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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

49578 albums triés par Meilleures ventes et filtrés par 24 bits / 96 kHz - Stereo et 0,00 € à 5,00 €
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Alternatif et Indé - Paru le 24 octobre 2019 | Parlophone UK

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Alternatif et Indé - Paru le 28 mai 2012 | Infectious

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama
Dès la première écoute d'An Awesome Wave, un charme certain opère. Il y a d'abord cette voix propre à Alt-J. Les mélodies variées et incisives ciselées par ce quartet originaire de Leeds sont souvent à la croisée des chemins entre Radiohead, The XX ou bien encore Wild Beast. Une vraie révélation.
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Alternatif et Indé - Paru le 6 avril 2018 | E Works Records

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"D" comme déconstruction, "E" comme Everett. De son abécédaire vieux de plus de vingt ans, on aurait pu croire que Mark Olivier noircissait les dernières pages avec l'introspectif The Cautionary Tales of Mark Oliver Everett en 2014. Quatre ans se sont écoulés. Et sans surprise, pour ce chapitre 12, l'écorché vif à la voix corail fait dans la dentelle. Belle et fine. Broderies folk, pop arrangée, silences ajourés (Premonition) ou cordes lascives (The Epiphany), The Deconstruction oscille entre aurore émotionnelle (Be Hurt) et agitation rock débraillé (Today Is the Day, You're the Shining Light). Pour carrosser le tout, le multi-intrumentiste s'est bien entouré. Aux Compound Studios de Californie se sont donc retrouvés les collaborateurs de longue date : le bassiste et claviériste Koool G Murder (Kelley Logsdon) et P-Boo (Mike Sawitzke), mais aussi le Deconstruction Orchestra & Choir et Mickey Petralia, déjà présent pour Electro-Shock Blues (1998). En apparence décousues, les quinze pistes émaillant l'opus défilent à dessein entre orchestration luxuriante riches de flûtes, orgues, claviers et nue pour paroles déclamées (Archie Goodnight), arrangeant l'espace musical, logeant des pauses instrumentales (The Quandary, The Unanswerable). Grâcieux et optimiste. © Charlotte Saintoin/Qobuz
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Concertos pour violon - Paru le 28 août 2008 | Alpha

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Symphonies - Paru le 7 avril 2015 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 4 octobre 2019 | Warner Classics

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Classique - Paru le 8 novembre 2019 | Warner Classics

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Classique - Paru le 13 septembre 2019 | Warner Classics

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Rock - Paru le 22 novembre 2019 | Capitol Records

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Musique de chambre - Paru le 29 septembre 2017 | Evidence

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik - 5 Sterne Fono Forum Jazz
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Jazz - Paru le 9 juin 2017 | Jazz Village

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Ses albums Blue Moon et Saturday Morning avaient non seulement rappelé qu’Ahmad Jamal était un immense pianiste mais surtout qu’à 85 ans passés son inspiration était loin d’être au point mort. Avec son indéboulonnable rythmique toujours aussi magnétique (le batteur Herlin Riley, le bassiste James Cammack et le percussionniste Manolo Badrena), le pianiste de Pittsburgh rend cette fois hommage à Marseille. Mer multicolore et port tourné vers l'Afrique, tous les symboles d’ouverture sont là pour nourrir son jazz. Ville vivante pour musique vivante, la Cité phocéenne est ici célébrée comme dans une déclaration n’esquivant aucun recoin de la relation amoureuse. Groove percussif puis gospel habité, ballade nonchalante, thème sinueux, Ahmad Jamal semble arpenter des ruelles aux contours divers, aux teintes variées et aux odeurs plurielles… Dans cet esprit kaléidoscopique, le thème qui donne son titre au disque est décliné trois fois : en version instrumentale puis dans un slam/rap (en français) balancé par Abd Al Malik et enfin dans une version de velours (in English) portée par la voix suave de Mina Agossi. Encore plus renversante, la relecture des Feuilles mortes de Joseph Kosma (Autumn Leaves), un thème qu’il a enregistré plusieurs fois par le passé (notamment avec Ray Crawford et Israel Crosby au début des années 50 sur son album The Ahmad Jamal Trio chez Epic). Jamal et ses gardes du corps réussissent ici à vivifier ce standard enregistré des milliers de fois, jouant comme personne sur l’espace et la dynamique. Un nouveau tour de magie à mettre au crédit de ce musicien de génie. © MD/Qobuz
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Classique - Paru le 23 août 2019 | Warner Classics

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Classique - Paru le 3 février 2015 | PentaTone

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Alternatif et Indé - Paru le 6 septembre 2019 | Atlantic Records

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À quoi ressemble la vie à proximité d’une tragédie, avant, pendant, après ? C’est la question posée par Death Cab For Cutie pour ce Blue EP de cinq titres façon « stadium rock » aux refrains détonants. L'interrogation commence avec le très pesant To the Ground, l’histoire d’une carcasse de voiture qui se retrouve absorbée par la nature à la suite d’un accident. Gibbard se joue de la duplicité du titre pour évoquer à la fois le plongeon dans l’abîme du véhicule en perte de contrôle, et le retour à la terre. Double sens explicité par une batterie qui frise la saturation, et qui se consomme avec une violence inattendue pour conclure le morceau. Le ton est donné : les EP sont faits pour expérimenter de nouveaux sons, et DCFC ne compte pas se priver.L’autre single paru en amont de The Blue EP, Kids in '99, traite de l’explosion d’un pipeline à essence le 10 juin 1999 à Bellingham, WSH, qui avait tué trois enfants. Vingt ans après, l’émotion est palpable pour le groupe, lui-même originaire de cette ville : « Thinkin’ bout those kids, back in ’99, wonder who they would’ve been? » Alors que ces deux titres évoquent plutôt le sillage d’une tragédie, le pendant est réalisé avec Before the Bombs, où Gibbard fait des allusions à peine voilées au climat politique des Etats-Unis : « There’s only one thing that can save this place / There’s only one thing that they cannot face / There’s only one thing that they cannot take – Love, Love Love ». Le point d'orgue de cet EP arrive à la fin, avec Blue Bloods, une ballade hyperatmosphérique façon The War On Drugs où la voix du chanteur est enfin placée dans le même espace sonique que le reste du groupe – brisant la claustrophobie latente qui les définit trop souvent. S’ensuit un outro instrumental tonitruant, où les leads de guitare sont noyés dans mille effets temporels – chair de poule garantie. Ce disque, par sa concision, ne suffira pas à rattraper une décennie de sorties en demi-teinte. Cependant, le travail de recherche sonique, pour un groupe qui arrive sur ses 20 ans, présage de très belles choses pour la suite. © Alexis Renaudat/Qobuz
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Folk - Paru le 29 avril 2016 | Talitres Records

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Emily Jane White est une experte en folk onirique. La musique rêveuse de son album They Moved In Shadow All Together, la Californienne l’a enregistrée fin 2015 au studio Tiny Telephone de San Francisco puis au New And Improved Studio d’Oakland. Elle a elle-même assuré l’ensemble des chœurs, arrangés essentiellement dans une chambre d’écho. Un son chamanique qui se retrouve magnifié par la Qualité Hi-Res 24-Bit. Marquant un certain retour aux fondamentaux qui ont défini le son et l’univers d’Emily Jane White– son chant d’une beauté éthérée, sombre et souvent hypnotique comme instrument premier de son écriture – They Moved In Shadow All Together tire son nom d’une phrase inaugurale du second roman de Cormac Mc Carthy, L’Obscurité du dehors, décrivant la descente lancinante et mystérieuse d’étranges voyageurs en provenance des Appalaches. Un superbe 5e album qui confirme le talent de cette artiste à part. © MZ/Qobuz
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Électronique - Paru le 10 mars 2014 | Because Music Ltd.

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Après avoir évangélisé les foules avec The English Riviera, Joseph et ses apôtres de Metronomy signent un quatrième album assez étonnant. Un disque osé qui joue tant la carte de l’épure totale, pour ne pas dire du minimalisme militant, que celle d’un groove soul presque vintage. Le cerveau de Metronomy voulait ouvertement s’éloigner du « gros » son d’English Riviera pour revenir à plus de sobriété, de simplicité et, surtout, à l’essence même de ses chansons. Ces Love Letters ont même été gravées dans une des Mecque londonienne du son analogique, au studio Toe Rag, là même où les White Stripes enfantèrent leur album Elephant. A l'arrivée, Joseph Mount livre des mélodies accrocheuses, qu’il drape dans ce chaleureux son analogique tout à fait délicieux. Tantôt l’affaire est très pop (le single Love Letters), ou quasi-disco (Boy Racers) et parfois même proche des bidouilleurs de vieux synthés comme Jean-Jacques Perrey ou Stereolab (immense Reservoir). Avec Love Letters, Metronomy ne fait pas dans la facilité mais plutôt dans l’ambitieux et le risqué. La marque des grands en quelque sorte. © MZ/Qobuz
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Classique - Paru le 1 janvier 2014 | Deutsche Grammophon Classics

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Un premier essai qui est un coup de maître. C'est le premier enregistrement du jeune B'Rock Orchestra de Gand qui se hisse d'emblée parmi les meilleurs du genre. Non, René Jacobs ne quitte pas son label historique Harmonia Mundi, mais cet enregistrement, écho d'une production très remarquée à La Monnaie de Bruxelles en 2012, paraît exceptionnellement sous l'étiquette argentée d'Archiv Produktion à l'occasion de l'anniversaire de ce prestigieux sous-label de DG. Sous la baguette théâtrale fiévreuse et enjouée de René Jacobs, ce Handel est gorgé de sève, d'originalité et de sortilèges inspirés de l'Arioste, avec un orchestre aux fortes couleurs, pas toujours prévues par le compositeur et qui risquent bien de faire tousser certains puristes. Mais qu'importe, c'est l'esprit inventif et exubérant du baroque qui est bien là, avec des chanteurs fabuleux. Sophie Karthäuser est une éblouissante magicienne Angelica et on se demande bien qui pourra maintenant arriver à la cheville de Bejun Mehta qui campe un Orlando paré des mille couleurs de la fantaisie et des tourments, dans une forme vocale exceptionnelle. Un nouvel enregistrement qui est une réussite absolue et une bande son idéale pour que chacun puisse réaliser son propre spectacle mental. FH
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Pop - Paru le 21 janvier 2016 | Monkey Puzzle Records - RCA Records

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Musiques du monde - Paru le 19 janvier 2017 | naïve

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Entre musique afro-cubaine et jazz, Yilian Cañizares refuse d’être catégorisée… la chanteuse et violoniste havanaise aurait pu jouer des sonates de Bach ou faire des swings de la Nouvelle-Orléans. Mais elle a choisi dans Invocación de réveiller les divinités yoruba à travers un univers bien personnel. La basse et la contrebasse tricotent (David Brito), le piano répond (Daniel Stawinski) et les percussions soutiennent le tout (Cyril Regamey). Un équilibre bien trouvé pour un projet original. Le morceau principal, éponyme de l’opus, présente des vocalises venues d’ailleurs et un violon râpeux, passe par un romantisme étonnant pour finir sur une touche cubaine déroutante. © LR/Qobuz