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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 27 septembre 2019 | Chandos

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Musique de chambre - Paru le 15 mars 2019 | Gramola Records

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Trios - Paru le 29 novembre 2019 | La Dolce Volta

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Amaury Coeytaux, Raphaël Perraud et Geoffroy Couteau comptent parmi les meilleurs musiciens français. Unis par une longue complicité musicale et humaine, ils rendent hommage au plus universel des musiciens romantiques… Leur intégrale des trios pour violon, violoncelle et piano de Johannes Brahms est un accomplissement musical et humain, l’hommage de trois musiciens épris de liberté à un compositeur qui refusa sans cesse le jeu social. Défendre chacun des chefs-d’œuvre de Brahms dit aussi l’exigence musicale de ces interprètes à travers ce programme. Écrit en 1891 sous l’impulsion du fameux clarinettiste Richard Mühlfeld, le Trio pour clarinette ouvre la dernière période créatrice de Brahms, qui avait auparavant décidé de renoncer à la composition. Cette œuvre est considérée comme faisant partie de ses meilleures pièces instrumentales. © La Dolce Volta« [...] Le piano énergique de Geoffroy Couteau frappe par sa lumière hautaine, son naturel sans surcharge ni intentions intempestives, et galvanise ses partenaires [...]. Le violon d'Amaury Coeytaux (actuel primarius du Quatuor Modigliani) et le violoncelle de Raphaël Perraud (supersoliste du National de France) lui répondent avec acuité, en distillant une émotion humble mais d'une rare noblesse. [...] » (Diapason, février 2020 / Patrick Szersnowicz)
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Classique - Paru le 6 septembre 2019 | Le Palais des Dégustateurs

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Après un éblouissant coffret dédié à Debussy et salué par un Choc de la revue Classica, le Label Le Palais des Dégustateurs et Boris Berman poursuivent leur collaboration et proposent un nouveau projet discographique de référence avec les Klavierstucke de Brahms enregistrés à la Goillotte du Domaine de La Romanée Conti. Un lieu mythique pour une interprétation de légende.
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Classique - Paru le 24 mai 2019 | Claves Records

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Musique de chambre - Paru le 29 mars 2019 | Meridian Records

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Classique - Paru le 22 novembre 2019 | Sony Classical

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Cet album Berio se présente comme un petit musée du compositeur italien. Connu pour ses expérimentations d’ouverture de la forme musicale par incorporation de citations, Berio se montre dans cet album, intitulé Transformation, sous le jour de l’arrangeur. Le programme réunit des œuvres arrangées pour orchestre qui forment un ensemble hétéroclite allant de Bach aux Beatles en passant par de Falla, Boccherini, Mahler, Brahms. On y entend son goût pour l’inachevé et on y reconnaît aussi son amour de la voix, que ce soit la clarinette (merveilleuses couleurs automnales de Daniel Ottensamer), un baryton (Benjamin Appl) ou une soprano (Sophia Burgos) qui chante. La juxtaposition des œuvres fait office de fil conducteur. Serait-ce un écho à l’écriture savamment bricolée du compositeur ? Toujours est-il que c’est une des partitions les plus fascinantes de Bach qui patronne l’enregistrement. On se laisse conduire d’un univers sonore à l’autre, chaque fois réinventé, agrandi mais pas dénaturé. On traverse l’Espagne de Falla et Boccherini ; on plonge dans Brahms et Mahler, deux compositeurs que Berio admira pour leur science de la sonorité orchestrale, plus précisément la sonate pour clarinette du premier – devenue symphonie concertante de chambre – et les lieder de jeunesse du second. Enfin, on voyage dans le temps à la faveur d’un exercice de style malicieux et virtuose mais l’arrangement de chansons des Beatles alla baroque (excepté la deuxième version de Michelle, qui tire davantage vers un romantisme parfois atonal) allait mieux à l’inénarrable Cathy Berberian, dont les interprétations (notamment Ticket to Ride) étaient bien plus libres et fantasques. Dans la fosse, l’orchestre symphonique de Bâle et Ivor Bolton à la baguette. Quoi de plus naturel pour celui dont les archives sont conservées à la fondation Sacher. © Elsa Siffert/Qobuz
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Classique - Paru le 10 mai 2019 | ECM New Series

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Classique - Paru le 22 novembre 2019 | Sony Classical

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Classique - Paru le 14 juin 2019 | Decca Music Group Ltd.

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Le grand écart. A l'automne dernier, Renée Fleming s'était consacrée à la comédie musicale de Broadway, sous la houlette du BBC Concert Orchestra emmené par Rob Fisher, mélangeant des pages de Jerome Kern, Richard Rogers, Andrew Lloyd Webber, Stephen Sondheim et quelques autres plus méconnus par ici. Un peu inattendu et bienvenu. Avec ce nouvel opus, la soprano américaine retourne à un répertoire plus traditionnel, et en l'occurrence propose une très belle sélection de Lieder de Brahms, puis de Schumann le cycle entier des Frauenliebe und -Leben Op. 42, et enfin, de Mahler, les Rückert-Lieder, dans leur version orchestrale où Christian Thielemann dirige pour l'occasion les Münchner Philharmoniker. Le timbre de Renée Fleming est aujourd'hui parfaitement crépusculaire, automnal, ce qui peut convenir à tous ces Lieder teintés d'une forte mélancolie. Les accompagnements d'Hartmut Höll sont très beaux (tout spécialement dans Brahms), et la direction de Thielemann souvent poétique. © Qobuz
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Classique - Paru le 25 octobre 2019 | Sony Classical

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Classique - Paru le 21 juin 2019 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama
Il est bon de revoir ses classiques de temps à autre et de mesurer la persistance des mythes. Si cette édition des enregistrements complets de Ginette Neveu pour feu EMI n’apporte rien de nouveau en termes de répertoire, il confirme toutefois l’engagement total que la jeune violoniste française mettait dans ses interprétations. C’est le feu qui semble la guider, dans une vision jouant le tout pour le tout avec une sûreté de moyens, une intonation quasi irréprochable et un grand pouvoir d’expression. Le réel apport de ce nouvel album de trente pistes se trouve dans la qualité d’un son singulièrement nettoyé et amélioré par le Studio Art et Son d’Annecy. On y entend la violoniste sous un jour nouveau tant sa présence est accrue et le souffle de la bande reculé sans nuire aux aigus et à la clarté de l’ensemble. Le Philharmonia Orchestra, constitué au départ précisément pour les studios anglais, sonne avec une nouvelle présence par rapport aux anciennes éditions. Walter Legge, le célèbre producteur d’EMI, qui avait découvert tant de jeunes talents après la guerre, avait adroitement misé sur celui de Ginette Neveu, son nom lui avait été soufflé par Karajan, mais son ascension allait être brutalement stoppée par l’accident d’avion qui lui coûta la vie en 1949, à peine âgée de trente ans et à l’orée d’une carrière dont on peut ici écouter les fruits avec les concertos de Sibelius (peu connu à cette époque) et de Brahms, ainsi que sa légendaire version du Poème d’Ernest Chausson. Le reste de ce album, édité à l’occasion du centième anniversaire de la naissance de la violoniste, est consacré aux pièces de musique de chambre enregistrées avec son frère Jean Neveu, son aîné d’une année, pianiste de talent qui a disparu avec elle au-dessus des Açores. © François Hudry/Qobuz
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Lieder (Allemagne) - Paru le 6 septembre 2019 | audite Musikproduktion

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
« Témoignage inespéré que cette publication, d'après les bandes radio, d'un concert lucernois du 3 septembre 1975 qui fait entendre Edith Mathis et Karl Engel au sommet de leur art et invite à réévaluer leur legs dans le lied. La voix est alors exceptionnelle, qui possède à la fois la fraîcheur, l'éclat différencié et cette fermeté charnelle dans le médium et le bas du registre. Mais la merveille, c'est ce phrasé d'une netteté rare, maître absolu de l'intonation, de la dynamique du son [...]. Régal aussi, de bout en bout, les doigts et l'imagination d'un Karl Engel dépouillé, impérieux, ironique, allusif [...].» (Diapason, janvier 2020 / Jean-Philippe Grosperrin)
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Classique - Paru le 22 novembre 2019 | Universal Music Italia srL.

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Classique - Paru le 5 avril 2019 | Sony Classical

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Musique de chambre - Paru le 18 octobre 2019 | Myrios Classics

Hi-Res Distinctions Diapason d'or
« S'imposer dans une discographie riche en versions de haut vol tient de la gageure. Le Quatuor Hagen y parvient cependant, en déployant des prodiges de raffinement au fil d'une conception supérieurement pensée. Lignes pures, sonorités transparentes, vibrato économe, tempos modérés, extraordinaire précision d'attaque et d'équilibre [...]. Sans tirer à lui toute la couverture, le piano de Kirill Gerstein transmet à ses partenaires une fièvre qui illumine, de l'intérieur même du tissu mélodique et polyphonique, les plus sombres exaltations. [...]» (Diapason, février 2020 / Patrick Szersnovicz)
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Messes, Passions, Requiems - Paru le 6 septembre 2019 | harmonia mundi

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Achevé en 1868, ce Requiem de Brahms se nourrit de l’héritage des anciens, Heinrich Schütz et Jean-Sébastien Bach. Composé sur des extraits de la Bible en allemand, il s’éloigne délibérément des modèles de la liturgie catholique et impose une douloureuse et consolante méditation sur les fins dernières, à la manière d’une poignante et grandiose berceuse funèbre. © harmonia mundi
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Classique - Paru le 5 avril 2019 | Warner Classics

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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 3 mai 2019 | Sony Classical

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Voilà un enregistrement admirable présentant un aspect encore méconnu du génie de Brahms, sa musique chorale sacrée. Chef de chœur lui-même à Detmold, Hambourg et Vienne, il laisse une énorme quantité d’œuvres chorales tant profanes que sacrées. Composé sur des extraits du fameux roman épistolaire Hyperion de Hölderlin, le Chant du destin (Schicksalslied) ouvre cet album splendide dans une ambiance très proche d’Un Requiem allemand. Les deux premières strophes choisies par Brahms évoquent le monde insouciant et paisible des Dieux antiques, alors que le troisième s’achève sur l’illustration dramatique de la destinée humaine. Ce contraste est d’ailleurs récurrent dans les choix littéraires de Brahms et forme la trame du programme de cet enregistrement. Dirigées avec souplesse et intériorité par Gijs Leenaars, les œuvres de ce bel album évoquent donc la Grèce antique, « leitmotiv » du romantisme allemand, mais aussi l’inquiétude devant la vie avec des questions aussi existentielles que la question sans réponse de la souffrance et de la mort infligées par un Dieu tout-puissant. Ce programme alterne les pièces pour choeur a capella (excellent Chœur de la Radio de Berlin, d’une exceptionnelle variété de nuances) et celles avec accompagnement d’orchestre (Deutsches Symphonie-Orchester Berlin). © François Hudry/Qobuz