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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Alternatif et Indé - Paru le 18 octobre 2019 | Rhino Atlantic

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Alternatif et Indé - Paru le 18 octobre 2019 | Rhino Atlantic

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Alternatif et Indé - Paru le 3 octobre 2019 | Rhino Atlantic

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Alternatif et Indé - Paru le 12 septembre 2019 | Rhino Atlantic

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Alternatif et Indé - Paru le 22 août 2019 | Rhino Atlantic

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Pop - Paru le 31 mai 2019 | Rhino Atlantic

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Pop/Rock - Paru le 29 mars 2019 | Rhino Atlantic

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Profitant de son introduction au Rock and Roll Hall Of Fame le 29 mars 2019, Stevie Nicks sort un Best Of de cinquante titres baptisé Stand Nights. Ah bon, Stevie n'y était pas déjà ? Si, en tant que membre de Fleetwood Mac. Voici donc Stevie Nicks, 70 ans, première femme au monde a faire une double entrée au panthéon du rock. Sa carrière solo de plus de quarante ans démarre avec l'énorme succès Bella Donna en 1981, entre Tusk et Mirage de FM. Stand Nights en extrait la quintessence et démarre ainsi avec le fameux Edge Of Seventeen, single phare de l'album (samplé par les Destiny's Child sur Bootylicious). Les meilleures de ses contributions à Fleetwood Mac (Dreams, Crystal, Landslide, Rhiannon et d'autres) apparaissent également en version live ou inédite. Un quatrième Best Of de Stevie Nicks suivi par Stand Nights: 1981-2017, compilation de trois disques mettant notamment en lumière ses nombreuses collaborations. © Charlotte Saintoin/Qobuz
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Rock - Paru le 29 mars 2019 | Rhino Atlantic

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Rock - Paru le 18 janvier 2019 | Rhino Atlantic

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Disco - Paru le 23 novembre 2018 | Rhino Atlantic

Hi-Res Distinctions Pitchfork: Best New Reissue
En pleine folie disco, le groupe Chic piloté par Nile Rodgers et Bernard Edwards aborde le genre une coupe de champ’ à la main. Préférant l’ombre à la lumière, le guitariste et le bassiste ont surtout signé une flopée de tubes funky toujours aussi influents au XXIe siècle. Ce coffret de 40 titres zoome sur l’âge d’or de Chic, entre 1977 et 1979. Car les vrais débuts du groupe datent effectivement de 1977, lorsque leurs démos atterrissent sur les bureaux d’Atlantic Records. Pour porter à bout de voix leurs chansons, Nile Rodgers et Bernard Edwards invitent des chanteurs soulful à souhait parmi lesquelles Alfa Anderson, Luci Martin, David Lasley, Robin Clark, Diva Gray, Norma Jean Wright et même un certain Luther Vandross, alors inconnu…Si leur ADN est avant tout rock et jazz, ils se faufileront rapidement vers la dance music, qui fait alors fureur à New York comme ailleurs. Le premier titre du premier album de Chic résume tout : Dance Dance Dance (Yowsah, Yowsah, Yowsah). Et toujours dans l’idée de rester dans l’ombre, Edwards et Rodgers ne placarderont pas leur tronche sur la pochette de ce premier disque qui paraît en novembre 1977, mais celle des mannequins Valentine Monnier et Alva Chinn. Du Studio 54 de Manhattan aux clubs les plus obscurs d’Asie, le funk disco de Chic rafle la mise. Les singles Everybody Dance et évidemment Le Freak, tube phare de leur deuxième album C’est Chic d’août 1978, symbolisent eux aussi cette simplicité stylistique qui conserve une classe dont les concurrents d’alors étaient dépourvus. La recette Chic atteindra un nouveau sommet avec Good Times, single phare qui ouvre leur troisième album Risqué dans les bacs en juillet 1979.Publié en novembre 2018, The Chic Organization 1977-1979 contient les trois premiers albums de Chic (Chic, C’est Chic et Risqué) remasterisés à Abbey Road par Miles Showell à partir des bandes d’origine d'Atlantic. Producteur exécutif du projet, Nile Rodgers a personnellement supervisé le remastering avec l’accord des héritiers de Bernard Edwards, disparu prématurément en 1996 à 43 ans. Le coffret comprend également les versions maxi des tubes comme Good Times et une nouvelle version remasterisée de We Are Family de Sister Sledge, écrit et composé en 1979 par Rodgers et Edwards. © Marc Zisman/Qobuz
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Disco - Paru le 23 novembre 2018 | Rhino Atlantic

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L’année 1978 est en pleine folie disco et ce deuxième album de Chic va devenir l’une des pierres angulaires du genre. Mais comme Bernard Edwards et Nile Rodgers sont loin d’être des musiciens/producteurs lambda, leur approche est évidemment bien au-dessus de la mêlée. Porté par les tubesques Le Freak et I Want Your Love, C’est Chic est assez proche de son prédécesseur – l’album éponyme Chic – mais cette fois la production est encore plus léchée, plus soignée et plus efficace. Alternant entre slows imparables et compositions groovy comme jamais, voilà un disque qui propose une vision enrichie du disco avec parties instrumentales soignées comme le somptueux solo de guitare sur Savoir Faire. Un indispensable – indémodable – du dancefloor. © CM/Qobuz
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Disco - Paru le 23 novembre 2018 | Rhino Atlantic

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Disco - Paru le 23 novembre 2018 | Rhino Atlantic

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Rock - Paru le 27 septembre 2018 | Rhino Atlantic

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Jimmy Page est tout sauf idiot. S'il préfère une nouvelle fois compiler ce qu'il considère comme les titres les plus susceptibles de convaincre ceux qui ne connaîtraient pas ou peu le groupe qu'il a rassemblé il y a pile cinquante ans, c'est qu'il sait bien qu'ils sont infiniment plus nombreux que ceux qui allument des cierges en attendant une réunion de plus en plus chimérique ou, à défaut, qu'il déterre quelques merveilles inédites de ses mystérieuses archives. "Led Zeppelin par Led Zeppelin", c'est donc un peu Led Zeppelin pour les nuls, surtout la version An Introduction to Led Zeppelin (laquelle rassemble tout simplement les dix premiers titres de cette sélection destinée à l'écoute numérique, en streaming ou téléchargement. La qualité du son étant primordiale pour apprécier le groupe à sa juste valeur, on peut avancer sans l'ombre d'un doute que le maître des clés du dirigeable destine ces 30 titres avant tout à Qobuz.Le seul "bonus" de l'affaire est une version de Rock and Roll mixée au luxueux Sunset Sound Studio de Los Angeles, créé à l'origine pour enregistrer la musique des films Disney (Bambi, Mary Poppins…), et non à Headley Grange, en Angleterre, comme la version qui figure sur Led Zeppelin IV. La différence paraîtra énorme aux oreilles des experts, qui avaient probablement déjà investi dans le vinyle du Record Store Day en avril, mais probablement moins évidente pour le commun des mortels. Un autre titre "rare" est par ailleurs proposé à part en single, avec Rock and Roll, à savoir une version dépouillée et plus courte de Friends (en fait la face B du vinyle du Record Store Day), mixée cette fois à l'Olympic Studio à une dizaine de kilomètres de Londres, où Led Zeppelin avait ses habitudes depuis le tout premier album. Sans les arrangements orchestraux de John Paul Jones, les racines folks sont encore plus évidentes, mais cela ne devrait pas choquer outre mesure ceux qui voient essentiellement le groupe comme l'un des titans fondateurs du heavy metal. © Jean-Pierre Sabouret/Qobuz

Rock - Paru le 27 septembre 2018 | Rhino Atlantic

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Résumer le groupe le plus iconique du rock anglais en dix morceaux pour donner envie de découvrir le reste de son immense catalogue, c’est la mission donnée à ce disque sorti parmi la flopée de rééditions entreprise en 2018 par le label Atlantic pour les 50 ans du groupe. Ça donne une sorte de Legend version Led Zep, qui contient les plus gros tubes du combo anglais formé par Jimmy Page, Robert Plant, John Bonham et John Paul Jones. La majeure partie des titres sont évidemment issus des quatre premiers albums, avec les éternels classiques Whole Lotta Love, Kashmir ou Stairway to Heaven, même s’il manque Since I've Been Loving You, peut-être le titre qui incarne le mieux la flamboyance instrumentale de Led Zep. Le disque à caler sous le sapin à côté de la guitare offerte à votre petit-cousin. © Smaël Bouaici/Qobuz
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Rock - Paru le 27 septembre 2018 | Rhino Atlantic

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Rock - Paru le 7 septembre 2018 | Rhino Atlantic

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Toujours dans le cadre du cinquantenaire de Led Zeppelin, Jimmy Page a tenu à ajouter une nouvelle mouture au double live qui n'avait pas fait l'unanimité à l'époque de sa sortie. Certes, il l'avait une première fois dépoussiéré en 2007, lui ajoutant alors pas moins de six morceaux, dont, tout de même, Black Dog, Heartbreaker et surtout un épique Since I've Been Loving You qu'il ne sera pas interdit de préférer à l'original. Cela faisait pas moins de 34 minutes 40 de bonheur supplémentaire. Mais, malgré ces cadeaux, on pourra encore et toujours faire le même reproche : même en Hi-Res Audio (enfin !), The Song Remains the Same reste frustrant par rapport aux albums studio. Apparu un peu tard en 1976, à cause du film qui avait pris du retard, il paraissait bien décalé comparé aux deux dernières productions du groupe, Physical Graffiti et Presence. Cela signifiait aussi qu'il faisait fatalement l'impasse sur quelques merveilles, dont l'immortel Kashmir et quelques autres perles. Une injustice toujours pas réparée à ce jour, en mettant de côté le Led Zeppelin DVD et Celebration Day, le premier parce qu'il n'a pas été accompagné d'une version purement audio et le second parce qu'il a été enregistré en 2007, sans le regretté John Bonham, donc.Quatre décennies plus tard, cela pourra malgré tout sembler quelque peu secondaire. Il suffit de l'écouter dans la continuité des cinq premiers albums studio, enchaînant avec How the West Was Won puis The Complete BBC Sessions et enfin Celebration Day, pour constater qu’il tient parfaitement la route. Si l’on avait la dent dure à l'époque, on sera forcé de reconnaître que la qualité sonore des prises est exceptionnelle. Ceux qui apprécient les longues digressions instrumentales, qui font honneur au talent d'improvisation de Jimmy Page, Robert Plant, John Paul Jones et John Bonham, seront plus que comblés ici, avec un son tout neuf. En attendant un The Song Remains The Same II The Return, couvrant la période 1974-1980 ? © Jean-Pierre Sabouret/Qobuz