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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Musique symphonique - Paru le 17 juillet 2015 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret
Ecoutez attentivement ces enregistrements : soupçonneriez-vous, sans lire le nom des artistes ni les informations techniques, qu’ils ont été réalisés le 5 juillet 1956 pour les Danses polovtsiennes, le jour suivant pour Le Coq d’or, et le 6 juin 1959 pour la Grande Pâque russe et le Capriccio espagnol ? Ahhhh... mais c’est que ces captations furent réalisées pour le label Mercury, un pionnier quasiment insurpassable de la fabuleuse prise de son, et ce voici plus d’un demi-siècle déjà. Avec trois micros, sur une bande magnétique de grande largeur, c’est tout : sans post-production, sans filtres, sans informatique, rien que de la sincère connaissance du phénomène musical, de l’acoustique d’un lieu, et le flair pour placer les micros exactement au bon endroit. Ecoutez cette profondeur de champ, cet éclat des couleurs instrumentales, cette palette dynamique… extraordinaire. Aux commandes, Antal Doráti avec le London Symphony Orchestra – auxquels s’ajoute le London Symphony Chorus pour Borodine. Cela fait plus d’un demi-siècle que ces enregistrements restent éternellement modernes, d’autant qu’ils ont été remastérisés d’après la matrice originale. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 3 février 2017 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Avec un tel prénom prédestiné, qui lui fut donné par sa mère chef de choeur devenue directrice du Centre de musique contemporaine à Moscou, Sofia Garifullina ne pouvait qu'embrasser une carrière de chanteuse d'opéra. Ce qu'elle accomplit magnifiquement depuis ses débuts internationaux, après avoir foulé les conservatoires, brillé aux concours ou aux Jeux olympiques de Londres (2012) et travaillé au Théâtre Mariinski auprès de Valery Gergiev.Ce premier récital comprenant une quinzaine d'arias jouée par l'Orchestre symphonique de la radio de Vienne devant le chef d'orchestre allemand Cornelius Meister, démontre sa faculté à chanter d'autres compositeurs que Mozart, Donizetti et Verdi, qui ont occupé la majeure partie de son répertoire scénique. L'actrice de Florence Foster Jenkins (2016) livre une spectaculaire version de l'« Air des clochettes » (The Bell Song), extrait de l'opéra Lakmé de Léo Delibes, qu'elle interprète dans le film de Stephen Frears, après une somptueuse mise en bouche dans « Ah, je veux vivre dans ce rêve » (Roméo et Juliette, Charles Gounod).D'autres moments de justesse et de virtuosité font de cet enregistrement inaugural un plaisir de la découverte autant qu'une suite ininterrompue de rêveries. À l'ensorcellement de « Song of India » (Sadko, Rimsky-Korsakov) répondent des passages de toute beauté comme « Alluki », d'un compositeur anonyme, « Siren », la cinquième mélodie du cycle des Douze Romances, op. 21 (1902) de Rachmaninov ou, du même Rachmaninov, sa fameuse « Vocalise » (op. 34), retranscrite dans un sublime moment d'apesanteur. Cette exquise sélection au parfum XIXe-XXe siècle, finement ourlée, sert non seulement d'acte de naissance d'une grande diva mais s'affirme aussi comme le récital à ne pas manquer en 2017. © Loïc Picaud / Music-Story
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Classique - Paru le 30 septembre 2016 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Bon, tout n’est pas à proprement parler « macabre » dans cet album de grands bonbons orchestraux, en particulier L’Apprenti sorcier de Dukas, mais admettons que l’ouvrage puisse être apparenté… les autres pièces choisies par Kent Nagano procèdent, de près ou de loin, de la vogue que connut la chose surnaturelle et gothique au XIXe siècle. L’infâme Tamara de Balakirev dépeint une princesse qui n’a de cesse que de noyer les princes à la chaîne après les avoir attirés de son chant certes doux mais empoisonné – la version caucasienne de la Lorelei germanique. On notera que cette partition, achevée en 1882, évoque furieusement maints passages de Shéhérazade de Rimski-Korsakov – écrit six ans plus tard, il convient donc de rendre à Mili ce qui est à Balakirev. La Nuit sur le Mont Chauve, rendue macabre par la (géniale) mise en images dans le premier Fantasia de Walt Disney, ne manque pas d’os ni de sorciers ; on l’entend ici dans la célèbre réorchestration de Rimski, justement. La Danse macabre de Saint-Saëns, qui donne son nom à l’album, déploie toutes ses vertèbres et ses crânes sous forme de xylophone solo, un coup de génie du compositeur. L’album s’achève sur une rareté, une grande rareté même : Hallowe’en de Charles Ives, un fulgurant moment de fantaisie orchestrale dans lequel chacun joue sa partition dans son coin, à son tempo, dans sa tonalité, avec une fin d’opéra bouffe de quelques secondes rassemblant tout le monde sur un pied-de-nez. Deux minutes de génie pur ! La pièce appartient au cycle Three Outdoor Scenes dont les deux autres numéros ont atteint le statut d’icônes, Central Park in the Dark et The Unanswered Question, qui ne sont pas donnés ici puisqu’ils n’ont rien de macabre ni de diabolique… © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 15 mai 2015 | Decca Music Group Ltd.

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