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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

1 album trié par Prix : du moins cher au plus cher et filtré par Classique, Various Composers, Andrew Walter et 10,00 € à 20,00 €
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Classique - Paru le 17 juillet 2015 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret
Déjà avant les Kuijken, les Brüggen, il se trouva aux Etats-Unis un musicien intéressé par la renaissance de la flûte à bec : dès les années 50, Bernard Krainis (1924-2000) enregistra pour le label Mercury des œuvres que personne ne songeait alors à donner, tels que les concertos pour flûte à bec de Vivaldi et de Telemann. Ou encore des transcriptions (modernes) de concertos pour orgue de Haendel pour la flûte à bec, un principe de recyclage dont le compositeur lui-même était friand – que les puristes se rassurent ! Krainis, pour ces enregistrements de juillet 1965, était accompagné par les London Strings que dirigeait un certain Neville Marriner, à l’aube de la carrière intergalactique qu’on lui connaîtrait par la suite. Marriner, qui n’a jamais cédé aux sirènes du « baroque baroqueux », ni jadis ni naguère, préfère donner l’accompagnement selon un mode certes moderne, mais également dépouillé du surpoids romantique qu’affectionnaient certaines orchestres quelque peu trop philharmonisants dans ce genre de répertoire. Les matrices originales ont servi de base à une splendide remastérisation, qui donne à ces enregistrements vieux d’un demi-siècle un souffle de jeunesse tout à fait épatant. © SM/Qobuz