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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

515 albums triés par Meilleures ventes et filtrés par 24 bits / 96 kHz - Stereo et 20,00 € à 50,00 €
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Rock - Paru le 26 septembre 1969 | UMC (Universal Music Catalogue)

Hi-Res
Le testament. Le chapitre final. Abbey Road, qui paraît en septembre 1969, est bien le dernier véritable épisode discographique de la saga Beatles – Let It Be, qui sortira en mai 1970 ayant été enregistré antérieurement. Un adieu qui magnifie l'art de la composition, la maîtrise mélodique et les équilibres harmoniques malgré les dissensions entre John, Paul, George et Ringo. Une fois encore la palette est large, qu’il s’agisse de ballades bouleversantes ou de titres nettement plus percussifs (Come Together). Abbey Road rappelle aussi que derrière le tutélaire tandem Lennon/McCartney, George Harrison (Here Comes the Sun et Something) et Ringo Starr (Octopus's Garden) ne sont pas là pour faire de la figuration…Pour ses 50 ans, Abbey Road bénéficie du traitement Super Deluxe Edition. Une version 2019 portée par un nouveau mix signé Giles Martin (le fils du producteur George Martin, le « cinquième » Beatles) qui, dans sa version Hi-Res 24 bits 96.0 kHz, offre une ampleur sonore inédite. Cette réédition est évidemment accompagnée d’une vingtaine de démos et de prises alternatives, idéales pour détailler le processus de création des chansons. Sur Sun King par exemple, il est fascinant de comparer l’évolution de l’instrumentation choisie pour la prise proposée dans les bonus avec celle de la version finale. Les fans hardcore du groupe apprécieront… Ce chef-d’œuvre, comme son succès (c’est l’album des Beatles le plus vendu dès sa sortie, plus de 30 millions d’exemplaires !), n’empêchera pourtant pas les Fab Four de mettre fin à leur union. Un divorce officialisé en avril 1970. Et dire que le plus influent des groupes de toute l’histoire du rock’n’roll n’aura finalement passé que sept petites années en studio… © Marc Zisman/Qobuz
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Rock - Paru le 22 octobre 2012 | Rhino - Elektra

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Un orgue ovni, une basse maousse et cette voix chamanique porteuse d’une poésie inédite pour son temps : les Doors resteront comme l’un des groupes les plus à part de l’histoire du rock. Une musique sauvage et nourrie aussi bien de rock’n’roll que de blues, de rhythm’n’blues et même de jazz sur laquelle le charismatique Jim Morrison surfera tel un ange halluciné et hallucinant. Cette intégrale réunit les huit albums studio du groupe: The Doors (1967), Strange Days (1967), Waiting For The Sun (1968), The Soft Parade (1969), Morrison Hotel (1970), L.A. Woman (1971), Other Voices (1971) et Full Circle (1972). Tous les albums ont été remastérisés et sont ici présentés en Qualité Hi-Res 24-Bit. © CM/Qobuz
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Jazz - Paru le 25 octobre 2019 | ACT Music

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En mai 2018, le label ACT publiait un impressionnant double album live inédit du trio E.S.T. pour rendre hommage à Esbjörn Svensson, disparu dix ans plus tôt dans un accident de plongée à 44 ans. Également inédit, le présent Live in Gothenburg célèbre lui aussi la cohésion entre le pianiste suédois et ses complices Dan Berglund à la contrebasse et Magnus Öström à la batterie… La scène fut le terrain de prédilection de ces trois-là comme en attestaient déjà deux autres enregistrements publics, Live ‘95 sorti en 2001 et Live in Hamburg publié en 2007. Capté le 10 octobre 2001, ce show suédois offre essentiellement des compositions extraites de leurs albums d’alors, From Gagarin’s Point of View (1999) et Good Morning Susie Soho (2000). Certes déjà très populaire, la formation n’avait pas atteint sa notoriété maximale et son univers se transformait encore par petites touches. Esbjörn Svensson intègre l’espace et les silences avec une délicatesse qui lui est propre. Surtout, l’évidente filiation avec Keith Jarrett n’est jamais un frein à sa créativité. On sort de ce Live in Gothenburg juste frustré de ne pas savoir comment un trio aussi impressionnant aurait évolué au fil du temps… © Max Dembo/Qobuz
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Rock - Paru le 1 juin 1967 | UMC (Universal Music Catalogue)

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Comment faire mieux que Revolver ? En signant Sergent Pepper's Lonely Hearts Club Band, pour beaucoup, le plus grand disque de pop et de rock de tous les temps. Pour ne pas dire l’une des œuvres d’art les plus marquantes de la culture populaire de la seconde moitié du XXe siècle… Après avoir découvert les possibilités sans fin que leur offraient le studio d’enregistrement, John, Paul, George et Ringo poursuivent ici leurs folles expériences. Plus cinquième Beatles que jamais, le producteur George Martin déroule un tapis de trouvailles qui influenceront la pop à venir. Lorsque ce huitième opus studio parait en juin 1967, l’heure est évidemment au psychédélisme tous azimuts et cet album-concept est un vrai trip hallucinatoire (pas seulement pour Lucy In The Sky With Diamonds). A l’image du patchwork de sa mythique pochette, Sergent Pepper's brasse de la pop pure, du rock’n’roll viril, des séquences totalement planantes, des escales presque world, de la chanson rétro, des comptines pour enfants, des bruits d’animaux et même de la musique classique ! Côté composition enfin, le tandem Lennon/McCartney est au sommet de son art, livrant de nouvelles chansons toujours aussi influentes. Cette édition du 50e anniversaire propose l’album entièrement remixé par Giles Martin, le fils de, ainsi que des prises alternatives. De quoi exciter les fanatiques des Fab Four bien évidemment mais aussi de quoi laisser un brin perplexe les puristes car, il est bon de le rappeler, la vraie version originale de ce monument a été conçue et pensée par les Beatles et George Martin non pas en stéréo mais en mono… © MZ/Qobuz
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Rock - Paru le 1 novembre 2019 | Columbia - Legacy

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Pour leur 15e volume, les Bootleg Series de Bob Dylan offrent un trésor jusqu’ici réservé aux chasseurs de disques pirates. Avec ses 50 titres, Travelin’ Thru 1967-1969: The Bootleg Series vol 15 propose un coup de zoom essentiel sur les escales faites par Dylan à Nashville, la Mecque country, entre 1967 et 1969, et notamment sur ses enregistrements légendaires avec Johnny Cash et ses sessions de ses albums John Wesley Harding, Nashville Skyline et Self Portrait. La rencontre entre ces deux figures majeures de la musique populaire du XXe siècle arrive alors à un moment clé. En cette fin de 60's, le rock’n’roll règne aux quatre coins du monde et la course aux décibels bat son plein sur fond de guerre du Vietnam entamée depuis 1965. Après sa flamboyante trilogie Bringing It All Back Home/Highway 61 Revisited/Blonde On Blonde, Bob Dylan vient se ressourcer à des sonorités plus simples et en compagnie de formations plus réduites. En célébrant ici le rock’n’roll originel et la country music, il rappelle sa singularité comme son attachement aux racines de la musique populaire nord-américaine. Insaisissable icône de la contre-culture (une étiquette qu’il a toujours haïe), Dylan s’attelle sur un répertoire quasi historique éloigné des considérations hippies alors en vogue. Et sa voix et celle de Johnny Cash, diamétralement opposées, se lancent dans un vibrant et symbolique paso-doble direct et sans superflu.Le premier disque de Travelin’ Thru 1967-1969: The Bootleg Series vol 15 se concentre sur des versions alternatives de chansons extraites de John Wesley Harding qu’il enregistra en trio avec Charlie McCoy à la basse et Kenneth Buttrey à la batterie fin 1967, tout juste remis de son terrible accident de moto l’année précédente. Dans ce beau lot, une énergique version d’All Along the Watch Tower, fameusement reprise par Hendrix, ainsi que d’autres inédits de Nashville Skyline, Lay Lady Lay notamment et l’inédit Western Road. Le vrai trésor se cache donc dans les disques 2 et 3, sur lesquels on trouve ces mythiques captations de 1969 avec l’Homme en noir, dans les studios Columbia, le 18 février, et sur la scène du Ryman, le 1er mai, pour l’enregistrement du Johnny Cash Show diffusé sur ABC le mois suivant. Les classiques de Cash comme Ring of Fire et Folsom Prison Blues et ceux d’Elvis comme That’s All Right, Mama et Mystery Train comptent parmi les temps forts de ce coffret ainsi que les titres avec le dieu du banjo bluegrass Earl Scruggs pour son émission Earl Scruggs: His Family and Friends… Au moment de l’addition, le constat est sans appel : un grand moment d’histoire, de simplicité, de sincérité et, tout simplement, de musique. © Marc Zisman/Qobuz

Rock - Paru le 22 novembre 1968 | UMC (Universal Music Catalogue)

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Après les folles et géniales expériences de Revolver et Sergent Pepper's, les Beatles se replongent dans l’écriture pure et dure, visant davantage de sobriété et laissant de côté leurs récents délires psychédéliques, géniaux soient-ils. Paru en novembre 1968, ce double White Album est un retour à une pop et un rock plus épuré, à l’essence même de leur art. Un sentiment amplifié par le titre éponyme du disque, The Beatles, qui ne doit pas cacher que les dissensions entre les quatre musiciens sont alors grandissantes. Quatre musiciens pour quatre personnalités musicales qui laissent entrevoir leurs différences selon les titres et préfigurent le début de la fin du groupe et les carrières solos futures… Malgré cet éclectisme total, les Beatles réussissent à signer un nouveau périple totalement unique dont on déguste chaque étape comme un vrai tour du monde. L'onirisme de Dear Prudence, la folie sombre de Revolution 9, le légendaire solo de guitare de While My Guitar Gently Weeps, le labyrinthe d'Happiness Is A Warm Gun et de Sexy Sadie, l’émotion de Julia que Lennon dédie à sa mère morte quand il avait 17 ans, l’épure de Blackbird ou bien encore le tsunami ultra-violent d'Helter Skelter, ce White Album est un impressionnant puits sans fond artistique, le nouveau chef d’œuvre d’un groupe de moins en moins groupé… © Marc Zisman/Qobuz
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Soul - Paru le 22 février 2019 | Rhino

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Guitariste adulé par Jimi Hendrix, chanteur au falsetto dément vénéré par Prince, auteur engagé dans l’Amérique de la lutte pour les droits civiques et songwriter de haute volée, Curtis Mayfield a signé des grandes symphonies groovy et lancé de solides ponts entre funk, jazz, blues, tradition gospel et soul en cinémascope. Après s’être fait un nom au sein des Impressions durant les 60's, il se lance en solo en 1970. Ce coffret Keep On Keeping On réunit donc, en version remasterisée, ses quatre premiers albums studio : Curtis (1970), Roots (1971), Back to the World (1973) et Sweet Exorcist (1974). Avec eux, le rhythm’n’blues trouve une seconde jeunesse, poussé par une guitare wah-wah, des percussions judicieuses et une section de cordes toujours aérienne. Chaque thème est une minitragédie, socialement engagée, ancrée dans la tradition gospel. Et les arrangements magistraux de ces disques (surtout Curtis, son chef-d’œuvre, et Roots) sont des pendants au What’s Going On de Marvin Gaye. A noter que ce coffret 1970/1974 ne comprend pas la BO de Superfly, le film de Gordon Parks Jr. de 1972, portée par les singles Pusherman et Freddie’s Dead. © Marc Zisman/Qobuz
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Opéra - Paru le 1 janvier 1966 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Distinctions Choc de Classica - Discothèque Idéale Qobuz
On parle volontiers d'une "tension ahurissante et quasi expressionniste" en décrivant la direction musicale de Karl Böhm dans son interprétation de Tristan et Isolde. Dans cet enregistrement de légende, réalisé à Bayreuth en 1966, il faut y ajouter la voix et l'incarnation de Birgit Nilsson qui fut une des plus grandes Isolde du siècle dernier et le Tristan héroïque de Wolfgang Windgassen pour mesurer ce que cet enregistrement a d'exceptionnel. Quant à Christa Ludwig, c'est probablement la meilleure Brangäne de la discographie du chef-d'oeuvre de Wagner. Arrêtons les superlatifs et écoutons... © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 1 janvier 2014 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Les neuf symphonies de Beethoven ont été enregistrées par Herbert von Karajan en 1961-1962 en compagnie de l’Orchestre Philharmonique de Berlin — un des orchestres symphoniques les plus réputés au monde —, et publiées sur le label DG en 1963. Première intégrale enregistrée, parmi les nombreuses éditées par le chef d’orchestre autrichien ensuite, celle de 1963 reste la plus aboutie et la plus habitée. Techniquement remarquable, elle est un des sommets de sa discographie. © Qobuz
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Rock progressif - Paru le 29 juin 2018 | Rhino Atlantic

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Classique - Paru le 1 mars 2019 | Decca Music Group Ltd.

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Intégrales d'opéra - Paru le 2 août 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

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La saga Mozart de Yannick Nézet-Séguin chez Deutsche Grammophon se poursuit : après La Clémence de Titus en 2018, c’est au tour de La Flûte enchantée de passer sous la baguette du chef québécois au Festspielhaus de Baden-Baden. Sa direction insuffle toute la magie qui convient au livret en forme de conte de fée du dernier opéra de Mozart. L’Orchestre de chambre d’Europe en restitue la veine merveilleuse autant que la profondeur, comme dans la lumineuse « Marche des Prêtres ».Du côté des chanteurs, Christiane Karg est captivante dans le rôle de Pamina et Klaus Florian Vogt – bien que, ou peut-être parce que son timbre détone ici – incarne un Tamino naïf, perpétuellement étonné. Rolando Villazόn, fidèle compagnon de route de Yannick Nézet-Séguin dans cette aventure mozartienne –il est présent depuis le début avec l’enregistrement de Don Giovanni –, s’est donné le rôle de l’oiseleur Papageno, écrit pour voix de baryton. L'ancien ténor, qui parvient à être convaincant, s’empare avec humour du personnage. Ainsi, malgré une distribution inégale, les chanteurs s’amusent dans ce singspiel rocambolesque.Nous communiquant leur plaisir de jouer ensemble, ils aiguisent notre appétit et nous invitent à replonger dans la discographie généreuse de cette œuvre délicieuse et dramatique, drôle et spectaculaire. Son orchestration ciselée et la variété de son écriture sont d’un musicien prodigieux. Strauss s’en souviendra dans l’entremêlement sensuel des voix du trio final du Rosenkavalier.On dit que La Flûte enchantée est un opéra maçonnique, sa trame dessinant le cheminement spirituel d’une initiation. Son univers enchanteur est avant tout typique de l’imaginaire germanique, comme plus tard l’Obéron de Weber. © Elsa Siffert/Qobuz
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Variété francophone - Paru le 22 novembre 2019 | Wagram Music - Cinq 7

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Cette compilation de Damien Saez réunit 39 titres issus des albums du Manifeste: L'Oiseau liberté (2016), Lulu (2017), #humanité (2018) et À Dieu (2019).
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Duos - Paru le 15 novembre 2019 | Alpha

Hi-Res Distinctions Qobuzissime
Ce dernier volet d’un triptyque intelligent et équilibré mérite bien un Qobuzissime ! Voilà quelques années qu’on suit le duo noble mais décontracté formé par le violoniste Lorenzo Gatto et le pianiste Julien Libeer. Le tandem belge a clos son intégrale des sonates pour violon et piano de Beethoven. Il y a beaucoup de spontanéité dans cette intégrale, mais cette fraîcheur n’est pas synonyme de désinvolture. Au contraire, fruit d’un travail réfléchi, elle s’épanouit à la façon d’un passionnant roman en trois chapitres. Le premier volume s’ouvrait comme un lever de rideau sur le monument Beethoven avec l’emblématique sonate dite à Kreutzer, une partition musclée qui déjoue les attentes du genre. La véhémence dramatique de son premier mouvement, lent et mineur, contraste avec la douceur du deuxième et confirme que la sonate est bien une partition pour deux instruments égaux et non un faire-valoir du seul piano, ici un Steinway. Le second délimitait les bornes d’un genre en expansion. De la première à la dernière sonate, en passant par la plus populaire, surnommée Le Printemps, on assiste à l’amplification générale des moyens. De l’Opus 12 à l’Opus 96, la forme s’élargit, les difficultés techniques s’accumulent et le divertissement laisse place à une rhétorique énergique. Pour ce deuxième album, le duo a choisi la puissance brillante du piano à cordes parallèles de Chris Maene. L’instrument donne la résonance nécessaire à leur lecture tantôt franchement piquante, tantôt tendrement subtile de ces partitions. Le troisième encadre l’éclat du Steinway (Sonates 6 et 7) du plus ample piano Maene (Sonates 3 et 8) et se consacre aux œuvres nées alors que la surdité du compositeur s’installe. Paradoxalement, ce cauchemar du compositeur a fait notre bonheur. Combinaisons variées des timbres, caractères et styles constamment renouvelés, autant d’inventions que Gatto et Libeer déclinent tout au long du cycle. Notre récompense éclaire rétrospectivement les deux premiers jalons d’une aventure qui a vaillamment tenu ses promesses. Une intégrale de référence à connaître et à faire connaître ! © Elsa Siffert/Qobuz
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Intégrales d'opéra - Paru le 16 juin 2017 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Discothèque Idéale Qobuz
Soutenue par la direction puissante et ardente de Carlo Maria Giulini dans la flamme de sa jeunesse (Ouverture, scène du Commandore), cette interprétation de Don Giovanni demeure l'une des plus passionnantes de la discographie. Le chant et l'intelligence d'Elisabeth Schwarzkopf sont à leur zénith, le Leporello de Taddei est un équilibre entre raffinement et bouffonnerie, le Don Giovanni de Wächter est aussi nonchalant qu'ardent. Bref, une version ... incontournable ! © Qobuz« Carlo Maria Giulini flamboie, l'orchestre sachant scintiller le giocoso, ombrer le dramma, courir vers l'abîme avec une sorte de vertige emporté, suspendre le mouvement pour soutenir l'interrogation : il est partenaire de l'action, dans le détail comme dans le geste ouvert d'un bout à l'autre, dans l'arche de l'œuvre parcourue. Et la distribution est sensationnelle, accordant à chaque personnage sa caractérisation la plus subtile, de l'Elvire calcinée d'Elisabeth Schwarzkopf, poussée au bout d'elle-même, corps et âme emportés, à l'Anna virtuose de Joan Sutherland coulée dans une fureur presque limpide, en passant par le Don Giovanni d'Eberhard Waechter, qui, avec la tranquille évidence de l'Ange dans le fameux film de Pasolini, Théorème, vient bouleverser l'Ordre sans éclat superflu, mais avec un chic admirable. Tous, ils sont tous à leur place, exactement, dans ce tableau sans cesse recolorée par Giulini, maître d'œuvre qui veille à tout, à l'intensité expressive des sentiments affrontés autant qu'à la tendresse qui passe, l'inquiétude humaine, le trouble — le tout maintenu sans répit dans cette avancée, cette progression, cette chevauchée dramatique qui, à elle seule, inscrit la vérité passionnante et passionnée de ce Don Giovanni exemplaire. » (Alain Duault, Le Guide du disque compact classique, Belfond, Le Pré aux Clercs, 1991)« Totem lyrique, version studio de référence, le Don Giovanni de Mozart enregistré en 1959 par Carlo Maria Giulini pour EMI est un plébiscite, qui valut au chef d'orchestre la rare consécration d'un Disque d'or reçu en 1992 et qui dépasse aujourd'hui les 150 000 exemplaires vendus en France (plus de 1,5 millions dans le monde). D'autres Don Giovanni ont vécu, bu, mangé et aimé, mais celui qui fut réalisé dans les studios londoniens d'Abbey Road reste insurpassable par la qualité d'une distribution somptueuse et équilibrée (Elisabeth Schwarzkopf, qui fut la grande Elvira de son temps) et par la direction incandescente et raffinée de Giulini à la tête du Philharmonia Orchestra. Aux côtés des versions de Fritz Busch (1936), Bruno Walter (1942), Wilhelm Furtwängler (1954), Josef Krips (1955), Dimitri Mitropoulos (1956) et, plus près de nous, Bernard Haitink (1984), Nikolaus Harnoncourt (1989) ou Roger Norrington (2003), la verve de Giulini, sa vitalité, sa noblesse, son sens inné du théâtre et sa frondeuse élégance font de cette version un must inégalé. » (Le Monde, 25 mars 2004, "Don Giovanni, un classique inégalé")« On ne discute pas une réalisation Legge aussi mythique que celle-ci : on l'écoute en osant à peine émettre quelques menues réserves. Giulini est au meilleur de son art, non encore statufié, pondéré mais alerte, ferme, nerveux, précis. Et puis un Italien, enfin, attentif à la pertinence du récitatif comme à la transparence orchestrale. Il faut que la magie musicale de cette direction soit enivrante pour nous faire accepter un plateau plutôt inégal. Wächter, en macho mal dégrossi, Taddei capable du meilleur comme de la charge, Alva moins mauvais qu'ailleurs, Cappuccilli maladroit et Frick exotique : il en fallait moins pour tout gâcher. Leurs conquêtes heureusement nous aguichent. Schwarzkopf encore et toujours, en Elvira, irrésistible, Sutherland seule à rendre justice à la coloratura de "Non mi dir", Scutti adorable. Et surtout l'état de grâce comme rarement dans un studio... » (Jean Cabourg, Avant-Scène Opéra N° 172, 1996)"La plus humaine, la plus émouvante, la plus complexe, la plus achevée des versions de Don Giovanni." (Diapason)
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Classique - Paru le 1 avril 1973 | Decca Music Group Ltd.

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Lorsqu’il enregistre Parsifal en studio, en 1972 – trois années après Pierre Boulez – Sir Georg Solti dispose encore de toutes les gloires vocales de l’époque. Après son enregistrement magistral du Ring, voilà que Decca réunit autour de lui un aréopage exceptionnel : Dietrich Fischer-Dieskau, Hans Hotter, Gottlob Frick, René Kollo, Zoltán Kelemen, Christia Ludwig, Robert Tear et, excusez du peu, les meilleurs filles-fleurs possibles qui ont pour noms Popp, Te Kanawa, Howells et Knight. C’est aussi l’époque des mythiques prises de son du label anglais, où l’équilibre entre les voix et l’orchestre est quasi idéal, avec une spatialité particulièrement réussie et une somptuosité sonore envoûtante grâce à un Orchestre Philharmonique de Vienne d’une sensualité sans égale. En studio, tout est pensé, calculé, idéalisé, loin de la scène et de ses prises de risques mais le résultat est une réussite absolue. On ne sait qu’admirer le plus entre la Kundry incroyable, monstrueuse, éperdue de Christa Ludwig ou le Parsifal empli d’une douceur encore adolescente de René Kollo, sans parler de la direction ciselée et particulièrement chatoyante de Solti. Une référence à (ré)écouter d’urgence, surtout dans la magistrale remastérisation en haute-définition que nous offre aujourd’hui l’éditeur. © François Hudry/Qobuz
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Intégrales d'opéra - Paru le 4 novembre 2016 | Deutsche Grammophon (DG)

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Les disques de Carlos Kleber sont comme des pépites rares et précieuses. Cet enregistrement de studio de La Traviata est un must absolu. La direction du Maestro est légère, fluide, théâtrale, exaltante, caressante. Autour de lui Ileana Cotrubas est une Violetta fragile et touchante, Placido Domingo d'une vaillance encore juvénile et Sherill Milnes un Père Germont assez convenu. Du très bon studio pour cet opéra si fréquemment enregistré. © François Hudry/Qobuz
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Symphonies - Paru le 1 mars 2019 | Decca Music Group Ltd.

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Rock - Paru le 26 mai 1967 | UMC (Universal Music Catalogue)

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Comment faire mieux que Revolver ? En signant Sergent Pepper's Lonely Hearts Club Band, pour beaucoup, le plus grand disque de pop et de rock de tous les temps. Pour ne pas dire l’une des œuvres d’art les plus marquantes de la culture populaire de la seconde moitié du XXe siècle… Après avoir découvert les possibilités sans fin que leur offraient le studio d’enregistrement, John, Paul, George et Ringo poursuivent ici leurs folles expériences. Plus cinquième Beatles que jamais, le producteur George Martin déroule un tapis de trouvailles qui influenceront la pop à venir. Lorsque ce huitième opus studio parait en juin 1967, l’heure est évidemment au psychédélisme tous azimuts et cet album-concept est un vrai trip hallucinatoire (pas seulement pour Lucy In The Sky With Diamonds). A l’image du patchwork de sa mythique pochette, Sergent Pepper's brasse de la pop pure, du rock’n’roll viril, des séquences totalement planantes, des escales presque world, de la chanson rétro, des comptines pour enfants, des bruits d’animaux et même de la musique classique ! Côté composition enfin, le tandem Lennon/McCartney est au sommet de son art, livrant de nouvelles chansons toujours aussi influentes. Cette édition du 50e anniversaire propose l’album entièrement remixé par Giles Martin, le fils de, ainsi que des prises alternatives. De quoi exciter les fanatiques des Fab Four bien évidemment mais aussi de quoi laisser un brin perplexe les puristes car, il est bon de le rappeler, la vraie version originale de ce monument a été conçue et pensée par les Beatles et George Martin non pas en stéréo mais en mono… © MZ/Qobuz
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Metal - Paru le 27 octobre 2017 | Sanctuary Records

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