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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Électronique - Paru le 26 avril 2019 | Soundcolours

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Électronique - Paru le 6 avril 2018 | Soundcolours

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Électronique - Paru le 7 avril 2017 | Soundcolours

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Électronique - Paru le 7 juillet 2017 | Soundcolours

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Classique - Paru le 1 novembre 2013 | Brilliant Classics

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Jazz - Paru le 1 juin 2018 | MPS

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Jazz - Paru le 30 septembre 2016 | MPS

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Accordéon - Paru le 13 mai 2016 | Berlin Classics

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Jazz - Paru le 28 avril 2017 | NWOG Records

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Alternatif et Indé - Paru le 24 avril 2015 | MPS

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Symphonies - Paru le 30 septembre 2016 | Berlin Classics

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Variété francophone - Paru le 18 novembre 2016 | Columbia

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Il avait donc fallu attendre 40 ans ! 1974 : Alain Souchon et Laurent Voulzy collaboraient sur leur premier hit, J’ai 10 ans. 2014 : les deux amis décidaient enfin de se réunir sur un album commun. Un projet événement pour la chanson française et pour les générations qui les suivaient depuis quatre décennies. Surtout qu’une telle amitié et une telle complicité méritaient un tel disque. Si certaines chansons ont marqué d’entrée les esprits (Derrière les mots et Oiseau malin, notamment), les autres se sont appréciées sur la durée, s’immisçant dans l’esprit à chaque nouvelle écoute. Car derrière l’affiche clinquante de leurs deux noms réunis, cet enregistrement studio était avant tout un chuchotement chaleureux, un murmure au creux de l’oreille… Murmure que Souchon et Voulzy décideront logiquement de promener sur les routes de France et dont ce copieux album live en est le beau témoignage. Une somme de 30 titres qui mélange chansons extraites de cet album en commun de 2014 et compositions piochées dans vaste leur discographie respective (J'ai dix ans, Jamais content, Bidon, Allô maman bobo, La Ballade de Jim, Cœur grenadine, Le Bagad de Lann-Bihoué, Le Soleil donne, Foule sentimentale, Rockollection, Belle-Île-en-Mer Marie-Galante, etc.). A l’arrivée, la chaleur de toutes ces versions live et la complicité avec le public conquis d’avance donne une vibrante impression « d’y être ». © CM/Qobuz
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Variété francophone - Paru le 26 août 2016 | Columbia

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Difficile pour la diva de sortir un album peu de temps après la mort de son mari et compagnon de toujours, René Angélil. Le single Encore un soir est directement lié à leur histoire. Ecrit par Jean-Jacques Goldman, le titre a été réfléchi par Céline Dion qui voulait une chanson parlant du temps qui passe. Même si René est omniprésent dans les paroles de l’opus, on ne peut pas dire que l’ensemble soit triste. D’ailleurs, il est intéressant de noter que Zaho ou encore Grand Corps Malade ont collaboré pour certaines pistes prouvant l’envie de renouvellement de la Québécoise. Elle a contribué grandement aux idées apportées dans Encore un soir et elle a bien sûr fait appel à des auteurs de longue date tels que Serge Lama ou Francis Cabrel. La voix de Céline Dion n’a rien perdu de sa splendeur et la chanteuse démontre toute l’étendue de son courage et de sa motivation à travers toutes les pistes. © RB/Qobuz
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Techno - Paru le 16 octobre 2015 | Columbia

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Quand le Parrain lance une invitation, difficile de refuser… C’est un peu ce que Jean-Michel Jarre a fait avec Electronica 1: The Time Machine. Aussi, le casting réuni par le grand gourou français des musiques électroniques pour son 18e album est un impressionnant who’s who à faire tourner la tête. Stylistiquement et générationnellement, Jarre a mis la barre très haut en conviant notamment à sa fiesta électronique des artistes aussi divers que M83, Air, Moby, Pete Townshend des Who, 3D de Massive Attack, Vince Clarke d’Erasure, Boys Noize, Gesaffelstein, les Allemands de Tangerine Dream, Laurie Anderson, Armin van Buuren, le cinéaste John Carpenter ou bien encore le pianiste classique Lang Lang. Réunir un tel casting à 360° était risqué, le syndrome esbroufe/poudre aux yeux pouvant aisément pointer le bout de son nom. Mais JMJ n’est pas un bleu et il esquive ce piège en faisant d’Electronica 1: The Time Machine une œuvre totalement cohérente, dotée d’une vraie homogénéité. Chaque invité apporte certes sa petite touche personnelle mais Jarre reste maître à bord. Et lorsque l’on redescend sur terre prédomine alors la sensation d’avoir effectué un fascinant voyage initiatique technoïde sculpté par un musicien plus inspiré que jamais. © CM/Qobuz
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Variété francophone - Paru le 9 février 2015 | Columbia

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D’emblée, on ressent une atmosphère mystérieuse se construire, une ambiance à la fois excitante et intrigante caractéristique du début de concert où le chanteur n’est encore qu’une ombre dans un nuage de fumée. Puis le beat est lancé, le lion (Løve en danois) à la crinière dorée est lancé pour une heure et demie de performance solo, sans Brigitte ni Micky Green, mais avec un chœur de femmes et une bonne équipe de musiciens. Comme quoi, les télé-crochets forment parfois, quand même, de bons artistes français. Julien Doré surfe d’ailleurs entre langue française et anglaise avec une belle aisance ; et la scène confirme le dynamisme et l’énergie du chanteur. © HR/Qobuz
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Pop - Paru le 4 novembre 2016 | Columbia

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En mai 2016, Robbie Williams annonçait sa signature avec Sony Music, en provenance d’Universal. Le chanteur britannique, dont la science du marketing n’est plus à prouver, annonçait alors que le label l’avait « inspiré » au moment de choisir un nouveau partenaire d'affaires. Les fans étaient donc prévenus, son onzième album serait un grand cru. Quelques mois plus tard, le chanteur tint parole et c’est un euphémisme puisque The Heavy Entertainment Show est, à n’en pas douter, son meilleur album depuis longtemps. Et pour cause, l’ancien enfant terrible de Take That choisit d’emblée la voie de la pop grandiloquente avec arrangements en or massif, comme sur le puissant titre d’ouverture « The Heavy Entertainment Show », avec son sample majestueux de Serge Gainsbourg, ou le single diablement efficace « Party Like a Russian ». La voix de dandy-crooner sait par ailleurs se faire plus envoûtante sur les ballades « Love My Life » ou « David's Song », une chanson glaçante sur le thème de la mort, sans occulter pour autant sa légendaire arrogance, comme sur le très bon « Motherfucker », teinté d’une sacrée auto-dérision et bénéficiant de l’apport de chœurs gospel absolument sublimes. « Love My Life » est dans la même veine puisque Robbie Williams s’y vante comme jamais, avec un sens de la provocation unique. Une collaboration longtemps rêvée avec Rufus Wainwright, « Hotel Crazy »; figure même sur ce nouvel album, en s’appuyant sur une nonchalance étonnante et quelques cuivres paresseux, mais sans réellement tenir toutes ses promesses. Comme sur « Motherfucker », un léger parfum d’Oasis flotte sur le sophistiqué « Sensational », tandis que le jubilatoire « Bruce Lee » n’est pas sans rappeler quelques gimmicks stoniens des « Glimmer Twins » Mick Jagger et Keith Richards, saupoudrés là encore de chœurs féminins fabuleux et de cuivres débridés.Aussi efficace mais peut-être moins enthousiasmant est « Sensitive », produit par Stuart Price, vu aux côtés de Pet Shop Boys, Madonna ou encore Kylie Minogue : parfaitement calibré pour les dancefloors, il recèle moins d’émotion et reste plus « mécanique » que les autres titres de ce qui restera, en dépit de quelques relatives faiblesses, un excellent album de pop. © Music-Story
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Alternatif et Indé - Paru le 3 juillet 2015 | Columbia

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Son premier album révélait déjà une songwriteuse au grand potentiel, le second ne fait que confirmer cette intuition. Work It Out représente un grand bond en avant pour la jeune chanteuse britannique qui ose s’aventurer dans des territoires qu’elle n’avait pas encore exploré, n’hésitant pas à décorer sa jolie voix de beats et d’instrus plus lourdes qu’à ses habitudes. Elle démontre aussi ses talents d’instrumentiste puisque c’est elle qui joue la plupart des instruments du disque, se consacrant totalement au façonnement de cet univers doux et lancinant qui la caractérise. © LG/Qobuz
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Classique - Paru le 10 mai 2019 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 5 Sterne Fono Forum Klassik
En 2019 sera commémoré le 500e anniversaire de la mort d’un des plus grands génies de l’humanité, Leonard de Vinci, scientifique, inventeur, peintre… et musicien. Doulce Mémoire, qui se consacre depuis trente ans aux répertoires de la Renaissance, a décidé de lui rendre hommage. Son directeur et fondateur, Denis Raisin Dadre, éminent spécialiste de la musique de cette époque et grand amateur d’art, a conçu un programme original : « plutôt que faire de la musique au temps de Leonard, je suis parti des tableaux eux-mêmes. J’ai travaillé sur ce que pouvait être la musique secrète des peintures, quelles musiques pouvaient suggérer ces tableaux… ». Il a choisi une quinzaine de tableaux, dont beaucoup sont au Louvre : Le Baptême du Christ, L’Annonciation, La Vierge aux rochers, Portrait d’Isabelle d’Este, La Belle ferronnière, Sainte Anne, Saint Jean-Baptiste… et bien sûr La Joconde - qu’il a mis en correspondance avec des musiques de Jacob Obrecht (1457-1505), de Josquin Desprez (1450-1521), des laudes consacrées à l’Annonciation, des frotolle, des chants sur des textes de Pétrarque, accompagnés par la lira da braccio, instrument pratiqué par Vinci… Un riche livret accompagne cet enregistrement, avec la reproduction des tableaux de Vinci et des détails qui permettent d’entrer dans leur intimité et un texte de Denis Raisin Dadre expliquant ses choix. © Alpha Classics
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Extraits d'opéra - Paru le 26 octobre 2018 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 étoiles de Classica
Des duos d’amour, rien que des duos d’amour signés Puccini, voilà ce que nous offrent la soprano polonaise Aleksandra Kurzak et le ténor Roberto Alagna, tous deux des habitués des plus grandes scènes planétaires, habitués aussi à ce répertoire pour lequel leurs voix sont taillées comme sur mesure. Chose singulière, là où les héroïnes – Mimì, Minnie, Tosca, Giorgetta, Butterfly, Manon – représentent la femme absolue, celle qui fascine le compositeur, l’attire, l’inspire, le rend amoureux. Et sans doute ses personnages masculins sont-ils le reflet de sa propre personnalité. Rodolfo, Mario, Calaf aussi, tellement épris de Turandot qu’il en risque sa vie : l’homme, l’amant, le séducteur, le vil, le fourbe, le goujat, le poète, l’artiste, le chevalier, le soupçonneux, le traître... Et sans nul doute Roberto Alagna lui-même se retrouve-t-il dans ces personnages, à la fois si semblables d’un opéra à l’autre, mais pour lesquels Puccini sut, à chaque fois, distiller un idiome vocal si unique. © SM/Qobuz« [...] Vocalement bien appariés, les deux chanteurs savent aussi bien murmurer les tendres épanchements que se lancer dans les grandes envolées lyriques culminant sur des aigus éclatants. Dans une forme superlative, Aleksandra Kurzak fait entendre une voix large, d’une splendide homogénéité et dont les ressources quasi infinies lui permettent de triompher sans difficulté apparente des passages les plus meurtriers dont Puccini est prodigue. Si les Rodolfo, Cavaradossi ou Ruggero (La Rondine) de Roberto Alagna sont célèbres à juste titre, le ténor ose aborder ici Luigi (Il tabarro) et Dick Johnson (La fanciulla del West), qu’il ne chantera sans doute jamais sur scène. À la tête du Sinfonia Varsovia, Riccardo Frizza cisèle avec un merveilleux souci du détail l’orchestration luxuriante et sensuelle de Puccini [...] » (Classica, novembre 2018 / Louis Bilodeau)
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Électronique - Paru le 7 avril 2014 | 4AD

Hi-Res Distinctions Hi-Res Audio
S’il pleut des experts en nu soul filtrée à l’electro, Christopher Taylor alias Sohn se démarque de ses confrères avec un vrai talent de compositeur. Drapées dans une mélancolie assez sublime, les compositions de Tremors émeuvent et emballent pour leur penchant rêveur. Rien de surprenant puisque le Londonien a été signé par 4AD, label ayant souvent hébergé les artistes portés sur l’onirisme, les Cocteau Twins en tête… Dans les ballades de ce premier album, Sohn embarque sa musique dans les contrées les plus lointaines du groove feutré, non loin des terres défrichées par James Blake notamment. Une vraie découverte. © MD/Qobuz