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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 8 mars 2019 | Naxos

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Musique symphonique - Paru le 18 novembre 2008 | Naxos

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Symphonie n°1 - Petite Symphonie n°2 - Dance Symphony / Bournemouth Symphony Orchestra - Marin Alsop, direction
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Classique - Paru le 4 juin 2013 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions La Clef RESMUSICA - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Rodeo - Dance Panels - El Salón México - Danzón Cubano / Detroit Symphony Orchestra - Leonard Slatkin, direction
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Classique - Paru le 9 juin 2017 | Naxos

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Créée en 1946, un an donc après la fin de la Seconde Guerre mondiale, la Troisième symphonie de Copland fut décrite par le compositeur comme « une œuvre de temps de guerre », même si en réalité elle serait plutôt une œuvre de fin de guerre, « destinée à représenter l’esprit d’euphorie du pays à cette époque ». Le quatrième mouvement, enregistré ici sous sa forme originale sans coupure, s’ouvre avec une citation métamorphosée de la célébrissime Fanfare for the Common Man de 1942, dont certains accents se faufilent d’ailleurs déjà dans le premier mouvement. Ce que l’on sait moins, c’est qu’après en avoir discuté avec Bernstein, Copland effectua quelques coupures, certes rares mais considérables, dans certains passages. Ce n’est que tout récemment que la version originale a été mise à disposition des interprètes : une coda bien plus ample, en particulier, vient enrichir la palette de couleurs joyeuses d’une œuvre qui, déjà, ne manque pas d’allant. C’est cette version originale qu’ont décidé d’enregistrer – récemment : 2015, ce n’est donc pas une bête réédition – Leonard Slatkin et l’Orchestre de Detroit. Quant à la seconde œuvre de l’album, Three Latin American Sketches, le compositeur lui-même indiquait qu’ils étaient « précisément ce que disait le titre » (même si en fait d’Amérique latine, deux pièces sur trois sont directement inspirées du seul Mexique) ; « les thèmes, les rythmes et l’atmosphère des pièces sont folksy, tandis que l’orchestration est lumineuse et pleine de punch, tandis que la musique avance avec feu ». Oui, ces pièces sont sans doute folksy, mais dans le langage orchestral et harmonique de Copland, hautement raffiné, non moins complexe que celui de l’Espagne de Ravel ou de Debussy. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 9 septembre 2016 | Naxos

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Classique - Paru le 14 juin 2019 | Naxos

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Classique - Paru le 26 février 2016 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
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Classique - Paru le 2 septembre 2016 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
« [...] L'impressionnante Symphonie pour orgue resplendit dans la sensualité des couleurs qui enserrent l'instrument soliste. Egalement de la première période du compositeur, les Variations pour orchestre puisent leur origine dans les Variations pour piano. [...] John Wilson joue admirablement de l'éparpillement du matériau sonore, créant des atmosphères à la Bernard Herrmann. [...] Il se joue d'une métrique virtuose qui avait fait dire à Koussevitzky que la Short Symphony était impossible à diriger. Une fois encore, les tensions sont exacerbées avec souplesse, un sens de l'impact et une dimension grandiose qui correspondent exactement à l'esprit de l'œuvre. [...] Nous entendons l'Ode symphonique dans son édition révisée de 1955, à l'instrumentation plus modeste. [...] John Wilson et l'orchestre en offrent une lecture aussi précise que dynamique, servis par une prise de son spectaculaire.» (Classica, décembre 2016 / Stéphane Friédérich)
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Classique - Paru le 2 novembre 2018 | Chandos

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Les trois œuvres majeures proposées dans le cadre de ce quatrième volume de l’intégrale symphonique de Copland firent toutes l’objet d’une commande bien spécifique. La Troisième Symphonie de 1946 avait été destinée à la Fondation Koussevitzky (la même qui avait permis au Concerto pour orchestre de Bartók, Peter Grimes de Britten ou à la Turangalîla-Symphonie de Messiaen de voir le jour) ; le compositeur y « recycle » sa fameuse Fanfare for the Common Man dans le dernier mouvement, mais en l’étendant et la retravaillant de manière fort judicieuse. On peut d’ailleurs percevoir dans les autres mouvements aussi de courtes auto-citations, fort détournées d’ailleurs, de ce grand moment de joie et d’enthousiasme. Il est vrai que la guerre était enfin finie, et l’optimisme de mise. Connotations de 1963 avait été commandé par Leonard Bernstein à l’occasion de l’inauguration de la salle philharmonique du Lincoln Center ; le langage y est autrement ésotérique et âpre que celui de la Troisième Symphonie, un défi lancé aux oreilles nord-américaines d’alors, et sans doute aussi une démonstration qu’il savait aussi faire dans le moderne ! Enfin, Letter from Home de 1944 fut commandé par… Paul Whiteman, ce même Whiteman qui avait commandé la Rhapsody in Blue à Gershwin vingt ans auparavant. Au cours des années, Copland réécrivit l’œuvre, en voici la version de 1962 pour cordes – l’original faisait appel à un ensemble très jazzeux. La musique de Copland mérite vraiment d’être bien plus mise à l’honneur en France, où l’on se limite plus ou moins à la Fanfare et ses quelques ballets caractéristiques que sont Billy the Kid, Rodeo et Appalachian Spring, certes des splendeurs mais son répertoire est autrement plus étendu. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 5 janvier 2018 | Chandos

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Quiconque n’est pas familier avec la Dance Symphony de Copland pourrait bien être surpris par la nature parfois sinistre, voire gothique, d’une pièce dont le titre suggérerait plutôt une atmosphère insouciante. L’aura sombre de l’ouvrage, composé en 1922-1925, vient de sa genèse en tant que ballet sur un thème de vampire, vaguement inspiré par le film expressionniste Nosferatu de Murnau, datant lui aussi de l’époque où Copland étudiait avec Nadia Boulanger en France. La Dance Symphony présente de nombreuses tournures rythmiques et harmoniques dont Copland admit fort volontiers qu’elles étaient influencées par Stravinski et le jazz. Le programme se poursuit avec Statements (« Affirmations » ou « Déclarations », si l’on veut ; 1932-34), « un bouquet viril, sincère, franc et direct » selon la critique de Virgil Thomson parue dans le New York Herald Tribune. Les Statements se situent dans le genre distinctement moderniste de la miniature dissonante et vigoureuse, un peu comme ce que Prokofiev aurait pu écrire à cette même époque. Plus tard, Copland les qualifierait de « pièces implacables », leur monde sonore légèrement râpeux étant très différent de celui de ses œuvres qui aborderaient volontiers des traditions folkloriques plus mélodieuses. Copland entretint une étroite amitié avec Nadia Boulanger y compris après son retour aux États-Unis à l’automne de 1924, et dès 1925 la célèbre pédagogue et interprète donnait la tout nouvelle Symphonie avec orgue du jeune compositeur, avec Walter Damrosch dirigeant le New York Symphony. À l’issue de la création, Damrosch aurait déclaré que si un compositeur pouvait écrire une telle œuvre à l'âge de seulement vingt-trois ans, « dans cinq ans il serait prêt à commettre un meurtre ». Bien qu’il fût fort satisfait de son œuvre, Copland se rendit rapidement compte qu’en l’absence de grandes salles abritant des orgues de qualité, il aurait plus de chances d’être joué en écrivant une version pour orchestre seul. Il remania donc toute son œuvre, distribuant la partie d’orgue aux bois, cuivres et piano. La Première Symphonie ainsi née à nouveau fut créée par Ansermet et l’Orchestre Philharmonique de Berlin en 1931, et c’est précisément cette version qui est enregistrée ici par l’Orchestre philharmonique de la BBC. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 1 janvier 2016 | BIS

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À son retour aux États-Unis après quelques temps passés à Paris auprès de Nadia Boulanger, Aaron Copland était fermement décidé à développer un idiome musical spécifiquement états-unien, détaché de la trop lourde influence postromantique germanique, et inspiré de sources musicales spécifiques au Nouveau Monde. Dans un premier temps, il se tourna vers le jazz mais comprit rapidement quelles en étaient les limites. En 1938, il reçut commande de l’American Ballet Caravan (l’une des plus considérables compagnies en son temps) pour un ballet ayant pour sujet « Billy the Kid », ou, plus précisément, l’époque à laquelle vécut le tristement célèbre outlaw. Se basant sur des thèmes folkloriques de l’Ouest américain, Copland brossa une partition truculente dans laquelle, bientôt, Hollywood puisa son inspiration – l’inspiration en moins, la plupart du temps. Peu auparavant, le compositeur avait déjà pris par les cornes le folklore mexicain avec son délicieux El salón México, créé en 1937 par Carlos Chávez. Et en 1942, il retourna à l’Ouest avec son plus célèbre ballet, Rodeo, que nous présente également cet enregistrement. Et quel orchestre mieux qu’un orchestre de l’Ouest états-unien pourrait-il restituer l’authenticité de cette musique que le Colorado Symphony Orchestra, sous la houlette de son chef titulaire Andrew Litton ? Précisons que ce sont là les ballets complets, pas de extraits ou des suites. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 1 avril 2016 | Jube Classic

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