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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Alternatif et Indé - Paru le 14 juillet 2014 | 4AD

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Pitchfork: Best New Reissue
Lorsque parait ce sixième album en septembre 1990, les Cocteau Twins sont déjà considérés comme l’un des groupes les plus originaux de la scène new wave des années 80. Les nappes de guitares oniriques de Robin Guthrie et la voix d’ange de Liz Fraser qui ferait quasiment passer celle de Kate Bush pour du Tom Waits ont touché des hordes de fans aux quatre coins du monde. Pourtant Heaven Or Las Vegas n’est guère un radotage de leurs enregistrements antérieurs. La base reste certes la même et, en moins de quinze secondes, l’identité du groupe est identifiable. Pourtant, les mélodies sont ici plus enjouées que par le passé, et le chant de Liz Fraser semble lui aussi sourire. Rythmiquement, le disque prend également des risques, osant quelques séquences up-tempo. A l’arrivée, non seulement la magie Cocteau Twins brille toujours de mille feu mais elle touche au sublime. © MD/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 30 octobre 2015 | Beggars Banquet

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Après deux albums avec Tubeway Army, Gary Numan avance enfin seul et démasqué sous le nom de… Gary Numan ! Paru durant l’été 1979, ce troisième opus fait dans le tout synthétique. Minimoog, Polymoog et autres ARP Odyssey, The Pleasure Principle est une belle orgie de claviers en tous genres, un sommet de la new wave électronique qui fait alors fureur en cette aube des années 80. Un disque au cœur duquel la batterie et les percussions de Cedric Sharpley jouent aussi un rôle primordial, contrepoids parfait aux machines. L’influence de Bowie est toujours bien là mais Numan impose ici et plus que jamais sa propre voix, son propre style. Au point que The Pleasure Principle soit son disque le plus accompli. © CM/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 27 octobre 2014 | Rough Trade

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
La pochette de l’album le sous-entend légèrement : les Libertines ne carburent pas qu’à l’eau minérale et à la vitamine C. Les problèmes de drogue et d’entente entre les leaders Pete Doherty et Carl Barât sont à l’origine de la plupart des titres figurant sur le deuxième album éponyme de ce groupe à la si courte carrière mais à l’influence si grande. Leur manager Alan Mcgee qui avait déjà dû supporter les frères Gallagher d’Oasis qualifie les Libertines comme le groupe le plus extrême avec qui il a travaillé. Mais la vie mouvementée menée par les musiciens en question semble les inspirer plus que jamais : avec cet album, c’est un rock typiquement britannique qui est livré, avec ses guitares claquantes qui viennent se superposer aux paroles empreintes de poésie moderne écrites par les deux artistes. Un classique venu tout droit de Londres. © LG/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 14 juillet 2014 | 4AD

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Alternatif et Indé - Paru le 25 novembre 2013 | Beggars Banquet

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
On aurait tort de réduire Bauhaus à la quincaillerie gothique qui l’entoure. Car par-delà ce décorum un brin puéril, la bande de Peter Murphy était l’une des formations les plus originales de l’ère new wave/post punk. Originale mais surtout brillante dans l’écriture et l’exécution de ses chansons comme cette compilation de leurs singles en atteste. L’alliage proposé par Bauhaus était unique. On y trouvait évidemment pas mal de Bowie (dont ils reprendront brillamment Ziggy Stardust) voire du Marc Bolan (belle relecture aussi de Telegram Sam), bref une bonne dose de glam rock, mais aussi une énergie punk à la Sex Pistols, de la noirceur crispée façon Joy Division, sans oublier le respect d’une certaine tradition rock’n’roll comme les Cramps pouvaient alors l’entendre. A la barre du navire Bauhaus, un charismatique et grandiloquent Peter Murphy surfant sur la guitare énervée de Daniel Ash et la basse élastique de David J. Et dans les oreilles, des tubes de fin du monde tels que Dark Entries et des grandes messes comme les neuf minutes de Bela Lugosi’s Dead. A l’arrivée, un groupe majeur du rock britannique des années 80. © MZ/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 16 octobre 2015 | Beggars Banquet

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Derrière les mimétismes bowiesques, ce second et ultime album de Tubeway Army demeure un vrai chef d’œuvre de new wave électronique. Sans doute plongé dans la prose de Philip K. Dick, le groupe de Gary Numan scotchait alors avec Replicas sur la science-fiction, l’homme devenant machine, l’androgynie et tous les thèmes adjacents. Paru en avril 1979, ce disque porté par son tubesque single Are 'Friends' Electric? propose une pop synthétique à souhait, au cœur de laquelle Numan trouvait la mélodie et le refrain justes. Et derrière son impressionnante quincaillerie de synthés analogiques et Moog en tous genres, Tubeway Army signe un disque qui marquera l’aube des années 80. © CM/Qobuz
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301

Jazz - Paru le 30 mars 2012 | ACT Music

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - L'album du mois JAZZ NEWS - Qobuz Référence
Le 14 juin 2008, la disparition stupidement cruelle du pianiste suédois Esbjörn Svensson, emporté par un accident de plongée, laissait l’Europe du jazz orpheline, non seulement de l’un des rares trios à avoir su séduire l’entièreté de la scène internationale, mais également d’une structure qui, par son goût prononcé pour l’innovation technologique et les harmonies non référencées, débordait du strict champ musical où l’on avait souhaité l’enfermer. L’album posthume Leucocyte, enregistré en pleine tournée australienne au célèbre studio 301 de Sydney, témoignera de ces ponts jetés entre musique industrielle, rock, pop, bruitisme, et jazz. Quatre années ont passé : le contrebassiste Dan Berglund et le batteur Magnus Öström, accompagné de leur fidèle ingénieur du son Ake Linton, et face aux heures en surplus de ces sessions des antipodes, ont donc sélectionné six pièces, dont un « Three Falling Free » en deux parties, sachant que ces enregistrements, par l’extrême communion dont ils témoignent entre les musiciens, et grâce à leur lyrisme pointilliste, échapperont en quelques mesures à l’infamante accusation de ne constituer que des rebuts de sessions. Naturellement, on retrouve ici les caractéristiques esthétiques qui firent de Leucocyte le triste (dans le contexte du décès) triomphe mondial que l’on sait : minimalisme parfois crissant, sens aigu de la dramaturgie sonore (la contrebasse alors utilisée comme une irrépressible force tellurique), et rappel de quelques très riches heures du rock britannique – beaucoup voit dans le jeu de Berglund un écho avéré de celui de Jack Bruce, immortel bassiste de Cream – le tout dans le contexte d’un jazz qui sait se montrer parfois d’une remarquable fluidité. « The Left Lane », en particulier, rappelle en plus de treize minutes toute l’influence que put avoir Brad Mehldau sur le jeu de Svensson. e.s.t. fut un groupe improbable où, même lorsque seul retentissait le piano (« Behind The Stars », en ouverture de l’album), la création musicale restait collective. Et l’absolue complicité des trois créateurs se montrait tout aussi efficacement redoutable dans les instants de tendresse, les échos d’une Afrique percussive, les distorsions du rock, que dans les vagues épiques les plus irrépressibles (« Inner City, City Lights ») : 301 nous rappelle ces quelques évidences, et ne nous rend l’absence que plus cruelle. © Christian Larrède / Music-Story
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Jazz - Paru le 6 mars 1957 | Columbia - Legacy

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Hi-Res Audio
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Jazz - Paru le 10 mars 2017 | Riverside

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Lorsqu’il enregistre Portrait In Jazz, Bill Evans a déjà 30 ans, trois albums en tant que leader à son actif (New Jazz Conceptions, Everybody Digs Bill Evans et On Green Dolphin Street) et de nombreuses piges de sideman pour notamment George Russell, Tony Scott, Charles Mingus, Helen Merrill, Eddie Costa et surtout Miles Davis avec Kind Of Blue. Bref, le pianiste est déjà salué par toute la critique internationale et chacun de ses actes est scruté à la loupe. Pour la session qui se déroule le 28 décembre 1959, il est entouré du contrebassiste Scott LaFaro et du batteur Paul Motian. C’est la première fois que le trio enregistre. Et quel trio ! Le plus grand et le plus inspiré peut-être de toute l’histoire du jazz. Fini le pianiste roi et sa rythmique juste là pour passer les plats et ramasser les miettes ! Les échanges sont soudain réels, les conversations sont réellement passionnantes entre trois musiciens dosant déjà parfaitement leur technique et leur propos. Les parties de LaFaro chamboulent les codes de son instrument. Le niveau de complicité entre les trois hommes n’est pas encore celui des fameux concerts de juin 1961 au Village Vanguard mais Portrait In Jazz propose déjà des versions innovantes de standards tant de fois revisités. Le piano de Bill Evans offre l’étendue de son spectre, bondissant dans son swing jamais racoleur et mélancolique au possible dans les instants plus introspectifs… Un premier épisode déjà essentiel de l’histoire de ce trio. Histoire trop brève puisque interrompue brutalement, le 6 juillet 1961, par la disparition tragique de Scott LaFaro dans un accident de la route à seulement 25 ans… © MZ/Qobuz
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Rock - Paru le 10 novembre 2014 | Abkco Music & Records, Inc.

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Comment surpasser, ou ne serait-ce qu’égaler, l’album Beggar’s Banquet paru en novembre 1968 ? En sortant un autre chef d’œuvre : Let It Bleed ! Un disque hautement symbolique puisque le dernier sur lequel apparait Brian Jones retrouvé noyé dans sa piscine le 3 juillet 1969 à seulement 27 ans (son successeur Mick Taylor est sur deux titres). Enregistré entre 1968 et 1969 et produit par Jimmy Miller, Let It Bleed est surtout le grand œuvre de Keith Richards, auteur ici de solos sublimes (Gimme Shelter, You Can’t Always Get What You Want) et de séquences de slide totalement démentielles (You Got The Silver, Love In Vain). Un festival du génie stonesien qui a surtout le mérite de ne pas se limiter au blues rock mais de lorgner également vers la country (Country Honk), le gospel (You Can’t Always Get What You Want) et la soul music (Live With Me) pour accoucher de cette musique singulière, alliage unique que les Rolling Stones proposent ici à un niveau rarement égalé. Un chef d’œuvre absolu ! © MZ/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 1 janvier 2002 | Interscope

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - Discothèque Idéale Qobuz - Hi-Res Audio
Connu pour ses changements de style et d’humeur, le chanteur américain Beck est le créateur d’une discographie incroyablement diverse pouvant changer subitement d’univers d’une chanson à l’autre, voire même au milieu d’une seule chanson. Sur Sea Change, le Californien décide pour une fois de se cantonner à un seul genre, révélant un album aux sonorités acoustiques fortement influencé par Neil Young. Le costume de chanteur/compositeur lui va ici comme un gant et lui permet d’écrire une pop/country mélancolique, véritable ode à tous les cœurs brisés. Le son chaud créé par le producteur Nigel Godrich et les arrangements de violons de Paul Buckmaster viennent s’ajouter superbement aux mélodies de l’album. Sea Change est un chef d’œuvre de la pop et devient un symbole de songwriting porté à la perfection. © LG/Qobuz
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Soul - Paru le 1 janvier 1971 | Ace Records

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Jazz - Paru le 27 janvier 2012 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Qobuz Référence - Hi-Res Audio - Stereophile: Recording of the Month
Deux ans après Restored, Returned, Tord Gustavsen nous propose The Well. Si toutes les compositions, totalement inédites, sont l’œuvre de Gustavsen, ce disque met particulièrement en valeur la cohésion d’un quartet qui désormais fait corps, mais aussi la forte personnalité du saxophoniste Tore Brunborg dont le style conjugue une grande inventivité mélodique, une certaine mélancolie nordique et une sonorité résolument "bluesy". Toujours aussi délicat mais très soutenu par les rythmes raffinés de la batterie de Jarle Vespestad et la contrebasse de Mats Eilertsen, le piano de Gustavsen, subtilement teinté de gospel, distille son charme coutumier, au caractère à la fois tranquille, tendre et chaleureux. © JMP/Qobuz
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Country - Paru le 17 octobre 1988 | Geffen

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Musique symphonique - Paru le 1 janvier 2011 | Deutsche Grammophon (DG)

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Pouvoir captiver les auditeurs dans une œuvre mille fois rabâchée est le propre de quelques rares élus. C’est le cas ici avec cette célèbre version de la Symphonie « du Nouveau Monde » d’Antonín Dvořák qui n’a pas pris une ride. Enregistrée en 1959 à Berlin dans une excellente stéréophonie, cette interprétation enfiévrée montre aussi le miracle que peut obtenir un chef invité. En quelques courtes séances d’enregistrement, Ferenc Fricsay obtient du Philharmonique de Berlin un son aux antipodes du moelleux karajanesque. Tout ici, à l’exception d’un Largo d’une irrésistible rêverie, est tranchant comme un couperet et sec comme un coup de trique, à la façon de la Philharmonie Tchèque. C’est la magie d’un orchestre sachant immédiatement s’adapter à la personnalité d’un chef qui sait être convainquant. Enregistré en 1960, mais avec l’Orchestre de la RIAS de Berlin (la radio du secteur américain de la ville) dont Fricsay était le titulaire, le poème symphonique de Franz Liszt Les Préludes est traversé par un souffle épique, encore renforcé par l’emploi d’un tempo lent et majestueux. Quant à La Moldau (Vlatva) de Bedřich Smetana qui est si chère au cœur des Tchèques, Fricsay l’a enregistrée à plusieurs reprises, notamment, en 1960, avec l’Orchestre de l’Allemagne du Sud (Südfunk Orchester) dont la répétition filmée reste un des rares témoignages visuels du grand chef hongrois. C’est au cours de cette même année qu’il a réalise le présent enregistrement à la tête du Philharmonique de Berlin. En 1948, Ferenc Fricsay avait signé un contrat exclusif avec Deutsche Grammophon, devenant un des rares artistes à ne jamais enregistrer pour un autre label. À l’occasion du centième anniversaire de la naissance du chef d’orchestre en 2014, le label jaune a publié un imposant coffret (disponible sur Qobuz) regroupant la totalité de ses enregistrements. Un trésor pour les mélomanes, car parmi des gravures restées célèbres, on y trouve toute une série d’œuvres qu’on avait un peu oubliées. Les enregistrements ont eu lieu pour la plupart au Titania-Palast à Steglitz, un quartier de Berlin, seul salle de concert épargnée par les bombes des forces alliées. © François Hudry/Qobuz
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Jazz - Paru le 7 mai 2013 | Blue Note (BLU)

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Black Byrd est le 21ème album de ce trompettiste, héros du label Blue Note, fortement identifié hard bop tendance gospel. Ses albums : A New Perspective en 1963 puis I'm Tryin' to Get Home un an plus tard ne font aucun doute sur son intérêt sur ce style fondateur. Soliste réputé, emblématique des années hard bop, on l'entend auprès des Jazz Messengers d'Art Blakey, mais aussi Max Roach, John Coltrane, Sonny Rollins et Thelonious Monk. En 1960, Donald Byrd recrute Herbie Hancock, qui est alors un jeune pianiste au talent prometteur, dans le quintet qu'il a formé en 1958 avec le saxophoniste Pepper Adams. Né Donaldson Toussaint L'Ouverture Byrd II, Donald Byrd s'éloigne, dans les années 1970, du mouvement hard bop et se tourne vers le jazz-rock fusion, le jazz-funk, le soul-jazz et le rhythm and blues. Il produit alors ce Black Byrd, avec les Mizell Brothers. Vendu à plus d'un million d'exemplaires, il demeure longtemps le disque le plus populaire du label Blue Note Records. En 1973, il montera même, avec ses étudiants de l'université Howard où il enseigne, le groupe The Blackbyrds , en référence au titre de cet album. Black Byrd est un disque pivot pour ce trompettiste qui avait étudié l’arrangement avec Nadia Boulanger. JMP©Qobuz
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R&B - Paru le 5 août 2011 | Ace Records

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Soul - Paru le 1 janvier 1974 | Ace Records

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Jazz - Paru le 1 janvier 1965 | CM BLUE NOTE (A92)

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Électronique - Paru le 17 mai 2013 | Columbia

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - 5 étoiles Rock and Folk - Discothèque Idéale Qobuz - Pitchfork: Best New Music - Prise de Son d'Exception - Hi-Res Audio
Virage à 180° pour Thomas Bangalter et Guy-Manuel de Homem-Christo ! Avec leur quatrième album, les Daft semblent boucler l'ère de la musique électronique faite sur un simple laptop dans une chambre de 10m² pour revenir à la bonne vieille méthode à l'ancienne. Célébration du beau son et hymne grandiose au mythe du studio d'enregistrement perçu comme une Mecque de la musique, ce Random Access Memories semble avoir été conçu à la fin des années 70, avec les moyens et l'hédonisme de cette époque où régnaient notamment le disco et le rock californien. Les influences on ne peut plus éclectiques s'entrecroisent comme par magie sur ce nouveau Daft : Chic, Steely Dan, Alan Parsons Project, Todd Rundgren, Pink Floyd, etc. Pour épauler le tandem francilien dans sa démarche rétro-futuriste, un impressionnant casting de stars, lui aussi éclectique, a fait le déplacement : du pape de l'italo-disco Giorgio Moroder (dont la B.O. du film Midnight Express est entrée dans la légende) à Nile Rodgers (cerveau guitariste du groupe Chic) en passant par Paul Williams (Monsieur Phantom of the Paradise en personne !), Pharrell Williams, Todd Edwards, DJ Falcon, Gonzales, Panda Bear d'Animal Collective et Julian Casablancas des Strokes, difficile de rivaliser. Au final, Random Access Memories ne lorgne pas uniquement dans le rétroviseur car le travail des deux musiciens français les plus populaires à l'étranger est bel et bien ancré dans son temps. Entre disco-futuriste et pop ovni, le résultat est impressionnant. © Marc Zisman/Qobuz