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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 4 mai 2015 | Winged Lion

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Ah, enfin un enregistrement Haendel qui ne nous donne pas la millième version du Messie ! On entendra ici la superbe et rare ode pastorale L'Allegro, il Penseroso ed il Moderato de 1740, un ouvrage donc de la maturité, écrit après les célèbres opéras – qui perdaient alors un peu la faveur du public – et les grands oratorios qui suivraient peu après. Ni opéra, ni oratorio, L'Allegro, il Penseroso ed il Moderato reprend deux poèmes de Milton – car l’ode est chantée en anglais, contrairement à ce que l’on pourrait croire d’après le titre –, mettant en scène l’homme joyeux (l’Allegro) et l’homme contemplatif (le Penseroso), après quoi Haendel rajoute un troisième caractère, le modéré (le Moderato). L’œuvre s’achève sur un passage emprunté à La Tempête de Shakespeare. C’est là le plus génial Haendel, détaché des standards de l’opéra à l’italienne, un déluge d’arias et de chœurs plus inspirés les uns que les autres. À ne pas laisser passer, surtout dans cette très belle interprétation des Gabrieli Players et du Gabrieli Consort menés par Paul McCreesh.