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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 21 avril 2017 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
Au sein du paysage de la direction française au XXe siècle, Louis Frémaux demeure une personnalité un peu négligée. Sans doute la raison première est-elle son long mandat en tant que directeur musical d'un orchestre non français, le City of Birmingham Symphony Orchestra. Louis Frémaux était un artiste d'EMI Angleterre à l'époque du LP. C'est faire oeuvre de salut public que de remettre à la disposition de chaque mélomane l'intégralité de ses enregistrements EMI avec l'orchestre anglais. on y découvrira une grande variété de répertoires, et parfois des pages rares, et puis surtout un art très expressif, toujours sensible, et toujours "revigorant", comme le signale Richard Bratby dans son excellent texte de présentation du coffret. Un chef à rédécouvrir de toute urgence, et un conseil : commencez par la Troisième Symphonie de Saint-Saëns, le chef français y ose des phrasés d'une beauté à couper le souffle, et on l'avait singulièrement oublié. (c) PYL
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Classique - Paru le 25 mars 2016 | RCA Red Seal

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4 étoiles de Classica
« Nettement moins imposant que la somme monumentale de Warner à la gloire de Menuhin, ce coffret mérite néanmoins une attention toute particulière. Oserais-je écrire qu’il réunit l’essence même du génie de l’artiste et le meilleur de son art, à commencer par les premiers enregistrements ? Réalisés entre mars 1928 et février 1930, ils allaient forger sa légende. L’instinct musical et la technique du gamin ont de quoi sidérer. [...] À douze ans, il épousait l’esprit de chaque pièce (Handel, Bloch, Mozart) comme s’il les avait jouées dans une vie antérieure. Quatre concertos donnent la dimension émotionnelle du Menuhin trentenaire, tout d’abord une Symphonie espagnole et un Concerto n° 1 de Bruch (1945) sous la baguette vif-argent de Monteux. [...] Le soliste habite chaque phrase d’une âme volcanique dans laquelle se mêlent ivresse et sanglots ; son archet parle avec une urgence qui n’appartient qu’à lui. Menuhin est là au sommet de son art : son expression a trouvé sa profondeur imaginative tout en gardant la fraîcheur de son instinct de jeune homme.» (Diapason, mai 2016 / Jean-Michel Molkhou)« [...] Le meilleur de cette sélection se concentre incontestablement dans les œuvres concertantes : sa coopération avec Monteux et Munch est du plus haut niveau et ces interprétations surpassent ses autres enregistrements. Le reste est intéressant, quoique pas capital, mais l’on peut se laisser tenter par les nombreuses pièces brèves, qui ne manquent pas de charme et ne font pas double emploi avec le gros coffret Warner "Le Siècle de Menuhin" [...] » (Classica, mai 2016 / Jacques Bonnaure)
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Classique - Paru le 18 mars 2016 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica
La grande particularité de cette intégrale des œuvres concertantes d’Edouard Lalo – dont on tend à ne connaître que la Symphonie espagnole – est que, outre qu’elle propose précisément l’intégrale des œuvres concertantes d’Edouard Lalo, en particulier des ouvrages rares comme les Concertos pour piano, pour violon et pour violoncelle, mais aussi et surtout qu’elle fait appel à toute une brochette de jeunes talents issus de la Chapelle Musicale Reine Elisabeth. L’origine de cette chapelle repose sur les épaules de ladite Reine Elisabeth, mais aussi d’Eugène Ysaÿe, qui souhaitaient promouvoir les nouveaux talents non seulement grâce à un concours – le célébrissime Concours Reine Elisabeth – mais aussi aux travers d’une académie dédiée, la Chapelle Musicale. Inaugurée en 1939, elle fut décrite par Emile Vuillermoz comme une sorte de « Villa Médicis moderne ». Les grands professeurs actuels sont rien moins que Augustin Dumay, Maria João Pires, Miguel da Silva, Gary Hoffman, José van Dam et le Quatuor Artemis, pour une soixantaine de grands étudiants annuels, le tout dans un bâtiment dédié, une immense pépinière musicale. Les solistes choisis pour cette intégrale, dont on rappelle qu’elle est dirigée par la baguette experte, transparente et attentive de Jean-Jacques Kantorow, sont tous issus de ladite Chapelle depuis peu, et il s’ouvre devant eux une belle carrière que l’album ne saura que favoriser, surtout pour le remarquable violoniste Lorenzo Gatto. Enregistré en janvier et juillet 2015 à la Philharmonie de Liège. © SM/Qobuz« [...] Du haut de ses trente ans, Lorenzo Gatto y confirme une technique suprême, un panache impressionnant et une maturité expressive digne de ses plus glorieux aînés. Sous la baguette savante et complice de Jean-Jacques Kantorow. [...] Autre page d’envergure, le Concerto pour violoncelle inspire le très jeune Israélien Ori Epstein. Si sa sonorité dans l’introduction tout empreinte de gravité manque un peu de projection, on apprécie la belle intériorité d’un discours sensible, concentré et tout en subtilité. C’est dans l’Andante central en forme de rêverie, que cette approche quasi chambriste trouve son expression la plus touchante et la plus équilibrée avec l’orchestre [...] Le pianiste français Nathanaël Gouin, formé par Michel Béroff, Denis Pascal puis Maria João Pires, défend avec conviction et sensibilité cette page virtuose encore mal aimée.» (Diapason, avril 2016)