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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Rock - Paru le 4 octobre 2019 | Rhino

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Punk - New Wave - Paru le 27 septembre 2019 | Rhino - Warner Records

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Un tsunami rock’n’roll ! Sur scène, les Ramones ne se posaient pas de question et tiraient à vue sur tout ce qui bougeait, histoire de rappeler leur règle du jeu, originale, bien ancrée dans une tradition rock’n’roll allant de la surf music aux girls groups. La crétinerie comme philosophie, l’insouciance ado comme unique credo, les guitares supersoniques comme arme de destruction massive, cette profession de foi, binaire dans sa forme, jouissive dans son fond, donna naissance à des hymnes de pop bubble-gum sous amphétamines comme Blitzkrieg Bop, Now I Wanna Sniff Some Glue et Judy Is a Punk. Enregistré en 1977 au Rainbow Theatre de Londres le soir du réveillon du nouvel an, It’s Alive enquille à 200 à l’heure ces tubes et plein d’autres piochés sur leurs trois premiers albums, Ramones (1976), Leave Home (1977) et Rocket to Russia (1977). En moins d’une heure, le gang des (faux) frères de Forrest Hills dans le Queens réussit à faire entrer 28 titres ! Pour souffler les 40 bougies de ce live d’anthologie paru en avril 1979, cette édition deluxe propose l’album original remastérisé ainsi qu’une volée de titres captés lors d’autres concerts de cette même tournée anglaise de décembre 1977 : au Top Rank de Birmingham le 28, au Victoria Hall de Stoke-on-Trent le 29 et au Friars d’Aylesbury le 30. Sans les fioritures (déjà peu nombreuses) des versions studio, toutes les chansons d’It’s Alive retrouvent leur furie initiale, encore plus basique et encore plus efficace. Une 40th Anniversary Deluxe Edition supervisée par Ed Stasium, producteur et ingénieur du son de l’album d’origine. © Marc Zisman/Qobuz
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Classique - Paru le 13 septembre 2019 | Sony Classical

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2020, année Beethoven pour cause de 250e anniversaire de naissance, soit 7 ans avant le bicentenaire… de sa mort. Aux côtés de moult rééditions des pianistes d’hier et même d’avant-hier, cette nouvelle intégrale des (trente-deux) Sonates est présentée par un musicien (de trente-deux ans). Né en Russie à l’extrême fin de la période soviétique, Igor Levit s’est formé à Hanovre et à Salzbourg avant de remporter plusieurs concours internationaux. En 2013, son premier enregistrement pour Sony Classical est consacré aux dernières Sonates de Beethoven (les n° 28 à 32, reprises dans la présente intégrale), est très remarqué. Il grave ensuite deux grands cycles de variations, les Variations Goldberg de Bach et les Diabelli de Beethoven et en tire un grand succès. Projet gigantesque, ce nouveau cycle a été réalisé entre 2013 et 2019 dans plusieurs villes allemandes. Les acoustiques différentes ne nuisent pas à la cohérence de l’ensemble ni à la beauté du toucher et de la sonorité d’Igor Levit. Cet enregistrement très attendu sera suivi de plusieurs intégrales en concert, notamment à Hambourg, à Stockholm et à Lucerne au cours de l’année 2020. © François Hudry/Qobuz
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Rock - Paru le 9 août 2019 | RCA - Legacy

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Pour les fans d’Elvis, c’est tous les jours Noël ! Comme si les archives royales étaient un puits sans fond. Et lorsqu’on imagine les inédits en rupture de stock, Legacy Recordings sort de nouvelles raretés tel un magicien exhibant un lapin de son chapeau. Au menu de l’été 2019, ce démentiel Live 1969, coffret maousse (216 titres !) célébrant les 50 ans des concerts d’Elvis à l’International Hotel de Las Vegas. Après huit ans d’absence, le King remontait sur scène en enquillant 57 concerts affichant tous complets ! C’est lors de ces shows où il est épaulé par, côté chœurs, les Imperials et les Sweet Inspirations et, côté musiciens, un grand orchestre ainsi qu’un groupe qui deviendra le TCB Band, qu’il chantera notamment pour la première fois en live son mythique Suspicious Minds.Live 1969 inclut donc onze sets complets, dont quatre en entier pour la toute première fois (dont deux shows jamais entendus, ceux du 22 et du 25 août). Il faut évidemment être atteint d’Elvissite chronique et aiguë pour s’enfiler 13 heures et 15 minutes de ces performances. Mais cette série de concerts est assez mythique car elle surfe sur From Elvis in Memphis, son album publié deux mois plus tôt, en juin 1969. En janvier de cette même année, le King alors en perte de vitesse avait rejoint l'American Sound Studios du producteur Chips Moman pour y enregistrer sa résurrection avec ce pur chef-d'œuvre de country-soul, véritable nirvana de sa carrière discographique sur lequel sa voix atteint des sommets. Tout l’art d’Elvis est là ! Sa palette vocale est impressionnante et l’instrumentarium comme la production sont à tomber. Un 15e album studio plus qu’essentiel qui se conclut par le poignant In The Ghetto. Ce coffret Live 1969 prouve que, sur scène aussi, ce comeback royal fut effectivement… royal ! Même dans ses vieux tubes de la fin des 50’s, Presley alors âgé de 34 ans livre encore des prestations d’une classe imparable. Durant cet été 1969, la planète a beau vibrer au son du rock’n’roll amplifié comme jamais (le festival de Woodstock se déroule durant ce mois d’août), son créateur préfère, lui, jouer les crooners classes et classiques. Intemporel. Au-dessus de la mêlée. Là-haut. Tout là-haut… © Marc Zisman/Qobuz
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Pop/Rock - Paru le 19 juillet 2019 | Rhino - Warner Records

Hi-Res
A la suite de son départ de la maison de disques Apple en 1969, James Taylor signe avec Warner Bros. Records. Ce sera le début de six années de partenariat durant lesquelles il deviendra l’un des chanteurs folk les plus adulés des Etats-Unis, grâce aux tubesques Fire and Rain ou You’ve Got a Friend qui mettent en exergue son inventivité lyrique et sa capacité à reformuler le vocabulaire folk dans un format plus commercial. Commençant par Sweet Baby James en 1970, puis Mud Slide Slim and the Blue Horizon (1971), One Man Dog (1972), Walking Man (1974), Gorilla (1975) et enfin In the Pocket également en 1975, les piliers majeurs de sa discographie sont posés. Ce sont ces six opus entièrement remasterisés par Peter Asher, qui sont réunis sur The Warner Bros. Albums: 1970-1976. Une merveilleuse façon de redécouvrir les années phares de cet artiste à l’influence incommensurable, qui aura marqué les années 70 par sa veine sensible et introspective. © Alexis Renaudat/Qobuz
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Rock - Paru le 7 juin 2019 | Columbia - Legacy

Hi-Res Distinctions Best New Reissue
En 2002, Dylan consacrait le volume 5 de ses Bootleg Series à la fameuse Rolling Thunder Revue, sa tournée culte de l’automne 1975/printemps 1976, jusqu'alors seulement immortalisée par l'album Hard Rain. Une embardée de 57 concerts qui faisait suite à la sortie de l’un de ses meilleurs disques, Blood on the Tracks, et pour laquelle il s’est notamment entouré de son ex Joan Baez, de Roger McGuinn du Band, de Joni Mitchell, mais aussi de Ramblin' Jack Elliott, Kinky Friedman, Bob Neuwirth, T-Bone Burnett, du guitariste de David Bowie Mick Ronson et de la violoniste Scarlet Rivera. Cette tournée fut exceptionnelle car atypique dans le parcours de son auteur. Les chansons de Dylan (alors âgé de 34 ans et en plein chaos sentimental) trouvaient un habillage original mêlant tradition folk (l’esprit de Woody Guthrie règne un peu partout), esprit informel « entre potes » et modernité grâce notamment à la guitare glam de Ronson. Surtout, le Zim transforme sa virée de plusieurs mois en barnum rock où le vrai faux chaos artistique régnant est élevé au rang d’art suprême.Avec The Rolling Thunder Revue : The 1975 Live Recordings, les dylanophiles vont s’évanouir : 148 titres (dont plus de 100 jamais publiés !) sur 14 disques pour plus de 10 heures et demie de musique ! Cette caverne d’Ali Baba réservée à ses fans hardcore réunit les cinq concerts enregistrés de la tournée, dans leur intégralité, ainsi que les répétitions aux studios SIR à New York et au Seacrest Motel à Falmouth. Sans oublier un disque bonus compilant d’autres performances rares extraites de cette Rolling Thunder Revue. Il faut prendre le temps de se plonger dans ce long mais passionnant document historique. Une tranche de vie et de création qui met à nu le cas Dylan dans toute sa complexité. Son rapport à la tradition. Sa façon d’exister dans son temps. Son rapport à l’écriture mais aussi à ceux qui l’entourent. Un vrai trésor qui sort simultanément avec Rolling Thunder Revue: A Bob Dylan Story by Martin Scorsese, passionnant documentaire produit par Netflix et dirigé par le réalisateur de Taxi Driver sur cette tournée clé de l’histoire du rock. © Marc Zisman/Qobuz
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Rock - Paru le 8 mars 2019 | Rhino

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Classique - Paru le 1 mars 2019 | Decca Music Group Ltd.

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Punk - New Wave - Paru le 21 septembre 2018 | Rhino - Warner Records

Hi-Res
Faire la révolution, c’est bien. Et après ? En 1978, ce genre de question taraude les Ramones... Après trois premiers albums que les livres d’histoire du rock’n’roll considéreront à juste titre comme essentiels – à l’époque, les ventes restèrent toutefois modestes –, les faux frères originaires du Queens et intronisés « parrains du punk rock » ont faim de reconnaissance et de billets verts. Surtout, en une année, les Anglais sont passés à l’attaque eux aussi avec les Sex Pistols et les Clash… Sans révolutionner les Tables de la Loi de leurs précédents disques (tradition rock’n’roll allant de la surf music aux girls groups, crétinerie comme philosophie, insouciance ado comme credo et guitares en guise d’arme de destruction massive), les Ramones insufflent à Road to Ruin quelques changements significatifs.On y entend des solos de guitare et même des ballades comme la reprise de Needles and Pins popularisé par Jackie DeShannon et les Searchers. Mais c’est finalement lorsqu’ils restent fidèles à leurs idéaux qu’ils sont les plus convaincants comme sur le tubesque I Wanna Be Sedated que revisiteront plus tard des gens aussi divers qu’Offspring, Mötley Crüe, Juliana Hatfield, les Go-Go's et même Bruce Springsteen ! A la sortie de l’album en septembre 1978, certains fans un peu bas du front crieront à la trahison alors qu’en réalité, les Ramones n’ont mis QUE quelques gouttes d’eau dans leur vin... Quarante ans plus tard, ce quatrième opus ressort en habits de lumière. Cette édition deluxe offre la version originale remasterisée ainsi qu’un nouveau mix stéréo de 2018 baptisé Road Revisited Mix signé Ed Stasium et décrit comme vierge de son vernis commercial de l’époque. Les fans hardcore pourront aussi déguster une vingtaine de bonus pour la plupart inédits : rough mixes, alternate takes, outtakes et raretés. Également au menu, un live enregistré au Palladium de New York le 31 décembre 1979, mixé par Stasium et diffusé à l’époque sur WNEW-FM. © Marc Zisman/Qobuz
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Free jazz & Avant-garde - Paru le 25 mai 2018 | Rhino Atlantic

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Miles Davis l’avait publiquement traité de fou. Leonard Bernstein le trouvait pour sa part absolument génial. Rares furent ceux qui n’avaient pas une opinion tranchée sur le cas Ornette Coleman. Sorte de hors-la-loi préférant jouer ses propres compositions que les standards de jazz, le saxophoniste américain développa également l’harmolodie, théorie unissant harmonie et mélodie. Coleman restera comme un défricheur, un empêcheur de tourner en rond qui influencera des légions de musiciens ; et en agacera aussi un certain nombre... Ce coffret de dix disques compile l’une des périodes les plus importantes de leur auteur. Entre 1959 et 1961, il a publié six albums studio pour le label Atlantic. Six albums présents ici et agrémentés de prises alternatives et de bonus divers, tout cela évidemment impeccablement remastérisé par John Webber. A travers les opus The Shape of Jazz to Come (1959), Change of the Century (1959), This Is Our Music (1960), Free Jazz: A Collective Improvisation (1960), Ornette! (1961) et Ornette on Tenor (1961), et les compilations The Art of Improvisers (1970), Twins (1971), To Whom Who Keeps a Record (1975) et The Ornette Coleman Legacy (1993), on découvre l’art protéiforme d’un musicien ne cessant de se remettre en question. Une voix unique et singulière épaulée par d’autres voix uniques et singulières comme Don Cherry, Charlie Haden, Scott LaFaro, Billy Higgins ou bien encore Ed Blackwell. © Marc Zisman/Qobuz
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Rock - Paru le 3 novembre 2017 | Columbia - Legacy

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Pop - Paru le 29 septembre 2017 | Parlophone UK

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Après Five Years (1969 – 1973) et Who Can I Be Now ? (1974 – 1976), plonger dans le coffret A New Career In A New Town (1977 – 1982), c’est zoomer sur la période berlinoise de David Bowie. Entre 1977, Ziggy jette l’ancre dans la cité allemande alors balafrée par un mur. Avec Diamond Dogs en 1974 et surtout Young Americans l’année suivante, la soul et le funk s’étaient emparés de son rock’n’roll. Mais ce Bowie groovy est éclipsé par un Bowie plus froid, cérébral et expérimental. Toujours prêt à se réinventer, à suivre les modes (à moins qu’il ne les créées lui-même…) et à tout simplement se remettre en question, il s’envole pour Berlin où les choses bougent. En compagnie de l’ex-Roxy Music Brian Eno, il conçoit sa fameuse trilogie berlinoise entamée par Low. Sur ce disque ovni, tout commence par un étrange instrumental de soul baroque aux textures électroniques (Speed Of Light), la suite mixant avec équilibre plages chantées ou non. Capable d’une soul futuriste (Sound And Vision), d’une symphonie sombre et mystérieuse (Warszawa), d’une new-wave minimaliste proche de la BO d’un film de SF (Art Decade) ou d’un rock désarticulé et cubique (Breaking Glass), David Bowie revisite ici les expériences du Krautrock des groupes Neu !, Can et Faust, joue avec les machines de Kraftwerk mais reste lui-même : un savant génialement fou encore en avance sur son temps. Heroes qui parait dans la foulée, reprend essentiellement les mêmes recettes sous un angle moins froid. Dans la ville allemande alors encore emmurée, sa musique semble à des années lumières du punk furibard qui résonne dans son Angleterre natale. Entouré de machines folles (à nouveau pilotées par Eno) et de guitares ovni (signées Robert Fripp, ex-King Crimson), Bowie canalise ses expérimentations aux saveurs électroniques (Neuköln) dans des compositions aux mélodies plus abouties (Heroes, The Beauty And The Beast, Joe The Lion). Heroes est surtout l’album culte qui marquera la new-wave comme la cold-wave à venir… Publié en mai 1979, Lodger boucle cette parenthèse berlinoise dans un esprit plus consensuel mais pas moins passionnant. Enregistré à Montreux et à New York par Tony Visconti, avec toujours Brian Eno sous la main, ce Bowie s’amuse à lorgner vers la world music et notamment vers le travail des Talking Heads. Ce qui n’est guère étonnant quand on sait que la bande de David Byrne travaille alors justement avec un certain Eno… L’ensemble reste toutefois déroutant et moins homogène que sur les deux précédents disques. Après cette avant-gardiste trilogie, le Britannique sort d’une certaine froideur mais pas de la folie de ses expériences en tous genres avec Scary Monsters (And Super Creeps) qui parait en 1980. Entre funk moderne assumé (Fashion et son groove anguleux) et new wave revisitée (Ashes To Ashes), il peint ici un nouvel arc-en-ciel toujours aussi dense et totalement en phase avec les divers courants de son temps. Parfait trait d’union entre les 70’s et les 80’s, ce génial cabaret néo punk contient surtout de puissantes compositions, classiques dans le fond, osées dans la forme. Toujours en recherche d’inattendu, le Thin White Duke reprend même une chanson post-Television de Tom Verlaine (Kingdom Come), invite Pete Townshend des Who à grattouiller sur Because You’re Young, et sur la moitié des titres, offre à Robert Fripp des séquences folles de guitares assez incontrôlables. En plus des versions remasterisées de Low, Heroes, Lodger, Stage et Scary Monsters, ce coffret propose une nouvelle version de Lodger remixée et co-produite par Visconti, Re:Call 3, une compilation de singles, de faces B et de raretés parmi lesquelles la chanson Heroes en allemand et en français. © MZ/Qobuz
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Pop - Paru le 29 septembre 2017 | Parlophone UK

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Classique - Paru le 16 juin 2017 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - Choc de Classica
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Classique - Paru le 16 juin 2017 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama
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Classique - Paru le 2 juin 2017 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
« Les "Great Recordings" de DG commençaient en 1953 — Karl Böhm avait alors presque soixante ans. [...] Voilà un coffret sans précédent, qui regroupe également les gravures des années 1940 avec la Philharmonie de Vienne, et, plus épisodiquement, la Philharmonie de Berlin, ou après la guerre, le Philharmonia de Londres. Tout est là, y compris des raretés autrefois dispersées et un inédit — la Sérénade nocturne KV 239, reflet du style et du répertoire d'un Böhm dans sa pleine maturité. Le chef autrichien s'y montre tel qu'en lui-même. On croirait lire les partitions, tant il les éclaire, notamment les voix intermédiaires, avec une grande souplesse du geste. [...] Ne ratez pas les concertos. Böhm écoute ses solistes comme il écoute ses chanteurs, à l'unisson de l'ardeur conquérante de Fischer dans L'Empereur, de la volubilité euphorique de Gieseking dans Schumann, des élans volcaniques de Backhaus dans le 2e de Brahms. [...] La somme, indispensable, couronne autant le chef que la Staatskapelle dresdoise, extraordinaire en ces années. Les reports sont les meilleurs possibles, et la notice [...] passionnante. [...] Les décennies ont passé, rien ne s'est ridé : un chef d'aujourd'hui. » (Diapason, juillet-août 2017 / Didier Van Moere)
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Symphonies - Paru le 1 novembre 2016 | Decca

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« La série Dvorak (les neuf symphonies, des ouvertures, des poèmes symphoniques, la Sérénade Op. 44 et le Requiem) enregistrée par István Kertész dans les années 1960 figure parmi les valeurs sûres de la discographie. La direction flamboyante du chef hongrois, son instinct infaillible, assujetti à un sens du détail et de la pulsation, se combinent idéalement à la sonorité claire de l'Orchestre symphonique de Londres. Cette nouvelle édition, particulièrement soignée (remastérisation en haute définition d'après les bandes originales), permet de capter encore davantage de lumière et d'énergie que dans la précédente parution en Collectors Edition.» (Classica, février 2017)
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Alternatif et Indé - Paru le 7 octobre 2016 | Reprise

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Pop - Paru le 3 octobre 2016 | Parlophone UK

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Intégrales d'opéra - Paru le 5 août 2016 | Deutsche Grammophon (DG)

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Il est de bon ton d’affirmer que le Philharmonique de Berlin « n’est pas un orchestre d’opéra », et de préférer mordicus les orchestres « de fosse » pour le répertoire lyrique. Oubliant au passage que bien des orchestres symphoniques ou philharmoniques, dans tant et tant de grandes villes (dont Vienne…) de la sphère germanique – et d’autres – sont exactement les mêmes que ceux qui officient en fosse. Quant à Herbert von Karajan, que l’on aime ou pas, ses capacités de meneur d’un plateau de chanteurs sont parfaitement évidentes. Pour cette Tétralogie enregistrée entre 1966 et 1970 à la Jesus-Christus-Kirche de Berlin, Karajan, l’orchestre et les solistes sont affranchis des contraintes de la scène et des équilibres parfois difficiles à réaliser entre plateau et fosse : une sorte d’idéal, sans doute, même s’il peut en exister d’autres tout aussi défendables. Du côté du plateau, on y entend le Wotan de Fischer-Dieskau pour L’Or du Rhin, celui – plus mâle – de Thomas Stewart donnant la réplique à la Brünnhilde de Régine Crespin pour La Walkyrie, relayée par Helga Dernesch dans Siegfried¬ – le héros étant chanté par Jess Thomas, lui-même relayé par Helge Brilioth dans Le Crépuscule des dieux. La liste des chanteurs est un véritable Gotha de ce qu’il y a de meilleur au monde à ce moment-là, y compris pour les rôles secondaires. L’acoustique de l’unique lieu berlinois, choisi année après année, compense donc les différences vocales que l’on peut imaginer entre les divers chanteurs tenant les mêmes rôles d’un volet à l’autre de la Tétralogie. Quinze heures de musique, dans un enregistrement somptueux et tiré à quatre épingles qui n’a pas pris une ride, qui dit mieux… © SM/Qobuz