Catégories :

Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

HI-RES17,99 €
CD13,49 €

Classique - Paru le 13 septembre 2019 | Berlin Classics

Hi-Res
HI-RES17,99 €
CD13,49 €

Concertos pour violon - Paru le 27 avril 2018 | Berlin Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Dans le célèbre couvent, conservatoire et orphelinat Ospedale della Pietà de Venise, où Vivaldi fut longtemps professeur de violon et compositeur principal, l’on venait déposer les bébés point désirés, en l’occurrence des filles. Bon nombre de ces filles, une fois grandes, devinrent musiciennes et beaucoup d’entre elles se hissèrent au plus haut niveau de renommée. Pour l’une de ces pupilles, une certaine Anna-Maria dal Violin (le « dal Violin » n’était pas un nom de famille mais un surnom soulignant sa qualité de musicienne) Vivaldi écrivit nommément quelque vingt-cinq concertos, preuve éclatante qu’elle avait acquis une maîtrise considérable ; à telle enseigne qu’on venait de loin pour l’écouter, semble-t-il. L’écouter et non pas la voir car les demoiselles devaient jouer derrière un paravent, de sorte qu’il était impossible de se faire une idée de leur apparence. Si, Rousseau y réussit en 1743 : « Si vous êtes si curieux de voir ces petites filles », lui dit un ambassadeur, « il est aisé de vous contenter. Je suis un des administrateurs de la maison. En entrant dans le salon qui renfermait ces beautés si convoitées, je sentis un frémissement d’amour que je n’avais jamais éprouvé. M. le Blond me présenta l’une après l’autre ces chanteuses célèbres dont la voix et le nom étaient tout ce qui m’était connu. Venez, Sophie… Elle était horrible. Venez, Cattina… Elle était borgne. Venez, Bettina… La petite vérole l’avait défigurée. » La violoniste Midori Seiler, accompagnée du Concerto Köln, a choisi une belle poignée des concertos conçus pour ladite Anna-Maria. Certes, on ne saura jamais comment elle jouait, mais on peut se faire une idée de certaines tendances puisque la jeune femme tenait un journal musical, dans lequel elle a noté quelques variantes pour le second mouvement du Concerto RV270a, que l’on peut entendre ici. À titre de parallèle, on entendra également un concerto de Galuppi et un d’Albinoni, certes pas écrits pour Anna-Maria, mais dans une veine approchante. En phase totale avec l’usage de l’Ospedale, le Concerto Köln n’a pas hésité à rajouter dans la partition des moments de bois doublant les cordes : flûtes, hautbois et même chalumeau, l’ancêtre de la clarinette que Vivaldi avait plusieurs fois utilisé dans ses concertos. © SM/Qobuz
HI-RES17,99 €
CD13,49 €

Classique - Paru le 23 août 2019 | Berlin Classics

Hi-Res
HI-RES17,99 €
CD13,49 €

Classique - Paru le 26 août 2016 | Berlin Classics

Hi-Res Livret
HI-RES17,99 €
CD13,49 €

Classique - Paru le 23 février 2018 | Berlin Classics

Hi-Res Livret
HI-RES17,99 €
CD13,49 €

Classique - Paru le 14 septembre 2018 | Berlin Classics

Hi-Res
HI-RES17,99 €
CD13,49 €

Classique - Paru le 18 mai 2018 | Berlin Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Fondé en 2007, le Schumann Quartett (à ne pas confondre avec le Quatuor Schumann composé de Christian Favre, piano, Tedi Papavrami, violon, Dorin Matea, alto et François Guye, violoncelle) a d’abord étudié avec le Quatuor Alban Berg, puis à Madrid avec Günter Pichler. C’est l’histoire de trois frères, Erik, Ken et Mark Schumann nés à Cologne de parents d’origine allemande, roumaine et japonaise auxquels sont venus se joindre l’altiste Liisa Randalu. La carrière de ce jeune ensemble démarre très vite après son premier prix au Concours de quatuor de Bordeaux. Bénéficiant du regard de grands anciens, ils pratiquent aussi la musique de chambre avec Menahem Pressler ou Sabine Meyer. Ce troisième album est consacré à Robert Schumann avec des chemins de traverse, puisqu’on y trouve une version décidée et énergique du Premier Quatuor ainsi que Quatuor Op. 12 (avec sa célèbre Canzonetta) de Mendelssohn, mais aussi l’Adagio zum Gedenken an Robert Schumann (« Adagio à la mémoire de Robert Schumann ») écrit en 2006 par Aribert Reimann, à l’occasion du grand festival consacré, à Düsseldorf, aux cent-cinquante ans de la mort du compositeur. Basé sur un choral de Bach que Schumann était en train d’harmoniser pour quatre parties au moment de sa mort dans un hôpital psychiatrique près de Bonn, ce bref hommage utilise un langage d’aujourd’hui avec des quarts de ton et des dissonances angoissantes qui étaient peut-être celles du cerveau malade de Schumann. L’instrumentation réalisée par Aribert Reimann des 6 Gesänge Op. 107 (« 6 Chants ») pour soprano (la très candide et émouvante Anna-Luisa Richter) et quatuor à cordes est une belle découverte. © François Hudry/Qobuz
HI-RES17,99 €
CD13,49 €

Classique - Paru le 1 février 2019 | Berlin Classics

Hi-Res
HI-RES17,99 €
CD13,49 €

Classique - Paru le 30 août 2019 | Berlin Classics

Hi-Res Livret
HI-RES17,99 €
CD13,49 €

Divers - Paru le 24 mars 2017 | Berlin Classics

Hi-Res Livret
HI-RES17,99 €
CD13,49 €

Classique - Paru le 8 juin 2018 | Berlin Classics

Hi-Res
HI-RES17,99 €
CD13,49 €

Classique - Paru le 7 septembre 2018 | Berlin Classics

Hi-Res Livret
HI-RES17,99 €
CD13,49 €

Quintettes - Paru le 16 octobre 2015 | Berlin Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
« [...] Sharon Kam et ses partenaires décrochaient déjà l'or chez Mozart. Nous voici de nouveau à genoux. Dès les premières mesures, leur Opus 115 de Brahms, nous envoûte par la délicatesse proprement inouïe de la sonorité de Kam, sa façon de tantôt s’immerger dans les cordes, tantôt s’en détacher – cordes dont la palette claire et assez brillante, mêmes dans le pianissimo, tranche délicieusement avec toutes les nuances de mat dont joue la clarinette. Et le vibrato raffiné des archets offre plus qu’un écrin, une réplique appropriée mesure après mesure, avec une mention particulière pour les interventions somptueuses du violoncelliste Gustav Rivinius. [...] L’œuvre de Reger, sommet de sa production chambriste, montre le compositeur enfin serein [...] Le souffle millimétré de Kam (parfois audible) flatte sans narcissicisme les couleurs mordorées d’une partition automnale. Le quatuor participe à l’établissement d’un lyrisme qui côtoie l’atonalité pour créer cette atmosphère envoûtante et comme en apesanteur. Dans une discographie assez restreinte mais très relevée (Karl Leister et Sabine Meyer essentiellement), c’est une nouvelle référence. » (Diapason, mars 2016 / Jean-Claude Hulot)
HI-RES17,99 €
CD13,49 €

Électronique ou concrète - Paru le 25 mai 2018 | Berlin Classics

Hi-Res Livret
HI-RES17,99 €
CD13,49 €

Musique symphonique - Paru le 20 janvier 2017 | Berlin Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
HI-RES17,99 €
CD13,49 €

Extraits d'opéra - Paru le 13 mai 2015 | Berlin Classics

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
À une certaine époque, les airs isolés étaient composés pour venir s’intercaler dans un opéra déjà composé, soit par un autre compositeur, soit par le même qui souhaitait rajouter ou modifier selon l’humeur – ou l’humeur de tel ou tel gosier exigeant… puis le format s’est émancipé pour devenir l’ « air de concert » individuel destiné à mettre en valeur un soliste donné – l’ancêtre du lied avec accompagnement d’orchestre, en quelque sorte ? Beethoven, Mozart et Haydn se trouvaient à l’époque de transition entre air utilitaire et air autonome. Ce disque présente donc des partitions célèbres, comme le « Ah, perfido ! » de Beethoven ou encore le Ch'io mi scordi di te? de Mozart, immortalisé en son temps par Elisabeth Schwarzkopf, avec le jeune Brendel. Ici, la partie de piano est jouée sur un pianoforte par Malcolm Martineau. Et la cerise sur le gâteau est cet air du tout jeune Mendelssohn, dans la version originale avec violon soliste en plus de l’orchestre : une étonnante rareté ! Habituée des grandes scènes internationales tels que Salzbourg, Glyndebourne, Dresde, Berlin, Hambourg, Munich, Vienne, Paris ou Londres, la soprano allemande Christiane Karg, qui avait par exemple fait sensation sur la scène du Théâtre des Champs Elysées de Paris, en remplacement de Soile Isokoski, est prodigieuse ici d’intensité. © SM/Qobuz
HI-RES17,99 €
CD13,49 €

Classique - Paru le 2 novembre 2018 | Berlin Classics

Hi-Res
HI-RES17,99 €
CD13,49 €

Musiques de Noël - Paru le 2 novembre 2018 | Berlin Classics

Hi-Res
HI-RES17,99 €
CD13,49 €

Classique - Paru le 30 juin 2017 | Berlin Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Le quintette à vents variation5 (précisément avec ce graphisme : pas de majuscule, et le chiffre en exposant) rassemble cinq musiciens venus de divers horizons : la flûtiste Magali Mosnier (première flûte solo de l’Orchestre Philharmonique de Radio France), le hautboïste Ramón Ortega Quero (premier solo de l’Orchestre de la Radio Bavaroise), le clarinettiste Sebastian Manz (premier solo de l’Orchestre de la Radio de Stuttgart), le bassoniste Marc Trénél (basson solo de l’Orchestre de Paris), et le corniste David Fernández Alonso (premier cor solo du Philharmonique de Rotterdam) : autant dire que c’est toujours une gageure de se réunir pour ces cinq artistes de premier rang qui occupent des postes de premier rang dans des orchestres européens de premier rang ! Mais quand ils se réunissent, les étincelles fusent ! Ainsi pour cet album, enregistré à Baden-Baden, et qui rassemble quelques ouvrages écrits entre 1920 et 1940 et pourtant si différents les uns des autres, signés Malcolm Arnold – les délicieux Three Shanties, un « shanty » étant une chanson de marin –, Carl Nielsen – le lumineux et imposant Quintette –, Paul Hindemith avec sa petite merveille qu’est la Kleine Kammermusik (« Petite musique de chambre »), et Jean Françaix dont la musique reste encore si scandaleusement sous-représentée en France où on ne lui pardonne pas vraiment d’avoir osé écrire de la « musique légère » dans un pays qui considère ce vocable avec dédain. C’est faire fi de l’extraordinaire science harmonique, instrumentale et mélodique de Françaix qui, sous des abords aisés, brosse une musique d’une complexité diabolique. Un dernier mot sur le choix des œuvres : voilà bien un véritable éventail européen, à l’image des musiciens de variation5. © SM/Qobuz
HI-RES17,99 €
CD13,49 €

Classique - Paru le 4 septembre 2015 | Berlin Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
L’Ensemble Pera défie toute classification, que ce soit par le style, l’époque ou même la sphère culturelle. Il a fait sienne l’idée d’une « musique universelle », à la recherche du son du temps qui passe, dans chacun de ses enregistrements et concerts. Ce disque propose des passacailles, chaconnes ou arias de Monteverdi, Falconieri, Caccini, Frescobaldi ou Cavalli autant qu’une berceuse séfarade ancienne, mais l’on constate quand même que la majorité des œuvres présentées proviennent du XVIIe siècle italien, plus particulièrement le répertoire amoureux et dansant. Cela dit, la chanteuse Francesca Lombardi Mazzulli emprunte quand même largement son interprétation au langage hérité de l’Orient, d’autant que l’Ensemble Pera mêle hardiment instruments baroques – violon baroque, luth, guitare, théorbe, viole de gambe – et instruments orientaux tels que le oud (le luth oriental), qanûn (une cithare de table) et diverses percussions. Une sorte de Divan occidental-oriental baroque, en quelque sorte, ainsi que l’avait formulé Goethe : Qui se connaît et connaît les autres reconnaîtra ici aussi : Orient et Occident ne sont plus séparables. © SM/Qobuz