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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 24 mai 2019 | Arcana

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
Francesco Landini, était le compositeur florentin le plus célèbre du Trecento, poly-instrumentiste et virtuose de l'orgue. On sait qu'il perdit la vue à l'âge de sept ans, mais malgré cette invalidité, il excella dans l'étude de la musique et de tous les arts libéraux. Sa condition d'aveugle a-t-elle pu influencer la production poétique de Landini ? La Reverdie et Christophe Deslignes approfondissent cette hypothèse, avec un programme qui présente aussi bien des chefs-d'œuvre bien connus que des chansons jusqu'à présent jamais enregistrées, à la recherche des signes qui pourraient faire référence à la perte de la vue dans les vers et dans la musique du poète. © Arcana
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Classique - Paru le 8 octobre 2013 | Arcana

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - Hi-Res Audio
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Musique de chambre - Paru le 30 septembre 2016 | Arcana

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
Et pourquoi, demanderez-vous, cet album ne présente-t-il que trois Ouvertures (appelées aussi « Suites ») sur les quatre que Bach a écrites ? Simple ; la Deuxième, pour flûte et cordes seule – plus tardive d’une bonne décennie par rapport aux autres – ne fait appel qu’à un petit effectif, là ou les trois ici présentées nécessitent un orchestre d’ampleur, même avec trompettes et timbales pour deux d’entre elles. Alfredo Bernardini et son ensemble Zefiro ont donc choisi, à la place de la Deuxième, de nous proposer deux Ouvertures (à la française, avec un brin de pompe et de solennité donc) réécrites pour orchestre seul à partir des ouvertures chorales de deux cantates ; on sait que Bach lui-même recyclait des mouvements de cantates vers les pièces orchestrales et vice-versa, l’exercice n’a donc rien, mais alors rien de rien, d’une quelconque trahison. Bien au contraire : on se retrouve avec une tout nouvelle pièce du Cantor, comme conçue de sa main. © SM/Qobuz
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Musique vocale sacrée - Paru le 2 septembre 2016 | Arcana

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica
L’ouvrage majeur proposé par cet album date de la grande maturité d’Alessandro Scarlatti : il s’agit de la Missa defunctorum de 1717, peut-être conçue pour la mort de l’héritier au trône habsbourgeois, l’archiduc Leopold, à l’âge de six mois… L’ouvrage allie l’écriture sombre des œuvres sacrées de son temps – avec force contrepoint – et l’art de la mélodie à la napolitaine qui commence sérieusement à s’ancrer dans la musique de la région. Non moins contrapuntique est l’étonnant Miserere à neuf voix de 1708, un prodige d’écriture horizontale ; initialement intégré au répertoire chanté de la Chapelle Sixtine, l’ouvrage n’eut pas l’heure de plaire – trop complexe, trop difficile, trop éloigné des choses plus simples qu’on avait l’habitude de chanter – et peut-être trop de répétitions à prévoir, là où il était si facile de moudre les même Miserere pendant des décennies…. C’est ici l’ensemble italien Odhecaton de Paolo da Col (le nom Odhecaton est emprunté au premier recueil de polyphonie jamais publié, le Harmonice Musices Odhecaton de 1501 ; l’ensemble a été fondé en 1998) qui officie. C’est là un groupe de chanteurs dédiés à la redécouverte de la musique de la Renaissance et du premier baroque de toute l’Europe, dans un esprit à mi-chemin entre les enseignements de la musicologie moderne et le désir de présenter du beau et pas seulement de l’hypothétique authentique. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 8 septembre 2017 | Arcana

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice
Au cours du règne du duc Galeazzo Maria Sforza (1444-1476), Milan connut une vie musicale extraordinaire. Dans les années 1470, le duc réunit un « célèbre et digne chœur », recrutant « bon nombre de chanteurs au-delà des Alpes et dans différents pays ». Il assembla bientôt un ensemble musical composé de certains des plus célèbres musiciens de la polyphonie franco-flamande de l’époque, venus d’Italie et d’ailleurs. Le duc créa une nouvelle sorte de messe polyphonique, un cycle de motets appelés missales, afin de remplacer l’ordinaire traditionnel, avec des textes réservant une importance particulière au culte de Notre-Dame de Grâce et de Miséricorde, très aimée dans la famille Sforza. La Missa Galeazescha de Loyset Compère pour cinq voix, chef-d’œuvre du genre, est enregistrée ici par un ensemble inspiré de la taille impressionnante de la cappella de Galeazzo Maria Sforza. Quatre groupes vocaux et instrumentaux sont réunis pour l’occasion. © Arcana« Nouveauté en France, à prix fort, mais réédition en vérité. [...] Paolo Da Col rassemblait en 2005 trois formations pour célébrer le fastueux paysage musical de Milan dans les années 1470 : les douze chanteurs masculins d’Odhecaton, l’organiste Liuwe Tamminga, un groupe de sept trompettes plus timbalier pour sonner les fanfares, quatre piffari (hautbois et trombones) et un quintette de bas instruments (cornet, luth, harpe et vièles de l’excellent groupe La Reverdie). [...] ce récital est à la hauteur de son objet : fastueux et fascinant.» (Diapason, novembre 2017 / David Fiala)