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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Pop - Paru le 30 mars 2018 | Columbia - Legacy

Hi-Res
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Jazz - Paru le 15 mars 2016 | Columbia - Legacy

Hi-Res Livret Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
« Inspiré par la pop music et le rock, ce disque de la fin des années 1960, doté de l'élégance du grand trompettiste, ouvrira de nouvelles voies à d'autres générations. Intemporel. [...] la sonorité de Miles y est comme toujours de l'ordre du sublime, son phrasé y possède l'élégance, l'économie et la nostalgie ardente et mélancolique qu'il a toujours mises en œuvre à toutes les étapes de son extraordinaire existence musicale. Les musiciens qui l'entourent (Wayne Shorter, Herbie Hancok, Chick Corea, Joe Zawinul, Ron Carter, Dave Holland, Jack DeJohnette, John McLaughin, entre autres) partagent le projet esthétique de Miles et nourrissent avec et autour de lui un passionnant échange, conférant à cette musique l'homogénéité esthétique dans laquelle se concentre la capacité à se jouer des injures du temps comme des aberrations du souvenir. [...] (Classica, septembre 2018 / Jean-Pierre Jackson)
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Jazz - Paru le 29 août 2014 | Columbia - Legacy

Hi-Res Livret
Le 28 octobre 1970, Columbia sort le double album Miles Davis At Fillmore, constitué d’extraits choisis de quatre soirées de concerts captés au Fillmore East de New York en juin 1970. C’est l’intégralité de ces concerts originaux qui sont proposés ici dans leur intégralité avec plus de 100 minutes de musique inédite auxquelles viennent s’ajouter 35 minutes – toutes aussi inédites – enregistrées au Fillmore West de San Francisco, en avril de la même année. C’est l’époque où Bill Graham programme Miles dans ses mythiques salles de concert Fillmore East et West (célébrées pour leur excellente programmation rock et pop) : une formidable occasion pour le public rock justement de s’initier au jazz moderne. Un document passionnant à déguster en Qualité Hi-Res 24-Bit. © CM/Qobuz
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Jazz - Paru le 21 mars 2014 | Columbia - Legacy

Hi-Res Distinctions Pitchfork: Best New Reissue
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Jazz fusion & Jazz rock - Paru le 11 octobre 1972 | Columbia - Legacy

Hi-Res Distinctions Discothèque Insolite Qobuz - Qobuz Référence - Hi-Res Audio
On The Corner est l’album de Miles Davis le plus en phase avec les canons du funk. Et pas seulement pour la pochette groovy du dessinateur Corky McCoy… Pour la première fois, le trompettiste est en studio avec plus de quinze musiciens ! Un robuste casting représentatif de l’effervescence de cette musique enregistrée à New York durant l’été 1972. En guise d’épine dorsale, la basse hypnotique de Michael Henderson, un ex-stakhanoviste de chez Motown. Tout autour, des couches jetées en vrac par un Miles Davis qu’on entend finalement très peu : bruits blancs assassins (Miles flanque une wah wah à sa trompette !), percussions aux saveurs ethniques, batterie funk marathon (Cold Sweat de James Brown cité ça-et-là par les fûts de Billy Hart et Jack DeJohnette), implosion totale des règles d’écriture, harmonie et mélodie reléguées au second rang.On The Corner est un trésor à redécouvrir d’urgence, une mine de sonorités dorées comme ce redoutable effet wah wah filtré quand Michael Henderson branche sa basse dans une pédale Mu-Tron sur One And One. Le psychédélisme des improvisations collé à l’ampleur de la rythmique funk est une subversion de génie qu’on ne trouve que dans la musique funk. La vraie ! Se retrouver à terre, sonné voire inconscient, en plein On The Corner est logique car cette basse d’Henderson est là pour faire la voiture-balais et remettre sur pied les victimes. Dans son autobiographie, Miles ajoute aux influences de James Brown et Sly Stone, celles d’Ornette Coleman et surtout du compositeur Karlheinz Stockhausen qui lui aurait indirectement transmis l’utilisation des ajouts et des éliminations comme processus de création musical. Une règle alors majeure dans l’art davisien qui née tant devant les micros que derrière la console de mixage. Râteau commercial et critique, On The Corner et ses facettes répétitives et étirées ne trouveront malheureusement lors de sa sortie que peu d’échos. Comme à l’accoutumé, Miles Davis avait plusieurs métros d’avance… © MZ/Qobuz
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Jazz - Paru le 17 novembre 1971 | Columbia - Legacy

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Jazz - Paru le 23 octobre 1967 | Columbia - Legacy

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Dans son autobiographie publiée en 1989, Miles Davis évoqua la spécificité de son fameux second quintet composé du pianiste Herbie Hancock, du contrebassiste Ron Carter, du batteur Tony Williams et du saxophoniste Wayne Shorter : « Si j'étais l'inspiration, représentais la sagesse et assurais l'homogénéité du groupe, Tony en était le feu, l'étincelle créatrice. Wayne, lui, était l'homme des idées, le concepteur intellectuel. Ron et Herbie en étaient les ancrages. Je n'étais que le leader qui avait rassemblé tout le monde. Ils étaient jeunes mais, même si je leur apprenais certaines choses, ils m'en apprenaient d'autres, sur la new thing, sur le free… J'apprenais quelque chose chaque soir avec cette formation. » Entre 1965 et 1968, les cinq virtuoses graveront des disques essentiels, parmi les plus importants de l’histoire du jazz : E.S.P., Miles Smiles, Nefertiti, Miles in the Sky, Filles de Kilimanjaro, Water Babies et ce Sorcerer publié en octobre 1967.Enregistré du 9 au 24 mai de cette même année, avec Teo Macero à la production, ce troisième opus studio de la mythique formation est un nouveau sommet de hard bop feutré rempli de nuances et de couleurs. Ses six premières compositions sont signées Shorter, Hancock ou Williams. Ovni du disque, le septième et dernier morceau, Nothing Like You, arrangé par Gil Evans et enregistré cinq ans plus tôt en août 1962 avec Shorter, Frank Rehak au trombone, Paul Chambers à la contrebasse, Jimmy Cobb à la batterie, Willie Bobo aux percussions, le tout chanté par l’inénarrable Bob Dorough ! Ce final totalement décalé et inattendu est en fait un hommage du trompettiste à sa compagne de l’époque, Cicely Tyson, dont le visage orne la pochette de l’album… Tout au long de Sorcerer, la flexibilité rythmique qu’offre le jazz modal permet aux solistes d’improviser de manière encore plus libre. Flagrant sur Prince of Darkness… Quant aux échanges entre les deux souffleurs – Miles et Shorter – ils touchent au sublime, notamment sur le mélancolique Vonetta. Sublime comme cet album indispensable. © Marc Zisman/Qobuz