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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

255 albums triés par Meilleures ventes et filtrés par Johannes Brahms et 10,00 € à 20,00 €
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Classique - Paru le 1 janvier 2013 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Record of the Year - Gramophone Record of the Month - Choc de Classica - Hi-Res Audio
Une opération marketing réussie puisque la sortie de cette nouvelle intégrale coïncide avec la tournée de Riccardo Chailly et l'Orchestre du Gewandhaus de Leipzig, dont il est le directeur musical depuis 2005, à Londres, Paris et Vienne dans le même programme. Voilà une intégrale qui a fière allure et avec laquelle il faudra désormais compter. Avec des tempi vifs, un lyrisme très généreux et une joie de jouer évidente, ce nouvel enregistrement des Symphonies de Brahms représente parfaitement l'attrait, voir la fascination, que l'homme du nord éprouve pour le sud et, particulièrement, pour cette Italie nourricière, pourvoyeuse de beauté et de lumière telle qu'on la ressentait à la fin du XIXème siècle. FH
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Concertos pour instruments à vent - Paru le 8 mars 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Distinctions Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« Andreas Ottensamer, clarinette solo du Philharmonique de Berlin, associe œuvres originales, le Concerto en fa mineur et le Grand duo de Weber, et transcriptions par lui-même de pages de Brahms et de Mendelssohn. Sa version du Concerto est munificente à tout point de vue : sa complicité avec «son» orchestre, l’extrême minutie du phrasé, de la moindre variation de tempo, une narration envoûtante grâce à la baguette de Mariss Jansons, la sensualité des timbres, l’exaltation des sentiments [...] Son arrangement pour clarinette de sept Romances sans paroles pour piano de Mendelssohn est taillé sur mesure pour les deux instruments tant les interprètes touchent à l’indicible, surtout dans les quatre dernières. Yuja Wang témoigne tant de son sens mélodique que de celui de la couleur orchestrale. [...] » (Classica, septembre 2019 / Pascal Gresset)
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Concertos pour violon - Paru le 21 juin 2019 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama
Il est bon de revoir ses classiques de temps à autre et de mesurer la persistance des mythes. Si cette édition des enregistrements complets de Ginette Neveu pour feu EMI n’apporte rien de nouveau en termes de répertoire, il confirme toutefois l’engagement total que la jeune violoniste française mettait dans ses interprétations. C’est le feu qui semble la guider, dans une vision jouant le tout pour le tout avec une sûreté de moyens, une intonation quasi irréprochable et un grand pouvoir d’expression. Le réel apport de ce nouvel album de trente pistes se trouve dans la qualité d’un son singulièrement nettoyé et amélioré par le Studio Art et Son d’Annecy. On y entend la violoniste sous un jour nouveau tant sa présence est accrue et le souffle de la bande reculé sans nuire aux aigus et à la clarté de l’ensemble. Le Philharmonia Orchestra, constitué au départ précisément pour les studios anglais, sonne avec une nouvelle présence par rapport aux anciennes éditions. Walter Legge, le célèbre producteur d’EMI, qui avait découvert tant de jeunes talents après la guerre, avait adroitement misé sur celui de Ginette Neveu, son nom lui avait été soufflé par Karajan, mais son ascension allait être brutalement stoppée par l’accident d’avion qui lui coûta la vie en 1949, à peine âgée de trente ans et à l’orée d’une carrière dont on peut ici écouter les fruits avec les concertos de Sibelius (peu connu à cette époque) et de Brahms, ainsi que sa légendaire version du Poème d’Ernest Chausson. Le reste de ce album, édité à l’occasion du centième anniversaire de la naissance de la violoniste, est consacré aux pièces de musique de chambre enregistrées avec son frère Jean Neveu, son aîné d’une année, pianiste de talent qui a disparu avec elle au-dessus des Açores. © François Hudry/Qobuz
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Piano solo - Paru le 5 octobre 2018 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Gramophone Editor's Choice - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Après plusieurs enregistrements consacrés à Bach (Partitas, Variations Goldberg) et Beethoven (dernières sonates et Variations Diabelli), voilà que le pianiste germano-russe sort un nouvel album qui pourrait passer à première vue comme étonnement narcissique si l’on ne creusait pas un peu plus loin ses motivations. Frappé par la mort d’un ami cher il publie, sous le titre : Lifew, un récital en forme de « tombeau » d’autrefois, en hommage à cette cruelle disparition. Le contenu dépasse cet acte amical en proposant une intense réflexion musicale sur la perte, le chagrin, le désespoir et la résignation, débouchant sur le réconfort en compagnie de Bach, revu par de puissants transcripteurs : Liszt, Brahms, Busoni, jusqu’à la Peace Piece de Bill Evans en passant par la Marche solennelle vers le Saint Graal de Parsifal et le Liebestod de Tristan de Richard Wagner. On y trouve aussi une brève pièce extraite des Dreams du compositeur américain Frederic Rzewski, très proche de l’interprète. Pianiste atypique, Igor Levit aime les défis complexes et c’est dans une grandeur sombre et mélancolique qu’il nous invite à le suivre au cours d’un périple personnel qui touche pourtant à l’universel. Des moments contemplatifs mêlés à une sensualité fascinante et assez envoûtante. Un hommage résolument captivant qui abolit les frontières et le temps en nous offrant de nouvelles perspectives. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 7 août 2015 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret
Les 1er-3 septembre 2014, à la Philharmonie de Berlin, Daniel Barenboim à son piano revenait, dans le cadre des Berliner Festpiele / Musikfest, aux deux immenses chefs-d’œuvre, blocs de granit et d'émotion pure, que sont les Concertos de Brahms. Ces deux partitions, Daniel Barenboim les connaît intimimement. En 1967, avec Sir John Barbirolli et le New Philharmonia Orchestra, il en avait gravé pour His Master’s Voice une version éclatante, totalement libre et souvent passionnée. Véritable coup d'éclat ! Plusieurs années plus tard fut publié en DVD une version avec les Münchner Philharmoniker et Sergiu Celibidache, après une autre en CD avec Zubin Mehta et le New York Philharmonic (chez CBS). À cinquante ans d'intervalle, le Brahms de Daniel Barenboim n'est plus tout à fait le même. Il est devenu pleinement lyrique, méditatif. En rien automnal ou crépuscule. Juste pris en rêve. Gustavo Dudamel à la tête de la Staatskapelle de Berlin (l'un des principaux orchestres de Barenboim chef) offre un écrin particulièrement soigné au pianiste argentin. © Qobuz
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Rock progressif - Paru le 14 janvier 2003 | Rhino - Elektra

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Hi-Res Audio
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Classique - Paru le 1 janvier 2013 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - Hi-Res Audio
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Symphonies - Paru le 1 mars 1965 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 1 janvier 2013 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions Hi-Res Audio
Seul le Concerto n°2 Op.83, enregistré au Musikverein de Vienne, est disponible en Studio Master. Le Concerto n°1 n'est disponible qu'en lossless (Voir la page du double disque en version lossless).
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Classique - Paru le 25 août 2017 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - 4 étoiles Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Nelson Freire avait gravé la Troisième Sonate de Brahms en 1967, il était âgé d'à peine vingt-trois ans. C'était chez CBS, et le prélude à quelques enregistrements qui sont restés marquants dans l'esprit des discophiles. Cinquante ans plus tard, le pianiste brésilien décide d'inclure cette même Sonate dans ce nouveau récital Decca, interprétation qui se distingue par son souffle en même temps que son ampleur architecturale, rejoignant définitivement les grandes références, telles Claudio Arrau (Philips), Bruno Leonardo Gelber (Denon), Radu Lupu (Decca) ou plus anciennement Solomon (HMV). Ce qui impressionne particulièrement dans cette nouvelle version de Freire, c'est la souplesse du discours, la narration poétique - les différences épisodes du récit dans le second mouvement, avec un luxe de registres et de couleurs étonnant, vraiment de l'ordre du crépuscule. Sous les doigts de Nelson Freire, cette Sonate prend en réalité son ton de grande ballade, véritable poème d'amour quand d'autres interprètes restent simplement plus formalistes. Le pianiste complète son programme par deux pièces du Cahier I de l'Opus 76 (les deux Intermezzos, Nos. 3 & 4), puis fait son choix personnel dans les Opus 116 à 118 avant d'explorer les tréfonds poétiques de l'Opus 119 dans son intégralité, dans un style des plus naturels, presque détaché à force d'évidence. Un très bel album © PYL/Qobuz
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Piano solo - Paru le 25 octobre 2019 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Après la parution (2018) d’une somptueuse interprétation du Deuxième Concerto captée en concert à Tokyo en 2009, revoici le grand pianiste Nelson Goerner dans Brahms, un récital où éclatent sa sonorité de miel et une technique lui permettant de tout oser. Dès les mesures introductives de la très symphonique Sonate en fa mineur, Op. 5 on comprend qu'on est en présence d’une version d’exception grâce à une construction rigoureuse dans son architecture et dans ses plans sonores. Le reste de cette œuvre de jeunesse vient confirmer la première impression par son mélange d’intériorité et de santé conquérante. Dans les deux cahiers des Variations sur un thème de Paganini, Op. 35, si redoutés des pianistes, Brahms déploie une intense exigence digitale mettant à l’épreuve les interprètes les plus chevronnés. Issu de la même école pianistique argentine que son amie Martha Argerich qui l’a découvert lorsqu’il était encore un adolescent, Nelson Goerner se joue des nombreuses embûches d’une partition qu’il conçoit comme un jeu aux multiples facettes, exaltant une sonorité tantôt sombre, tantôt soyeuse, d’une puissance fascinante. Dommage qu’un léger bruit de pédale (entre autres dans les Variations 11 et 12 du Premier Cahier) vienne parfois parasiter une prise de son par ailleurs fort réussie. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 25 septembre 2015 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
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Classique - Paru le 14 juin 2019 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret
Le grand écart. A l'automne dernier, Renée Fleming s'était consacrée à la comédie musicale de Broadway, sous la houlette du BBC Concert Orchestra emmené par Rob Fisher, mélangeant des pages de Jerome Kern, Richard Rogers, Andrew Lloyd Webber, Stephen Sondheim et quelques autres plus méconnus par ici. Un peu inattendu et bienvenu. Avec ce nouvel opus, la soprano américaine retourne à un répertoire plus traditionnel, et en l'occurrence propose une très belle sélection de Lieder de Brahms, puis de Schumann le cycle entier des Frauenliebe und -Leben Op. 42, et enfin, de Mahler, les Rückert-Lieder, dans leur version orchestrale où Christian Thielemann dirige pour l'occasion les Münchner Philharmoniker. Le timbre de Renée Fleming est aujourd'hui parfaitement crépusculaire, automnal, ce qui peut convenir à tous ces Lieder teintés d'une forte mélancolie. Les accompagnements d'Hartmut Höll sont très beaux (tout spécialement dans Brahms), et la direction de Thielemann souvent poétique. © Qobuz
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Piano solo - Paru le 7 avril 2017 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - 4F de Télérama - Gramophone Award - Gramophone Record of the Month - Le Choix de France Musique - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« [...] Ces nuances infinitésimales, dont Volodos fait son miel, il faudrait des heures pour tenter d’en décrire toute la richesse, la diversité, la beauté, la manière dont elles s’accrochent aux feutres du piano, jusqu’à l’épuisement. Rien de désincarné, d’austère ni d’étriqué, pas de tempos fatigués, contrairement à tant de lectures [...] Ce disque est une fête rare pour les oreilles. Sa réalisation tient du miracle : un instrument royal, parfaitement réglé, une prise de son ne laissant rien passer des quadruples piano et un alchimiste au clavier. Et derrière cette maîtrise de chaque souffle, chaque détail, l’évidence d’un cœur simple, chaleureux et si proche. Un envoûtement.» (Diapason, mai 2017 / Bertrand Boissard)
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Messes, Passions, Requiems - Paru le 6 septembre 2019 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Achevé en 1868, ce Requiem de Brahms se nourrit de l’héritage des anciens, Heinrich Schütz et Jean-Sébastien Bach. Composé sur des extraits de la Bible en allemand, il s’éloigne délibérément des modèles de la liturgie catholique et impose une douloureuse et consolante méditation sur les fins dernières, à la manière d’une poignante et grandiose berceuse funèbre. © harmonia mundi
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Classique - Paru le 20 février 1995 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 1 janvier 2014 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - Hi-Res Audio
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Classique - Paru le 6 novembre 2015 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice
Et pourquoi pas, s’il vous plaît, coupler le Concerto pour violon de Brahms avec le Premier de Bartók ? Certes, l’assemblage est probablement une première dans le domaine discographique, mais après tout, Brahms et Bartók partagent une même recherche de filiation magyare – celle de Brahms provient plutôt des traditions tziganes-viennoises que purement hongroises, mais le cœur y est – ainsi, et c’est le plus important, que cette tendance à la phrase mélodique ample, infinie, que le violon est si apte à dérouler, bien plus que le piano par exemple. Par ailleurs, seuls trente petites années séparent les deux ouvrages : 1878 pour l’un, 1908 pour l’autre… Le Concerto de Bartók vient avec sa petite histoire : le compositeur l’avait offert en cadeau d’amour (pas réciproque…) à la jeune Stefi Geyer, qui garda la partition par-devers elle jusqu’à sa mort sans jamais la jouer. Entre-temps, Bartók avait écrit un autre concerto trente ans plus tard, dont un pensa longtemps que c’était le seul et unique dans son genre. Le « premier » concerto ne fut créé qu’en 1958 sous la houlette de Paul Sacher. Pour le présent enregistrement avec Antonio Pappano, la violoniste-star néerlandaise Janine Jansen (*1978), autant à l’aise dans le grand répertoire concertant (on lui doit un autre couplage inédit : le Concerto de Beethoven côtoie celui de Britten !) que dans le monde de la musique de chambre dans lequel elle évolue avec passion ; elle joue un Stradivarius de 1727. Le Brahms a été enregistré en public à Rome en février 2015, le Bartók à Londres en août 2014. © SM/Qobuz« En une seule phrase, celle de son entrée après le tutti introductif du concerto de Brahms, Janine Jansen promet un voyage exaltant. Dès qu'elle prend la parole, on tend l'oreille, attentif à la respiration de son chant. Cet élan naturel, qui ne force jamais le trait, évoque irrésistiblement Milstein, c'est tout dire. Au-delà d'une maîtrise instrumentale princière, et des timbres célestes d'un précieux Stradivarius de 1727 qu'elle exploite dans toutes les tessitures et toutes les nuances, la soliste habite chaque ligne d'un mélange de verve et de grâce qui fait parler le moindre détail. [...] Janine Jansen remet en lumière le Concerto n° 1 de Bartók. [...] Elle s'y montre, là encore, envoûtante, trouvant dans la ferveur et la poésie troublée de cette page un terrain tout aussi propice à l'expression de son tempérament et de son art. Splendide.» (Diapason, mars 2016 / Jean-Michel Molkhou)
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Musique de chambre - Paru le 18 octobre 2019 | Myrios Classics

Hi-Res Distinctions Diapason d'or
« S'imposer dans une discographie riche en versions de haut vol tient de la gageure. Le Quatuor Hagen y parvient cependant, en déployant des prodiges de raffinement au fil d'une conception supérieurement pensée. Lignes pures, sonorités transparentes, vibrato économe, tempos modérés, extraordinaire précision d'attaque et d'équilibre [...]. Sans tirer à lui toute la couverture, le piano de Kirill Gerstein transmet à ses partenaires une fièvre qui illumine, de l'intérieur même du tissu mélodique et polyphonique, les plus sombres exaltations. [...]» (Diapason, février 2020 / Patrick Szersnovicz)
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Piano solo - Paru le 18 mars 2016 | La Dolce Volta

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Pianiste Maestro - Choc de Classica - Choc Classica de l'année - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Et pourquoi donc, demanderez-vous, acquérir l’intégrale des œuvres pour piano solo de Brahms par le jeune pianiste français Geoffroy Couteau alors qu’il existe déjà tant d’intégrales ou de quasi-intégrales par tant de stars plus anciennes ? Plusieurs réponses : il serait bien dommage de ne pas se laisser tenter par les nouveaux, ce qui n’enlève rien aux anciens. Par ailleurs, Couteau a, faut-il le rappeler, remporté le Premier prix du très convoité Concours International Johannes Brahms en Autriche, cuvée 2005. Et puis, tout simplement, il joue magnifiquement ce répertoire qui lui va comme un gant. Il a choisi de présenter cette intégrale, couvrant quelque quarante ans de la vie du compositeur, selon le monde chronologique, du Scherzo en mi bémol de 1851 jusqu’aux quatre ultimes grands chefs-d’œuvre de la fin de la vie que sont les Opp. 116, 117, 118 et 119, des moments crépusculaires dénués de toute virtuosité. En passant en particulier par les très virtuoses grands cycles de Variations (sur des thèmes de Schumann, Haendel, Paganini ou lui-même) représentatifs de l’ébullition du milieu de son existence et les tiraillements amoureux avec Clara. Tout cela est magnifiquement exprimé par Couteau qui rappelle que les grands ouvrages de Brahms sont sur son agenda personnel depuis l’âge de treize ans, une époque de la vie d’un pianiste où tant d’entre eux s’intéressent plutôt à Chopin, Liszt et Rachmaninov pour mieux épater les petits copains… Enregistré en avril, juillet et août 2015 au Théâtre des Quatre Saisons à Gradignan. © SM/Qobuz« Cette intégrale de la musique pour piano seul de Brahms par Geoffroy Couteau est l'une des grandes réalisations pianistiques de l'année. [...] Que l'expression soit tourmentée ou bien recueillie, rien, dans cette somme, n'apparaît forcé ou empreint de maniérisme. Le sentiment d'évidence ne se produit généralement qu'en concert et si rarement dans une intégrale. C'est l'esprit de la confession qui prévaut ici (le cheminement d'une vie jusqu'à la résignation), mais à une échelle telle que nous redécouvrons, à la fin de l'écoute, la valeur humaine et musicale de cette musique.» (Classica, avril 2016 / Stéphane Friédérich)« Geoffroy Couteau organise les six CD selon la chronologie. [...] Le coffret se referme donc avec les fascinants Opus 116 à 119 [...] Dans toutes ces confessions ultimes, le pianiste français se montre exceptionnel. [...] Une intégrale absolument remarquable – dotée d'une notice très soignée. Le sens de l'atmosphère, le soin extrême accordé à la réalisation, l’évident travail en profondeur, la richesse de la pâte sonore, le lyrisme généreux et simple, sont la marque d’un musicien exceptionnel.» (Diapason, mai 2016 / Bertrand Boissard)