Catégories :

Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

HI-RES16,49 €
CD10,99 €

Musique de chambre - Paru le 1 janvier 1962 | BnF Collection

Hi-Res Livret
HI-RES11,99 €
CD8,49 €

Classique - Paru le 7 janvier 2016 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
C’est bien le lointain, l’éloignement, la nostalgie – et un peu la peur, aussi ? – que nous fait ressentir ici David Kadouch dans son intrigant choix de programme pour ce nouvel enregistrement. Bach d’abord, mais pas le Bach habituel, celui des certitudes harmoniques, rythmiques et thématiques ; pour une fois, le Cantor se laisse aller à sa propre errance avec le Caprice sur le départ de son frère bien-aimé, écrit vers 1704 après le départ de son frère aîné. C’est là la seule véritable musique à programme de Bach : « pressions affectueuses de ses amis pour le dissuader d’entreprendre son voyage », « présentation des différentes mésaventures qui peuvent lui arriver à l'étranger », « Lamento général de ses amis », « De partout viennent ses amis – qui voient bien que le sort en est jeté – pour lui dire adieu »), « Air du postillon », « Fugue imitant le cor du postillon ». Schumann ensuite, celui des inquiétantes Scènes de la forêt, où les fleurs et les oiseaux n’ont rien de la gentille bluette pastorale. Suit Dans les brumes de Janáček, quatre sombre pièces de la grande maturité, 1912 : on est encore dans l’errance. Errances enfin et toujours avec la suite En plein air de Bartók, dont la pièce la plus troublante est naturellement « Musiques nocturnes » et son cortège d’accords et de cellules mélodiques parcellaires, inachevées… Kadouch a construit là un programme tout à la fois éclectique et d’une remarquable cohérence. © SM/Qobuz
HI-RES14,49 €
CD9,99 €

Classique - Paru le 2 septembre 2016 | Signum Records

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica - Choc Classica de l'année
« Salonen nous livre une splendide lecture du ballet intégral du Mandarin merveilleux. Il choisit une narration plus directe, massive et opératique que Boulez, aux frontières de la démence. [...] Le chef exacerbe la sensualité des timbres et la prise de son magistrale souligne le raffinement du primitivisme, la violence des rythmes, l'éclatement des couleurs : la dimension sordide et orgiaque de la ville et des âmes nous explose au visage. [...] Un disque magnifique.» (Classica, novembre 2016 / Stéphane Friédérich)
HI-RES8,99 €
CD5,99 €

Musique symphonique - Paru le 1 mai 2012 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions Hi-Res Audio
Le Concerto de Bartok, écrit lors du séjour du compositeur aux Etats-Unis pendant la Seconde Guerre Mondiale, est l'un des chefs-d'oeuvre du compositeur qui combine à la perfection virtuosité orchestrale, structure classique et sonorités folkloriques. Musique pour cordes, percussion et celesta, autre oeuvre essentielle, au climat obscur, est une merveille de symétrie de l'écriture musicale. Marin Alsop a déjà enregistré de nombreux albums chez Naxos et renouvelle en permanence la lecture des oeuvres qu'elle aborde.
HI-RES8,99 €
CD5,99 €

Opéra - Paru le 27 novembre 2007 | Naxos

Hi-Res Livret
Opéra en 1 acte / Gustáv Beláçek (Duke Bluebeard) - Andrea Meláth (Judith) - Bournemouth Symphony Orchestra - Marin Alsop, direction
HI-RES8,99 €
CD5,99 €

Ballets - Paru le 25 mars 2008 | Naxos

Hi-Res Livret
Poème chorégraphique (ballet) en un acte / Orchestre Symphonique de Bournemouth - Marin Alsop, direction
HI-RES14,49 €
CD9,99 €

Opéra - Paru le 7 avril 2014 | Signum Records

Hi-Res Livret Distinctions Hi-Res Audio
HI-RES9,89 €16,49 €(40%)
CD6,59 €10,99 €(40%)

Musique symphonique - Paru le 16 juin 2015 | Alpha

Hi-Res Livret
L’appellation « deuxième concerto pour violon » de Bartók est un peu déroutante ; le « premier » est en réalité une œuvre de jeunesse, qui ne fut jamais jouée du vivant du compositeur et qu’il ne semble pas avoir tenu en suffisante estime pour l’inclure dans son propre catalogue. Ce n’est qu’en 1959 que le manuscrit refit surface, repoussant le « vrai » concerto au rang de numéro deux. C’est ce numéro deux et, selon bien des musicologues l’unique vrai concerto pour violon de Bartók, que nous offre Tedi Papavrami et Emmanuel Krivine à la tête de l’excellent Orchestre Philharmonique de Luxembourg. En seconde partie de programme, c’est l’unique véritable symphonie de Bartók, même s’il l’a lui-même appelée « Concerto pour orchestre ». C’est normal, si l’on veut, puisque tour à tour chaque groupe instrumental est considéré comme soliste, comme dans une sorte de concerto grosso où tout le monde serait concertino à sa manière. « Le climat général de l’œuvre évoque — à l’exception de la badinerie du deuxième mouvement — le passage progressif de l’austérité du premier mouvement et du chant funèbre du troisième mouvement à l’affirmation de la vie du dernier mouvement, » écrivait Bartók en 1944. Krivine tour à tour badine, chante la mort et affirme, avec l’exquise musicalité qu’on lui sait. © SM/Qobuz
HI-RES11,99 €
CD8,49 €

Classique - Paru le 1 janvier 2007 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret
HI-RES12,49 €
CD8,99 €

Classique - Paru le 4 novembre 2016 | RCA Red Seal

Hi-Res
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Concertos pour clavier - Paru le 28 septembre 2010 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica - Prise de son d'exception - Hi-Res Audio
Après ses très beaux Debussy et un passionnant disque Haydn, le pianiste français Jean-Efflam Bavouzet se consacre à trois grands chefs-d’œuvre concertants de la modernité, les Concertos de Bartók, avec Gianandrea Noseda à la tête du Philharmonique de la BBC, un orchestre absolument éblouissant. Le jeu de Bavouzet exploite avec plaisir toute la sève percussive de l’univers bartokien.
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Classique - Paru le 3 novembre 2017 | Chandos

Hi-Res Livret
Parmi les rares œuvres pour grand orchestre sans soliste de Bartók, la Suite de danses précède « immédiatement » le Concerto pour orchestre, mais quand même de plus de deux décennies... Comme pour le Concerto, il s’agit d’une commande, en l’occurrence du conseil municipal de Budapest à l’occasion du cinquantième anniversaire, en 1923, de l’unification de Buda sur la rive nord du Danube avec Pest, sur la rive sud. Comme souvent chez Bartók, il s’agit de « musique folklorique imaginaire », pour une œuvre dont il assembla les thèmes sur la base formelle mélodique et rythmique du fonds populaire des villages hongrois, mais aussi des populations roumaines, slovaques et arabes d’Afrique du Nord. Contrairement aux deux œuvres orchestrales de grande dimension enregistrées ici – le Concerto pour orchestre et la Suite de danses –, les deux Rhapsodies pour violon et orchestre de 1928 nous montrent un Bartók revenant au style d’Europe de l’Est « d’exportation » dont il avait hérité, comme Brahms et Liszt avant lui, de musiciens de café viennois, donc bien plus proche des accents tziganes que de la réalité du terrain folklorique magyar. La Première Rhapsodie se voit ornée d’un surcroît de couleur locale par l’adjonction d’un cymbalum dans l’orchestre, seule et unique utilisation qu’il fit d’ailleurs de cet instrument. Quant à la partition du Concerto pour orchestre – la plus importante qu’il acheva au cours des cinq dernières années de sa vie aux États-Unis, où il était réfugié, malade et démoralisé – elle lui fut commandée par Serge Koussevitzky. Bartók commença le travail en août 1943 et termina l’œuvre au bout de huit semaines, une période remarquablement courte qui prouve qu’il avait été vraiment revigoré par l’enjeu : « C’est peut-être grâce à cette amélioration (ou ce pourrait bien être l’inverse) que j’ai été capable de finir l’œuvre que m’a commandée Koussevitzky », écrivait-il. La création eut lieu en décembre 1944, avec le Boston Symphony Orchestra, et Bartók en modifia ensuite la fin, qui est devenue un peu plus longue. Au violon solo pour les Rhapsodies, c’est ici James Ehnes, tandis que l’Orchestre de Bergen, en Norvège, joue sous la baguette limpide de Edward Gardner. © SM/Qobuz
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Concertos pour violon - Paru le 6 septembre 2011 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions Hi-Res Audio
James Ehnes est un habitué des concertos pour violon, ayant déjà à son actif les concertos de Mozart, Hummel, Dvorak, Korngold, Elgar ou bien Mendelssohn, et il a reçu Choc de Classica et Diapason d'Or pour son enregistrement des 24 Caprices de Paganini. Il revient chez Onyx, avec les deux premiers Concertos de Bartok, le premier très court composé en 1908 mais créé 50 ans plus tard à Bâle, et le second composé en 1931, l'un des plus difficiles du répertoire mais aussi l'un des plus populaires, et ajoute à ce programme le Concerto pour alto. James Ehnes livre une interprétation hors-pair de ces deux concertos, par sa virtuosité sans faille et son imagination en constant renouvellement.
CD9,99 €

Classique - Paru le 3 janvier 2012 | Chandos

Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica - La Clef RESMUSICA
Après les Concertos pour violon et alto, le violoniste star James Ehnes revient à la musique de Bela Bartok chez Chandos, avec les Sonates pour violon, les Rhapsodies et l'Andante en la majeur.Ehnes excelle à faire émerger le côté exalté, parfois turbulent mais toujours virtuose de ces pièces au caractère subtilement improvisé, inspirées par la danse et la tradition folklorique hongroise, et dans lesquelles Bartok développe sans cesse de nouveaux modes de jeu et d'expressions.Renversant !
HI-RES11,49 €
CD9,99 €

Classique - Paru le 30 octobre 2017 | Concert-Disc

Hi-Res Livret
HI-RES15,99 €
CD11,49 €

Piano solo - Paru le 5 octobre 2018 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice
Les racines en question sont celles, ethnomusicologiques, que Béla Bartók explora frénétiquement de 1904 à 1917, non seulement sur le terrain national hongrois mais aussi auprès des folklores roumain, slovaque et même arabe. Pour partie, il en distillera quelques œuvres s’inspirant directement des thèmes populaires, pour une autre partie bien plus considérable il développera un folklore imaginaire, inventé, dont les tournures évoqueront bien évidemment ces racines mais sans jamais y emprunter directement. Cet album signé Florent Boffard illustre parfaitement ce second visage du compositeur. Le folklore créé de toutes pièces se retrouve dans les Deux danses roumaines (contrairement aux célèbres Danses populaires roumaines qui, elles, sont directement en prise avec le terrain villageois), et de manière encore plus stylisée dans les magnifiques Bagatelles dont la concision alliée à la puissance du langage n’a rien à envier à celles de Beethoven. En plein air dépasse totalement tous ces cahiers des charges, et si on croit y entendre les accents râpeux de quelque paysan fantaisiste, c’est du pur Bartók. Le point culminant de ce cycle est la stupéfiante Musique nocturne, un des moments les plus magiques et inquiétants du compositeur, qui pourtant n’en manque pas. Florent Boffard, qui fut soliste à l’Ensemble Intercontemporain de 1988 à 1999, a côtoyé les principaux compositeurs de notre temps et effectué la création de pièces de Boulez, Donatoni ou Ligeti, tout en s’intéressant à tous les répertoires – il est vrai avec un soupçon de penchant pour les compositeurs du XXe siècle, quand bien même ce n’est en rien une spécialisation. © SM/Qobuz
HI-RES17,49 €
CD12,49 €

Classique - Paru le 26 janvier 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret
Les deux ultimes chefs-d’œuvre orchestraux de Bartók, écrits lors de son exil états-unien, sont ici réunis ; ce sont deux « concertos », l’un pour piano solo, l’autre pour tout l’orchestre, d’où son singulier nom de Concerto pour orchestre. Oh, Bartók n’est pas le premier à l’avoir utilisé : on le trouve dès 1925 chez Hindemith, en 1931 chez Malipiero, en 1937 chez Casella, deux ans plus tard chez Kodály. Composé d’un jet lors d’une rémission inespérée de la leucémie, d’août à octobre 1943, le Concerto pour orchestre est la seule œuvre orchestrale d’une telle envergure chez le musicien hongrois. Fascinant par son hédonisme sonore comme par la virtuosité qu’il requiert de chaque pupitre, c’est une œuvre de bilan. Il récapitule les types d’écriture favoris de Bartók et les folklores qui l’ont inspiré, de l’Europe centrale aux musiques arabes. Il révèle également la variété de l’harmonie bartókienne, allant de la clarté diatonique et modale issue de la musique populaire jusqu’à un chromatisme plus âpre mais toujours lyrique. Quant au Troisième Concerto pour piano, il était presque terminé à la mort du compositeur : il ne restait que dix-sept mesures à orchestrer. C’est la seule partition pour piano que Bartók n’a pas composée à sa propre intention, puisqu’il l’écrivit pour son épouse Ditta Pásztory – qui n’eut jamais le cœur de la jouer… C’est ici Javier Perianes qui officie, et surtout, la baguette est tenue par Pablo Heras-Casado, qui sait retranscrire le Concerto pour orchestre avec une fougue et une limpidité qui lui restitue toute sa modernité. © SM/Qobuz
HI-RES17,49 €
CD12,49 €

Musique concertante - Paru le 26 août 2013 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Hi-Res Audio
Après un magistral Concerto de Berg enregistré avec Claudio Abbado, voilà qu'Isabelle Faust nous livre des Concertos de Bartok âpres et vigoureux, sous la direction de Daniel Harding. Respect et dévotion pourraient être les deux mots clés pour résumer, bien imparfaitement, le jeu de la violoniste allemande. Elle nous livre un Concerto no 2 avec un nuancier de couleurs à nous faire perdre la tête. Longtemps hors d'atteinte du "grand public", ces Concertos de Bartok trouvent ici une interprétation des plus convaincantes. Isabelle Faust a déjà accompli un long compagnonnage avec la musique de Bartok qu'elle commence à jouer à l'âge de 11 ans. Cet album vient donc consacrer la maturité d'une artiste aussi originale qu’imprévisible. FH
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Ballets - Paru le 7 juin 2019 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama
Après les arguments morbides du Château de Barbe-Bleue et du Mandarin merveilleux, celui du ballet Le prince de bois ressemble à une bluette de tout repos. C’est l’histoire d’un prince et d’une princesse qui finissent par trouver le bonheur après épreuves et malentendus. Le texte de Bélà Baláczs (qui avait déjà fourni l’histoire de Barbe-Bleue) permet toutefois à Bartók d’apporter à sa musique une dimension panthéiste d’une grande intensité expressive et d’une richesse de couleurs exprimant le pouvoir mystérieux du monde de la nature où forêts et rivières prennent vie. Bartók convoque un orchestre symphonique très fourni avec les bois par quatre, deux saxophones, des cuivres en abondance et une importante percussion. Certains auteurs décèlent de nombreuses influences dans cette partition qui est pourtant du pur Bartók avec une carrure rythmique qui lui est si typique et des tournures harmoniques provenant de la musique populaire hongroise. C’est une œuvre saisissante composée en pleine guerre en 1917. Beaucoup plus connu, Le Mandarin merveilleux exprime la force du désir amoureux avec un érotisme musical proche de la pornographie. La crudité du sujet, explicitement exprimée par la fabuleuse musique de Bartók, fit scandale et amena les autorités hongroises à interdire toute représentation du ballet-pantomime. Bartók en fit alors une suite pour orchestre (présentée sur cet album) qui n’a heureusement pas édulcoré la puissance de sa partition qui se trouve juste un peu écourtée et privée du chœur en coulisses. Nommée « Chef de l’année » en 2016 par le site musical "America", la Finlandaise Susanna Mälkki est directrice musicale de l’Orchestre Philharmonique d’Helsinki, un des meilleurs de Finlande, fondé en 1882 par Robert Kajanus, compositeur et chef d’orchestre proche de Sibelius. © François Hudry/Qobuz
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Opéra - Paru le 30 août 2019 | Chandos

Hi-Res Livret