Catégories :

Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

HI-RES14,39 €
CD10,79 €

Pop - Paru le 17 décembre 2018 | Martin Music

Hi-Res
HI-RES16,99 €
CD14,49 €

Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 3 mai 2019 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Voilà un enregistrement admirable présentant un aspect encore méconnu du génie de Brahms, sa musique chorale sacrée. Chef de chœur lui-même à Detmold, Hambourg et Vienne, il laisse une énorme quantité d’œuvres chorales tant profanes que sacrées. Composé sur des extraits du fameux roman épistolaire Hyperion de Hölderlin, le Chant du destin (Schicksalslied) ouvre cet album splendide dans une ambiance très proche d’Un Requiem allemand. Les deux premières strophes choisies par Brahms évoquent le monde insouciant et paisible des Dieux antiques, alors que le troisième s’achève sur l’illustration dramatique de la destinée humaine. Ce contraste est d’ailleurs récurrent dans les choix littéraires de Brahms et forme la trame du programme de cet enregistrement. Dirigées avec souplesse et intériorité par Gijs Leenaars, les œuvres de ce bel album évoquent donc la Grèce antique, « leitmotiv » du romantisme allemand, mais aussi l’inquiétude devant la vie avec des questions aussi existentielles que la question sans réponse de la souffrance et de la mort infligées par un Dieu tout-puissant. Ce programme alterne les pièces pour choeur a capella (excellent Chœur de la Radio de Berlin, d’une exceptionnelle variété de nuances) et celles avec accompagnement d’orchestre (Deutsches Symphonie-Orchester Berlin). © François Hudry/Qobuz
HI-RES16,99 €
CD14,49 €

Symphonies - Paru le 13 janvier 2017 | Sony Classical

Hi-Res Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
HI-RES15,99 €
CD11,49 €

Jazz - Paru le 6 novembre 2012 | Discograph

Hi-Res Livret Distinctions Hi-Res Audio - Sélection JAZZ NEWS
Ceux qui, il y a quelques années, décelaient en Lionel Belmondo un coltranien pure souche en sont pour leurs frais. L'homme est un passionné, épris de musique comme on tombe en religion. Son credo n'est pas Coltrane, ni Rollins, ce que l'on pourrait comprendre pour un saxophoniste ténor de jazz, mais la musique tout simplement, toute la musique. Dans son dernier opus Lionel Belmondo Plays European Standards enregistré en trio façon Rollins au Vanguard (saxophone - contrebasse - batterie) avec Sylvain Romano à la contrebasse et Laurent Robin à la batterie, le saxophoniste continue son oeuvre dédié aux musiciens classiques (Brahms, Fauré, Schubert, Bach, Wagner, Chopin, Rachmaninov, Tchaikovsky, Schubert). Avec son orchestre, Hymne au soleil, et depuis 2003, Lionel relie régulièrement jazz et musique classique. C'est tout naturellement dans cette veine qu'il a constitué son répertoire pour ce disque où Lionel met en avant sa capacité d'improvisateur. Plutôt en retrait des "tubes" - ce qui peut sembler contradictoire avec l'idée de standards, la plupart du temps issus des succès des "musicals" de Broadway -, le trio voyage avec allégresse, inventivité, dans les deux genres.
HI-RES15,99 €
CD11,49 €

Classique - Paru le 10 mars 2014 | Les Dissonances

Hi-Res Livrets Distinctions Hi-Res Audio
HI-RES16,99 €
CD14,49 €

Classique - Paru le 13 janvier 2017 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
HI-RES15,99 €
CD11,49 €

Classique - Paru le 10 novembre 2017 | CAvi-music

Hi-Res Livret
HI-RES15,99 €
CD11,49 €

Classique - Paru le 17 février 2017 | CAvi-music

Hi-Res Livret
Amusantes juxtapositions que voilà ! Au cours des vingt premières pistes, le célèbre duo de pianistes Gülru Ensari et Herbert Schuch, ici en quatre mains, mêlent sournoisement des valses de Brahms et d’autres, sans doute moins connues, de Hindemith – de superbes petites perles de coquetterie, intitulées Drei Wunderschöine Mädchen im Schwarzwald (« Trois ravissantes filles dans la Forêt Noire »). Une fois terminé ce petit aller-retour entre Brahms et Hindemith, le duo finit de brouiller les cartes avec deux Mélodies anatoliennes du compositeur turc Özkan Manav (*1967), pont entre Est et Ouest. Et, l’auditeur maintenant « préparé », ils finissent avec l’un des plus imposants monuments de la littérature pour quatre mains qu’est l’adaptation réalisée par Stravinski lui-même de son Sacre du printemps, dans lequel Est et Ouest sont mêlés dans un invraisemblable rituel sauvage qui sollicite les doigts des interprètes jusqu’aux extrêmes. Et comme si cela ne suffisait pas, Ensari et Schuch ont « remanié » la partition de Stravinski (qui à la base ne servait que de support aux répétitions du ballet), restituant nombre de parties orchestrales laissées de côté, redistribuant les voix aux diverses mains afin de ménager une meilleure continuité. Enfin, ils ont ajouté – avec discrétion – deux petits instruments à percussion, à savoir un tambourin et le guiro, dans quelques courts passages où leur sonorité est fondatrice dans la texture orchestrale. On notera que le duo évite autant que possible les effets de pédale, permettant ainsi au discours musical et son harmonie (si souvent noyée à l’orchestre) de transparaître dans toute sa splendeur. © SM/Qobuz
HI-RES16,99 €
CD14,49 €

Classique - Paru le 29 janvier 2016 | Sony Classical

Hi-Res Livret
Moins de vingt années séparent le Quatuor Op. 25 de Brahms – 1861 – du Quatuor Op. 15 – 1879 – de Fauré. Mais ce sont bien deux planètes différentes, quand bien même les deux compositeurs avaient grosso modo le même âge, la petite trentaine ! Ce sont à la fois ces différences dans le discours et ces singuliers points communs dans les moyens instrumentaux qu’ont voulu souligner les musiciens de l’excellent Berlin Piano Quartet. L’on s’étonnera qu’un ensemble basé à Berlin, dont trois des quatre musiciens sont membres du prestigieux Orchestre Philharmonique de Berlin, porte un nom anglais, d’autant que 50% du quatuor est français : la pianiste Kim Barbier et le violoncelliste Bruno Delepaire. L’Europe, sans doute. Toujours est-il que c’est là l’un des plus fins quatuors avec piano qui soit, d’une musicalité à toute épreuve, et autant capable de faire ressortir de Brahms l’aspect symphonique que de Fauré la dentelle à la française. En guise de « pivot » du programme, l’ensemble a décidé d’insérer le court mais ô combien intense Quatuor en la mineur d’Alfred Schnittke, écrit en 1988 à partir des quelques mesures d’un scherzo inachevé pour quatuor écrites par le tout jeune Mahler. Il ne s’agit en rien d’une tentative d’achèvement, mais bel et bien d’une œuvre à part entière ancrée dans un matériau prédéfini, en un seul mouvement. Comme toujours, Schnittke sait saisir l’auditeur par les tripes, et l’interprétation incandescente du Berlin Piano Quartet en souligne l’ampleur. © SM/Qobuz
HI-RES15,99 €
CD11,49 €

Classique - Paru le 12 novembre 2015 | CAvi-music

Hi-Res Livret
HI-RES16,99 €
CD14,49 €

Classique - Paru le 9 février 2018 | Sony Classical

Hi-Res Livret
HI-RES15,99 €
CD11,49 €

Classique - Paru le 14 octobre 2016 | CAvi-music

Hi-Res Livret
HI-RES16,99 €
CD14,49 €

Classique - Paru le 29 janvier 2016 | Sony Classical

Hi-Res
HI-RES15,99 €
CD11,49 €

Classique - Paru le 17 août 2018 | CAvi-music

Hi-Res Livret
Le terme de « Chant du cygne » signifierait un peu, quand même, que les compositeurs savaient que leur heure était venue, et qu’il leur convenait de donner à la postérité une sorte d’adieu et de rétrospective sur leur vie et leur œuvre. Que nenni ! Aucun des quatre compositeurs ici représentés n’avaient l’intention de retourner ad patres à courte échéance, à commencer par Schubert dont le Schwanengesang est en réalité un assemblage réalisé de manière posthume par un éditeur, qui emballa sous ce titre quelque quatorze Lieder isolés, qui n’avaient pas vocation à former un cycle. Le baryton Christian Immler a choisi les six Lieder dont les poèmes sont de Heinrich Heine. Brahms lui-même, en 1896, ne faisait que lamenter la disparition de Clara Schumann, mais savait-il qu’il ne lui survivrait que d’une année lorsqu’il écrivit ses Quatre chants sérieux. À tout prendre, son propre chant du cygne seraient les onze préludes de choral pour orgue qui, eux, évoquent la mort imminente de manière poignante – même si les quatre chants sont eux-mêmes d’une profonde émotion. Les Three Songs de Samuel Barber, écrits en 1972 pour Fischer-Dieskau, sont certes parmi ses dernières œuvres (et son ultime opus pour voix et piano), mais le compositeur avait presque une dizaine d’années encore à vivre. Cela dit, l’atmosphère crépusculaire n’échappera à personne, ainsi que l’extrême concentration du propos. Enfin, à l’opposé de cette impression, les Arias and Barcarolles de Bernstein, écrites en 1988 – deux ans avant sa mort donc – n’ont rien, mais alors rien de rien, de funèbre ou de recueilli ! C’est là un ouvrage d’une vitalité explosive, délicieusement conçu pour baryton, mezzo et piano à quatre mains. Pour cette fin d’album, Immler est rejoint par la mezzo-soprano Anna Stéphany. © SM/Qobuz
HI-RES17,49 €
CD12,49 €

Messes, Passions, Requiems - Paru le 6 septembre 2019 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Achevé en 1868, ce Requiem de Brahms se nourrit de l’héritage des anciens, Heinrich Schütz et Jean-Sébastien Bach. Composé sur des extraits de la Bible en allemand, il s’éloigne délibérément des modèles de la liturgie catholique et impose une douloureuse et consolante méditation sur les fins dernières, à la manière d’une poignante et grandiose berceuse funèbre. © harmonia mundi
HI-RES17,49 €
CD12,49 €

Classique - Paru le 11 novembre 2013 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Hi-Res Audio
HI-RES18,99 €
CD15,99 €

Classique - Paru le 5 avril 2019 | Sony Classical

Hi-Res Livret
HI-RES21,49 €
CD14,99 €

Classique - Paru le 14 juin 2019 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret
Le grand écart. A l'automne dernier, Renée Fleming s'était consacrée à la comédie musicale de Broadway, sous la houlette du BBC Concert Orchestra emmené par Rob Fisher, mélangeant des pages de Jerome Kern, Richard Rogers, Andrew Lloyd Webber, Stephen Sondheim et quelques autres plus méconnus par ici. Un peu inattendu et bienvenu. Avec ce nouvel opus, la soprano américaine retourne à un répertoire plus traditionnel, et en l'occurrence propose une très belle sélection de Lieder de Brahms, puis de Schumann le cycle entier des Frauenliebe und -Leben Op. 42, et enfin, de Mahler, les Rückert-Lieder, dans leur version orchestrale où Christian Thielemann dirige pour l'occasion les Münchner Philharmoniker. Le timbre de Renée Fleming est aujourd'hui parfaitement crépusculaire, automnal, ce qui peut convenir à tous ces Lieder teintés d'une forte mélancolie. Les accompagnements d'Hartmut Höll sont très beaux (tout spécialement dans Brahms), et la direction de Thielemann souvent poétique. © Qobuz
HI-RES15,99 €
CD13,49 €

Classique - Paru le 28 octobre 2016 | Warner Classics

Hi-Res Livret
Il existait déjà une célèbre paire violon-violoncelle sous la forme des frères que l’on sait, voici une paire violon-violoncelle des sœurs Berthollet : Julie (née en 1998…) la plus « âgée » au violon et sa sœur Camille (née en 1999) au violoncelle, même si elle joue aussi bien du violon elle-même. Pour ce premier album sororal, elles ont choisi de présenter une sorte de pot-pourri de « variété classique », avec quelques grands tubes dont certains sous forme d’arrangement – la Danse du sabre, le Vol du bourdon, une Danse hongroise de Brahms, Zigeunerweisen ; ainsi qu’une petite poignée d’ouvrages de crossover comme Palladio de Carl Jenkins, Les Yeux noirs avec Thomas Dutronc en « guest star » à la guitare, La Cumparsita ou autres. Accompagnements orchestraux pour certaines pièces, au piano pour d’autres. L’aimable qobuzonaute l’aura compris, c’est là une seconde carte de visite musicale, tout à fait excitante, qu’offrent les deux sœurettes, toutes deux phénoménalement douées et sans nul doute à l’orée de carrières internationales évidentes. © SM/Qobuz
HI-RES17,99 €
CD13,49 €

Lieder (Allemagne) - Paru le 6 septembre 2019 | audite Musikproduktion

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
« Témoignage inespéré que cette publication, d'après les bandes radio, d'un concert lucernois du 3 septembre 1975 qui fait entendre Edith Mathis et Karl Engel au sommet de leur art et invite à réévaluer leur legs dans le lied. La voix est alors exceptionnelle, qui possède à la fois la fraîcheur, l'éclat différencié et cette fermeté charnelle dans le médium et le bas du registre. Mais la merveille, c'est ce phrasé d'une netteté rare, maître absolu de l'intonation, de la dynamique du son [...]. Régal aussi, de bout en bout, les doigts et l'imagination d'un Karl Engel dépouillé, impérieux, ironique, allusif [...].» (Diapason, janvier 2020 / Jean-Philippe Grosperrin)