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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 22 juillet 2016 | Berlin Classics

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Symphonies - Paru le 24 février 2017 | Berlin Classics

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Classique - Paru le 25 septembre 2015 | Berlin Classics

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Classique - Paru le 13 septembre 2019 | Berlin Classics

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Concertos pour violon - Paru le 27 avril 2018 | Berlin Classics

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Dans le célèbre couvent, conservatoire et orphelinat Ospedale della Pietà de Venise, où Vivaldi fut longtemps professeur de violon et compositeur principal, l’on venait déposer les bébés point désirés, en l’occurrence des filles. Bon nombre de ces filles, une fois grandes, devinrent musiciennes et beaucoup d’entre elles se hissèrent au plus haut niveau de renommée. Pour l’une de ces pupilles, une certaine Anna-Maria dal Violin (le « dal Violin » n’était pas un nom de famille mais un surnom soulignant sa qualité de musicienne) Vivaldi écrivit nommément quelque vingt-cinq concertos, preuve éclatante qu’elle avait acquis une maîtrise considérable ; à telle enseigne qu’on venait de loin pour l’écouter, semble-t-il. L’écouter et non pas la voir car les demoiselles devaient jouer derrière un paravent, de sorte qu’il était impossible de se faire une idée de leur apparence. Si, Rousseau y réussit en 1743 : « Si vous êtes si curieux de voir ces petites filles », lui dit un ambassadeur, « il est aisé de vous contenter. Je suis un des administrateurs de la maison. En entrant dans le salon qui renfermait ces beautés si convoitées, je sentis un frémissement d’amour que je n’avais jamais éprouvé. M. le Blond me présenta l’une après l’autre ces chanteuses célèbres dont la voix et le nom étaient tout ce qui m’était connu. Venez, Sophie… Elle était horrible. Venez, Cattina… Elle était borgne. Venez, Bettina… La petite vérole l’avait défigurée. » La violoniste Midori Seiler, accompagnée du Concerto Köln, a choisi une belle poignée des concertos conçus pour ladite Anna-Maria. Certes, on ne saura jamais comment elle jouait, mais on peut se faire une idée de certaines tendances puisque la jeune femme tenait un journal musical, dans lequel elle a noté quelques variantes pour le second mouvement du Concerto RV270a, que l’on peut entendre ici. À titre de parallèle, on entendra également un concerto de Galuppi et un d’Albinoni, certes pas écrits pour Anna-Maria, mais dans une veine approchante. En phase totale avec l’usage de l’Ospedale, le Concerto Köln n’a pas hésité à rajouter dans la partition des moments de bois doublant les cordes : flûtes, hautbois et même chalumeau, l’ancêtre de la clarinette que Vivaldi avait plusieurs fois utilisé dans ses concertos. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 23 août 2019 | Berlin Classics

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Paderewski (1860-1941) fut un grand pianiste et on peut l’entendre dans Chopin, Liszt, Debussy ou encore Albéniz sur Qobuz. Il y a en revanche très peu d’enregistrements de ses œuvres. Personnalité éminente de son temps, ce pianiste et compositeur fut aussi un homme politique engagé au service de la cause nationale de la création d’un Etat polonais – un dévouement audible dans sa musique où les thèmes populaires irriguent son ample discours romantique. Malgré un beau catalogue, Paderewski est peu connu en France. On sait donc gré à Claire Huangci, passionnante au piano, et à Shiyeon Sung à la baguette, de nous faire entendre son Concerto en la mineur, op. 17 – auparavant, seuls Piotr Paleczny (BeArTon) et Janina Fialkowska (Naxos) avaient gravé l’œuvre – en prélude au Concerto en mi mineur, op. 11 de son aîné et compatriote Chopin.Le rideau est à peine levé que Paderewski nous transporte dans un univers à la nostalgie dévorante. La deuxième station de ce voyage suspend le temps. Le contre-chant qui s’élève successivement au premier violon, au violoncelle et à la flûte noue avec le mouvement perpétuel de la soliste un dialogue amoureux très poignant dans la Romanza. Mystérieux à souhait, le hautbois s’en empare à son tour et la romance se referme dans une coda paisible de bonheur partagé. L’Allegro molto vivace éclate enfin en cavalcades virtuoses et l’orchestre rutile d’une veine polonaise brillante avec des épisodes franchement populaires très réjouissants. Le piano s’en donne à cœur joie dans les gammes véloces que Claire Huangci nuance avec élégance et détermination. C’est nanti de cette force vitale qu’on aborde les brumes irrésistibles de la musique de Chopin. L’orchestre y est massif – le tempo choisi pour l’Allegro maestoso, lent, n’arrange rien. Heureusement, l’entrée de la soliste, qu’on attend inquiet, dissipe cet épais brouillard. Limpide et plein de couleurs, son jeu se fait aussi mordant et anime la pesanteur de l’orchestre. Ce dernier parvient ainsi à trouver la souplesse et le raffinement nécessaires aux épisodes tantôt conquérants, tantôt méditatifs de ces pages. Claire Huangci manœuvre habilement et signe un très bel album ! © Elsa Siffert/Qobuz
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Classique - Paru le 23 août 2019 | Berlin Classics

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Classique - Paru le 26 août 2016 | Berlin Classics

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Classique - Paru le 23 février 2018 | Berlin Classics

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Classique - Paru le 18 mai 2018 | Berlin Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Fondé en 2007, le Schumann Quartett (à ne pas confondre avec le Quatuor Schumann composé de Christian Favre, piano, Tedi Papavrami, violon, Dorin Matea, alto et François Guye, violoncelle) a d’abord étudié avec le Quatuor Alban Berg, puis à Madrid avec Günter Pichler. C’est l’histoire de trois frères, Erik, Ken et Mark Schumann nés à Cologne de parents d’origine allemande, roumaine et japonaise auxquels sont venus se joindre l’altiste Liisa Randalu. La carrière de ce jeune ensemble démarre très vite après son premier prix au Concours de quatuor de Bordeaux. Bénéficiant du regard de grands anciens, ils pratiquent aussi la musique de chambre avec Menahem Pressler ou Sabine Meyer. Ce troisième album est consacré à Robert Schumann avec des chemins de traverse, puisqu’on y trouve une version décidée et énergique du Premier Quatuor ainsi que Quatuor Op. 12 (avec sa célèbre Canzonetta) de Mendelssohn, mais aussi l’Adagio zum Gedenken an Robert Schumann (« Adagio à la mémoire de Robert Schumann ») écrit en 2006 par Aribert Reimann, à l’occasion du grand festival consacré, à Düsseldorf, aux cent-cinquante ans de la mort du compositeur. Basé sur un choral de Bach que Schumann était en train d’harmoniser pour quatre parties au moment de sa mort dans un hôpital psychiatrique près de Bonn, ce bref hommage utilise un langage d’aujourd’hui avec des quarts de ton et des dissonances angoissantes qui étaient peut-être celles du cerveau malade de Schumann. L’instrumentation réalisée par Aribert Reimann des 6 Gesänge Op. 107 (« 6 Chants ») pour soprano (la très candide et émouvante Anna-Luisa Richter) et quatuor à cordes est une belle découverte. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 14 septembre 2018 | Berlin Classics

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Classique - Paru le 1 février 2019 | Berlin Classics

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Classique - Paru le 30 août 2019 | Berlin Classics

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Quintettes - Paru le 16 octobre 2015 | Berlin Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
« [...] Sharon Kam et ses partenaires décrochaient déjà l'or chez Mozart. Nous voici de nouveau à genoux. Dès les premières mesures, leur Opus 115 de Brahms, nous envoûte par la délicatesse proprement inouïe de la sonorité de Kam, sa façon de tantôt s’immerger dans les cordes, tantôt s’en détacher – cordes dont la palette claire et assez brillante, mêmes dans le pianissimo, tranche délicieusement avec toutes les nuances de mat dont joue la clarinette. Et le vibrato raffiné des archets offre plus qu’un écrin, une réplique appropriée mesure après mesure, avec une mention particulière pour les interventions somptueuses du violoncelliste Gustav Rivinius. [...] L’œuvre de Reger, sommet de sa production chambriste, montre le compositeur enfin serein [...] Le souffle millimétré de Kam (parfois audible) flatte sans narcissicisme les couleurs mordorées d’une partition automnale. Le quatuor participe à l’établissement d’un lyrisme qui côtoie l’atonalité pour créer cette atmosphère envoûtante et comme en apesanteur. Dans une discographie assez restreinte mais très relevée (Karl Leister et Sabine Meyer essentiellement), c’est une nouvelle référence. » (Diapason, mars 2016 / Jean-Claude Hulot)
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Divers - Paru le 24 mars 2017 | Berlin Classics

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Classique - Paru le 7 septembre 2018 | Berlin Classics

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Classique - Paru le 8 juin 2018 | Berlin Classics

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Électronique ou concrète - Paru le 25 mai 2018 | Berlin Classics

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Musique symphonique - Paru le 20 janvier 2017 | Berlin Classics

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Classique - Paru le 2 novembre 2018 | Berlin Classics

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