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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - À paraître le 24 avril 2020 | harmonia mundi

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Duos - À paraître le 17 avril 2020 | harmonia mundi

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Classique - Paru le 27 mars 2020 | harmonia mundi

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Entre l’Estonie d’Arvo Pärt, la Lettonie de Pēteris Vasks et l’Ecosse natale de James MacMillan, cet album explore ces musiques chorales venues du Nord au tournant des années 1970-80. Une écriture extraordinairement nouvelle dont les résonances stratosphériques n’ont que faire des conservatismes de la liturgie ou du sérialisme ambiant. Elles incarnent les aspirations spirituelles de bon nombre des compositeurs d’aujourd’hui, une dimension qui n’a pas plus échappé à leurs contemporains qu’au valeureux directeur musical du Clare College de Cambridge, Graham Ross. Un album subliment chanté, à découvrir de toute urgence. © harmonia mundi
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Classique - Paru le 20 mars 2020 | harmonia mundi

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Avant Versailles, l'épicentre du pouvoir au Royaume de France était le Louvre, véritable théâtre de cérémonials, où la musique se devait de briller par sa magnificence. Durant le règne de Louis XIII, l'air de cour et le ballet mobilisent l'élite de compositeurs tels que Moulinié, Guédron et Chancy. Le plus réputé d'entre eux, Boesset, fera évoluer l'air polyphonique hérité de la Renaissance vers une conception plus intime : avant les fastes à venir à l'ombre du Roi-Soleil, un éventail de miniatures délicatement ciselées s'offre aujourd'hui à nos oreilles grâce aux talents réunis des musiciens de l'Ensemble Correspondances. © Harmonia mundi
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Piano solo - Paru le 13 mars 2020 | harmonia mundi

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Mais quel est ce « nouveau chemin » (neuer Weg) que le sévère pianofortiste Andreas Staier nous invite à suivre avec son nouvel album édité dans le cadre de la vaste publication Beethoven 2020-2027 du label Harmonia Mundi ? Toutes les œuvres proposées ici ont été composées à l’orée du XIXe siècle par un jeune compositeur impétueux, à la fois conscient de sa valeur et de sa fragilité, alors qu’il commence à ressentir les premières atteintes de la surdité qui allait devenir le drame de sa vie. Les premières mesures du présent récital cassent d’emblée la baraque avec le début tonitruant de la Sonate n° 16 en sol majeur. Avec son forte-piano cristallin et léger, construit par le facteur Mathias Müller à Vienne aux alentours de 1810, Staier semble nous démontrer combien ce frêle instrument peine à faire éclater le génie d’un musicien novateur qui brise d’emblée les frontières. Les trois sonates et les deux séries de variations qui constituent ce programme ont toutes été publiées en 1802, à l’époque où Beethoven désirait « s’engager dans une nouvelle voie » correspondant au nouveau siècle après la tourmente révolutionnaire qui avait secoué l’Europe. C’est une dialectique nouvelle d’un compositeur parlant d’un ton plus péremptoire que ses prédécesseurs, et à la « première personne ». Andreas Staier est sans aucun doute un des meilleurs passeurs imaginables pour nous faire partager l’émergence d’un nouvel état d’esprit dans la musique à une époque troublée (au début de l’épopée napoléonienne), où la clarté du langage le disputait à l’affermissement de l’individualité. © François Hudry/Qobuz
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Piano solo - Paru le 6 mars 2020 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or / Arte - Le Choix de France Musique
Après avoir enregistré les 24 Préludes de Rachmaninov et un récital dédié à Claude Debussy pour son nouvel éditeur Harmonia Mundi, le pianiste Nikolaï Lugansky étend encore un peu plus son répertoire avec un album monographique consacré au seul César Franck. Le corpus pour piano de ce compositeur organiste n’étant pas très étendu, Lugansky a choisi d’interpréter au piano le Prélude, Fugue et Variation Op. 18, et le Choral n° 2, tous deux dans la même tonalité. Composés expressément pour le piano les deux triptyques, Prélude, Choral et Fugue et Prélude, Aria et Final, inspirés à la fois de Bach et de Liszt, ont eu une influence évidente sur la musique française postérieure, particulièrement auprès d’Albéric Magnard (Symphonie n° 3) jusqu’à Francis Poulenc (Concerto pour orgue). Nikolaï Lugansky construit ces pièces à la manière d’un architecte, avec une solidité à toute épreuve. Il en fait ressortir la charpente comme les saillies avec puissance et plénitude, tout en cherchant ce qu’il appelle « un son français, une beauté de sonorité et un son raffiné sans lourdeur ». © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 6 mars 2020 | harmonia mundi

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« Le mystérieux de la ballade provient de la manière dont elle est racontée. » (Goethe). Épique jusqu’à l’hallucination, le genre exige un art du récit, du mot, de l’évocation. Et c’est en conteur hors pair que Stéphane Degout aborde ce répertoire que le Romantisme allemand a porté à des sommets jamais atteints jusqu’alors. Qui croirait, en écoutant ce disque, qu’un baryton français aurait pu rendre un si bel hommage à la langue de Goethe ? © harmonia mundi
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Classique - Paru le 28 février 2020 | harmonia mundi

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Après les succès remportés avec leurs précédents enregistrements consacrés à C. P. E Bach et Haydn, les musiciens de l’Ensemble Resonanz de Hambourg poursuivent, sur instruments modernes l’exploration des trois dernières symphonies de Mozart, dont il convient généralement de dire qu’“on ne les présente plus”. Et pourtant ! Riccardo Minasi fait bien davantage que les présenter : il nous les représente. La dimension rhétorique, si ce n’est théâtrale, de la fameuse trilogie apparaît ici en pleine lumière et c’est irrésistible. © harmonia mundi
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Classique - Paru le 21 février 2020 | harmonia mundi

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La publication quasi encyclopédique que le label français Harmonia Mundi a entamée pour le double anniversaire de naissance et de mort de Beethoven, entre 2020 et 2027, se révèle déjà passionnante par sa mise en regard d’œuvres contemporaines du début du XIXe siècle. Elle nous offre aussi la démonstration d’un Beethoven en prise directe avec les œuvres et les préoccupations de son temps, hors de l’imagerie romantique du génie solitaire dans sa tour d’ivoire. La juxtaposition de la célèbre Symphonie « pastorale » avec Le Portrait musical de la nature ou Grande Simphonie d’un obscur inconnu, Justin Heinrich Knecht (déjà enregistrée en première mondiale en 1997 par Frieder Bernius mais passée alors un peu inaperçue), composée vingt-cinq ans avant le chef-d’œuvre beethovénien, est pour le moins troublante. Les deux compositeurs ayant eu le même éditeur, tout laisse à penser que Beethoven connaissait cette œuvre ; les similitudes qui existent entre les deux en témoignent. Fruits d’une longue tradition d’œuvres de musiques pastorales, les deux partitions ont en commun leur découpe en cinq mouvements, leurs indications programmatiques très proches, la naïveté un peu rousseauiste de certains contours mélodiques et l’imitation des chants d’oiseaux qui en renforcent la proximité. Une démonstration passionnante grâce à l’interprétation convaincante de l’Akademie für Alte Musik de Berlin qui met les deux œuvres sur un pied d’égalité. © François Hudry/Qobuz
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Duos - Paru le 7 février 2020 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Isabelle Faust et Alexander Melnikov font revivre sur instruments d’époque ces “sonates pour clavier avec accompagnement de violon ˮ, une tradition que Mozart a su renouveler de l’intérieur, ouvrant la voie à un Beethoven, un Schubert ou un Schumann. Le premier volume avait reçu de nombreux éloges : “à écouter en boucle, en attendant avec impatience le prochainˮ. (CHOC de Classica) “Cette lecture audacieuse, servie par une violoniste s'impliquant sans retenue, mérite le détour (Diapason) © harmonia mundi 
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Piano solo - Paru le 7 février 2020 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
Le pianiste français Adam Laloum rejoint la prestigieuse écurie harmonia mundi avec un album consacré à Schubert. On y retrouve ce qui fait le prix de ce jeune artiste attachant : un art de faire chanter le piano à travers une vision d’une poésie intensément mélancolique avec un toucher moelleux et incarné. Moins connue que les grandes sonates de la trilogie finale, la Sonate en sol majeur, D. 894 fut une des rares œuvres publiées du vivant du compositeur. Schumann la considérait comme la plus parfaite de toutes sur le plan de la forme, et Liszt lui vouait un intérêt tout particulier. Éditée dix ans après la mort de Schubert, la Sonate en ut mineur, D. 958 date de l’automne 1828, quelques semaines avant la mort d’un compositeur rongé par la syphilis, en proie à ses démons intérieurs et à ses questionnement angoissés, face à la mort qu’il voit clairement s’avancer face à lui. Adam Laloum traduit à merveille le côté fraternel du cher Franz qui semble s’excuser d’une gravité ponctuée de quelques éclaircies, petites parcelles d’insouciance – ou de fatalisme – à l’automne d’une vie prématurément interrompue. © François Hudry/Qobuz
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Concertos pour clavier - Paru le 31 janvier 2020 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Faisant d’une pierre deux coups, le label indépendant Harmonia Mundi frappe fort en préparant une édition Beethoven qui va joindre 2020 (150 années de la naissance) à 2027 (bicentenaire de sa mort), au gré d’une série de nouveaux enregistrements réalisés par l’ensemble des musiciens de son écurie. Une édition non exhaustive qui restera comme une photographie des tendances interprétatives d’un XXIe siècle désormais bien installé. Dans ce premier volume de l’intégrale des Concertos pour piano, sur instruments d’époque (il y en aura une autre sur instruments modernes), sont réunis les Concertos n° 2 et n° 5, soit les deux extrémités du corpus beethovénien – le Concerto n° 2 étant en fait le premier composé. À l’aise au clavier des pianos anciens comme modernes, Kristian Bezuidenhout s’élève au-dessus de la vaine querelle de la facture instrumentale grâce à une musicalité exceptionnelle transcendant l’instrument. Après une intégrale très aboutie des Sonates de Mozart, on suit avec bonheur son cheminement à travers les Concertos de Beethoven, dans le cadre de cette étroite collaboration avec le Freiburg Barockorchester dont Bezuidenhout partage la direction artistique avec Gottfried von der Goltz depuis la saison 2017-2018. Si la démarche n’est pas nouvelle, signalons le travail minutieux de Kristian Bezuidenhout et du chef Pablo Heras-Casado sur le plan des articulations et le la dynamique, ainsi que sur le choix des cadences souvent réinterprétées par le pianiste, qui utilise un seul instrument pour cette intégrale, une copie moderne d’après un piano viennois de Conrad Graf datant de 1824. Confrontée à des pratiques musicales issues de la fin du XVIIIe siècle, la musique du jeune Beethoven en devient plus vivante que jamais. © François Hudry/Qobuz 2020
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Piano solo - Paru le 24 janvier 2020 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Pour son premier album chez harmonia mundi, le jeune et brillant pianiste belge Julien Libeer a jeté son dévolu sur un incongru tandem Bach-Bartók. C’est par hasard qu’il a découvert les affinités secrètes reliant ces deux compositeurs en travaillant simultanément des pièces de chacun d’eux. « Il y a chez les deux une âpreté, un refus de tout maniérisme, mais aussi une qualité extraordinaire de l’écriture polyphonique et un rapport au rythme, qui les rend, sinon identiques, du moins complémentaires » explique l’interprète. Avouons que le projet fonctionne plutôt bien. C’est par le biais de la suite de danse que Julien Libeer a opéré ce rapprochement. La Suite française n° 5 et la Partita n° 2 de J. S. Bach sont confrontées ici à la Suite Op. 14 et la suite En plein air, chef-d’œuvre de la musique de piano de Bartók proposant cinq visions campagnardes telles qu’on pouvait les vivre dans la Hongrie des années 1920. Comme toujours, le génie de Bartók transcende les influences folkloriques en les intégrant magistralement dans la modernité de son propre langage. Parallèlement à ses activités de soliste et de concertiste, Julien Libeer participe à des projets pédagogiques visant à partager la musique au-delà de sa représentation en concert ou en disque, notamment auprès de neuf écoles dans le quartier de Molenbeek, à Bruxelles, où il a créé une chorale de haut niveau avec son ami Zeno Popescu dans le but d’instiller le virus de la musique aux jeunes du quartier. © François Hudry/Qobuz 2020
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Concertos pour instruments à vent - Paru le 17 janvier 2020 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« [...] Composés en 1765, au moment de quitter Berlin pour Hambourg, les deux concertos pour hautbois paraissent bien sages par rapport aux accents tourmentés des partitions des années 1740 et 1750 [...]. La formidable Xenia Löffler [...] déroule avec une sensibilité affûtée les longues lignes mélodiques des mouvements lents [...]. Son jeu véloce, coloré d'appoggiatures et d'ornements discrets, séduit particulièrement dans les allegros que la soliste empoigne sans à-coups mais stimulée par l'accompagnement accrocheur d'une Akademie berlinoise à son meilleur. [...]» (Diapason, mars 2020 / Jean-Luc Macia)
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Quatuors - Paru le 17 janvier 2020 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason découverte
« Révélation du quatuor Kitgut mené par Amandine Beyer dans un programme made in England où le Consort de Purcell croise la maturité de Haydn. [...] Le titre de leur premier disque provient de la passacaille de King Arthur. [...] Kitgut joue l'effacement des frontières : conversation plutôt que "symphonie" chez Haydn, mais lyrisme plutôt qu'exercice polyphonique chez Purcell. On ne revient d'ailleurs pas de l'unité sonore où parviennent déjà (leur quatuor a été fondé il y a cinq ans) des musiciens (Amandine Beyer, Naaman Sluchin, Josèphe Cottet, Frédéric Baldassare) que rien par leurs études ou leurs trajets ne devait rapprocher. [...] On croirait tout du long un unique instrument à seize cordes — en boyau et frottées par des archets anciens, d'où cette lumière tendre, ces tons lunaires, ce frémissement continu sans pudeur ni effet de manche. [...]» (Diapason, mars 2020 / Ivan A. Alexandre)
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Classique - Paru le 10 janvier 2020 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
Chanter la mélodie française exige la réalisation d’une alchimie très difficile à obtenir entre une diction parfaite rendant intelligible le texte mis en musique et la recherche d’une expression ne tombant pas dans la préciosité. Grâce à un ambitus particulier, Marc Mauillon est à la fois ténor et baryton : il épouse ainsi un immense répertoire allant du baroque à la musique d’aujourd’hui. Ce récital fauréen est un véritable enchantement par la grâce de toutes ces qualités réunies, auxquelles s’ajoute le timbre clair et touchant du chanteur français. Grand maître de la mélodie depuis ses débuts jusqu’à ses toutes dernières œuvres, Gabriel Fauré n’a pas toujours mis en musique des textes impérissables. Outre son style sans faille et une voix propre à cet art, Marc Mauillon a choisi avec goût et discernement les textes des 31 mélodies de son nouvel album consacré à Fauré. Avec la complicité d’Anne Le Bozec, qui le soutient si judicieusement au piano, il a choisi des textes de Victor Hugo (véritable passion du jeune Fauré), Charles Baudelaire, Paul Verlaine et Molière, à côté de poèmes plus datés de Sully Prudhomme, Armand Silvestre, Paul de Choudens ou Catulle Mendès. Rien de suranné dans ce bel album, juste un chant simple et naturel qui semble unir la mélodie à la chanson française. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 10 janvier 2020 | harmonia mundi

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C’est en toute amitié que Jean-Guihen Queyras et Alexandre Tharaud se sont retrouvés, le temps d’un album conçu tel un recueil de nouvelles, autour de chefs-d’œuvre connus ou méconnus du répertoire. Si l’art de transcrire est la marque des grands interprètes, reconnaissons qu’à ce jeu les deux complices excellent ! Tout au long de ce programme lyrique et virtuose, le mélomane découvrira qu’il n’est pas au bout de ses surprises... © harmonia mundi
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Classique - Paru le 22 novembre 2019 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
L’autre Berlioz ! Il est toujours difficile de concevoir que le compositeur de fresques aussi monumentales que Les Troyens était guitariste… et que son premier rapport à la musique consista à transcrire pour cet instrument des romances héritées de l’Ancien Régime. La guitare Paganini existe encore ; elle nous invite aujourd’hui à imaginer le répertoire de ce qui aurait pu être une soirée chez les Berlioz : des romances pour voix et guitare, mais aussi ces mélodies dont il créa le genre, de la musique de chambre et des pièces pour piano seul. Ou comment écouter Berlioz autrement ! © harmonia mundi« [...] Le plaisir de savourer et de (re)découvrir ces pages si simples nous introduit au plus près de la déroutante dualité de Berlioz, dont les œuvres les plus grandioses puisent aux sources avenantes de la romance. [...] La succession de couplets musicalement identiques, exige ainsi de trouver la couleur propre à chacun : Stéphanie d'Oustrac y excelle [...]. S'il ne fallait retenir qu'une plage de ce disque, ce serait la déchirante Elégie que Berlioz n'a jamais voulu entendre interpréter tant il était conscient de la témérité qu'elle exigeait. Aussi intrépide que sa partenaire, Tanguy de Williancourt (merveilleux de finesse dans la Danse des Sylphes) tire d'un Pleyel de 1842 un vent de tempête expressionniste dont le compositeur ne donnera jamais un autre spécimen et qui attendait d'être gravée avec cette intensité (et dans le ton original) avec ses la aigus. Incomparable aussi la fraîcheur incisive de la guitare Grobert (v.1830) ayant appartenu à Paganini puis à Berlioz, confiée par le Musée national de la Musique à Thibaut Roussel [...].» (Diapason, janvier 2020 / Gérard Condé)
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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 8 novembre 2019 | harmonia mundi

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Il est difficile d’imaginer la stupeur ressentie par les mélomanes anglais en découvrant la voix d’Alfred Deller au sortir de la guerre. À cette époque, la voix de contre-ténor avait disparu depuis plus de deux siècles, engloutissant dans le même oubli tout un répertoire. Surgie soudainement du passé, cette voix magique semblait presque surnaturelle. Elle était aussi celle d'un musicien exceptionnel, d'une expressivité naturelle qui savait toucher le cœur, toujours dans le respect du texte. Un public plus large va découvrir l’art d’Alfred Deller dès la fin des années 1960 avec l’entrée du chanteur et de son ensemble dans le catalogue du label harmonia mundi. C’est à la suite d’un concert du Deller Consort en Avignon en 1967, que Bernard Coutaz, le fondateur du célèbre label français, propose une collaboration à Alfred Deller. Les deux hommes sympathisent aussitôt et leur collaboration débute peu après avec un premier récital consacré à des madrigaux et des pièces sacrées de Carlo Gesualdo. L’achat par Deller d’une vieille ferme dans le Lubéron vient renforcer cette amitié avec la fondation d’une académie de musique ancienne (une des premières en France) dans la merveilleuse abbaye de Sénanque et à Lacoste – avec le soutien d’harmonia mundi. Dans la dernière partie de sa carrière, Alfred Deller va donc pouvoir graver, dans d’excellentes conditions sonores et techniques, les œuvres majeures de Purcell qu’il chantera et dirigera. À soixante-cinq ans passés, Alfred Deller donne le meilleur de lui-même dans ses ultimes enregistrements interrompus par sa mort subite, à la suite d’une crise cardiaque survenue au cours d’une tournée, le 16 juillet 1979 à Bologne. Ce célèbre legs purcellien reparaît aujourd’hui sous la forme d’un coffret « collector » de sept CD ou dans une luxueuse version en cinq vinyles en édition limitée et en cinq CD pour la version numérique. Qobuz vous les propose dans une édition Hi-Res Audio d’une grande qualité sonore, sous le titre générique « The Voice of Purcell » — compositeur de prédilection jamais quitté — à l’occasion des quarante ans de la disparition d’Alfred Deller, après un méticuleux travail de remastérisation d’après les bandes originales qui redonne toute leur splendeur aux prises de son. Des références reprenant chacun des LP originaux existent aussi par ailleurs, également en Hi-Res. © François Hudry/Qobuz
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Opéra - Paru le 1 janvier 1979 | harmonia mundi

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Recording dates: 1978 Recording place: Boughton Aluph, Kent. All Saints Church Sound engineering: Alberto Paulin Remastering engineer: Alexandra Evrard (2019)