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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Piano solo - Paru le 7 avril 2017 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - 4F de Télérama - Gramophone Award - Gramophone Record of the Month - Le Choix de France Musique - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« [...] Ces nuances infinitésimales, dont Volodos fait son miel, il faudrait des heures pour tenter d’en décrire toute la richesse, la diversité, la beauté, la manière dont elles s’accrochent aux feutres du piano, jusqu’à l’épuisement. Rien de désincarné, d’austère ni d’étriqué, pas de tempos fatigués, contrairement à tant de lectures [...] Ce disque est une fête rare pour les oreilles. Sa réalisation tient du miracle : un instrument royal, parfaitement réglé, une prise de son ne laissant rien passer des quadruples piano et un alchimiste au clavier. Et derrière cette maîtrise de chaque souffle, chaque détail, l’évidence d’un cœur simple, chaleureux et si proche. Un envoûtement.» (Diapason, mai 2017 / Bertrand Boissard)
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Piano solo - Paru le 18 mars 2016 | La Dolce Volta

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Pianiste Maestro - Choc de Classica - Choc Classica de l'année - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Et pourquoi donc, demanderez-vous, acquérir l’intégrale des œuvres pour piano solo de Brahms par le jeune pianiste français Geoffroy Couteau alors qu’il existe déjà tant d’intégrales ou de quasi-intégrales par tant de stars plus anciennes ? Plusieurs réponses : il serait bien dommage de ne pas se laisser tenter par les nouveaux, ce qui n’enlève rien aux anciens. Par ailleurs, Couteau a, faut-il le rappeler, remporté le Premier prix du très convoité Concours International Johannes Brahms en Autriche, cuvée 2005. Et puis, tout simplement, il joue magnifiquement ce répertoire qui lui va comme un gant. Il a choisi de présenter cette intégrale, couvrant quelque quarante ans de la vie du compositeur, selon le monde chronologique, du Scherzo en mi bémol de 1851 jusqu’aux quatre ultimes grands chefs-d’œuvre de la fin de la vie que sont les Opp. 116, 117, 118 et 119, des moments crépusculaires dénués de toute virtuosité. En passant en particulier par les très virtuoses grands cycles de Variations (sur des thèmes de Schumann, Haendel, Paganini ou lui-même) représentatifs de l’ébullition du milieu de son existence et les tiraillements amoureux avec Clara. Tout cela est magnifiquement exprimé par Couteau qui rappelle que les grands ouvrages de Brahms sont sur son agenda personnel depuis l’âge de treize ans, une époque de la vie d’un pianiste où tant d’entre eux s’intéressent plutôt à Chopin, Liszt et Rachmaninov pour mieux épater les petits copains… Enregistré en avril, juillet et août 2015 au Théâtre des Quatre Saisons à Gradignan. © SM/Qobuz« Cette intégrale de la musique pour piano seul de Brahms par Geoffroy Couteau est l'une des grandes réalisations pianistiques de l'année. [...] Que l'expression soit tourmentée ou bien recueillie, rien, dans cette somme, n'apparaît forcé ou empreint de maniérisme. Le sentiment d'évidence ne se produit généralement qu'en concert et si rarement dans une intégrale. C'est l'esprit de la confession qui prévaut ici (le cheminement d'une vie jusqu'à la résignation), mais à une échelle telle que nous redécouvrons, à la fin de l'écoute, la valeur humaine et musicale de cette musique.» (Classica, avril 2016 / Stéphane Friédérich)« Geoffroy Couteau organise les six CD selon la chronologie. [...] Le coffret se referme donc avec les fascinants Opus 116 à 119 [...] Dans toutes ces confessions ultimes, le pianiste français se montre exceptionnel. [...] Une intégrale absolument remarquable – dotée d'une notice très soignée. Le sens de l'atmosphère, le soin extrême accordé à la réalisation, l’évident travail en profondeur, la richesse de la pâte sonore, le lyrisme généreux et simple, sont la marque d’un musicien exceptionnel.» (Diapason, mai 2016 / Bertrand Boissard) 
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Classique - Paru le 1 janvier 2013 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Record of the Year - Gramophone Record of the Month - Choc de Classica - Hi-Res Audio
Une opération marketing réussie puisque la sortie de cette nouvelle intégrale coïncide avec la tournée de Riccardo Chailly et l'Orchestre du Gewandhaus de Leipzig, dont il est le directeur musical depuis 2005, à Londres, Paris et Vienne dans le même programme. Voilà une intégrale qui a fière allure et avec laquelle il faudra désormais compter. Avec des tempi vifs, un lyrisme très généreux et une joie de jouer évidente, ce nouvel enregistrement des Symphonies de Brahms représente parfaitement l'attrait, voir la fascination, que l'homme du nord éprouve pour le sud et, particulièrement, pour cette Italie nourricière, pourvoyeuse de beauté et de lumière telle qu'on la ressentait à la fin du XIXème siècle. FH
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Classique - Paru le 25 août 2017 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - 4 étoiles Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Nelson Freire avait gravé la Troisième Sonate de Brahms en 1967, il était âgé d'à peine vingt-trois ans. C'était chez CBS, et le prélude à quelques enregistrements qui sont restés marquants dans l'esprit des discophiles. Cinquante ans plus tard, le pianiste brésilien décide d'inclure cette même Sonate dans ce nouveau récital Decca, interprétation qui se distingue par son souffle en même temps que son ampleur architecturale, rejoignant définitivement les grandes références, telles Claudio Arrau (Philips), Bruno Leonardo Gelber (Denon), Radu Lupu (Decca) ou plus anciennement Solomon (HMV). Ce qui impressionne particulièrement dans cette nouvelle version de Freire, c'est la souplesse du discours, la narration poétique - les différences épisodes du récit dans le second mouvement, avec un luxe de registres et de couleurs étonnant, vraiment de l'ordre du crépuscule. Sous les doigts de Nelson Freire, cette Sonate prend en réalité son ton de grande ballade, véritable poème d'amour quand d'autres interprètes restent simplement plus formalistes. Le pianiste complète son programme par deux pièces du Cahier I de l'Opus 76 (les deux Intermezzos, Nos. 3 & 4), puis fait son choix personnel dans les Opus 116 à 118 avant d'explorer les tréfonds poétiques de l'Opus 119 dans son intégralité, dans un style des plus naturels, presque détaché à force d'évidence. Un très bel album © PYL/Qobuz
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Classique - Paru le 3 mars 2017 | Erato - Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice - Diapason d'or / Arte - 4 étoiles Classica
« Renaud Capuçon, déjà couronné dans les trois quatuors avec piano, distille lentement mais sûrement (et délicatement, ô combien !) son cycle Brahms appelé à faire date. [...] Sa luxueuse équipe ne tombe à aucun instant dans le principal écueil de toute réunion de grands solistes : transformer ces deux sextuors foncièrement unitaires en sonates pour instruments variés. L'homogénéité subtile de la trame est un plaisir en soi. » (Diapason, juin 2017 / Patrick Szersnovicz)
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Lieder (Allemagne) - Paru le 13 mai 2016 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Award - Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica
On a tellement l’habitude de certaines interprétations des Chants sérieux de Brahms par une célèbre voix de contralto du milieu du siècle passé qu’on en oublierait presque qu’ils peuvent – ainsi que la majorité des lieder de Brahms – tout aussi bien être chantés par une voix d’homme. En l’occurrence celle de Matthias Goerne, ici accompagné par son complice Christoph Eschenbach, avec qui il a déjà enregistré les deux grands cycles de Schubert ainsi que Le Chant du cygne ; l’osmose est parfaite entre les deux artistes, Eschenbach sachant quand mener, quand se retirer devant la voix, car Brahms a conçu ses Lieder comme un véritable duo entre deux personnalités musicales. En plus des Chants sérieux de la toute fin de sa vie – achevés en mai 1896, deux semaines avant la disparition de l’amie d’une vie, Clara Schumann –, Goerne a choisi les Neuf Lieder Op. 32 de 1864 – des œuvres de la première maturité donc et d’un ton autrement moins nostalgique, même si la violence des sentiments s’y fait souvent jour derrière un langage plus classique. Voilà une somptueuse leçon de chant et de Lied. © SM/Qobuz« Matthias Goerne approche au plus près la pensée intime et l'âme romantique de Brahms dans cette anthologie de lieder composés sur des textes de Heine, Platen ou de l'Ecclésiaste. [...] Le meilleur vocal de Brahms est là, à son sommet d'intelligence et de noblesse.» (Classica, juillet 2016 / André Tubeuf)
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Trios - Paru le 29 novembre 2019 | La Dolce Volta

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Choc de Classica
Amaury Coeytaux, Raphaël Perraud et Geoffroy Couteau comptent parmi les meilleurs musiciens français. Unis par une longue complicité musicale et humaine, ils rendent hommage au plus universel des musiciens romantiques… Leur intégrale des trios pour violon, violoncelle et piano de Johannes Brahms est un accomplissement musical et humain, l’hommage de trois musiciens épris de liberté à un compositeur qui refusa sans cesse le jeu social. Défendre chacun des chefs-d’œuvre de Brahms dit aussi l’exigence musicale de ces interprètes à travers ce programme. Écrit en 1891 sous l’impulsion du fameux clarinettiste Richard Mühlfeld, le Trio pour clarinette ouvre la dernière période créatrice de Brahms, qui avait auparavant décidé de renoncer à la composition. Cette œuvre est considérée comme faisant partie de ses meilleures pièces instrumentales. © La Dolce Volta« [...] Le piano énergique de Geoffroy Couteau frappe par sa lumière hautaine, son naturel sans surcharge ni intentions intempestives, et galvanise ses partenaires [...]. Le violon d'Amaury Coeytaux (actuel primarius du Quatuor Modigliani) et le violoncelle de Raphaël Perraud (supersoliste du National de France) lui répondent avec acuité, en distillant une émotion humble mais d'une rare noblesse. [...] » (Diapason, février 2020 / Patrick Szersnowicz)
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Lieder (Allemagne) - Paru le 3 novembre 2017 | Erato

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Gramophone Editor's Choice - 5 étoiles de Classica
Si les Lieder de Schubert ici présentés ont été écrits entre 1815 pour Erlkönig et 1828 pour Ständchen, les orchestrations s’étalent de 1835 pour celle de Liszt jusqu’à l’an 2000 dans le cas de celles de Franck Krawczyk, en passant par Felix Mottl, Anton Webern, Benjamin Britten, Johannes Brahms, Hector Berlioz ou Max Reger, quasiment deux siècles de diverses conceptions orchestrales. Certes, les orchestrateurs n’ont pas nécessairement cherché à trop instiller leur propre conception de la pâte sonore, préférant rester dans une sorte de terrain médian, plus exactement schubertien, mais quand même pas trop lourdement romantique et encore moins moderniste. Le ténor Stanislas de Barberyac – que sa belle carrière a mené à l’Opéra de Paris, celui de San Francisco, La Monnaie, Salzbourg, Zurich, Bordeaux, Aix-en-Provence, un parcours vraiment remarquable – et la mezzo allemande Wiebke Lehmkuhl, une habituée des plus grandes scènes mondiales dont Bastille, Munich et désormais Bayreuth, s’alternent pour nous ouvrir un tout autre monde de Schubert, que l’on goûtera sans doute d’autant plus si l’on connaît déjà les Lieder dans leur version pour piano. © SM/Qobuz« [...] Equilbey rentre au cœur du répertoire du lied avec précision pour puiser avec brio son essence profondément dramatique et théâtrale, et ce avec l'aide des vents boisés et des cordes lumineuses de l'Insula Orchestra. Stanislas de Barbeyrac revisite brillamment les grands "tubes" tels Ständchen, Nacht und Traüme ou encore une superbe Truite avec panache et beaucoup d'audace, quand Wiebke Lehmkuhl habite ses textes avec une voix généreuse et parfaitement projetée, à l'image d'un somptueux Die junge Nonne. [...] Cet enregistrement, riche en découvertes, reste à un haut niveau d'exigence et fait résonner majestueusement le lied tout en prenant soin d'entretenir son mystère.» (Classica, mars 2018 / Thomas Zingle)
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Mélodies & Lieder - Paru le 10 mars 2017 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Award - Gramophone Editor's Choice - 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Trios - Paru le 1 décembre 2017 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Choc de Classica
« D'évidence, chez ce trio, le refus de la facilité le dispute à la virtuosité instrumentale. Un disque intransigeant et profond. [...] D'un engagement constant, jamais synonyme de précipitation ni de saturation, l'Opus 8 de Brahms se montre idéal par l'homogénéité de la sonorité d'ensemble [...] Une sublime version, d'une approche assez classique, donc, mais d'une qualité de réalisation rare. On retrouve les mêmes qualités avec le Trio "Dumky". [...] les interprètes captent superbement l'âme slave de la pièce, conciliant danse, rugosité paysanne, nostalgie et séduction sonore, sans jamais tomber dans la facilité. À nouveau, le Trio Les Esprits parvient à un équilibre aussi difficile que magnifique [...] » (Classica, mars 2018 / Antoine Mignon) 
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Musique de chambre - Paru le 6 novembre 2012 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica - Hi-Res Audio
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Classique - Paru le 8 mars 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Distinctions Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« Andreas Ottensamer, clarinette solo du Philharmonique de Berlin, associe œuvres originales, le Concerto en fa mineur et le Grand duo de Weber, et transcriptions par lui-même de pages de Brahms et de Mendelssohn. Sa version du Concerto est munificente à tout point de vue : sa complicité avec «son» orchestre, l’extrême minutie du phrasé, de la moindre variation de tempo, une narration envoûtante grâce à la baguette de Mariss Jansons, la sensualité des timbres, l’exaltation des sentiments [...] Son arrangement pour clarinette de sept Romances sans paroles pour piano de Mendelssohn est taillé sur mesure pour les deux instruments tant les interprètes touchent à l’indicible, surtout dans les quatre dernières. Yuja Wang témoigne tant de son sens mélodique que de celui de la couleur orchestrale. [...] » (Classica, septembre 2019 / Pascal Gresset)
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Rock progressif - Paru le 14 janvier 2003 | Rhino - Elektra

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Hi-Res Audio
Illuminé par les premières collaborations du graphiste Roger Dean (qui, créateur des illustrations de pochette, ou, plus prosaïquement, du logo, sera un indiscutable artisan de l’imaginaire du groupe), Fragile est un tapis rouge déroulé sous les pieds impatients de Rick Wakeman, grand amateur de paillettes, d’invraisemblable juxtaposition d’instruments, et de sunlights. Tony Kaye, membre fondateur du groupe, a décidé une fois pour toutes qu’il est organiste, et qu’il ne s’approcherait jamais d’un mellotron. Le groupe le congédie, et porte donc son dévolu sur un jeune musicien de sessions qui s’est essentiellement illustré au sein du groupe the Strawbs. Wakeman veut devenir une star (ce sera le cas, captant toute l’attention du public durant les concerts, doté qu’il est d’un évident charisme), et souhaite en conséquence que cela s’entende. Après l’achat compulsif d’orgues, pianos électriques, et autres synthétiseurs, Yes se trouve donc dans l’obligation d’amortir au plus vite ces investissements par un album. Ce n’est pas là le moindre paradoxe de Fragile, d’être enregistré pour des raisons comptables, et de constituer une authentique réussite du genre, tout en offrant une juxtaposition - en apparence collective - de talents extrêmement individualistes. Chaque musicien est ainsi mis à contribution (Wakeman s’attaque à un mouvement d’une symphonie de Brahms, qui pourtant ne lui avait rien fait), et le groupe a une idée de génie, en mettant sur le marché un single (« Roundabout ») articulé comme une sorte de pou-pourri (ou de digest) de l’ensemble du disque, ce qui ouvre la musique de Yes à un marché de consommateurs peu familiarisés avec le rock progressif. Fragile bénéficiera sans équivoque d’une réédition digitale et remastérisée (1995). Il atteindra une triomphale 4ème position des classements de vente. © Christian Larrède / Music-Story
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Classique - Paru le 19 janvier 2015 | Erato - Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica - Qobuzissime
Attention ! Très, très chaud ! Ce disque a fait bouillir le mercure du thermomètre Qobuzissime ! Car ​Jean Rondeau a choisi de signaler sa présence au monde discographique avec un disque ​Bach, bien mieux qu'​original​, ​qui ​a tous les atouts de l'aventure.​ On est tellement heureux, chez Qobuz, de ​saluer et re-saluer dès que possible, cette nouvelle génération de jeunes interprètes, le plus souvent issus de la musique ancienne, qui renouvellent l'approche de la musique classique et la façon de la communiquer, qui lèvent l'enthousiasme et s'expriment sans œillères. Jean Rondeau en est l'un des nouveaux hérauts. Vous allez adorer cet album. Le claveciniste commence par une Suite BWV 997 dont on pense ​maintenant ​qu’elle est ​vraiment ​de Bach, mais sans que l’on sache si elle est destinée au clavier ou au luth​. ​Puis la transcription, sans doute concoctée par l’un de ses fi​ls, ​certainement ​Wilhelm Friedeman, de la Sonate pour violon initialement BWV 1003, rebaptisée BWV 964 sous sa forme réécrite pour clavier ; l’original ​a été largement modifié pour en faire une ​vraie pièce pour clavier​, hormis le dernier mouvement, à peine travaillé.​ Le clou du CD ​est la transcription pour clavier réalisée par Stéphane Delplace (vénéré maître ès-écriture de Jean Rondeau) de la Sonate pour flûte BWV 1013. L’ouvrage nouveau est tellement réussi qu’on serait tenté de lui accorder son propre numéro de BWV. Naturellement, pas une note du discours n’est changée et la réalisation de Delplace « monnaye » et redistribue, en quelques sorte, l’évidence harmonique impliquée par la ligne mélodique. Après un petit clin d’œil à Brahms et sa transcription pour piano-main-gauche de la chaconne de la Partita pour violon seul à laquelle il ajoute quelques tenues à la main droite​, notre claveciniste ​décoiffé ​termine ​son programme ​avec le Concerto italien ou plus précisément : « Concerto dans le goût italien ». Rondeau lui restitue toute sa plénitude harmonique et thématique, que certains clavecinistes de ces dernières décennies avaient quelque peu écornée dans des lectures trop dogmatiques. Saluons donc ce premier opus discographique réussi à tous égards. © SM / Qobuz
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Classique - Paru le 21 juin 2019 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama
Il est bon de revoir ses classiques de temps à autre et de mesurer la persistance des mythes. Si cette édition des enregistrements complets de Ginette Neveu pour feu EMI n’apporte rien de nouveau en termes de répertoire, il confirme toutefois l’engagement total que la jeune violoniste française mettait dans ses interprétations. C’est le feu qui semble la guider, dans une vision jouant le tout pour le tout avec une sûreté de moyens, une intonation quasi irréprochable et un grand pouvoir d’expression. Le réel apport de ce nouvel album de trente pistes se trouve dans la qualité d’un son singulièrement nettoyé et amélioré par le Studio Art et Son d’Annecy. On y entend la violoniste sous un jour nouveau tant sa présence est accrue et le souffle de la bande reculé sans nuire aux aigus et à la clarté de l’ensemble. Le Philharmonia Orchestra, constitué au départ précisément pour les studios anglais, sonne avec une nouvelle présence par rapport aux anciennes éditions. Walter Legge, le célèbre producteur d’EMI, qui avait découvert tant de jeunes talents après la guerre, avait adroitement misé sur celui de Ginette Neveu, son nom lui avait été soufflé par Karajan, mais son ascension allait être brutalement stoppée par l’accident d’avion qui lui coûta la vie en 1949, à peine âgée de trente ans et à l’orée d’une carrière dont on peut ici écouter les fruits avec les concertos de Sibelius (peu connu à cette époque) et de Brahms, ainsi que sa légendaire version du Poème d’Ernest Chausson. Le reste de ce album, édité à l’occasion du centième anniversaire de la naissance de la violoniste, est consacré aux pièces de musique de chambre enregistrées avec son frère Jean Neveu, son aîné d’une année, pianiste de talent qui a disparu avec elle au-dessus des Açores. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 1 janvier 2013 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 5 octobre 2012 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 1 janvier 2014 | Decca Music Group Ltd.

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Classique - Paru le 6 novembre 2015 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice
Et pourquoi pas, s’il vous plaît, coupler le Concerto pour violon de Brahms avec le Premier de Bartók ? Certes, l’assemblage est probablement une première dans le domaine discographique, mais après tout, Brahms et Bartók partagent une même recherche de filiation magyare – celle de Brahms provient plutôt des traditions tziganes-viennoises que purement hongroises, mais le cœur y est – ainsi, et c’est le plus important, que cette tendance à la phrase mélodique ample, infinie, que le violon est si apte à dérouler, bien plus que le piano par exemple. Par ailleurs, seuls trente petites années séparent les deux ouvrages : 1878 pour l’un, 1908 pour l’autre… Le Concerto de Bartók vient avec sa petite histoire : le compositeur l’avait offert en cadeau d’amour (pas réciproque…) à la jeune Stefi Geyer, qui garda la partition par-devers elle jusqu’à sa mort sans jamais la jouer. Entre-temps, Bartók avait écrit un autre concerto trente ans plus tard, dont un pensa longtemps que c’était le seul et unique dans son genre. Le « premier » concerto ne fut créé qu’en 1958 sous la houlette de Paul Sacher. Pour le présent enregistrement avec Antonio Pappano, la violoniste-star néerlandaise Janine Jansen (*1978), autant à l’aise dans le grand répertoire concertant (on lui doit un autre couplage inédit : le Concerto de Beethoven côtoie celui de Britten !) que dans le monde de la musique de chambre dans lequel elle évolue avec passion ; elle joue un Stradivarius de 1727. Le Brahms a été enregistré en public à Rome en février 2015, le Bartók à Londres en août 2014. © SM/Qobuz« En une seule phrase, celle de son entrée après le tutti introductif du concerto de Brahms, Janine Jansen promet un voyage exaltant. Dès qu'elle prend la parole, on tend l'oreille, attentif à la respiration de son chant. Cet élan naturel, qui ne force jamais le trait, évoque irrésistiblement Milstein, c'est tout dire. Au-delà d'une maîtrise instrumentale princière, et des timbres célestes d'un précieux Stradivarius de 1727 qu'elle exploite dans toutes les tessitures et toutes les nuances, la soliste habite chaque ligne d'un mélange de verve et de grâce qui fait parler le moindre détail. [...] Janine Jansen remet en lumière le Concerto n° 1 de Bartók. [...] Elle s'y montre, là encore, envoûtante, trouvant dans la ferveur et la poésie troublée de cette page un terrain tout aussi propice à l'expression de son tempérament et de son art. Splendide.» (Diapason, mars 2016 / Jean-Michel Molkhou)
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Classique - Paru le 28 avril 2017 | audite Musikproduktion

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