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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Piano solo - Paru le 29 octobre 2015 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique - Choc de Classica
Michel Dalberto, dont on célébrait en juin 2015 l’accession au rang de tout nouveau soixantenaire, poursuit « enfin », après quelque quinze années, son périple Debussy. Voici enfin les deux seconds livres des Images et des Préludes ! Si le volume de « premiers » a été enregistré dans l’acoustique parfaite, moderne et éclatante de La Chaux-de-Fonds en Suisse, Dalberto a choisi pour le nouvel album l’atmosphère plus boisée et intimiste du petit théâtre Bibiena de Mantoue en Italie, un absolu bijou des années 1770. En plus de ces seconds, le pianiste rajoute le délicieux recueil Children’s Corner. Son jeu fluide, aux mille palettes sonores vraiment pianistiques, offre à ces partitions de la pleine maturité debussyste un écrin de toute beauté ; et, loin de restituer cette musique avec une certaine froideur qui ne serait que coloris, Dalberto en extrait la quintessence mélodique cachée – le fait que notre soixantenaire ait enregistré l’intégrale de Schubert aurait-elle une incidence sur sa conception de Debussy ? © SM/Qobuz« Michel Dalberto a décidé pour Debussy de jouer la carte du live — risque payant pour un maître parfois prisonnier d'un art méticuleux. [...] De l'arc-en-ciel des Children's Corner aux Feux d'artifice qui percent la nuit étoilée à la fin du deuxième cahier des Préludes, l'instrument de Fazioli impose son aigu brillant et ses forte vifs — qui pourraient être agressifs sous d'autres mains ou d'autres micros, mais pas ici où ils reposent sur des basses puissantes. [...] Le deuxième Livres des Préludes va plus loin. [...] Quelle science des timbres : la manière dont le disciple de Vlado Perlemuter fait résonner les entrailles du clavier est assez fabuleuse. [...] Une grande version du Livre II des Préludes, parsemée de moments inouïs.» (Diapason, décembre 2015 / Bertrand Boissard)« Le choc du chic : Michel Dalberto soumet l'élégance de son toucher et le raffinement de ses couleurs à un art irrésistible de la narration. Une référence moderne.» (Classica, février 2016 / Michel Le Naour)
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Musique symphonique - Paru le 7 juin 2019 | BIS

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L’universalité de la musique de Claude Debussy est connue depuis longtemps, mais c’est néanmoins une sacrée surprise de découvrir sa musique jouée par des musiciens du bout du monde, en l’occurrence ceux de l’Orchestre Symphonique de Singapour sous la direction de chef chinois Lan Shui, son directeur musical. Après deux premiers albums consacrés à de la musique de ballet (Jeux, Khamma et La Boîte à joujoux, d’un qualité absolument remarquable) et à des pièces célèbres pour orchestre (Images, La Mer et Prélude à l’après-midi d’un faune), ce troisième volet, finement enregistré par BIS à l’Esplanade Concert Hall de Singapour entre 2015 et 2017, est consacré, à l’exception des trois Nocturnes, à des œuvres plus rares de Debussy. Printemps (orchestré par son fidèle ami Henri Büsser) est son « envoi » composé alors qu’il s’ennuyait ferme à Rome dans « l’affreuse caserne » de la Villa Médicis durant son séjour consécutif à son Prix de Rome. La Rapsodie pour orchestre et saxophone est une oeuvre de commande d’Elizabeth Hall, mécène américaine et saxophoniste amateur, frustrée par le maigre catalogue consacré à son instrument favori. Debussy la fit attendre si longtemps que la pauvre femme, devenue sourde entretemps, n’a jamais eu connaissance du travail entrepris par le compositeur et largement complété par Roger-Ducasse. La Marche écossaise et la Berceuse héroïque sont jouées ici avec un tel art du timbre et de la demi-teinte qu’elles paraissent être de la meilleure veine debussyste. Écrites pour vanter les mérites de la harpe Pleyel, les deux Danses possèdent une magie envoûtante. La Danse sacrée est composée d’après la Danse du voile du compositeur et chef d’orchestre portugais Francisco de Lacerda, alors que la Danse profane est une valse lente pleine d’un charme désuet. Les trois Nocturnes pour orchestre viennent conclure un enregistrement passionnant, par le sens de la couleur et du chatoiement qu’y développent Lan Shui et son orchestre, qui a parfaitement assimilé la souplesse et le style de Debussy, considéré ici sous un angle avant tout charmeur, séduisant et purement impressionniste. © François Hudry/Qobuz