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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 30 octobre 2009 | Challenge Classics

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Classique - Paru le 15 août 2019 | iMD-rousseau musique

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Classique - Paru le 4 avril 2018 | Ligia

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Classique - Paru le 1 janvier 2013 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 10 août 2018 | Decca Music Group Ltd.

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Violon solo - Paru le 23 juin 2017 | Fuga Libera

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Kaléidoscope. Ce seul terme décrit le propos d’Elsa Grether dans son nouvel album : illustrer l’ensemble de la palette expressive de son violon en explorant toute la diversité stylistique de ce répertoire. De la fameuse Chaconne de Jean-Sébastien Bach au contemporain Métal terre eau de Tôn Thất Tiết, en passant par des pièces d’Eugène Ysaÿe, Aram Khatchatourian, Arthur Honegger ou encore Isaac Albéniz, la violoniste nous emmène pour son troisième opus chez Fuga Libera dans un cocktail de couleurs et de timbres. Elle charme par un son toujours élégant et aux lignes bien dessinées, et invite à l’exploration de cet instrument aux mille facettes. Une découverte à travers le temps, l’espace et les esthétiques à mettre entre toutes les mains ! © Fuga Libera/Outhere
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Classique - Paru le 11 avril 2014 | Challenge Classics

Hi-Res Distinctions 5 de Diapason - Prise de son d'exception
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Classique - Paru le 26 février 2013 | Fuga Libera

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Musique concertante - Paru le 23 mars 2015 | Fuga Libera

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Classique - Paru le 8 septembre 2017 | Challenge Classics

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Classique - Paru le 9 septembre 2016 | Sony Classical

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Piano solo - Paru le 23 septembre 2016 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Choc de Classica - Choc Classica de l'année
Tiens donc, Medtner : sans nul doute le compositeur russe le plus injustement négligé qui soit, né une petite dizaine d’années après Rachmaninov et Scriabine, exilé à Londres en 1936 et affligé d’un invraisemblable manque de chance… Avec ses trois concertos, d’innombrables pièces pour piano d’une immense qualité, des Romances, il mériterait tous les feux de la rampe. C’est justement avec la Cinquième Sonate de Medtner que le fulgurant pianiste Lucas Debargue avait créé la sensation lors de l’édition 2015 du Concours Tchaïkovski. Totalement inconnu, il devint rapidement le favori du public, mais n’obtint que le quatrième prix – le jury s’entre-déchira allègrement à l’énoncé du palmarès, d’ailleurs. L’estimant victime d’une injustice flagrante, l’Association des critiques musicaux de Moscou créa pour lui, de toutes pièces, un prix destiné « au pianiste dont la performance au concours est devenu un événement d’une véritable signification musicale ». Sa lecture enflammée et pourtant rigoureuse de cette ample sonate jette une lumière nouvelle sur cette musique incomprise. Debargue débute son programme avec une Toccata et Fugue de Bach – qu’il inscrit souvent en début de ses programmes de concert, une sorte de mise en doigts et en oreille – et poursuit avec une Sonate de Beethoven « sans nom », ce qui ne signifie pas qu’elle est anonyme ! La Septième Sonate, bien que datant de la première période, présente déjà bien des modernismes : quatre mouvements, une science du développement et de l’esquive déjà impressionnante, un deuxième mouvement d’ampleur et de contenu symphonique… Debargue vous surprendra par ses coloris, ses phrasés, ses articulations, d’un parfait naturel bien au-delà de toute idée de virtuosité. © SM/Qobuz« Lucas Debargue propose à nouveau un programme a priori composite dont il démontre l'unité par son jeu personnel et libre. [...] Ce récital confirme le formidable talent et la forte personnalité de Lucas Debargue, artiste hors normes.» (Classica, septembre 2016 / Stéphane Friédérich)
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Classique - Paru le 19 septembre 2014 | Sony Classical

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Classique - Paru le 14 juin 2019 | Paraty

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Classique - Paru le 25 septembre 2015 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
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Classique - Paru le 20 septembre 2019 | Audax Records

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Avec ce programme, la flûtiste à bec Anne-Suse Enßle nous invite au Café Zimmermann où elle imagine un virtuose de la flûte qui, au cours d'un voyage, attise la passion de Jean-Sébastien Bach pour les transcriptions de ses propres œuvres et de celles d'autres compositeurs. Accompagnée par Reinhard Führer au clavecin, elle présente ainsi un fascinant kaléidoscope des traditions de musique de chambre et des différents styles nationaux au XVIIIe siècle. © Audax
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Classique - Paru le 13 septembre 2019 | CAvi-music

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Classique - Paru le 13 avril 2018 | Sony Classical

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Le livret n’étant pas très clair, voici donc les détails de ce singulier enregistrement, en particulier en ce qui concerne Bach. L’altiste Nils Mönkemeyer et le luthiste Andreas Arend ont choisi de donner, en une seule suite « double », les BWV 995 et 1011 – les deux préludes à la suite, puis les deux allemandes etc. –, sachant que la BWV 995 est une transcription pour luth seul réalisée par Bach en personne de sa propre Suite pour violoncelle n°5 BWV 1011… mais ici, on entend ce BWV 995 dans une réécriture de la plume de nos deux solistes, pour alto et luth. Quant à la Suite BWV 1011, initialement conçue pour violoncelle seul, Mönkemeyer la donne à l’alto solo, une octave plus haut, sans rien changer d’autre au discours. La juxtaposition, mouvement par mouvement, précise à chaque fois quelle est l’harmonie « développée » que Bach donne au luth, par rapport à celle, plus induite que toujours précisée, de la même œuvre à l’instrument solo. En complément de programme, Mönkemeyer et Arend en restent au principe – très ancien et, surtout, tellement pratiqué par tout un chacun à l’époque baroque – de la transcription, avec des pièces de Robert de Visée et Michel Lambert (eux-mêmes modèles de Bach quand il écrivait « à la française ») et du célèbre luthiste Leopold Weiss, ami de Bach, et dont le Rondeau a longtemps été attribué à ce dernier avant que la musicologie le restitue à son Weiss original. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 27 avril 2018 | deutsche harmonia mundi

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Deux cantates de Telemann – forcément méconnues, lui qui en a écrit quelque mille sept cent –, une seule de Bach – mais qui a accédé au statut de grand culte musical, puisqu’il s’agit de Ich will den Kreusztab gerne tragen, voilà ce que nous propose le ténor Christoph Prégardien (d’origine allemand malgré l’accent sur le « é »), et… Stop, direz-vous ; autant pour les cantates de Telemann, on ne sait pas forcément pour qui elles sont écrites, autant Ich will den Kreusztab est conçue pour baryton, point pour ténor, et il n’en existe pas de version transposée de la main de Bach. Eh non, cher lecteur : mais Christoph Prégardien, qui a dépassé la soixantaine, a préféré jouer la modestie (ou la sécurité) et se penche dorénavant sur des registres autrement plus graves que Tamino ou Ottavio, sachant qu’en ténor, il y a risque de perte de qualité. Très louable décision, car de la sorte, il s’offre encore de belles années de carrière et en profite pour changer de répertoire. Sa vision de ces trois cantates, très lyrique, témoigne de son attachement à l’opéra, et d’ailleurs ces cantates sont de véritables petites scènes dramatiques. Telemann, en particulier, nous étonnera toujours avec son invraisemblable imagination, et son élégance de tous les moments qui n’interdit pas la plus profonde émotion. En guise d’ouverture, de clôture et d’entractes, le Vox Orchester nous offre quelques pages purement orchestrales de Haendel, Hasse et Telemann. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 4 avril 2014 | deutsche harmonia mundi

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Ce nouvel enregistrement du pianiste hollandais, d'origine chinoise, Seesiang Wong propose des Concertos et des oeuvres pour clavier solo des fils de Bach. Programme passionnant, car il suit l'émergence du style concertant à l'époque charnière du baroque finissant et du classicisme naissant. Passionnant aussi de comparer la personnalité et le style des fils d'un des plus grands génies de l'histoire de la musique occidentale. Ayant chacun reçu en partage une éducation musicale semblable et rigoureuse, ils évoluent ensuite au gré de leur propre personnalité, se détachant plus au moins du joug paternel. Il y a Wilhelm Friedemann, instable et fantasque, Carl Philipp Emanuel, sûrement le plus génial, mélancolique, visionnaire, lié aux écrivains et aux philosophes de son temps, Johann Christian, mondain et voyageur, dépositaire du style galant qu'il cultive assidûment. Des particularités remarquablement observées et rendues par Seesiang Wong et les musiciens de l'Orchestre de Chambre de Bâle sous la direction de Yuki Kasai. FH