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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Jazz - Paru le 15 mars 2016 | Columbia - Legacy

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« Inspiré par la pop music et le rock, ce disque de la fin des années 1960, doté de l'élégance du grand trompettiste, ouvrira de nouvelles voies à d'autres générations. Intemporel. [...] la sonorité de Miles y est comme toujours de l'ordre du sublime, son phrasé y possède l'élégance, l'économie et la nostalgie ardente et mélancolique qu'il a toujours mises en œuvre à toutes les étapes de son extraordinaire existence musicale. Les musiciens qui l'entourent (Wayne Shorter, Herbie Hancok, Chick Corea, Joe Zawinul, Ron Carter, Dave Holland, Jack DeJohnette, John McLaughin, entre autres) partagent le projet esthétique de Miles et nourrissent avec et autour de lui un passionnant échange, conférant à cette musique l'homogénéité esthétique dans laquelle se concentre la capacité à se jouer des injures du temps comme des aberrations du souvenir. [...] (Classica, septembre 2018 / Jean-Pierre Jackson)
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Jazz fusion & Jazz rock - Paru le 20 novembre 2015 | Columbia - Legacy

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Joe Zawinul détestait le terme fusion. Pourtant, à son évocation, le nom de Weather Report n’est jamais très loin… Par-delà les étiquettes demeure la musique. Et quelle musique ! Avec ces bien nommées Legendary Live Tapes: 1978-1981, on comprend aisément en quoi le groupe formé en 1970 par Zawinul et Wayne Shorter, deux anciens hommes demain de Miles Davis, fut et est toujours aussi essentiel. Ce coffret de quatre disques réunit des enregistrements live, inédits de cet âge d’or du groupe entre 1978 et 1981. Le bassiste Jaco Pastorius, le batteur Peter Erskine et le percussionniste Bobby Thomas, Jr. apportent eux aussi leur pierre à un édifice fascinant. L’électricité n’est jamais un gadget chez Weather Report. Le jazz s’embarque ici sur des terres jamais foulées, les improvisations sont des océans d’idées. Et entendre ce groupe en concert est un plus réel. Car même si Weather Report apportait un soin particulier en studio à ses enregistrements, la scène fut un accélérateur de particules essentiel à sa création. Et The Legendary Live Tapes: 1978-1981 en est la preuve flagrante. © MD/Qobuz
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Jazz - Paru le 29 août 2014 | Columbia - Legacy

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Le 28 octobre 1970, Columbia sort le double album Miles Davis At Fillmore, constitué d’extraits choisis de quatre soirées de concerts captés au Fillmore East de New York en juin 1970. C’est l’intégralité de ces concerts originaux qui sont proposés ici dans leur intégralité avec plus de 100 minutes de musique inédite auxquelles viennent s’ajouter 35 minutes – toutes aussi inédites – enregistrées au Fillmore West de San Francisco, en avril de la même année. C’est l’époque où Bill Graham programme Miles dans ses mythiques salles de concert Fillmore East et West (célébrées pour leur excellente programmation rock et pop) : une formidable occasion pour le public rock justement de s’initier au jazz moderne. Un document passionnant à déguster en Qualité Hi-Res 24-Bit. © CM/Qobuz
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Jazz - Paru le 21 mars 2014 | Columbia - Legacy

Hi-Res Distinctions Pitchfork: Best New Reissue
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Jazz - Paru le 22 novembre 2013 | Columbia - Legacy

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« Le quintet enregistré ici en public et en plein air à Tokyo, au Den-En Colosseum, le 23 juillet 1977, est prodigieux. [...] La ballade Diana, que Wayne Shorter composa pour la fille de Flora Purim et Airto Moreira, est interprétée ensuite en trio et atteste de la variété des climats que cette formation peut créer. [...) Le feu d’artifice final est dû au standard classique de Freddie Hubbard, Red Clay. Baptisé V.S.O.P., autour d’Herbie Hancock, le quintet rassemble Freddie Hubbard (tp), Wayne Shorter (ts), Ron Carter (b) et Tony Williams (dms) ; c’est-à-dire le quintet de Miles Davis des années 1964 à 1966, où Hubbard remplace Miles. [...] Flamboyant, dynamité par un Tony Willams volcanique, ce groupe déploie une énergie contagieuse et une maîtrise instrumentale hors du commun. [...] » (Classica, mai 2019 / Jean-Pierre Jackson)
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Jazz - Paru le 22 novembre 2013 | Columbia - Legacy

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Jazz - Paru le 22 novembre 2013 | Columbia - Legacy

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Jazz - Paru le 1 avril 1977 | Columbia - Legacy

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Jazz - Paru le 30 juillet 1969 | Columbia - Legacy

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Avec In A Silent Way qui parait chez Columbia durant l’été 1969, Miles Davis embarque le jazz sur le sentier binaire du rock, loin de ses dernières embardées avant-gardistes du free jazz. Fil conducteur de ce trip révolutionnaire, la guitare électrique de John McLaughlin (« Joue comme si tu ne savais pas jouer » demandera le trompettiste au jeune Britannique) offre un singulier corps à corps avec les claviers du triumvirat Herbie Hancock, Joe Zawinul, Chick Corea. Ce groove général aux accents psychédéliques est la toile idéale pour que Miles dépose avec la justesse qu’on lui connait, quelques notes ici, quelques autres là ; pas plus. Car sur ce bien nommé In A Silent Way, ce sont les espaces et les silences qui portent l’édifice. Pour arriver à une telle perfection, Miles est épaulé par le producteur Teo Macero avec lequel il a utilisé des heures de séances pour accoucher d’un collage unique dont l’influence perdure encore aujourd’hui. © MZ/Qobuz
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Jazz - Paru le 22 juillet 1968 | Columbia - Legacy

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Le second quintet de Miles Davis fut l’une des formations de l’histoire du jazz les plus innovantes. Avec le pianiste Herbie Hancock, le saxophoniste Wayne Shorter, le contrebassiste Ron Carter et le batteur Tony Williams, le trompettiste enregistrera, entre 1965 et 1968, sept albums essentiels : E.S.P., Miles Smiles, Sorcerer, Nefertiti, Miles in the Sky, Filles de Kilimanjaro et Water Babies. Dans son autobiographie parue en 1989, il écrira : « Si j'étais l'inspiration, représentais la sagesse et assurais l'homogénéité du groupe, Tony en était le feu, l'étincelle créatrice. Wayne était l'homme des idées, le concepteur intellectuel. Ron et Herbie en étaient les ancrages. Je n'étais que le leader qui avait rassemblé tout le monde. Ils étaient jeunes mais, même si je leur apprenais certaines choses, ils m'en apprenaient d'autres, sur la new thing, sur le free… J'apprenais quelque chose chaque soir avec cette formation. »Publié le 22 juillet 1968, Miles in the Sky (clin d’œil au Lucy in the Sky with Diamonds des Beatles) documente les derniers mois du mythique quintet mais aussi la connivence qui l’anime. Dès l’intro de Stuff, première des quatre compositions du disque, le clavier électrique d’Hancock laisse entrevoir le tunnel en fusion dans lequel ces musiciens vont s’engouffrer dans les mois qui suivront. Même Ron Carter lâche sa contrebasse pour une basse électrique sur ce morceau d’ouverture ! Difficile pourtant de parler encore de jazz-rock ou de jazz-fusion mais le post-bop de ce Miles in the Sky ne sonne pas comme les autres. Sur Paraphernalia, le quintet accueille même un jeune guitariste d’à peine 25 ans : George Benson. Souvent, Tony Williams déroule des rythmiques quasi rock. Bref, cet album enfin réédité en Hi-Res 24 Bit témoigne d’une énième révolution en marche signée Miles… © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 23 octobre 1967 | Columbia - Legacy

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Dans son autobiographie publiée en 1989, Miles Davis évoqua la spécificité de son fameux second quintet composé du pianiste Herbie Hancock, du contrebassiste Ron Carter, du batteur Tony Williams et du saxophoniste Wayne Shorter : « Si j'étais l'inspiration, représentais la sagesse et assurais l'homogénéité du groupe, Tony en était le feu, l'étincelle créatrice. Wayne, lui, était l'homme des idées, le concepteur intellectuel. Ron et Herbie en étaient les ancrages. Je n'étais que le leader qui avait rassemblé tout le monde. Ils étaient jeunes mais, même si je leur apprenais certaines choses, ils m'en apprenaient d'autres, sur la new thing, sur le free… J'apprenais quelque chose chaque soir avec cette formation. » Entre 1965 et 1968, les cinq virtuoses graveront des disques essentiels, parmi les plus importants de l’histoire du jazz : E.S.P., Miles Smiles, Nefertiti, Miles in the Sky, Filles de Kilimanjaro, Water Babies et ce Sorcerer publié en octobre 1967.Enregistré du 9 au 24 mai de cette même année, avec Teo Macero à la production, ce troisième opus studio de la mythique formation est un nouveau sommet de hard bop feutré rempli de nuances et de couleurs. Ses six premières compositions sont signées Shorter, Hancock ou Williams. Ovni du disque, le septième et dernier morceau, Nothing Like You, arrangé par Gil Evans et enregistré cinq ans plus tôt en août 1962 avec Shorter, Frank Rehak au trombone, Paul Chambers à la contrebasse, Jimmy Cobb à la batterie, Willie Bobo aux percussions, le tout chanté par l’inénarrable Bob Dorough ! Ce final totalement décalé et inattendu est en fait un hommage du trompettiste à sa compagne de l’époque, Cicely Tyson, dont le visage orne la pochette de l’album… Tout au long de Sorcerer, la flexibilité rythmique qu’offre le jazz modal permet aux solistes d’improviser de manière encore plus libre. Flagrant sur Prince of Darkness… Quant aux échanges entre les deux souffleurs – Miles et Shorter – ils touchent au sublime, notamment sur le mélancolique Vonetta. Sublime comme cet album indispensable. © Marc Zisman/Qobuz