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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 13 mars 2020 | Grand Piano

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Classique - Paru le 8 juin 2018 | Navona

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Classique - Paru le 20 juillet 2018 | New Focus Recordings

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Classique - Paru le 20 avril 2018 | IBS Classical

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Classique - Paru le 29 mars 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

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Sous l'intitulé Piano Book, Lang Lang compile une sélection des plus grands tubes de la musique pour piano depuis Bach. Il débute sa rétrospective par le morceau dans lequel s'immerge tout apprenti débutant à cet instrument, le Prélude en ut majeur du Premier Livre du Clavier bien tempéré (BWV 846/1) de J. S. Bach, page en arpèges intégralement écrits qui permet de travailler sur la régularité des doigts, la précision des articulations, en même temps que l'étagement clair des harmonies. Le pianiste chinois enchaîne naturellement sur un second morceau de choix, la Lettre à Elise de Beethoven, pièce qui devient plus intéressante dès lors qu'on la replace dans le corpus entier des Bagatelles - certes pas le sujet ici. Lang Lang ira ensuite chez Mendelssohn (La Fileuse), Chopin (15e Prélude de l'Opus 28), Mozart (l'Allegro initial de la Sonate "Facile" ou les Variations "Ah, vous dirai-je Maman". Du répertoire moins couru aussi, dû à Badarzewska-Baranowska, Czerny ou Clementi. Et quelques classiques chinois, ou traditionnels de tous horizons, dans divers arrangements. Lang Lang semble prendre un plaisir particulier, énorme, dans la musique française, et plus particulièrement celle de Debussy où il profite des retards, marque les basses, et veut chanter à gorge déployée (Doctor Gradus ad Parnassum). À chacun de savoir si cela est de son goût. © Qobuz
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Classique - Paru le 8 mai 2020 | Deutsche Grammophon (DG)

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Avec l’immense étiquette jaune surmontant son portrait au piano, le dernier récital de Grigory Sokolov ressemble à s’y méprendre aux pochettes produites par Deutsche Grammophon dans les années 1960, au temps de l’âge d’or du microsillon et de la stéréophonie. Il faut dire que le Russe est aujourd’hui semblable aux lions du piano qui constituaient autrefois l’écurie du célèbre label allemand : Wilhelm Kempff, Sviatoslav Richter, Emil Gilels ou Arturo Benedetti Michelangeli pour les anciens, Maurizio Pollini ou Martha Argerich pour ceux encore en activité aujourd’hui. Imprévisible, déroutant, souvent génial, Sokolov nous offre ici l’écho de trois récitals donnés en 2019 dans des acoustiques assez semblables et un tantinet réverbérées, à Saragosse, Wuppertal et Rabbi dans la province de Trento (Tyrol italien). Trois pays et trois grands soirs où a soufflé l’inspiration. Ennemi de tout commentaire quant à ses programmes, comme du moindre avis porté sur les œuvres jouées ainsi que du cirque médiatique, le pianiste russe réserve ses rares concerts au seul récital en soliste et uniquement en Europe par horreur des voyages et du stress généré par le décalage horaire, ce qui ne l’empêche pas de retenir par cœur une quantité invraisemblable d’horaires de compagnies aériennes. Écoutons-le comme on écoute un sage, depuis la Sonate n° 3 de Beethoven jouée avec un détachement souverain et une conduite claire et fluide nimbée d’une poésie pudique. Sokolov excelle ensuite dans les précieuses miniatures que sont les 11 Bagatelles Op. 119 dans lesquelles Beethoven fait preuve d’une admirable concision, concentrant à la fois son énergie et la force du langage de sa dernière période. Familier de Brahms, enregistré en France par Sokolov dès 1994 pour le défunt label Opus 111, le voici au sommet de son art dans les derniers Klavierstücke Op. 118 et Op. 119 du vieux Brahms dont la mélancolie poignante et jamais vraiment triste trouve ici une interprétation très personnelle, brisant parfois les élans tout en sachant s’abandonner et donner à ces pièces sublimes le caractère d’une improvisation. Les sept bis (Schubert, Rameau, Brahms, Schubert et Debussy) qui viennent clore ce splendide album sont autant de bijoux finement ciselés et généreusement offerts aux trois publics chanceux, conquis et attentifs. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 24 août 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - Preis der deutschen Schallplattenkritik
Ce bel album consacré à Debussy sous le titre de Harmonie du soir (c’est maintenant devenu une mode que de donner un titre aux publications classiques) présente un florilège de mélodies consacrées pour la plupart aux sortilèges nocturnes dont Debussy était si friand. Le romantisme avait ouvert la voie avec les Nocturnes de John Field, puis ceux de Chopin et de Fauré, sans parler de toutes les pièces qui n’en portent pas expressément le nom. Le programme est un régal pour l’esprit, avec ce « je ne sais quoi » de préciosité allié à un art consommé de l’articulation et de la diction chez Sophie Karthäuser comme chez Stéphane Degout qui sont tous deux dans la plénitude d’une maturité artistique rayonnante. Le piano évocateur, tendre, chatoyant et liquide d’Alain Planès et d’Eugène Asti donne à ce chant idéal la respiration du grand large et des rêves inaboutis. C’est une très subtile alchimie qui se dégage de ces mélodies grâce des interprètes qui possèdent une profonde connaissance de l’univers si particulier de la mélodie française que Debussy renouvelle par la nouveauté de ses harmonies et par un choix souvent très exigeant des textes, Baudelaire, Mallarmé, qu’il veut mettre en musique. Voilà réellement une très belle contribution de plus à l’actif d’harmonia mundi pour l’année Debussy (probablement l’une des belles de l’année Debussy), révélatrice de lectures modernes formant un nouvel étalon d’écoute et de style pour les années à venir. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 20 janvier 2017 | Warner Classics

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L’orgue de la Philharmonie de Paris est signé du facteur autrichien Rieger, qui depuis sa fondation au XIXe siècle a construit des instruments pour des lieux aussi prestigieux que le Konzerthaus de Vienne, maintes cathédrales allemandes, le Metropolitan Museum de New York, la Suntory Hall de Tokyo, puis plus récemment et plus près de nous le Conservatoire de Paris, et donc la Philharmonie de Paris. L’harmoniste, autrement dit le responsable de la conception du son, n’est autre que le Français Michel Garnier, à qui a été confié la délicate et lourde tâche de développer une sonorité propre à l’instrument, tenant compte du lieu, ainsi que du cahier des charges qui stipulait que l’orgue devrait être « symphonique et de type français ». Du haut des plus de six mille tuyaux, voilà bien une grande réussite sonore, ainsi qu’en témoigne cet album de « bonbons » que nous offre l’organiste Olivier Latry qui a choisi un programme allant précisément de l’adaptation de pièces symphoniques – Le Vol du bourdon, la Danse du sabre de Gayaneh, la Danse du feu de L’Amour sorcier et surtout le prélude de Tristan et Isolde – alternant avec des moments plus intimes de Bach, de Chopin tel qu’adapté par Liszt, de Liszt tel qu’adapté par Reger. Olivier Latry, nommé en 1983 co-titulaire de Notre-Dame de Paris, improvisateur réputé, disciple de Litaize, s’est fait une grande renommée dans le répertoire français – une intégrale Messiaen en six concerts a fait grand bruit – et la musique de notre temps, mais n’en dédaigne pas pour autant des moments plus légers et fantaisistes, comme ceux qui lui ont permis de mettre en lumière les qualités de l’orgue de la Philharmonie. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 13 février 2015 | Erato - Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Hardi pari que lance là Philippe Jaroussky, plus habitué aux répertoires baroques, d’aborder à nouveau la mélodie française – qu’il avait déjà tenté, voici quelques années, s’entourant déjà de quelques instrumentistes de haut vol. C’est maintenant par le biais de la poésie qu’il revient à la charge, en l’occurrence les mélodies sur des textes de Verlaine ; accompagné du pianiste Jérôme Ducros et du Quatuor Ebène pour quelques-unes de ces petites perles. Pour commencer – et pour commencer à brouiller les cartes – Jaroussky lance le disque avec une mélodie « sérieuse » de Léo Ferré, dont on rappellera qu’à l’âge de quatorze ans, il avait déjà écrit un Kyrie sur Soleils couchants, déjà de Verlaine. Ferré, ainsi que Brassens et Trenet qui serviront, tout au long de l’album, de « piqûres de rappel » pour rappeler que la mélodie française n’est pas figée dans le temps. Puis il s’oriente vers les grands noms que sont Fauré, Debussy, Chabrier, Chausson, Honegger ou Reynaldo Hahn, tout en n’oubliant pas les oubliés que sont Josef Szulc (né Polonais mais Français d’adoption dès ses études avec Massenet ; Szulc est une sorte de « transfuge » qui a rapidement abordé l’opérette et la comédie musicale à la française du la première moitié du XXe siècle), Canteloube, Koechlin, Irène Poldowski (la fille de Wieniawski ; malgré son patronyme et son pseudonyme elle était Belge !), Caplet, Séverac ou Charles Bordes. Quarante mélodies qui font le tour complet de tout un genre, au long de tout un siècle. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 7 février 2020 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 3 août 2018 | Decca (UMO) (Classics)

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Classique - Paru le 19 octobre 2018 | Klarthe

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2018 est définitivement l'année Debussy ! Pour leur second opus (« Ginastera » / 2016, Klarthe Records), la soprano Maya Villanueva, le pianiste Romain David et ses partenaires du Quintette Syntonia ont tenu à lui rendre hommage avec ce double disque, florilège de mélodies, musique pour piano et sonates. Ce disque nous fait également découvrir trois transcriptions inédites de Benoît Menut (Grand Prix SACEM 2016, catégorie "Jeune Compositeur"), notamment celle du Prélude à l'après-midi d'un faune pour quintette avec piano. En guise d'épilogue, le premier enregistrement mondial des Regards dans la brume (Trois regards sur le Prélude à l'après-midi d'un faune) de Thôn-Thât Tiêt, venant rendre hommage au chef-d'œuvre intemporel de Debussy. © Klarthe/harmonia mundi
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Classique - Paru le 4 janvier 2019 | CAvi-music

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Classique - Paru le 2 octobre 2012 | Chandos

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Après s’être investi dans Ravel, le pianiste français nous laisse une intégrale parfaitement homogène. Toute une gamme de couleurs et d’atmosphères certes,mais aussi du nerf et de la force, comme pour nous rappeler que Debussy n’est pas un compositeur évanescent ou invertébré. Cette intégrale est à ranger aux côtés des meilleures et la prise de son rend parfaitement justice à la belle matière sonore et au piano imaginatif de Jean-Efflam Bavouzet. FH
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Classique - Paru le 21 février 2020 | Mezzoforte

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Classique - Paru le 6 mars 2012 | PentaTone

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Piano solo - Paru le 21 septembre 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

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On a pu décrire la musique comme un moyen de sauver ce qui a été perdu – une idée simple mais forte dont se nourrit la manière dont Hélène Grimaud définit l’expression artistique. Son nouvel album Memory traite du pouvoir qu’a la musique de faire revivre des images du passé dans le moment présent, de susciter des évocations vives et pénétrantes d’une époque et d’un lieu. Il explore l’essence du souvenir à travers une série de miniatures pour piano pleines de raffinement. Le choix du répertoire est vaste et varié, depuis les rêveries de Chopin et Debussy jusqu’aux mélodies intemporelles, de caractère folklorique, de Valentin Silvestrov. © Universal
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Classique - Paru le 22 novembre 2019 | Universal Music Italia srL.

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Roberto Cominati ne raconte pas d’histoire. Ce pianiste italien, assez peu connu de notre côté des Alpes, est un grand musicien ! Ce deuxième album Debussy pose patiemment les jalons d’une intégrale qui promet de compter parmi les grandes de la discographie. Fascination, mystère, ineffable, tels sont les mots qui viennent aux lèvres à l’écoute de ce bel enregistrement. Car la musique de Debussy n’est pas narrative, elle est toute suggestions et fulgurances. Après Ravel, voici donc Cominati explorant le continent Debussy. Dans ce deuxième volet, consacré entre autres aux Images et aux Estampes, le musicien multirécompensé fait souffler un vent de liberté. Ses Reflets dans l’eau vous happent et ne vous lâchent plus : les sonorités sont à la fois fondues et claires, le discours rhapsodique et contrôlé.Il y a peut-être un peu trop de réverbe dans le mixage de cet enregistrement. Mais Roberto Cominati – qu’on sent comme un poisson dans l’eau chez Claude Achille – nimbe sa lecture des œuvres d’un éclairage irréel. L’élève d’Aldo Ciccolini dose les nuances avec la précision d’un alchimiste. Sa Soirée dans Grenade, majestueuse, déploie une variété incroyable de couleurs et fait naître, grâce à de nombreux plans sonores, des sensations d’ivresse. Contrairement à son maître, Roberto Cominati ne met pas en évidence les frottements et les rugosités que recèlent l’écriture et l’harmonie de ces partitions (ce qu’on aime tant chez Ciccolini). Il est plus attaché à la souplesse du discours et son Isle joyeuse en témoigne encore. On plonge quand même avec délices dans ce qui s’apparente, d’après L’Eau et les rêves de Bachelard, à une « méditation sur l’imagination et la matière » que Debussy n'aurait sûrement pas désapprouvée ! © Elsa Siffert/Qobuz
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Classique - Paru le 9 mars 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Né le 16 décembre 1923, Menahem Pressler est aujourd'hui sans doute le doyen des pianistes, un peu à l'instar de Mieczysław Horszowski dans les années 1980. Le fondateur du Beaux-Arts Trio, grand interprète méconnu de la musique française, avait gravé dans sa trentaine certains des plus beaux enregistrements Debussy (La Boîte à joujoux, Estampes, Suite bergamasque, Arabesques, La plus que lente, Rêverie) des années 1950, pour le label américain MGM Records (mais aussi en fait plusieurs LP dédiés à Prokofiev, totalement oubliés, ou encore les Histoires de Jacques Ibert...). Aujourd'hui, pour Deutsche Grammophon, il se souvient de cette période où pour lui, sur le sol américain, tout était encore à faire, et conçoit un joli programme, largement centré sur Debussy avec de grands tubes du compositeur (Arabesques, Clair de lune de la Suite bergamasque, plusieurs Préludes du Livre I comme La fille aux cheveux de lin), pour finir avec Fauré (Barcarolle No. 6) et enfin Ravel ( Pavane pour une infante défunte, Oiseaux tristes). C’est évidemment une autre tradition de piano qui continue de vivre à travers le jeu de Pressler, de par la sonorité, le sens du style ou encore simplement l’esprit. Et, à cet égard, Clair de lune respire large, sans jamais verser dans la mièvrerie ni perdre jamais son ton de confidence, de murmure. Mais de grâce, Universal Music, rééditez l’intégralité des enregistrements MGM Records de Pressler en solo, legs inestimable et totalement disparu – voilà ce qui serait réellement un bel hommage à ce grand artiste. © Théodore Grantet/Qobuz