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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 31 mai 2017 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica - Choc Classica de l'année - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Après un album de mélodies (Néère, Alpha 215) qui s’est vu décerner un "Gramophone Award" en 2016, Véronique Gens présente son nouveau récital, cette fois avec orchestre, qui lui donne l’occasion de mettre en valeur la maturité de son soprano « falcon », tessiture centrale typique de l’opéra romantique français, et qui tire son nom de Cornélie Falcon, créatrice des ouvrages de Meyerbeer et Halévy dans les années 1830. Elle rend hommage à des compositeurs dont elle a été la première à révéler des pages inconnues à l’occasion de projets élaborés par le Palazzetto Bru Zane : David, Godard, Saint-Saëns, Halévy… Le programme proposé alterne tous les genres en vogue à l’époque romantique : l’opéra (Saint-Saëns, Halévy, Godard, Février), l’opéra-comique (David), l’oratorio (Franck, Massenet) et la cantate du Prix de Rome (Bizet, Bruneau). Un clin d’oeil à Wagner et à son Tannhäuser – dans sa traduction française des années 1860 – complète ce programme dirigé par un vieux complice de la soprano et un des meilleurs spécialistes de la musique française, Hervé Niquet. © Alpha Classics« [...] la grande Véronique Gens continue de prêter son élégance et sa sensibilité à une redécouverte du répertoire lyrique du XIXe siècle français. Dans ce récital consacré aux scènes de «visions», élément essentiel de l’arsenal dramatique, on appréciera la finesse et la justesse du travail de l’Orchestre de la Radio de Munich, sous la direction d’Hervé Niquet, tant dans le registre de l’emphase que dans celui du recueillement. La voix de la cantatrice est idéale pour ce répertoire. Le timbre est splendide sur toute l’étendue, la longueur de souffle, impressionnante. [...] » (Classica, novembre 2017)
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Opérette - Paru le 11 janvier 2019 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - Diapason d'or / Arte - Choc de Classica
La pimpante Jodie Devos met ici son talent au service d’un visage plutôt inconnu d’Offenbach, à travers quelques ouvrages un peu oubliés faisant appel à des voix très spécifiques, appelées alors « chanteuse d’agilité », « chanteuse à roulade » ou « première chanteuse légère ». Bien sûr, tout le monde connaît l’air de la poupée Olympia des Contes d’Hoffmann, ou l’invocation à la mort d’Eurydice dans Orphée aux Enfers, mais le considérable répertoire de plus petits ouvrages du compositeur (qu’il appelait généralement « opérettes », pour les distinguer des œuvres de grande ampleur que sont ses célèbres « opéras-bouffes ») comporte un nombre impressionnant d’arias virtuosissimes pour soprano colorature. On y entend l’imitation vocale du « jeu perlé » pianistique ou du « staccato aérien » d’un Paganini, une bravoure de tous les instants qui se doit de cacher la difficulté réelle derrière une apparente aisance. Mais à la différence de bien des compositeurs de bel canto, qui n’en font qu’une simple exhibition vocale et mélodique, Offenbach sait les charger d’émotion, de sens textuel, de personnalité, de contrastes aussi car jamais la simple mécanique ne prend le pas sur la diversité. On découvrira ici une belle poignée d’airs d’ouvrages hélas méconnus, qu’il serait grand temps de remettre sur le chemin des scènes françaises. © SM/Qobuz