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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Alternatif et Indé - Paru le 16 août 2019 | Triple Crown Records

Hi-Res Distinctions Pitchfork: Best New Music
L’emo pourrait-il de nouveau rentrer dans le mainstream ? C’est ce que laisserait penser Basking in the Glow, troisième album du projet de Jade Lilitri, oso oso. L’ascension avait commencé avec The Yunahon Mixtape en 2017, qui l’avait mis sous les projecteurs des amateurs du genre – tout le monde était d’accord pour dire qu’il y avait là un talent protéiforme : jeu de guitare à la Death Cab for Cutie, textes hyperintrospectifs illuminant le malaise claustrophobique des banlieues américaines, et un sens mélodique imparable. S’inspirant volontiers des piliers de cette scène méconnue tels que The Hotelier, Tiger Jaws ou Hot Rod Circuit, ce troisième long format explore l’équilibre entre cynisme et joie de vivre à travers le spectre d’une relation amoureuse. Illitri oscille entre constats défaitistes (« Well, most times, I feel like shit ») et moments de carpe diem comme avec la chanson éponyme. Il n’y a pas une clé de voûte unique pour faire tenir cet édifice ; du lo-fi acoustique de One Sick Plan aux riffs ciselés de The View ou A Morning Song, oso oso saupoudre de son grain mélancolique chacune des dix chansons, sans jamais verser dans le pessimisme suicidaire des groupes emo/post-hardcore comme MCR ou The Used. Basking in the Glow est un disque accessible qui va indubitablement provoquer des conversions sur les scènes indie rock de la côte est – et au-delà. © Alexis Renaudat/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 13 septembre 2019 | Domino Recording Co

Hi-Res Distinctions Pitchfork: Best New Music
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Alternatif et Indé - Paru le 3 octobre 2019 | Ghosteen Ltd

Hi-Res Distinctions Pitchfork: Best New Music
Au temps jadis, Nick Cave faisait du rock’n’roll avec ses Bad Seeds. Les années ont fait leur travail. L’Australien a trempé sa plume dans d’autres encriers. Et la mort lui a prématurément volé un fils de 15 ans. Depuis, son art est devenu un exutoire mystique atteignant son paroxysme avec Skeleton Tree, l’un de ses plus beaux disques mais aussi l’un des plus complexes à appréhender. La création dans le deuil, pour le deuil et par le deuil a toujours traversé l’histoire de l’humanité. Avec cet album qu’il publia en 2016, Cave devenait, lui aussi, un artisan de plus de ce contexte pesant et tétanisant. Plus aucun rempart n’existait entre l’horreur de ce qu’il vivait – et vit toujours – et les mots et les notes qu’il enregistrait. Du sans fard, épuré, ni indécent, ni racoleur. Trois ans plus tard, le plus habité des crooners rock réussit à concevoir une suite bouleversante à ce Skeleton Tree qu’on pensait insurpassable. Dix-septième copie studio rendue par les Bad Seeds, Ghosteen, dans lequel on n’entre pas comme dans un disque de la Compagnie Créole, est découpé en deux : « Les chansons du premier album sont les enfants. Les chansons du deuxième album sont leurs parents. » En 2017, Cave avait déclaré que le Bad Seeds suivant ne serait pas une réponse à Skeleton Tree mais plutôt « la finalisation artistique d’une trilogie commencée avec Push the Sky Away. » Sur le plan mélodique ou rythmique, les onze pièces de Ghosteen n’ont rien de conventionnel. Les mots et surtout le chant du maître de maison en sont le moteur, le cerveau et les poumons, alimentés par les nappes climatiques des synthés et des boucles conçues par Warren Ellis ; par quelques notes d’un piano hanté ou d’un violon lointain aussi. Nick Cave devient ainsi un frère d’armes de Leonard Cohen et de Scott Walker. De la Nico de Desertshore aussi. Mais l’Australien est surtout seul au monde dans cette œuvre où la douleur devient rêve et les larmes se transforment en rosée du matin. Mêler ainsi désespoir et empathie, tristesse et foi, est une chose assez inédite dans l’histoire de la musique populaire du temps présent. Une sensation parfaitement symbolisée par la pochette de l’album : un dessin aussi beau que kitsch, comme échappé d’un recueil de contes de fées avec animaux fantasmés et végétation multicolore. On sort de l’expérience Ghosteen sans savoir si tout ceci est le paradis ou l’enfer. Ou les deux à la fois ? © Marc Zisman/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 11 octobre 2019 | Matador

Hi-Res Distinctions Pitchfork: Best New Music
Atteindre 66 ans pour sortir son premier album est plutôt inédit. Car même si Kim Gordon possède un CV de 15 kilomètres de long, la bassiste/chanteuse de Sonic Youth n’avait jusqu’ici jamais pris le temps de s’exprimer complètement en solo. Ce bien nommé No Home Record (clin d'œil au film No Home Movie de Chantal Akerman sur la relation de la cinéaste avec sa mère, survivante d'Auschwitz) est avant tout l’enfant d’une vie musicale bien balisée. Agitée et bruitiste mais balisée. Et l’ADN no wave/punk de la musique de Sonic Youth demeure ici intact, s’adaptant tout de même à l’ère du temps, filtré qu’il est par des bribes de musique électronique. Ce disque joliment apatride enfile des perles de calibres multiples : séquence de rock noise, plage ambient sombre et industrielle, bidouillages avant-gardistes, ballades mystiques, etc. Un hétéroclisme presque militant qui n’empêche jamais No Home Record, produit par Justin Raisen (Angel Olsen, Yves Tumor, John Cale, Charli XCX…) et enregistré au Sphere Ranch de Los Angeles, de s’appréhender comme une entité. Comme une œuvre chapitrée et portée par l’inimitable voix parlée, impressionnant chant de désolation sans concession, de la maîtresse de maison. © Marc Zisman/Qobuz