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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 8 mars 2019 | Sony Classical

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Musique de chambre - Paru le 17 août 2018 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice
Comment ça, « Six évolutions » ? Titre intrigant, voire ésotérique… Le violoncelliste Yo-Yo Ma, que l’on ne présente plus depuis les quelque cinq décennies d’une carrière planétaire, signe ici son troisième (et, affirme-t-il, ultime) enregistrement des Suites pour violoncelle seul de Bach. Le premier, alors qu’il avait la vingtaine, déchaîna l’enthousiasme, le deuxième – la quarantaine – déchaîna l’émotion, que déchaînera cette vision finale de la soixantaine bien entamée ? La sérénité et la joie, sans nul doute, l’aboutissement d’une triple évolution discographique. Cela dit, on n’explique toujours pas les « Six évolutions », et il faut fouiller dans un recoin du livret d’accompagnement pour y trouver une indication, guère plus informative il est vrai puisqu’elle n’est accompagnée d’aucun éclaircissement : 1) La nature en jeu, 2) Voyage vers la lumière, 3) Célébration, 4) Construction/Elaboration, 5) Lutte pour l’espoir, et 6) Epiphanie. Bon… Quoi qu’il en soit, et malgré sa déclaration – et la qualité extraordinaire de cette lecture – on se donne rendez-vous vers 2038 pour voir s’il ne décide pas quand même de redonner une lecture des quatre-vingt ans ! © SM/Qobuz
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Trios - Paru le 15 septembre 2017 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or / Arte
Il ne faut surtout pas imaginer que des trois trios avec piano de Brahms, le « premier op. 8 » soit effectivement le premier. Car le compositeur le réécrivit du tout au tout en 1889, donc deux années après le Troisième Trio de 1887, ne gardant de l’initial ouvrage de 1854 que des fondements, des idées. On comprend donc pourquoi Emanuel Ax, Yo-Yo Ma et Leonidas Kavakos (une superbe brochette non seulement de stars, mais avant tout de magnifiques musiciens) proposent l’ordre 2-3-1 pour leur nouvel enregistrement, réalisé dans une somptueuse salle de concert perdue dans une petite ville à 40km à l’ouest de Boston, la Mechanics Hall de Worcester, célèbre pour son acoustique impeccable. Fougue, modestie et devant la partition, dévotion au propos du compositeur, dans une lecture rigoureuse et transparente, voilà un enregistrement qui fera date. © SM/Qobuz« Le "nouveau" trio, au sein duquel Emanuel Ax et Yo-Yo Ma ont convié Leonidas Kavakos, réveille chez Brahms le mythe Stern-Istomin-Rose. Il m'a longtemps semblé qu'aucune intégrale des trios de Brahms ne pourrait égaler dans mon cœur celle qu'Isaac Stern, Leonard Rose et Eugene Istomin enregistraient il y a déjà plus d'un demi-siècle (Sony). [...] Et voici que paraît celle-ci, dans sa directe lignée, envoûtante depuis la première note de l'Ut majeur, comme si les trois musiciens se voulaient les passeurs des traditions stylistiques héritées de leurs illustres aînés. [...] » (Diapason, novembre 2017 / Jean-Michel Molkhou)
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Classique - Paru le 7 avril 2017 | Nonesuch

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Arranger – ou plutôt : transcrire – des œuvres de Bach pour mandoline, violoncelle et contrebasse, bah, certes la mandoline et la contrebasse n’étaient pas exactement dans ses cordes, cela le procédé participe malgré tout du principe que le Cantor a lui-même appliqué mille fois avec sa propre musique ou celle d’autres compositeurs de son temps. Dans le cas présent, une belle poignée d’œuvres en tout genre – Sonates en trio originalement à l’orgue, Sinfonias de cantates conçues pour orchestre, Préludes et Fugues du Clavier bien tempéré, quelques contrapunctus de L’Art de la fugue etc. – sont donc réécrits pour ce très inhabituel trio, d’autant plus inhabituel que le mandoliniste Chris Thile et le contrebassiste Edgar Meyer sont plutôt célèbres (très célèbres, d’ailleurs, tous deux) dans le domaine du bluegrass, du jazz, du folk et de toutes les variantes anciennes, modernes et même « progressives ». Bon, le violoncelliste Yo-Yo Ma reste une star dans la sphère classique, ce qui ne l’empêche pas de très souvent pratiquer le crossover vers d’autres genres. Et d’ailleurs, Meyer lui-même a tout autant enregistré Schubert et Bach, comme quoi bien des barrières finissent par céder. On notera aussi que Thile joue ici une mandoline « bluegrass », ou « country type F », et non pas la mandoline classique, sans doute pas assez sonore pour faire le poids avec les amples cordes de Yo-Yo Ma et Meyer. Par contre, si tous trois sont des improvisateurs de grand talent, ils s’abstiennent ici de la moindre déviation vis-à-vis de la lettre exacte, précise et absolue des partitions de Bach. Enfin, les qobuzonautes qui aiment à en savoir un peu plus en lisant les livrets des albums seront ici un peu déçus, car ledit livret comporte en tout et pour tout… quatre photos. Donc, les seuls détails disponibles sont à découvrir dans la présente petite chroniquette. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 31 mars 2017 | Warner Classics

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Classique - Paru le 9 septembre 2016 | Sony Classical

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Classique - Paru le 22 avril 2016 | Masterworks

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On peut considérer cet enregistrement, réalisé par Yo-Yo Ma et le Silk Road Ensemble (« Ensemble de la Route de la soie »), comme une autre forme de crossover, de format planétaire. Les musiciens qui se joignent à l’ensemble proviennent de tous les horizons populaires au monde, et les pièce qu’ils jouent appartiennent au répertoire « personnel » de douzaines de pays différents. De la sorte, l’instrumentarium comprend – outre le violoncelle de Ma et quelques cordes classiques occidentales – le pipa, le shawu ou le cheng chinois ainsi que des voix d’ « opéra de Pékin », des percussions africaines, persanes, japonaises ou indiennes, le kamanche persan, le shakuhachi japonais, et tant d’autres. La grande majorité des pièces appartient au domaine purement populaire, ou a été écrite – adaptée, plutôt – par les membres de l’ensemble. L’unique moment classique occidental est… un arrangement pour cet instrumentarium bigarré du mouvement lent de la symphonie « Du Nouveau Monde » de Dvořák, avec ajout d’un texte chanté en chinois ! C’est dire que ces pièces jettent vraiment un pont entre toutes les civilisations. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 11 août 2014 | Sony Classical

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Classique - Paru le 11 août 2014 | Masterworks

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Classique - Paru le 20 septembre 2013 | Masterworks

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