ainsi qu’on s’en doute. Et, avec ce judicieux assemblage, on croirait presque assister à une sorte de « pastiche » lyrique à l’ancienne, quatorze scènes illustrant les forces et les faiblesses humaines, dans le style si personnel de Monteverdi. Superbe idée. © SM/Qobuz« Anticipant les quatre cent cinquante ans de la naissance de Monteverdi, Leonardo Garcia Alarcon et sa Cappella Mediterranea lui rendent hommage à travers un album parcourant l’ensemble de son œuvre, du Livre III de Madrigaux (1592) au Couronnement de Poppée (1642) en passant par Orfeo (1607). Une rétrospective placée sous le signe des sept péchés capitaux [...] On se réjouit de voir cet anniversaire fêté en famille, l’équipe du chef argentin retrouvant des piliers tels que Christopher Lowrey, Emiliano Gonzalez-Toro et bien sûr son épouse Mariana Flores. Chanteurs et ensemble se montrent d’ailleurs au meilleur de leur forme. [...] Toujours plus riche et séduisant dans son intimité, le timbre de Mariana Flores fait merveille dans Si dolce è ‘l tormento [...] le plateau affiche dans les cinq madrigaux polyphoniques une cohésion et un équilibre dignes des plus grands spécialistes. [...] Prélude à l’anniversaire de Monteverdi, ce kaléidoscope vaut aussi comme une introduction savoureuse à son univers.» (Diapason, septembre 2016 / Luca Dupont-Spirio)
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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 1 janvier 2008 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions Hi-Res Audio
Sinfonia from Ballo delle ingrate - Ardo - Rimanti in pace - Ogni amante è guerrier - Sí ch’io vorrei morire - Che dar più vi poss’io ? / I Fagiolini - Robert Hollingworth, direction
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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 1 janvier 2006 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions Hi-Res Audio
Madrigaux tirés de "Orfeo" et des 4e, 5e, 7e & 8e Livres de Madrigaux - I Fagiolini, dir. Robert Hollingworth
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Musique de chambre - Paru le 23 avril 2017 | Ricercar

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica
Alors que Monteverdi a sans conteste dominé et influencé toute la production de musique vocale sacrée et profane de son temps, on reste sur sa faim en ce qui concerne la musique instrumentale, qui occupe une place bien maigre dans le catalogue de ses œuvres. Pourtant, à de très nombreuses occasions, il a inséré de la musique instrumentale dans ses œuvres vocales, dès lors qu’une partie instrumentale était nécessaire pour un accompagnement, ou plus particulièrement pour des ballets et des ritournelles. Il est incontestable que l’une des grandes originalités de la partition de l’Orfeo, par exemple, est la quantité et la qualité de musique instrumentale dont le rôle est loin d’être accessoire, mais au contraire intimement associé à la construction de l’ouvrage, qu’il s’agisse de la Toccata d’ouverture, des balletti et surtout des ritornelli et sinfonie qui sont toutes conçues avec une véritable fonction dramatique ; ainsi que quelques airs avec accompagnement instrumental noté, là où les autres moments vocaux n’ont droit qu’à un continuo, même si les exécutants de l’époque devaient sans doute improviser des petits échanges aux violons etc.). L’année suivant son Orfeo, dont cet album propose donc un large florilège des grands moments instrumentaux ainsi que quelques airs accompagnés d’instruments, c’est à un tout autre spectacle que Monteverdi convie son mécène le duc de Mantoue : le ballet Il Ballo delle Ingrate, également proposé par l’ensemble Clematis. En guise de parallèle, il nous est également offert nombre de pièces instrumentales et vocales de Salomone Rossi, contemporain et collègue de Monteverdi à la cour de Mantoue. À l’auditeur de se faire sa propre conception de la différence entre l’un et l’autre ; on entendra même quelques autres pièces contemporaines de Biagio Marini, Gasparo Zanetti et Giuseppino del Bialo, pour un concert « complet » de ce qui se pouvait alors entendre à Mantoue jusqu’à ce que les grandes épidémies de peste aux alentours de 1630, sans oublier l’épouvantable Guerre de Trente Ans, ne viennent obscurcir toute l’Italie du Nord – ainsi qu’une bonne partie de l’Europe, d’ailleurs. © SM/Qobuz« [...] L'Ensemble Clemantis mené par Stéphanie de Failly nous emmène à la cour de Mantoue au son des musiques instrumentales. L'angle d'approche original n'a d'égal que la qualité des instrumentistes et leur sens du rebond.» (Classica, juin 2017)
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Classique - Paru le 21 février 2012 | Ricercar

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - Coup de coeur de l'Académie Charles Cros - Choc de Classica - Hi-Res Audio
De l'oeuvre de Monteverdi, la Missa in illo tempore est la composition qui établit le lien le plus important entre ce compositeur et la tradition polyphonique franco-flamande. Elle est mise ici en confrontation avec les motets de Giaches de Wert, maître de chapelle de la Cour de Mantoue à l'époque où le jeune Claudio Monteverdi y est engagé comme violiste. Ce programme est complété par trois motets mariaux de Monteverdi récemment découverts et enregistrés ici en première mondiale. C'est dans la somptueuse acoustique de la Basilique Santa Barbara de Mantoue que l'enregistrement a été réalisé.
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Classique - Paru le 11 mai 2015 | Les Arts Florissants - Editions

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Award - Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica
Plutôt que de proposer, de manière un peu « figée », les Madrigaux de Monteverdi volume par volume – il en publia six, entre 1587 et 1614, plus deux autres rassemblant des pièces collectées parmi sa production au cours d’une trentaine d’années, tandis qu’un neuvième fut publié après sa mort – Les Arts Florissants et Paul Agnew ont décidé de rassembler divers madrigaux selon l'époque de leur composition (les livres publiés ne correspondent pas nécessairement à une période précise, mais reprennent des pièces écrites au cours des années précédentes) et la ville dont on pense, historiquement, qu’elle a pu les voir naître. Ce deuxième album se concentre sur la bonne ville de Crémone, donc des madrigaux publiés dans les trois premiers livres, parus entre 1587 et 1592. Ensuite, comme il ne s’agit pas d’une intégrale mais d’un choix délibéré de la part de Paul Agnew, l’auditeur est surtout invité à un voyage dans la fantaisie de l’interprète… Excellente architecture sonore pour cette collection qui alterne les genres, les contenus, les sentiments des divers chefs-d’œuvre de la première période de Monteverdi, avant son installation à Mantoue en 1590. Mantoue a déjà été l’objet d’un premier album ! " [...] Alchimie des timbres adaptée à chaque poème sans que jamais le naturel ne fasse défaut : tout cela coule comme si, à la seule lecture de la partition, on se chantait la polyphonie intérieurement. Un disque magnifique !" (Classica, juillet/août 2015, Jérémie Bigorie)
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Musique vocale profane - Paru le 22 septembre 2014 | Les Arts Florissants - Editions

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Record of the Month - 4 étoiles de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
C'est le premier volume discographique en écho à l'intégrale des Madrigaux de Claudio Monteverdi présentés en concert par Paul Agnew, chef et directeur musical adjoint des Arts Florissants. Intitulé Mantova (en l'honneur de la belle cité de Mantoue qui fut un grand centre culturel au temps des Gonzague), cet album offre un choix de pièces illustrant la révolution musicale initiée par Monteverdi qui va, progressivement, faire naître l'opéra. L'interprétation de Paul Agnew est un modèle de clarté et d'expression. A noter que comme pour chacun de ses disques, le label des Arts Florissants associe à l’enregistrement une œuvre inédite, spécialement commandée à un écrivain. Ici, René de Ceccatty donne aux madrigaux une résonance contemporaine singulière avec sa nouvelle La Sibylle et la fresque des illusions, incluse dans le livret numérique. © FH/Qobuz
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Musique vocale profane - Paru le 17 février 2017 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Gramophone Award
Enregistré à la Cité de la Musique dans le cadre de l’intégrale des madrigaux de Monteverdi réalisée en partenariat avec la Philharmonie de Paris et le Théâtre de Caen, le dernier volume de notre trilogie recèle sans aucun doute les plus célèbres joyaux d’un compositeur devenu maître de chapelle à Saint-Marc de Venise, puis prêtre. Au-delà des grands opéras qui nous sont parvenus de cette période, les derniers madrigaux explorent méthodiquement les multiples possibilités offertes par un continuo en plein développement et des voix solistes sollicitées comme jamais auparavant. A cet égard, le célébrissime Combat de Tancrède et de Clorinde achève cette aventure montéverdienne en apothéose !
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Classique - Paru le 9 mars 2018 | Resonando

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Classique - Paru le 8 juin 2015 | Alia Vox

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
En plus d’être l’un des tout premiers opéras jamais écrits, L’Orfeo de Monteverdi présente cette rarissime qualité, pour l’époque, de donner des détails d’orchestration très précis – on se souvient que le Couronnement de Poppée, par exemple, ne nous est parvenu que sous forme de « script » : les parties chantées, la basse continue, et quelques lignes de violon dans des intermèdes instrumentaux… Pour L’Orfeo, la partition comporte la liste des instruments de la représentation de Mantoue en 1607 : deux clavecins, deux violes de gambe contrebasses, dix violes da braccio, une harpe double, deux petits violons à la française, deux chitarrones (une sorte de luth), deux orgues positifs, trois basses de viole, quatre trombones, un orgue « régale », deux cornets à bouquin, une petite flûte à bec, une trompette naturelle très aiguë et trois trompettes munies de sourdines. Un véritable grand orchestre donc, et l’on ne peut que se demander ce que Monteverdi aurait écrit s’il avait disposé de l’orchestre de Strauss… C’est ici Jordi Savall qui mène la troupe, avec la finesse de lecture qu’on connaît à ce singulier musicien. Les chanteurs évitent l’émission trop « à la baroque » telle qu’on a pu en abuser à une certaine époque, ce qui donne une étonnante sensation de modernité et, surtout, de véritable opéra intemporel. (SM)
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Musique vocale sacrée - Paru le 31 janvier 2011 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - Hi-Res Audio
L'Arpeggiata de Christina Pluhar s'attaque à l'une des plus hautes oeuvres du premier baroque italien, les Vêpres à la Vierge de Claudio Monteverdi. Très éloignée du faste flamboyant à la Jordi Savall dans son ancien enregistrement Astrée, davantage dans une perspective madrigaliste, la vision de la musicienne autrichienne étonne par son dépouillement absolu, une certaine forme d'austérité. A découvrir impérativement !
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Musique vocale profane - Paru le 7 avril 2017 | naïve classique

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - Diapason d'or / Arte - Choc de Classica - Choc Classica de l'année
Non, non, ce n’est pas là une bête compilation d’anciens enregistrements du Concerto Italiano de Rinaldo Alessandrini que l’on nous propose, mais bien un tout nouvel assemblage, enregistré en avril 2016, de diverses œuvres de Monteverdi. Le pivot en est Il combattimento di Tancredi e Clorinda, jeu de l’amour et de la mort s’il en est, entouré de divers madrigaux de diverses époques créatrices du compositeur, avec quelques Sinfonias purement instrumentales (tirées de L’Orfeo, du Retour d’Ulysse ou de recueils de madrigaux). Le propos est de théâtraliser l’album, comme s’il s’agissait d’une œuvre d’assemblage – tournée, il est vrai, vers la nuit et les ébats amoureux que l’on imagine, mais aussi les amères solitudes. L’album passe par les lumières des étoiles d’Al lume delle stelle, une merveille de 1619, et s’achève sur l’aube de Quando l’alba tiré des Scherzi musicali de 1607. On croirait presque assister à la naissance d’une nouvelle grande œuvre de Monteverdi… © SM/Qobuz« Un programme nocturne ramène l'équipe romaine à trois partitions phares de Monteverdi. Un seul crédo : le pouvoir du mot, de l'évocation à l'exclamation conquérante.» (Diapason, mai 2017)« Rinaldo Alessandrini et son Concerto Italiano sont les meilleurs guides possibles pour se frayer un chemin à travers cette Nuit monteverdienne, balisée de quelques-uns de ses plus grands chefs-d'œuvre, comme le Combat de Tancrède ou le Lamento della ninfa. Impossible de ne pas céder à ce jeu d'ombres et de lumières.» (Classica, juin 2016)
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Classique - Paru le 29 septembre 2014 | Coro

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Classique - Paru le 22 avril 2013 | Avie Records

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Le Taverner Consort & Players dirigé par Andrew Parrott célèbre son 40è anniversaire en 2013 ! A cette occasion, l'ensemble présente un magnifique enregistrement du premier chef d'oeuvre opératique de l'histoire, l'Orfeo de Claudi Monteverdi, avec le ténor Charles Daniels dans le rôle-titre. Le résultat est exceptionnel de sensibilité et de musicalité : absolument superbe !
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Musique vocale sacrée - Paru le 25 mars 2016 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4 étoiles de Classica
La Compagnia del Madrigale s'est servi de la musique profane de Monteverdi pour la mettre sur des textes sacrés, ce qui donne entre autres une version polyphonique et spirituelle du Lamento d’Arianna intitulé ici Il pianto della Madonna. Ailleurs dans le programme, des thèmes pastoraux sur des poèmes religieux de Angelo Grillo ou Aquilino Coppini en viennent à exprimer la Crucifixion ou la Nativité. Une expérience inédite, doublée d'une interprétation impressionnante de musicalité et de perfection technique. (GG)« On ne peut qu'être impressionné par la pureté de l'intonation, l'homogénéité des timbres, la cohésion dynamique et la parfaite intelligibilité des paroles. Mais surtout, ce travestissement permet de redécouvrir la puissance expressive de la polyphonie montéverdienne, transfigurée par la profondeur émotionnelle de la poésie religieuse. [...] Comment ne pas se sentir élevé jusqu'aux portes du Ciel, avec une telle compagnie de madrigalistes, autant inspirés qu'innovants ?» (Diapason, avril 2016 / Denis Morrier)
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Classique - Paru le 8 juin 2015 | Alia Vox

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En plus d’être l’un des tout premiers opéras jamais écrits, L’Orfeo de Monteverdi présente cette rarissime qualité, pour l’époque, de donner des détails d’orchestration très précis – on se souvient que le Couronnement de Poppée, par exemple, ne nous est parvenu que sous forme de « script » : les parties chantées, la basse continue, et quelques lignes de violon dans des intermèdes instrumentaux… Pour L’Orfeo, la partition comporte la liste des instruments de la représentation de Mantoue en 1607 : deux clavecins, deux violes de gambe contrebasses, dix violes da braccio, une harpe double, deux petits violons à la française, deux chitarrones (une sorte de luth), deux orgues positifs, trois basses de viole, quatre trombones, un orgue « régale », deux cornets à bouquin, une petite flûte à bec, une trompette naturelle très aiguë et trois trompettes munies de sourdines. Un véritable grand orchestre donc, et l’on ne peut que se demander ce que Monteverdi aurait écrit s’il avait disposé de l’orchestre de Strauss… C’est ici Jordi Savall qui mène la troupe, avec la finesse de lecture qu’on connaît à ce singulier musicien. Les chanteurs évitent l’émission trop « à la baroque » telle qu’on a pu en abuser à une certaine époque, ce qui donne une étonnante sensation de modernité et, surtout, de véritable opéra intemporel. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 4 janvier 2011 | Signum Classics

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Classique - Paru le 1 janvier 2013 | BIS

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Musique vocale profane - Paru le 20 mars 2015 | 1607 records

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« Favola in musica » (Conte de fée en musique) est le premier album de la mezzo-soprano Maria Weiss, qui l’a conçu comme un conte de fée musical à travers le croisement d’une musique nouvelle avec l’ancienne et inversement. Pour élaborer cet album, Maria Weiss a remis en lumière quelques trésors, comme par exemple une aria d’un opéra oublié du compositeur Antonio Caldara. Elle a également demandé au compositeur et interprète Wolfgang Mitterer, de créer deux nouvelles œuvres pour cet album. Si vous partez à la rencontre de ce voyage musical, vous entendrez des paroles de L'Orfeo de Monteverdi, mais dans une version toute contemporaine. Savourez !