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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Duos - Paru le 3 juin 2016 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - Choc de Classica - Prise de Son d'Exception
Pour justifier de l’existence de cet enregistrement de trois Sonates pour violon et piano par le tout jeune duo formé par Lorenzo Gatto et Julien Libeer, le mieux est de leur donner la parole : « Parmi toutes les distinctions possibles entre les musiciens, on pourrait proposer celle entre les intempestifs et les réfléchis. Entre ceux qui, pris d’un enthousiasme insouciant devant une partition, la proposent aux quatre coins du globe le plus vite possible ; et ceux qui, conscients de leur responsabilité devant l’œuvre d’un compositeur, hésitent longtemps avant de s’accorder le premier rodage. Nos tempéraments respectifs contrastés se rejoignent plutôt parmi les réfléchis dans ce classement. Alors, pourquoi présenter ici, du haut de nos vingt-huit ans, l’enregistrement de ces trois Sonates de Beethoven, entreprise en apparence joyeusement intempestive ? En 2012, Gilles Ledure, directeur de Flagey [un immense pôle culturel à Bruxelles], nous surprend en nous proposant de présenter l’intégrale des Sonates pour violon et piano de Beethoven. L’offre ne se refuse pas. L’œuvre de Beethoven a façonné notre culture : cet enfant spirituel de la Révolution française est peut-être le premier musicien de notre histoire à avoir incarné, dans sa musique comme dans sa vie, les valeurs des Lumières. Son attrait, en ces temps troubles et incertains, en est d’autant plus grand. Approfondir un cycle de cette envergure s’annonce transformateur à maints égards. Depuis, ces Sonates voyagent avec nous. Certes, nous avons chacun fait d’autres choses – et heureusement. Mais ces dix monuments d’architecture et d’expression sont toujours quelque part dans un coin de notre tête. Trois ans maintenant que nos retrouvailles autour de ces Sonates structurent nos vies de musiciens. Et ce qui a commencé comme un projet fixe se transforme en grand voyage. Un temps déterminé se transforme en un temps long. De ce sentiment est né le désir de tenir comme un log. De marquer les étapes par où nous passons et d’en prendre le public à témoin. Voilà donc ce qu’est cet enregistrement, ni plus ni moins. Un instantané plus qu’un absolu. Un journal de bord plus qu’une thèse. Il en est d’autant plus sincère. » L’auditeur l’aura compris, voici une lecture enflammée, immédiate, d’une superbe spontanéité qui mérite sans nul doute de figurer aux côtés d’interprétations dites « de référence ». Gatto, malgré un nom à consonance italienne, est un violoniste belge, lauréat en 2009 du Concours Reine Elisabeth, et désormais présent sur la scène mondiale auprès des plus grands orchestres et dans les salles les plus prestigieuses. © SM/Qobuz« L'élégance ne s'apprend pas, ne se travaille pas, ne se simule pas. Lorenzo Gatto et Julien Libeer ont cette vertu en partage. Quelle chance d'assister à la naissance d'un grand duo ! » (Diapason, décembre 2016)
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Piano solo - Paru le 20 mai 2016 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica
Excellente idée que de coupler l’une des dernières Sonates de Beethoven, la titanesque Hammerklavier de 1817, qui fait usage de toutes les possibilités des pianos d’alors (ainsi, d’ailleurs, que des pianos modernes… l’esprit visionnaire de Ludwig van) et les ultimes Bagatelles Op. 126 de 1825, ses adieux au piano solo et sa transmission du témoin à Schubert. Sous les doigts du pianiste argentin Nelson Goerner, les ouvrages dévoilent toute la palette de leurs coloris, de leurs dynamiques, de leur monde intérieur, sans la moindre emphase : est-ce aussi parce que le pianiste n’hésite pas à jouer parfois sur des instruments d’époque, comme cet Erard de 1849 sur lequel il enregistra les Concertos de Chopin avec l’Orchestre du XVIIIe siècle de Brüggen ? Clairement, il sait tirer des Bagatelles toute leur modernité, cachée derrière une apparente simplicité qui est bien trompeuse. Quant à son interprétation, très pensée, de la Hammerklavier, c’est une véritable symphonie pour piano qu’il nous dévoile là. Enregistré en mai 2015 au Studio Teldex de Berlin. © SM/Qobuz« Un Beethoven grandiose et maître de la miniature. Nelson comprend aussi bien la puissance de la grande forme beethovénienne que celle de l'instantané. Un disque qui fera date. » (Classica, septembre 2016 / Michel Le Naour)
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Piano solo - Paru le 22 janvier 2016 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica
Après quatre premiers disques consacrés aux transcriptions des symphonies de Beethoven par Franz Liszt, le pianiste Yury Martynov complète ce cycle avec la transcription de la Neuvième Symphonie. Œuvre complexe d’abord adaptée pour deux pianos, sa réduction au piano seul et à deux mains constitua un véritable défi pour Liszt, qui se vit contraint d’en sacrifier certaines des parties les plus touffues. Il parvint toutefois à restituer le caractère prodigieux de ce monument, révélant ainsi son invraisemblable puissance. Le piano réunit l’orchestre, les solistes et le chœur en une seule sonorité ramassée. L’énergie ainsi que l’écriture unifiée de la symphonie s’en trouvent dévoilées et magnifiées, à travers l’interprétation de Yury Martynov sur un piano Blüthner datant de 1867. Enregistré en septembre 2015 à Haarlem (Pays-Bas). © SM/Qobuz« Quand le piano devient orchestre. L'oreille de Liszt, les doigts de Martynov et les couleurs de son piano historique exaltent la grandeur visionnaire de Beethoven.» (Classica, mars 2016 / Stéphane Friédérich)
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Trios - Paru le 24 février 2014 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica - Qobuzissime - Hi-Res Audio
Ce nouvel enregistrement du fameux Trio à l'Archiduc et du Trio op. 70/ no 2 de Beethoven vient nous prouver que le problème souvent évoqué du difficile équilibre entre les trois instruments n'a pas de fondement historique. Non seulement parce que nos trois compères sont des musiciens exceptionnels qui savent s'écouter, ce qui est évidemment la moindre des choses en musique de chambre, mais aussi parce qu'ils respirent et pensent la musique de la même façon et enfin, et cela est capital, parce que l'emploi d'un très beau pianoforte d'époque (un authentique Graff viennois de 1828, appartenant à la collection personnelle du pianiste) s'intègre parfaitement au jeu plus faible du violon et du violoncelle. Voilà donc l'équilibre pensé par Beethoven que l'on entend ici dans toute sa plénitude, au gré d'une prise de son à la fois chaleureuse et précise qui restitue parfaitement le jeu moelleux et chaleureux des trois musiciens. FH
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Piano solo - Paru le 1 mars 2019 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions Le Choix de France Musique - Choc de Classica
« [...] Yevgeny Sudbin donne le sentiment de présenter le résultat d’un travail de longue haleine, tant sur la précision de la lecture que sur la pureté du dessein. [...] Chaque contraste dynamique un peu marqué, chaque rupture soudaine émane d’un texte sans cesse questionné. [...] Le joyau de cet album pourrait bien être cependant ces six Bagatelles, Op. 126 [...] L'interprète au toucher magnétique parvient à illuminer les moindres recoins de ce recueil à l’humeur hétéroclite par un savant mélange de tempérament et de souplesse. [...] » (Classica, avril 2019 / Jérémie Cahen)
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Trios - Paru le 4 mai 2018 | Orchid Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
« [...] Les sœurs Soo-Jin et Soo-Kyung Hong, respectivement violoniste et violoncelliste, cultivent une palette très claire. Elles déploient des phrasés simples, auxquels Jens Elvekjaer, pianiste et époux de Soo-Kyung, répond avec autant de naturel. C’est lui qui conduit en vérité le discours, avec un merveilleux dynamisme. La virtuosité disparaît derrière l’évidence des gestes complices. [...] » (Diapason, octobre 2018 / Martine D. Mergeay)
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Piano solo - Paru le 3 février 2017 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
« Après une intégrale des sonates, des bagatelles, des variations et autres pièces, Ronald Brautigam termine son parcours Beethoven sur pianoforte par les monumentales Variations Diabelli. Il obtient de son instrument, une copie d'un Conrad Graf de 1822, une infinité de nuances, toujours assujetties au pas aérien de la valse sur laquelle se bâtit l'édifice des 32 variations. Une lecture originale, directe et émouvante.» (Classica, juin 2016)