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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Variété francophone - Paru le 1 janvier 2014 | Universal Music Division Mercury Records

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama
Cette Super Deluxe Édition contient l’album original de Jane Birkin Di Doo Dah paru en 1973 ainsi que les deux titres La Décadanse et Les Langues de chat. Elle inclut également l’album original de Gainsbourg Vu de l’extérieur avec de nombreuses versions alternatives et instrumentales et l’inédit Tout mou tout doux.
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Musique de chambre - Paru le 20 mars 2020 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
Avant Versailles, l'épicentre du pouvoir au Royaume de France était le Louvre, véritable théâtre de cérémonials, où la musique se devait de briller par sa magnificence. Durant le règne de Louis XIII, l'air de cour et le ballet mobilisent l'élite de compositeurs tels que Moulinié, Guédron et Chancy. Le plus réputé d'entre eux, Boesset, fera évoluer l'air polyphonique hérité de la Renaissance vers une conception plus intime : avant les fastes à venir à l'ombre du Roi-Soleil, un éventail de miniatures délicatement ciselées s'offre aujourd'hui à nos oreilles grâce aux talents réunis des musiciens de l'Ensemble Correspondances. © Harmonia mundi
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Classique - Paru le 3 septembre 2015 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Choc de Classica
Février 1653. Ce jour là 23, fut dancé dans le petit Bourbon, pour la première fois, en présence de la Reyne, de Son Éminence et de toute la Cour, le Grand Balet Royal de la Nuit, divisé en 4 parties ou 4 veilles, et composé de 43 entrées, toutes si riches, tant par la nouveauté de ce qui s’y représente, que par la beauté des récits, la magnificence des machines, la pompe superbe des habits, et la grâce de tous les Danceurs, que les spectateurs auroyent dificilement discerné la plus charmante, si celles où nostre jeune Monarque ne se faisoit pas moins connoistre sous ses vestemens, que le Soleil se fait voir au travers des nüages qui voilent quelques-fois la lumière, n’en eussent receu un caractère particulier d’éclatante majesté, qui en marquoit la diférance: et faisoit dire par un sentiment très-juste, que si toutes les parties de ce rare divertissement ne se rapportoyent qu’à la gloire de ce Prince, ce n’estoit que par une nécessaire réfexion de celle qu’il leur communiquoit. C’est par ce langage ampoulé que fut décrite, dans une volume paru la même année, cette fête somptueuse organisée autour du jeune Louis XIV, quinze ans et encore toutes ses dents : un « ballet de cour », genre emblématique des arts de la scène du premier XVIIe siècle français, spectacle total alliant poésie, arts visuels, musique et danse, miroir d’une société aristocratique qui y mettait en scène ses préoccupations, ses passions, ses travers même. Sous le prétexte plaisant du divertissement, il visait également des enjeux liés au pouvoir et devait exalter la grandeur de la monarchie. Toute la cour se devait de participer ou d’assister aux ballets. Sous l’impulsion de Richelieu, le genre était même devenu un indispensable outil politique et de propagande qui contribua à l’émergence d’une véritable « mythologie royale » basée sur des sujets politico-allégoriques. Voici reconstitué cet invraisemblable spectacle, dont tout le texte et toute la musique – signée Cambefort, Boesset, Constantin, Lambert, Cavalli et Rossi – nous sont connus. L’Ensemble Correspondances, sous la direction alerte de Sébastien Daucé, nous ramène allègrement trois cent soixante ans en arrière. © SM/Qobuz
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Rock - Paru le 3 juin 2016 | Concord Records

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
Il a élevé le folk des sixties vers des cimes de beauté rarement égalés, a signé des chansons entrées dans le patrimoine nord-américain puis a osé (et réussi) d’étonnants métissages musicaux avec le continent africain. A 74 ans, Paul Simon n’a évidemment plus rien à prouver si ce n’est à se faire plaisir et à tenter de se surpasser. Et force est de reconnaitre que Stranger To Stranger n’est pas l’œuvre vaine d’un rocker vieillissant mais plutôt celle d’un sage génial qui se penche, une fois de plus, sur ses fondamentaux pour… se surpasser ? Cinq ans après So Beautiful Or So What, l’ancien complice d’Art Garfunkel signe un superbe disque plutôt feutré, offrant aussi bien sa face « world » qui brillait sur son mythique Graceland (The Werewolf, In A Parade) que plus classiquement folk voire blues. Sa voix reste miraculeusement intacte et sa plume est elle aussi toujours juste. Mais c’est surtout l’ambiance générale de que Stranger To Stranger qui hypnotise l’auditeur. Paul Simon ressemble ici à un conteur, une sorte de griot qu’on écoute religieusement. Magique. © MD/Qobuz
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Musiques du monde - Paru le 18 novembre 2013 | world village

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Hi-Res Audio
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Quatuors - Paru le 28 janvier 2013 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - 4 étoiles Classica - Hi-Res Audio
À l’aube du XXe siècle, Paris vécut plus que toute autre ville la métamorphose des arts des temps modernes. Les vibrations de couleurs et de lumières sur les toiles de Monet, de Seurat et de leurs contemporains furent changées en sons dans l’œuvre de Debussy, dont le Quatuor ouvrait la voie à une esthétique nouvelle. Dix ans plus tard, Ravel en cristallisera le style, comme pour aller au bout de la pensée de son aîné. Entre ces deux fleurons du répertoire français, le Premier quatuor de Saint-Saëns se révèle une œuvre formidablement attachante, à la fois pleine de charme, d’humour et d’élégance. Les Modigliani s’affirment de plus en plus comme un des meilleurs quatuors français de sa génération. On attendait avec impatience ce nouvel enregistrement des célébrissimes quatuors de Debussy et Ravel. Notre attente est comblée grâce à la beauté plastique, sinueuse et puissante de leur interprétation. Il s’en dégage une grande force, beaucoup de jeunesse et de passion. Et quelle excellente idée que ce couplage avec le Quatuor n°1 de Camille Saint-Saëns, si admiré de Maurice Ravel. Son étiquette tenace de vieux compositeur ringard commencerait-elle enfin à disparaître ?
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Rock - Paru le 10 juin 2016 | Legacy Recordings

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - Pitchfork: Best New Reissue
Si l’on est honnête, les vrais bons albums live ne sont pas si nombreux que ça… Publié en février 1974, It's Too Late To Stop Now… de Van Morrison fait partie des rares exceptions. Un constat d’autant plus étonnant que le barde irlandais alors installé aux Etats-Unis a toujours été assez irréguliers en concert… Ce triple album qui sort 43 ans plus tard, It's Too Late To Stop Now… Vol. II, III & IV , réunit 45 titres inédits enregistrés en 1973 au Troubadour de Los Angeles le 23 mai, au Civic Auditorium de Santa Monica le 29 juin et au Rainbow à Londres les 23 et 24 juillet, concerts qui servirent à l’album original. Les versions des classiques de son ancien groupe, Them, sont mêlées à ses grandes chansons extraites notamment de ses albums Hard Nose The Highway, Moondance et, son chef d’œuvre, Astral Weeks. Et lorsqu’il revisite des classiques comme Bring It On Home To Me de Sam Cooke, I Believe to My Soul de Ray Charles ou même Help Me de Sonny Boy Williamson, Van Morrison n’a pas à rougir face aux versions originales de ses aînés. Surtout que son alliage de rock’n’roll, de jazz, de blues et de rhythm’n’blues fait ici de sacrées étincelles. Tout comme les musiciens qui l’entourent. Une réédition indispensable. © MZ/Qobuz
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Rap - Paru le 13 décembre 2019 | Atlantic Records UK

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama
Son titre en dit long. La tête baissée, la couronne lourde, les yeux rivés sur le gilet pare-balles de Banksy, qui habilla son iconique prestation à Glastonbury : c’est sûr, Stormzy a repris un trône douloureux, celui du grime engagé contre les injustices sociales, aujourd'hui aux côtés du chef du parti travailliste Jeremy Corbyn. Avec son second opus, Michael Omari de son vrai nom, 24 ans seulement au compteur, clôture une année bien mouvementée pour l'Union Jack. Alors oui, sans surprise, Heavy Is the Head draine son lot de guest stars pour assurer un mélange R&B, grime et pop comme son prédécesseur Gang Signs & Prayers (2017). On retrouve Ed Sheeran et Burna Boy sur les basses d'un Own It parfaitement calibré pour les ondes, H.E.R sur One Second et YEBBA sur Don’t Forget to Breathe. Plus étonnant car il s’y refusait, le roi du grime dégage quelques espaces plus introspectifs comme ce Lessons, où il aborde sa rupture avec Maya Jama. Mais le MC de Croydon n’oublie pas son objectif principal. Egrenant quelques clins d’œil aux aînés dans les codes du genre (Wiley Flow, Bronze), Stormzy charge l’opus de quelques bangers aux beats claustrophobiques. Si Audacity avec Headie One mitraille la nouvelle génération de rappeurs, l’art de la formule et les rimes sur les laissés-pour-compte de la politique libérale opèrent sur Vossi Bop (« I could never die, I'm Chuck Norris / Fuck the governement and Fuck Boris ») que l’épaisse foule de Glastonbury scandait en chœur. Shut Up et ses millions de vues sur YouTube avaient déjà posé les jalons en 2015 : le grime n'habite plus dans les faubourgs. © Charlotte Saintoin/Qobuz
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Jazz contemporain - Paru le 21 février 2014 | Nonesuch

Hi-Res Livret + Vidéo Distinctions 4F de Télérama - Hi-Res Audio
Entre avant-garde, émotion et virtuosité, ce duo magnifique marque d’une pierre blanche l’histoire du jazz mais risque de surprendre plus d'un amateur du Brad Mehldau tel qu'on le connait et le reconnait aujourd'hui. Ce disque est à classer à part dans sa discographie. Mehliana est une aventure à rapprocher des expériences electro, loin de la musique acoustique. Pourtant ce duo n'en est pas à son coup d'essai. Voilà plusieurs années que les deux artistes tournent avec cette formule, Brad Mehldau au Fender Rhodes et aux synthétiseurs, ainsi que Mark Guiliana à la batterie et aux effets, et l'audience est unanime, c'est une expérience à vivre. Il était donc tout naturel que les deux musiciens veuillent immortaliser sur disque cette alchimie musicale. Ainsi est né Mehliana, constitué de 12 titres originaux – six écrits par le duo et six écrits par Mehldau - et a été enregistré et mixé par Greg Koller (Jon Brion, Kanye West). © JMP/Qobuz
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Jazz - Paru le 1 juin 2015 | Decca (UMO)

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Sélection JAZZ NEWS
Melody Gardot entre dans sa 30e année avec l’album qui, sans doute, lui ressemble le plus. Non pas que les brillants essais passés de l’Américaine n’étaient guère en phase avec sa personnalité musicale mais elle affirme qu’avec ce Currency Of Man, elle a enfin écrit, enregistré et travaillé avec l’esprit de Philadelphie, la ville où elle a grandi, là où le groove n’est pas le même qu’ailleurs… C’est une Melody Gardot très soul’n’blues qui s’offre ici. Les cuivres sont de sortie et les influences sont moins monolithiques que sur le sublime mais très rétro My One And Only Thrill ou sur le tout aussi séduisant The Absence et ses influences bossa, tango et fado. La palette de tannins de cette cuvée 2015 surprend de prime abord. Puis le charme agit pour, à l’arrivée, rafler la mise. Comme à son habitude sans jamais trancher entre jazz, soul, blues et pop, la Gardot se faufile entre les styles et chante toujours aussi divinement bien. A noter que cette Deluxe Edition baptisée The Artist’s Cut propose cinq superbes thèmes supplémentaires, notamment un court et bel interlude de piano solo intitulé After The Rain. © MD/Qobuz
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Soul - Paru le 1 janvier 2012 | Polydor Records

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Hi-Res Audio - Sélection du Mercury Prize
Petite merveille britannique d’origine ougandaise dont le nom bruisse sur la toile depuis déjà plusieurs mois, Michael Kiwanuka publie enfin son premier album, Home Again, un disque lovant sa soul aux effluves folk dans des arrangements classieux. Un univers prenant sa source dans la musique de Richie Havens, Bill Withers, Otis Redding, Terry Callier et Nick Drake. Des références cinq étoiles que le Londonien dompte aisément grâce à une plume assez vertigineuse. © MD/Qobuz
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Rock - Paru le 12 octobre 2018 | Concord Records

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama
Dès son premier album publié en 1977, My Aim Is True, Elvis Costello affichait sa gloutonnerie musicale en mêlant déflagrations pub rock, bifurcations reggae, ballades quasi country et pop songs sculptées avec arpèges cristallins. Un éclectisme qui le fera travailler avec des gens aussi divers que le pape de la country George Jones, le maître de la pop lounge Burt Bacharach, la mezzo-soprano Anne Sofie von Otter, le guitariste de jazz Bill Frisell ou bien encore les rappeurs de The Roots, pour n’en citer que quelques-uns. Quarante ans plus tard, l’insaisissable Britannique binoclard, friand d’albums-concepts, signe Look Now avec les Imposters, composés de Steve Nieve aux claviers, Davey Faragher à la basse et Pete Thomas, déjà batteur de ses Attractions. Ce groupe avec lequel il avait enregistré Momofuku en 2008 lui permet de mettre une fois de plus en exergue sa plume, aiguisée comme jamais. Plume qu’il partage avec la grande Carole King sur Burnt Sugar Is So Bitter, coécrit un quart de siècle plus tôt, et avec Bacharach sur Photographs Can Lie et Don’t Look Now. On sent surtout un Costello visant une fois de plus la pop song parfaite. Une démarche faisant résonner une approche 60's. Mais l’intemporalité de l’exercice ancre bien le songwriter dans son temps, en 2018. Et Costello réussit à implanter dans le cerveau des mélodies et des paroles faites pour durer. Une bonne chanson, c’est bien connu, n’a pas d’âge et Elvis Costello le rappelle ici brillamment… © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 6 mai 2016 | Blue Note

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Son entrée en 2013 chez Blue Note avec Liquid Spirit en a fait l’une des voix soul’n’jazz les plus impressionnantes de ces dernières années. Gregory Porter possède surtout une âme soul bien plus riche et complexe que celle de ses confrères. Jazz, soul, gospel, blues, le Californien quadragénaire connait chaque recoin de la Great Black Music mais c’est sa capacité à les fusionner qui n’en fait pas un simple et énième héritier de Donny Hathaway comme les autres… Avec Take Me To The Alley qui parait lui aussi sur le label Blue Note, Porter transcende encore un peu plus les genres. Le disque prouve également que, loin de lui avoir été fatal, le succès lui a permis de murir, aussi bien humainement qu’artistiquement. Le chanteur a ainsi choisi de quitter l’euphorie de Brooklyn avec sa femme et son fils pour retourner à Bakersfield en Californie afin de se rapprocher de ses frères et sœurs. Sur Take Me To The Alley, Gregory Porter est épaulé par le noyau dur de son groupe. Le pianiste et directeur musical Chip Crawford, le bassiste Aaron James, le batteur Emmanuel Harrold, le saxophoniste alto Yosuke Sato et le saxophoniste ténor Tivon Pennicott lui offrent ici un écrin plus que royal, au fond duquel il dépose cette voix chaude et profonde qu’il a su rendre identifiable en moins de deux. Dans les ballades (Take Me To The Alley), l’émotion est totale, et dans les compositions nettement plus up-tempo (French African Queen), il dompte le groove à mains nues ! A noter que ce superbe Take Me To The Alley accueille la chanteuse Alicia Olatuja, le trompettiste Keyon Harrold et l’organiste Ondrel Pivec. © MD/Qobuz
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Classique - Paru le 10 février 2017 | Ricercar

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Gramophone Editor's Choice
Un coffret de deux disques consacré au répertoire liturgique luthérien de Martin Luther à Heinrich Schütz. Le premier disque est consacré à des compositions liturgiques spécifiques à la liturgie luthérienne : Deutsche Messe, Deutsches Magnificat, Deutsche Passion (la première passion polyphonique allemande de Joachim von Burck) et même une reconstitution d’un Deutches Requiem au départ de compositions polyphoniques qui utilisent les mêmes textes que ceux que Brahms utilisera pour son propre Deutsches Requiem. Le deuxième disque propose une sélection de motets qui seront repartis selon le plan de l’année liturgique, de l’avent à la trinité. Ces pièces polyphoniques sont dues à de nombreux compositeurs (Martin Luther, Andreas Hammerschmidt, Michael Praetorius, Joachim von Burck, Christoph Bernhardt, Heinrich Schütz, Thomas Selle, Melchior Franck, Caspar Oth- mayr, Michael Altenburg, Samuel Scheidt, Johann Hermann Schein, Johann Walter...). L’or- ganiste Bart Jacobs qui complète ce programme avec quelques pièces d’orgue de compositeurs du XVIIe siècle. (Texte label)« [...] L'ensemble de Lionel Meunier n'a décidément pas volé son nom ! Vox Luminis apporte à ces polyphonies, tantôt simples, tantôt denses, une texture chorale translucide et une "parole musicale" limpide. [...] Les œuvres pour orgue qui émaillent le programme n'appellent aucune réserve : Bart Jacobs, sur les orgues de Gedinne (Notre-Dame de la Nativité) et Ciboure (Saint-Vincent), déclame avec brio des compositions particulièrement contrastées [...] L'organiste accompagne d'ailleurs la plupart des motets sur ces deux instruments avec une intelligence et une invention contrapuntique confondantes.» (Diapason, juin 2017 / Denis Morrier)
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Folk - Paru le 1 janvier 1968 | Craft Recordings

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Jazz - Paru le 6 septembre 2019 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - 5 Sterne Fono Forum Jazz
Les disques de duos piano/trompette sont plutôt rares. En 1928, en enregistrant Weather Bird, Louis Armstrong et Earl Hines ouvraient le bal, suivis bien plus tard par notamment Chet Baker et Paul Bley (Diane en 1985), Tom Harrell et Jacky Terrasson ‎(Moon and Sand en 1991), Martial Solal et Eric Le Lann (Portrait in Black and White en 2000), Martial Solal et Dave Douglas (Rue de Seine en 2006), Uri Caine et Paolo Fresu (Things en 2006), Enrico Rava et Stefano Bollani (Rava Plays Rava en 1999 et The Third Man en 2007), Oscar Peterson sur cinq albums (avec Dizzy Gillespie, Roy Eldridge, Clark Terry, Jon Faddis et Harry "Sweets" Edison), le One on One de Clark Terry en 2000 (avec quatorze pianistes différents !) et, plus près de nous, Vijay Iyer et Wadada Leo Smith (A Cosmic Rhythm With Each Stroke en 2016)…Avishai Cohen et Yonathan Avishai se connaissent depuis leur adolescence à Tel-Aviv. Le pianiste fut même de la partie sur les deux albums ECM du trompettiste, Into the Silence et Cross My Palm With Silver. A l’évidence, leur complicité en béton armé leur permet d’improviser librement, de manière ludique et avec beaucoup d’émotion et d’intensité sur Playing the Room, leur premier opus en duo. Comme l'indique le titre de la merveille, les deux Israéliens invitent également le lieu d'enregistrement, l'Auditorio Stelio Molo RSI de Lugano, à faire partie du son en exploitant pleinement ses propriétés acoustiques résonantes. Chacun signe un thème avant de laisser place à un répertoire éclectique où se croisent John Coltrane (Cresent), Duke Ellington (Azalea), Abdullah Ibrahim (Kofifi Blue), Ornette Coleman (Dee Dee), Milt Jackson (Ralph's New Blues), Alexander Argov (Shir Eres) et Stevie Wonder (Sir Duke). Un matériau hétérogène qu’ils transforment en jazz de chambre émouvant et beau. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 13 octobre 1955 | Columbia - Legacy

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - Discothèque Idéale Qobuz - Indispensable JAZZ NEWS
Il y a des albums d’une discothèque dite idéale qui font l’unanimité. Concert By The Sea d’Erroll Garner est l’un d’entre eux. Le by the sea en question – au bord de mer –se situe à Carmel, en Californie. Le 19 septembre 1955, le pianiste Erroll Garner et sa démentielle rythmique en béton armée – Eddie Calhoun à la contrebasse et Denzil Best à la batterie – déroulent un jazz au swing magnifié. Offrir une telle palette de couleurs, à trois seulement, relève du miracle. On passe d’une intimité chambriste à un feu d’artifices virtuose, de subtilités d’épures à des uppercuts rythmiques. Garner en général et Garner à Carmel en particulier c’est évidemment un style, surtout, dont l’épicentre (ce très léger décalage entre main gauche et main droite) regorge de ce swing volubile et communicatif. Les doigts de cet autodidacte caressent à peine le clavier que son univers si personnel et reconnaissable en un claquement de doigts est déjà là. Et quelle virtuosité spontanée ! Cette impeccable réédition propose non seulement l’album d’origine remasterisé mais surtout l’intégralité du concert. Une embardée de plus de deux heures et demi d’un jazz sans âge, que tous les pianistes (pas seulement jazz) devraient écouter au moins une fois dans leur vie. Deux fois même. Dix ! Cent ! © MZ/Qobuz
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Pop - Paru le 1 janvier 2013 | Blue Note (BLU)

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - Indispensable JAZZ NEWS - Hi-Res Audio
Une cowgirl sur le plus célèbre label de jazz, Blue Note ? Certes mais pas n’importe quelle cowgirl : Rosanne Cash, LA fille de l’Homme en Noir, qui propose avec ce The River & The Thread, son tout de même 13e album studio. Épaulée par ses amis Rodney Crowell, Kris Kristofferson, Allison Moorer, John Prine, Derek Trucks ou bien encore Tony Joe White, Rosanne Cash signe ici un somptueux périple à travers les différents paysages du sud des États-Unis. Guerre de Sécession, fermiers tentant de survivre en plein New Deal, delta du Mississippi, la route, les Appalaches, rien ne manque à l’appel de ce beau disque à déguster comme un roman musical…
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Piano solo - Paru le 31 août 2018 | ECM New Series

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Depuis que les premiers compositeurs ont donné à leurs pièces des titres tels que « nocturnes » ou « sérénades », il existe de la musique spécifiquement destinée à évoquer le crépuscule ou la nuit. Par contre, ce n’est qu’à partir de l’ère romantique que la nuit a commencé à rimer, musicalement du moins, avec inquiétude, voire terreur. Les Phantasiestücke de Schumann (1837) comportent au moins un mouvement nocturne dans lequel la nuit est présentée sous un jour (ose-t-on dire) quasiment terrorisé : In der Nacht, un des plus grands moments schumanniens, concentré en à peine quatre minutes. Soixante dix ans plus tard, Ravel poussait la terreur encore plus loin avec Le Gibet, le mouvement central de Gaspard de la nuit – encore la nuit –, un gibet où les pendus balancent doucement au son de la cloche nocturne ; tandis que Scarbo qui referme le triptyque évoque un gnome de cauchemar. Enfin, si En plein air de Bartók ne se passe pas forcément la nuit de bout en bout, le quatrième mouvement, Musiques nocturnes, reste l’un des moments les plus inquiétants de toute la littérature pianistique. Né à Budapest en 1968, Dénes Várjon a étudié auprès de György Kurtág et d’András Schiff. Lauréat des prix Liszt ainsi que des concours Géza Anda et Leo Weiner de Budapest, il se produit dorénavant aux festivals de Salzbourg, Lucerne, Davos, ou encore avec l’Orchestre de Chambre de Vienne, la Tonhalle de Zürich, l’Academy of St. Martin-in-the-Fields, la Kremerata Baltica. © SM/Qobuz
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Jazz - Paru le 14 février 2020 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
Installé à New York comme nombre de jazzmen israéliens, Oded Tzur a vite imposé la singularité de son saxophone ténor pour une raison simple. Son maître ne fut pas un ponte de l’instrument mais l’immense Hariprasad Chaurasia, maître ultime de la flûte bansuri. En étudiant les subtilités de la musique classique indienne et des ragas, le natif de Tel-Aviv a pu nourrir son jazz différemment. Pour son arrivée sur ECM, Oded Tzur s’est entouré du pianiste Nitai Hershkovits, du contrebassiste Petros Klampanis et du batteur Johnathan Blake. Chaque thème de Here Be Dragons se présente comme une sorte de raga miniature se développant sur une basse mouvante et jouant de la juxtaposition de deux concepts musicaux bien définis. « Le dialogue entre ces deux dimensions nous embarque collectivement dans sa propre logique, » précise le saxophoniste. « Pour moi, le raga est un concept universel. J’entends ses connexions avec les prières des synagogues et les lamentations du blues – cette merveilleuse création – ainsi qu’avec toutes les musiques du monde. » Une vision qu’il partage avec ses trois complices totalement en phase avec lui. C’est surtout la retenue, la justesse des interventions et un don pour jongler avec les silences qui impressionnent ici. Tzur évite surtout les pièges contemplatifs et vains. La profondeur de son son lui permet même de développer une narration captivante. On écoute, béat, ce chant aux allures d’invitation au voyage intérieur. Un sublime album qui se referme sur une reprise plutôt inattendue du Can’t Help Falling in Love d’Elvis. Sans artifice, Oded Tzur fait sien le tubesque hymne du King et boucle par un clin d’œil son entrée grandiose sur le label de Manfred Eicher. © Marc Zisman/Qobuz