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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

1018 albums triés par Meilleures ventes et filtrés par Soul/Funk/R&B et 10,00 € à 20,00 €
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Soul - Paru le 1 novembre 2019 | Polydor Records

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama
En baptisant son troisième album du simple nom Kiwanuka, Michael Kiwanuka ne serait-il pas entré enfin en paix avec lui-même ? Depuis ses débuts en 2012, le Londonien n’a cessé de s’interroger sur sa place artistique, son rapport à ses influences musicales mais aussi son identité et même son rôle dans une société toujours gangrenée par le racisme… Dès son brillant premier disque, Home Again, Kiwanuka a été intronisé “nouvelle merveille de la soul contemporaine”. De cette soul consciente mâtinée de folk à la Terry Callier et fleurant bon les 70's. Certains le compareront même à Bill Withers, Otis Redding et Marvin Gaye, rien que ça… Sur son second album, Love & Hate, paru en 2016, le songwriter offrait une facette un brin plus rock sans pour autant renier ses influences gospel et soul, épaulé qu’il était par Danger Mouse à la production.Plus apaisé dans sa réalisation, toujours aussi engagé dans son propos et d’une grande richesse instrumentale, Kiwanuka marche dans les pas de ses prédécesseurs. Danger Mouse est à nouveau derrière la console mais il donne cette fois une ampleur et une force inédites à tout ce qui défile entre les oreilles : de la soul en cinémascope, du gospel grand format, des guitares wah-wah bien funky, des cordes sensuelles, des basses bigger than life, de longs passages instrumentaux, etc.. Un peu à l’image de You Ain't the Problem qui ouvre le disque, véritable chef-d’œuvre d’architecture de soul pure. Michael Kiwanuka n’a jamais caché sa passion pour le Marvin Gaye du début des années 70 et on pense ici très souvent à What’s Going On (son album préféré de tous les temps) et Trouble Man, même si les voix des deux hommes sont fondamentalement différentes. Ce troisième opus du Britannique âgé de 32 ans est surtout d’une densité inédite. Et chaque nouvelle écoute révèle un arrangement subtil, un mot soupesé ou un instrument à peine caché. Un grand disque. © Marc Zisman/Qobuz
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Soul - Paru le 1 janvier 2014 | Motown

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Hi-Res Audio
Cloitré durant deux ans pour accomplir ce grand œuvre (un double album accompagné d’un EP !), Stevie Wonder atteint avec Songs In The Key Of Life qui parait en 1976 un pinacle de fusion entre soul noire et pop blanche. Au cœur d’un genre qu’il a créé à lui seul, le génie déploie sa poésie unique gorgée d’harmonies. Ces chansons renferment sophistication de l’écriture, union des genres qu’ils soient soul, funk, reggae, jazz, rock ou même classique, expérimentations instrumentales et éclectisme des thèmes abordés, légers ou graves. Un arc-en-ciel de saveurs, symphonie de tubes éclectiques, qui servira plus tard à de nombreux rappeurs. © MZ/Qobuz
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R&B - Paru le 20 mars 2020 | Republic Records

Hi-Res
Très attendu, Abel Tesfaye alias The Weeknd revient avec After Hours, quatrième album de R&B narcotique et sophistiqué dans la parfaite lignée de ces prédécesseurs. Après Starboy en 2016, suivi de l'EP My Dear Melancholy, le chanteur, perché en haut des charts à chaque sortie, a fait ses débuts d'acteur sur Netflix dans le thriller Uncut Gems aux côtés d'Adam Sandler. D'où, peut-être, l'envie de camper ce nouveau personnage au nez cassé, gant en cuir et smoking carmin arboré en pochette. Puis incarné dans le clip du single phare Blinding Lights, qui invoque à coups de synthé Take On Me de A-Ha, la new wave des années 80 comme son revival synthwave. « Je n'aime pas trop quitter ma maison, je ne sais pas si c'est une bonne chose mais cela m'aide à accorder une attention pleine et entière à mon travail. J'aime être un bourreau de travail, je pense, ou je suis juste accro. Même quand je ne travaille pas, je travaille toujours d'une manière ou d'une autre. Cela me distrait de la solitude, je suppose », confesse le Canadien. Aucun featuring ici, contrairement à Starboy, mais des productions ultra-léchées signées par les meilleurs : Metro Boomin sur l'épilogue Until I Bleed Out, Kevin Parker de Tame Impala sur Repeat After Me (Interlude), le fidèle Illangelo, le pionnier de la vaporwave Oneohtrix Point Never pour Scared to Live et même Max Martin (Taylor Swift, Britney Spears, Katy Perry) pour le très pop Save Your Tears, donnant à ces 14 pistes des nuances soul, R&B et synthwave idoines. © Charlotte Saintoin/Qobuz
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Soul/Funk/R&B - Paru le 31 janvier 2020 | Wagram Music - 3ème Bureau

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Son label lui a d’abord proposé un album de reprises, mais Ayo a trop de choses personnelles à exprimer pour accepter une telle offre. Tels des vestiges de cette première idée, trois chansons préexistantes sont toutefois présentes dans ce 5e opus de la chanteuse germano-nigériane : Né quelque part de Maxime Le Forestier, Throw It Away d’Abbey Lincoln et Fool’s Gold de la regrettée Lhasa. Celle qui se fit connaître en 2007 avec le tube Down On My Knees met ici au placard la guitare folk dont elle semblait pourtant inséparable, afin de se concentrer sur sa voix, laquelle est mise en lumière par les arrangements dépouillés de Freddy Koella. Ayo promène son timbre clair et son interprétation chaleureuse au sein de chansons infiniment délicates (Rest Assured, avec son piano hésitant), tendrement écorchées (Fix Me Up et ses guitares bluesy), mais aussi, à l’occasion, groovy (Afro Blue, dont l’orchestration ne comprend qu’une cymbale et une contrebasse pizz). Parmi les autres pépites de l’album, on trouvera également un slow à la fibre rétro (Just Like I Can’t) et un morceau étonnant qui mélange rythmique reggae et jazz nostalgique (I’m in Love). À la croisée de la soul et du folk, les mélodies gracieuses, sensibles et intimistes d’Ayo ne font absolument pas regretter son choix – royal – de nous présenter des chansons inédites. © Nicolas Magenham/Qobuz
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Soul - Paru le 27 octobre 2006 | Universal-Island Records Ltd.

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Avec sa disparition tragique et prématurée, finalement peu surprenante au regard du train de vie d’Amy Winehouse, c’est une voix à part de la soul contemporaine qui s’éteint le 23 juillet 2011. Une voix qui ne doit guère être zappée d’un revers de manche ni par cette vie chaotique d’étoile filante faisant la fortune des tabloïds britanniques, ni par les torrents d’alcool et de stupéfiants et encore moins par ces centaines de vidéos trainant sur YouTube de concerts ratés voire pathétiques… Lorsque le phénomène Winehouse explose réellement avec ce deuxième album, le sublime Back To Black bien supérieur à son premier disque Frank, la soul music n’est pas au mieux, offrant déesses R&B creuses et sirupeuses sur productions aseptisées. Ils sont alors peu nombreux à tenter de faire véritablement évoluer l’idiome sculpté par les Aretha Franklin, Ann Peebles, Nina Simone, Tina Turner, Dinah Washington et autres Marlena Shaw. Amy Winehouse offre alors une voix de panthère, de vraies chansons (qu’elle écrit, contrairement à 90% de ses consœurs), une production aux accents vintage (mais jamais passéistes) et un instrumentarium cuivré à souhait. Pour couronner le tout, même l’image est unique : choucroute 50’s, tatouages de bikeuse et attitude gouailleuse! Back To Black a beau avoir trusté le sommet des charts aux quatre coins du monde durant des mois et des mois, il n’en reste pas moins un vrai chef d’œuvre de soul music et de rhythm’n’blues. Quand l’avis critique rencontre l’avis populaire – phénomène assez rare pour être souligné – le plaisir n’est que décuplé… © Marc Zisman/Qobuz
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Soul - Paru le 1 janvier 1973 | Motown

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A 23 ans, tout l’art de Stevie Wonder est dans ses novatrices Innervisions qui paraissent le 3 août 1973 : ses combats, ses phobies, ses passions… Jouant de tous les instruments (même si quelques invités comme Jeff Beck, Ray Parker Jr., David Sanborn et Buzz Feiten ont fait le déplacement), et avec une palette de thèmes évoquant drogue, ghetto, spiritualité, politique, racisme et évidemment l’amour avec un grand A, le génie du Michigan accomplit sa fusion ultime de la soul, du rhythm'n'blues, du funk et de la pop. Les sons de ses synthés, inédits pour l’époque, se mêlent à cette soul spirituelle et toujours assise sur des mélodies démentielles. L’Amérique trouve avec Innervisions la bande-son idéale de ses heures les plus tourmentées, à l’image de Living for The City où Stevie évoque les galères d’un jeune Noir du Mississippi monté à New York pour un travail qu’il n’obtiendra jamais avant de finir derrière les barreaux (pour rendre sa composition de 7 minutes encore plus réaliste, il intègre des enregistrements de rue, des bruits de sirène, des dialogues d’arrestation). Ou avec He's Misstra Know-It-All, une charge à peine masquée contre le président en place, Richard Nixon. Comme un parfait complément au What’s Going On de Marvin Gaye sorti deux ans plus tôt : adieu les bluettes, place à l’american dream brisé ! Mais cet instantané est très personnel pour Stevie Wonder qui fait graver en braille sur la pochette d’origine d’Innervisions : “Voici ma musique. C'est tout ce que j'ai à vous dire et ce que je ressens. Sachez que votre amour aide le mien à rester fort.” © Marc Zisman/Qobuz
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Funk - Paru le 6 septembre 2019 | Rhino - Warner Records

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Les bandes inédites de Miles Davis officiellement rééditées ne courent pas les rues. Raison de plus pour se précipiter sur celles que publient Warner Bros. et Rhino en septembre 2019. Évidemment, elles ne concernent pas vraiment l’âge d’or du trompettiste puisque datées de 1985. Cette année-là, Miles quittait Columbia, sa maison de disques attitrée depuis plus de trente ans, pour rejoindre Warner. Un déménagement d’autant plus étonnant qu’il avait renoué avec un certain succès commercial grâce à The Man With the Horn (1981), Star People (1983), Decoy (1984) et le très commercial You're Under Arrest (1985). En octobre, à 59 ans, il démarre donc l'enregistrement d’un nouvel album intitulé Rubberband à Los Angeles avec les producteurs Randy Hall et Zane Giles.Lors des séances, le trompettiste s'embarque dans une direction musicale radicalement différente en incluant des grooves funk et soul avec l'intention de recruter Al Jarreau et Chaka Khan. Mais l'album ne sortira pas, et Miles Davis concoctera à la place son fameux Tutu grâce à Marcus Miller, laissant les titres de Rubberband inédits pendant plus de trois décennies. Le trésor s’ouvre enfin. L'album a été complété par les producteurs originaux – Hall et Giles – et Vince Wilburn Jr., son neveu qui jouait de la batterie lors des sessions d’origine. Le son est 100 % 80's avec synthés à gogo et rythmique funky disco assez commerciale. Au point que certains morceaux, sur lesquels Miles est plutôt discret, ne sonnent aucunement jazz (surtout ceux portés par les voix de Ledisi et Lalah Hathaway). Impossible en tout cas d’écouter ce Rubberband (conçu avec les claviéristes Adam Holzman, Neil Larsen et Wayne Linsey, le percussionniste Steve Reid, le saxophoniste Glen Burris et le batteur Vince Wilburn Jr.) sans penser à cette période musicalement très typée. Mais sur certains thèmes comme See I See, la candeur des phrases de Miles reste impressionnante. Et tout au long de l’album, il lâche çà et là quelques envolées vibrantes. Assez en tout cas pour combler ses fans. © Max Dembo/Qobuz
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Soul - Paru le 21 juin 2019 | ATO Records

Hi-Res
Il y a des albums qui vous font sourire dès la première chanson. Vous regardez à nouveau le titre, ou l’artiste, essayant de vous en rappeler – pour une autre fois. Puis arrive un moment de lassitude, ou peut être que votre attention vacille. Vous écouterez la prochaine chanson, mais pas celle d’après. Avec un sentiment de culpabilité vite dissipé, vous êtes déjà passé au disque suivant. Et le souvenir s’efface. Black Pumas ne fait pas partie de cette catégorie. En 2019, rares sont les œuvres capables de retenir l’attention pendant 39 minutes, 41 secondes – plus encore, de vous forcer à lâcher ce qui vous préoccupait il y a quelques instants, pour écouter comme si votre vie en dépendait. Il faut dire que dès les premiers mots de Black Moon Rising, on ose à peine y croire. La voix de Eric Burton, somptueux mélange entre Stevie Wonder, Bobby Womack et CeeLo Green pourrait faire office de révélation mystique, tant chaque syllabe, chaque inflexion semble évidente. Mais celle-ci ne représente qu’une moitié de Black Pumas. De l’autre, il y a Adrian Quesada, guitariste, compositeur et arrangeur, qui a joué avec Grupo Fantasma, Brownout, Prince et Daniel Johnston. Face à ces 10 chansons retro-soul – entre instrumentations Motown et rythmes hip-hop, tendresse et violence - il est clair qu’il a joué une part importante dans l’élaboration du disque, de l’écriture des chansons à son jeu de guitare éminemment rythmique, évitant le surjeu là où d’autres n’auraient pas laissé de place à la voix de Burton pour s’exprimer. Sur Touch The Sky, c’est un riff ultra-groovy qui va servir d’introduction, avant de se fondre dans le mix pour simplement doubler la mélodie vocale lorsque c’est nécessaire. Quesada sait qu’il n’est pas la star du spectacle – esprit de producteur oblige – et c’est sûrement ce qui fait la magie du duo. Burton dit à ce sujet : « C’est comme si nous étions frères musicaux d’une certaine façon […] C’est si facile de mettre en commun nos idées que désormais ce qui nous importe c’est de chercher de nouveaux sons ». Black Pumas a beau être un album de soul, cette démarche se fait ressentir sur le dernier titre Sweet Conversation, où un arpège de guitare acoustique se répète tel une berceuse psychédélique, pendant que Burton croone : « You know my heart's on the pavement / but my soul’s steady grooving ». Entre ces sonorités presque folk, et les rythmes saccadés de Know You Better marqués par des chœurs gospel et une progression d’accords inhabituelle, le duo met en chansons leurs propos, lorsqu’ils déclaraient « On ne voulait pas juste faire de la soul nostalgique et faire semblant que le hip-hop n’avait jamais pointé le bout de son nez.»  Démarche artistique à louer dans une époque où les pastiches rétro sont déjà trop nombreux. Le résultat est un album brillant, qui promet un futur radieux pour la paire Burton-Quesada dont nous n’avons surement pas fini d’entendre parler. © Alexis Renaudat/Qobuz
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Soul - Paru le 1 janvier 2014 | Motown

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Hi-Res Audio
Seulement sept mois après Music of My Mind, Stevie Wonder enchaîne avec Talking Book, un quinzième album qui sort le 28 octobre 1972. Il accentue ce qu’il a mis en place sur son précédent enregistrement. Comme un certain Paul McCartney, l’Américain est obsédé par les mélodies. Des constructions qu’il pense avant tout vocalement. Non pas que l’instrumentation soit anecdotique, mais la mélodie doit pouvoir tenir avec la force d’un simple chant. A l’image du tubesque You Are the Sunshine of My Life qui ouvre les hostilités et sur lequel il joute vocalement avec Jim Gilstrap et Lani Groves. Mais sa fascination pour les machines découvertes avec Margouleff et Cecil prend encore plus d’ampleur sur Talking Book. Sur Maybe Your Baby et surtout son chef-d’œuvre Superstition, le TONTO fait sauter les codes du genre. Le TONTO ? Cinq lettres qui cachent un immense orchestre de synthétiseurs conçu par les deux ingénieurs du son. Acronyme de The Original New Timbral Orchestra, le TONTO mélange des Moog, des SEM de chez Oberheim, des ARP 2600, des Clavinet de chez Hohner et d’autres machines fabriquées par Roland et Yamaha. Boostées par ce clavier polyphonique, les compositions de pop sucrée ou de funk percussif font des étincelles inédites. © Marc Zisman/Qobuz
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Soul - Paru le 1 janvier 2014 | Motown

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Hi-Res Audio
Terrassé de chagrin suite à la mort de sa complice Tammi Terrell, emportée par un cancer le 6 mars 1970 à seulement 24 ans, Marvin Gaye se retire du business, sombrant dans une intense dépression. Il se lance dans le football et signe chez les Detroit Lions. En juin de la même année, il revient pourtant à la musique, poussé par la situation sociale et politique. Alors que l'Amérique se bat avec ses propres démons, intérieurs (la ségrégation) et extérieurs (le Vietnam), il publie un chef d'œuvre de soul consciente. Avec sa prose engagée, What's Going On qui parait le 21 mai 1971 sort le label Motown du gentil rêve américain pour le confronter aux réalités de son temps. Mais Marvin Gaye, poète entertainer avant tout, fait groover son serment politique et social comme nul autre. Une magistrale symphonie, savamment dosée, où les cordes hypnotisent le rythme et les chœurs. La pierre angulaire de la musique noire américaine qui ne fut pourtant guère aisée à poser tant Berry Gordy, le patron de Motown, craignait que cette ouvre très politisée ne casse l'image toujours très (trop ?) positive de son label et de son poulain. Avec What's Going On, Marvin Gaye oblige Gordy à regarder en face le conflit vietnamien, les tensions interraciales et la dégradation des grandes métropoles américaines. Le succès du disque est pourtant immédiat et impressionnant, What's Going On raflant des tonnes de récompenses. Pour la première fois surtout, un album Motown est conçu différemment, sans le contrôle total de Gordy. Marvin Gaye signe un nouveau contrat avec son label, cette fois d'un million de dollars, le plus important pour un artiste noir à l'époque. Quant à What's Going On, il restera comme l’’un des plus grands albums du XXe siècle. © Marc Zisman/Qobuz
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Soul - Paru le 15 juillet 2016 | Polydor Records

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - Qobuzissime
Grâce au brillant Home Again qu’il publia en 2012, Michael Kiwanuka est devenu en un claquement de doigts l’une des nouvelles merveilles de la soul contemporaine. De cette soul mâtinée de folk à la Terry Callier et fleurant bon les seventies… A 25 ans seulement, le Britannique était alors déjà comparé à Bill Withers, Otis Redding et Marvin Gaye (on pense à Inner City Blues sur Place I Belong et sur Love & Hate), rien que ça ! Pour son second album intitulé Love & Hate et qui illumine l’été 2016, le Londonien offre une face un brin plus rock sans pour autant renier ses influences. Produit par Danger Mouse, le disque comprend d’ambitieuses compositions (la symphonie Cold Little Heart qui ouvre magistralement l’album dure dix minutes !) et intègre des références inattendues comme celle de David Gilmour de Pink Floyd. Mais c’est aussi dans les refrains imparables que Kiwanuka est brillant. Lorsqu’il scande I’m a black man in a white world sur le morceau éponyme ou qu’il fredonne le motif répétitif et entêtant de la chanson Love & Hate qui donne son titre à l’album. Lorsqu’il déballe les cordes, il les utilise avec parcimonie. Et s’il intègre des chœurs à la saveur gospel, il agit avec une délicatesse identique. Bref, un grand disque de soul music d’une rare richesse qui n’a rien à envier à ses illustres ainés. © MZ/Qobuz
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Soul/Funk/R&B - Paru le 21 mars 2018 | Epic - Legacy

Hi-Res Livret Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Évidemment, s'il ne fallait en garder qu'un, beaucoup hurleraient en chœur : Thriller ! Michael Jackson fait à nouveau équipe avec Quincy Jones pour ce qui deviendra l'album le plus vendu de tous les temps ! L'ère est à l'apogée de MTV et Bambi rêve aussi bien de toucher les fans de funk que de rock et de pop. Véritable superproduction, le feu d'artifice de groove est total et les compositions tubesques à souhait : Billie Jean, The Girl Is Mine (où il s'offre un duo avec Paul McCartney), Thriller ou Beat It, Michael excelle à dompter ce funk rock emblématique des 80's. À l'assouplir quand il le faut. Ou l'enflammer si nécessaire. Dans tous ses excès, Thriller, qui sort le 30 novembre 1982, touche au génie. © MZ/Qobuz
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Soul - Paru le 1 janvier 2014 | Motown

Hi-Res Distinctions Hi-Res Audio
Mélodiste démentiel, musicien virtuose, chanteur acrobate, Stevie Wonder sait tout faire. Sélectionner ses chansons les plus essentielles n’est pas chose aisée. Publié en mars 1982, Stevie Wonder's Original Musiquarium I réussit pourtant à réunir seize tubes enregistrés entre 1972 et 1980. Et pour combler ses fans, quatre inédits viennent se glisser dans le tracklisting : Front Line, Ribbon In The Sky, That Girl et Do I Do dont le solo de trompette est interprété par le grand Dizzy Gillespie ! Ces mêmes fans auront aussi noté que les versions proposées de Living For The City et Boogie On Reggae Woman sont légèrement différentes de celles des albums studio. Pour le reste, tout n’est que magie funk, uppercuts soul et fiesta groovy. Et d’Higher Ground à Master Blaster (Jammin') en passant par Isn't She Lovely, Superstition, You Are The Sunshine Of My Life, You Haven't Done Nothin', I Wish et autres Sir Duke, chacune de ses chansons de Stevie Wonder est un chef d’oeuvre à part entière. © MD/Qobuz
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Soul - Paru le 1 mai 1971 | Columbia - Legacy

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Sorti en 1971, le premier album de Bill Withers, Just As I Am est souvent considéré comme le meilleur premier disque d’un artiste soul. Portée bien sûr par la chanson Ain’t No Sunshine qui a fait la renommée internationale du chanteur américain, cette galette contient bien d’autres titres qu’il serait fort dommage d’ignorer : Harlem et Better Off Dead sont de bons exemples de l’intensité et de la maturité qui caractérisent les compositions de Withers. Produit par Booker T. Jones qui s’occupe également des parties de clavier, l’album brille par sa simplicité et par l’ambiance feutrée qui s’en dégage, justifiant sans aucun doute les nombreuses congratulations qu’il reçoit régulièrement. © LG/Qobuz
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Soul - Paru le 2 août 2019 | Decca (UMO)

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« The Teskey Brothers (n. p.) : groupe melbournois réputé pour ses sonorités rétro, rappelant les meilleures heures de la soul et du blues des années 60. Formé en 2008 par deux frères, Joshua et Samuel. Voir aussi : Wilson Pickett, Bill Withers, Otis Redding ». Voilà à quoi pourrait ressembler la fiche de ce groupe dans une encyclopédie de la musique. Ce serait toutefois réducteur : ils sont bien plus qu’un groupe de revival ! La voix du chanteur d'abord, Joshua Teskey : trempée dans un whisky fumé, séchée au soleil du bayou, elle mériterait à elle seule un paragraphe, un chapitre, et même un livre. Quant à son frère Samuel, sa guitare est délicate et discrète au-dessus des filets plats très vintage de Brendon Love à la basse. Le tout rythmé et harmonisé par la batterie de Liam Gough et les claviers d'Olaf Scott. La section rythmique est solide comme le roc, accompagnée par moments de cuivres et d’arrangements orchestraux. Ce deuxième album studio, enregistré entièrement sur bandes magnétiques, explore des horizons musicaux extrêmement variés, entre le Motown ensoleillé de Man of the Universe, l’orgue, les leads planants et les chœurs gospel très floydiens de Paint My Heart, ou bien le vaudeville claudiquant de Sunshine Baby, qui rappelle Tom Waits à ses heures perdues. Malgré les styles et les arrangements hétéroclites, le fil conducteur est celui de la sonorité – la coloration chaleureuse du médium d’enregistrement faisant office de vernis pour ce polyptyque de maître. Run Home Slow priorise le feeling sur l’exécution pour un résultat organique qui en appelle autant au cœur qu’au cerveau. À vous de choisir comment l’apprécier ! © Alexis Renaudat/Qobuz
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R&B - Paru le 1 janvier 1980 | Motown

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R&B - Paru le 25 novembre 2016 | Universal Republic Records

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Dès que la voix d’Abél Tesfaye alias The Weeknd retentit, difficile de ne pas penser à celle de Michael Jackson ; notamment sur I Feel It Coming, chanson élaborée avec Daft Punk, qui boucle ce troisième album studio… Mais pour cette cuvée 2016, le lover de Toronto ne se limite pas à cette filiation avec le Roi de la Pop. De figure culte et montante de l’underground R&B, le cerveau de The Weeknd s’est retrouvé assez rapidement au sommet des charts. Ce qui lui a permis de côtoyer les stars (ici Daft Punk mais aussi Kendrick Lamar, Future et, pour une superbe ballade érotico-sensuelle intitulée Stargirl Interlude, une certaine Lana Del Rey) et de penser à étoffer ses sons. On se laisse porter par cette pop mi-urbaine, mi-rêveuse, qui fait de l’œil à la new wave électro pop des années 80 (Secrets et son sample de Pale Shelter du duo Tears For Fears). Tout au long de Starboy, Tesfaye s’amuse beaucoup avec l’Auto-Tune, air du temps oblige, sans sombrer dans les travers de ce joujou très (trop ?) à la mode. Sa force est aussi d’avoir conçu Starboy non pas comme une compilation de chansons éparses, mais comme un véritable album avec un début, un milieu et une fin. Bref, comme un trip total, avec ses variations et ses paysages éclectiques. © MD/Qobuz
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R&B - Paru le 3 avril 2020 | Republic Records

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R&B - Paru le 28 août 2015 | Universal Republic Records

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Ça n’est pas avec Beauty Behind The Madness que le phénomène risque de s’atténuer, mais dès que la voix d’Abel Tesfaye alias The Weeknd retentit, difficile de ne pas penser à celle d’un certain Michael Jackson… Avec ce deuxième vrai album studio, le R’n’B du jeune Canadien conserve cette filiation avec le Roi de la Pop. Un roi, The Weeknd en est devenu un récemment en se retrouvant sur la bande originale du film Fifty Shades Of Grey avec le single Earned It, présent d’ailleurs sur ce Beauty Behind The Madness. De figure culte et montante de l’underground soul, le jeune musicien de Toronto s’est retrouvé au sommet des charts… Jamais trop sucré, sa soul contemporaine touche au cœur et vise toujours juste, dans son approche du groove feutré et épuré comme dans sa manière bien à lui de sculpter des rythmiques langoureuses. On se laisse porter par cette musique mi-urbaine, mi-rêveuse, à laquelle il a convié quelques invités comme Labrinth, Ed Sheeran, Kanye West et Lana Del Rey. © CM/Qobuz
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Soul - Paru le 20 mars 2020 | Rising Bird Music

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